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Le développement

Les deux termes ne sont évidemment pas équivalents. Avec "croissance économique ", nous sommes dans le quantitatif, on mesure ce que les hommes ont réussi à produire au cours d'une année et on observe l'augmentation de ces quantités produites. Le"développement " inclut la réflexion sur ce que l'on fait de ce qui est produit et sur les transformations des structures économiques et sociales que la poursuite de la croissance entraîne et implique. En simplifiant, la croissance, c'est avoir plus ; le développement, c'est être mieux tout en rendant possible la poursuite de la croissance.

Il peut y avoir croissance sans développement : dans ce cas, les quantités produites augmentent, mais sans qu'il y ait une amélioration du niveau de vie de la majorité de la population, sans que les structures se transforment de manière à ce que le fonctionnement de l'économie satisfasse de plus en plus de citoyens du pays. Comment est-ce possible ? Il suffit que la production supplémentaire soit accaparée par une petite minorité (par exemple, grande bourgeoisie ou classe politique au pouvoir) et gaspillée ou consommée en produits de luxe, souvent importés. Mais remarquons que ce type de croissance ne peut durer indéfiniment : à long terme, la croissance nécessite un changement des structures économiques et sociales sous peine de se bloquer. Il peut y avoir développement sans croissance : dans ce cas, les quantités produites sont stables, mais une répartition différente des richesses produites permet à plus d'habitants de satisfaire leurs besoins vitaux ou à l'Etat d'augmenter les consommations collectives profitant à tous (infrastructures de transport ou de télécommunication, instruction, santé, par exemple). Mais, souvent, il y a croissance et développement à la fois : les quantités produites augmentent et la société parvient à utiliser ces richesses pour améliorer le bien-être du plus grand nombre, réduire les inégalités, transformer ses structures de manière à ce que la croissance économique puisse se poursuivre. Il est évidemment plus facile pour un pays de se développer quand les quantités produites augmentent que quand elles sont stables ou, encore pire, diminuent.

Il est donc difficile d'envisager qu'il y ait croissance à long terme sans développement. C'est pourquoi nombreux sont les économistes qui ne font pas de réelle différence entre croissance et développement. Vous rencontrerez donc, en particulier dans les documents, les deux mots utilisés à peu près comme des synonymes. Retenons cependant que produire plus (la croissance économique) ne peut pas être présenté comme l'objectif ultime d'un pays. Nature de la croissance 1. Le processus de croissance o une croissance régulièrer permet d'adapter le fonctionnement de l'E. à son niveau d'activité o le processus peut être discontinu, rachat d'un concurrent par exemple, -> saut dimensionnel 2. l'action de l'entrepreneur o l'entrepreneur peut refuser la croissance de son entreprise (ex : artisan, risques financiers, pb juridiques) raisons :  perte de controle  prise de risque excessive  age du dirigeant  estimations pessimistes du marche o l'entrepreneur suit passivement l'évolution du marché pour ne pas bouleverser le fonctionnement de l'entreprise (reproduire une technique maitrisee) o l'entrepreneur développe une stratégie de croissance réfléchie; la croissance est intégrée dès le départ (exemple de canal+)

Dubois et Malinvaud. La quantité de facteur travail L’accroissement de la population active est un des facteurs de la croissance. Causes de la croissance interne o définition : elle est la création par l'entreprise de capacités nouvelles. La quantité de capital Si la population active n’augmente pas tandis que la quantité de capital augmente. on produit plus avec plus d’outils. Carré. site.LA CROISSANCE INTERNE 1.) o dirigeant conserve le pouvoir o si elle dégage des marges suffisantes. ont même établi que cette contribution était négative au XXe siècle.. les capacités à produire. les facteurs de la croissance sont donc les moyens de production. o volonté de protéger l'identité de l'entreprise en évitant le rachat d'autres entreprises (avec nouvelles personnes. la réduction du temps de travail faisant plus que compenser l’augmentation de la population active. la croissance de la fin du XXe siècle est redevenue plus intensive en emploi. Les facteurs de la croissance agissent donc essentiellement sur l’OFFRE de biens et services. financières et techniques de l'entreprise o une forte demande des pdts de l'E l'amène à multiplier ses unités de production. et de commercialisation A/ Les facteurs de la croissance Par facteurs de la croissance. Elle est beaucoup moins importante au XXe siècle. La contribution de la quantité de travail à la croissance économique a été significative au XIXe siècle (production intensive en main d’oeuvre). démographie flux migratoires durée études (-) âge retraite (+) taux d’activité (en particulier féminin) On observe une augmentation continue de la population active depuis 1945 dans les pays développés. R&D) avoir accès à des technologies de pointe pénétrer des marchés difficiles à conquérir (ex marchés étrangers où difficile de s'implanter) économiser les couts de création de marque nouvelle (moins connue par les consommateurs) assurer l'autonomie en matièere d'appro. . mais un retournement est prévu en 2006-2008. o opportunités de carrière pour personnel -> plus de motivation (ibm) LA CROISSANCE EXTERNE Définition : acquisition de tout ou partie d'entreprises concurrentes ou complémentaires. Elle résulte de l'adjonction de moyens de production. on entend tout ce qui peut avoir un effet immédiat et quasi mécanique sur la croissance. o R&D valorisé par le dépôt de brevets + garantit la confidentialité. Causes o o o o o o acquérir rapidement des parts de marché (contrer offensive concurrents) profiter effet de synergie (sur plan technique. de recherche. de distribution. créés grace aux ressources humaines. Cependant. et la production aussi. 1. En effet. la productivité apparente du travail augmente.. Au premier chef. avec l’essor du secteur des services. le réinvestissement dans ses propres activités est > à des investissements dans une autre entreprise.

Dubois et Malinvaud. c’est à dire à la part de la croissance observée qui reste inexpliquée. Il faut sans doute mentionner. comme facteur de la croissance étroitement lié au progrès technique. Favorisée par une épargne intérieure élevée (faible consommation). qui n’expliquerait qu’un quart de la croissance observée. Le progrès technique Dans les modèles néoclassiques de croissance. Les phénomènes de déversement. on fait souvent l’hypothèse que les rendements du capital sont décroissants : la productivité marginale du capital est une fonction décroissante du stock de capital. économiquement efficace. Cependant. Notons enfin que certains pays émergents. concluent à un contribution de 1. l'économique et le social et établit un cercle vertueux entre ces trois pôles : c'est un développement. cadences). il représente plutôt une perte de qualité. le progrès technique est une variable exogène. Le progrès technique est donc assimilé au "résidu" ou "productivité globale des facteurs". on a pu "réduire le résidu". et il est probable que la contribution du capital à la croissance diminue. l’intensité du travail (motivation. l’accumulation du capital contribue pour plus de 40% à la croissance observée. on en est souvent réduit à raisonner "en creux". Ce qui signifie que le coefficient de capital est resté a peu près constant. Sur la période 1961-1973 par exemple. jointe à l’importance de la contribution du facteur travail. concluent elles aussi que le progrès technique. A quoi il faut ajouter les choix sectoriels de la main d’oeuvre. et l’organisation du travail influent sur la productivité du travail. Le facteur essentiel théorisé par les économistes est la division du travail. Du point de vue de l’épanouissement du travailleur. en spécialisant les individus. soutiennent la croissance. L’économie tertiaire de la fin du XXeme siècle est moins intensive en capital. affectation sectorielle). Il est respectueux des ressources naturelles et des . C’est cette caractéristique. Cette part est moindre dans les pays émergents. du point de vue de la productivité.8%. Malinvaud et Dubois ont évalué la contribution de l’accumulation du capital à la croissance de la France. On observe dans la plupart des pays au XXe siècle que le stock de capital a augmenté à peu près au même rythme la production. Celui-ci reste tout de même élevé : de l’ordre de 50%. Dans les modèles ultérieurs.Si la population active augmente. représente une amélioration de la qualité du travail. Dans les premières études de Solow sur la croissance américaine. ont une croissance qui dépend fortement de l’accumulation du capital. comme mentionné ci dessus.2 points de pourcentage sur un total de 5. comme les Dragons d’Asie du Sud Est. socialement équitable et écologiquement soutenable. sur une croissance annuelle moyenne de 5. qui a amené l’économiste Paul Krugman à parler d’une croissance s’expliquant plus par "la transpiration que l’inspiration". sur les Etats Unis. qui. en attribuant au progrès technique la part de croissance que les autres facteurs ne peuvent expliquer. La qualité du facteur travail Le niveau de formation et de qualification. Les études françaises de Carré. en affectant la main d’oeuvre à des secteurs plus productifs. Le taylorisme. en introduisant plus de facteurs (qualité du facteur travail. le progrès technique apparaissait responsable de 6/7èmes de la croissance.8%. l’augmentation du stock de capital permettra aussi l’augmentation de la production. Carré et Dubois déjà citées. 2. Sauf en cas d’économies d’échelle. montrent une influence plus limitée de la quantité de capital.2 points sont attribuables à l’accumulation du capital. Quand on cherche à mesurer l’impact du progrès technique sur la croissance. augmente leur productivité. Les études de Malinvaud. explique au moins la moitié de la croissance observée. Carré. la disponibilité de sources d’énergies relativement bon marché et capables de faire fonctionner les machines Définition du Développement Durable Le développement durable se veut un processus de développement qui concilie l'écologique. sur le long terme. D’autres études.

1968 : création du Club de Rome regroupant quelques personnalités occupant des postes relativement importants dans leurs pays respectifs et souhaitant que la recherche s'empare du problème de l'évolution du monde pris dans sa globalité pour tenter de cerner les limites de la croissance économique suite à la croissance effrénée des Trente Glorieuses. popularise le mot « développement » en prônant une politique d'aide aux pays « sous-développés ». The 30-Year Update (non traduite en français) démontrent que la réalité est relativement conforme à leurs prévisions de 19728.     . nombre de ses prévisions se sont révélées fausses7. contre l'exclusion et la recherche de l'équité Historique L'émergence du concept de développement durable a été longue. bénéficieront largement d'un programme constructif pour une meilleure utilisation des ressources mondiales humaines et naturelles »6. 1971 : création en France du Ministère de la protection de la nature et de l'environnement. de l'appauvrissement des sols cultivables et de la raréfaction des énergies fossiles. contre les inégalités. Le modèle n'est cependant pas encore à ce stade sectorisé par régions comme il le sera ensuite. dans son discours sur l'état de l'Union. dans leur mise à jour de 2004 intitulée Limits to Growth. sans perdre de vue les finalités sociales du développement que sont la lutte contre la pauvreté. rédigé à la demande du Club de Rome par une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology. Ce premier rapport donne les résultats de simulations informatiques sur l'évolution de la population humaine en fonction de l'exploitation des ressources naturelles. et également connu sous le nom de rapportMeadows). traduit en français sous le titre Halte à la croissance ?. L'idée d'un développement pouvant à la fois réduire les inégalités sociales et réduire la pression sur l'environnement a fait son chemin. Nous pouvons en retracer quelques jalons majeurs :   1909 : émergence du concept de géonomie en Europe centrale. Au contraire. l'économiste français Ignacy Sachs10 ou encore l'économiste britannique E. avec des projections jusqu'en 2100. Michel Batisse initie le programme international Man & Biosphere (MAB) précurseur du concept de développement durable. 1949 : le président des États-Unis. les auteurs eux-mêmes. Harry Truman. Il affirme que « tous les pays. qui garantit l'efficacité économique. Il en ressort que la poursuite de la croissance économique entraînera au cours du XXIe siècle une chute brutale des populations à cause de la pollution.écosystèmes. attribué à Robert Poujade. grâce à l'apport de la connaissance technique des pays industrialisés. 1972 : le Club de Rome publie le rapport The limits to growth (Les limites à la croissance. support de vie sur Terre. Selon certains. dans son livre Small is beautiful. 1965 : l'Unesco organise une conférence sur la biosphère. y compris les États-Unis. Schumacher qui prône des solutions plus locales et moins technologiques et technocratiques. et insiste sur la permanence et la durabilité11.F. De nombreux autres travaux critiques de certaines limites du système économique de l'époque sont publiés : citons entre autres Nicholas Georgescu-Roegen et sa comparaison entre systèmes économique et thermodynamique9.

trembles et saules stabilisent à nouveau les berges des rivières. la forêt repousse. 1980 : L'Union internationale pour la conservation de la nature publie un rapport intitulé La stratégie mondiale pour la conservation13 où apparaît pour la première fois la notion de « développement durable ». mais la problématique semble dès lors posée : l'environnement apparaît comme un patrimoine mondial essentiel à transmettre aux générations futures. Le protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone est signé le 16 septembre. traduite de l'anglais sustainable development. 1972 (5 au 16 juin) : une conférence des Nations Unies sur l'environnement humain à Stockholm expose notamment l'éco-développement. La définition Brundtland. la régulation des populations d'herbivores par ce prédateur permet de faire reverdir les paysages. dans le Parc national de Yellowstone (États-Unis) : dans les deux décennies qui suivent. au niveau européen.. qui constituent le premier code de conduite environnemental. au cours duquel sera établi leprotocole de même nom 2000 :Pacte mondial des Nation unies adopté par le Forum économique mondial affirme "responsabilité sociale des entreprises" relative à lacorruption autant que condition de travail et droit de l'homme. 1990 : le premier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) commence à alerter la communauté internationale sur les risques du réchauffement climatique dus à la concentration dans l'atmosphère de gaz à effet de serre. Il sera rétrospectivement qualifié de premier Sommet de la Terre.            . Adoption de la convention de Rio et naissance de l'Agenda 21. C'est un échec relatif. le concept commence à être largement médiatisé devant le grand public. la justice sociale. Consécration du terme « développement durable ». à Rio de Janeiro. 1997 (1er au 12 décembre) : 3e conférence des Nations unies sur les changements climatiques. le développement des pays du Sud et du Nord. 1989 : la Coalition for Environmentally Responsible Economies (CERES) définit des principes pour l'environnement. 1979 : le philosophe Hans Jonas exprime cette préoccupation dans son livre Le Principe responsabilité. castors et poissons reviennent. c'est un exemple spectaculaire de réussite d'un plan de gestion intégrée d'un territoire15. à Kyōto. 1987 : Une définition du développement durable est proposée par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement (rapport Brundtland). axée prioritairement sur la préservation de l'environnement et la consommation prudente des ressources naturelles non renouvelables. avec aucun compromis clair12. 1991 (22 mai) : le Premier ministre français Édith Cresson évoque le terme de développement durable dans son discours de politique générale14. et la préservation de l'environnement. sous un déluge de protestations.. 1996 : réintroduction des loups. 1992 (3 au 14 juin) : deuxième sommet de la Terre. sera modifiée par la définition des « trois piliers » qui doivent être conciliés dans une perspective de développement durable : le progrès économique. 1994 : publication de la charte d'Aalborg sur les villes durables. les interactions entre écologie et économie.

hopitaux etc). plusieurs dizaines de milliers de représentants gouvernementaux et d'ONG ratifient un traité prenant position sur la conservation des ressources naturelles et de labiodiversité. des peuples et des nations »18. plus de cent chefs d'État. qui relie les principes du développement durable l'Agenda 21 avec les politiques culturelles. 2002 (26 août au 4 septembre) : Sommet de Johannesburg : En septembre. écoles. Il donne un image plus nuancée du niveau de développement d’un pays. d'une charte de l'environnement. 2009 : conférence de Copenhague de 2009 sur le climat 2010 : conférence de Cancún de 2010 sur le climat       Définition de sous développement Le sous développement est un blocage du développement d un pays qui résulte de l absence de conditions propices a la transformation des structures économiques sociales culturelles et institutionnelles Le sous développement est aussi un état de sous équipement en matiére d'infrastures de base ( routes. 2004 : Le 8 mai Cités et Gouvernements locaux unis approuve l'Agenda 21 de la culture. Quelques grandes entreprises françaises sont présentes17. cumulativement et durablement. il est contemporain de la décolonisation. 2005 : entrée en vigueur du protocole de Kyōto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l'Union européenne. pistes. C’est un indicateur composite qui prend en compte les critères suivants : espérance de vie à la naissance taux d’alphabétisation des adultes moyenne d’années d’études PIB réel par habitant en PPA . son produit réel global » a) L’IDH  L’IDH (Indicateur de Développement Humain) est élaboré depuis 1990 par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement). universités. insistant sur le principe de précaution. en France. 2001 : la Déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle affirme pour la première fois que la diversité culturelle est « gage d'un développement humain durable »16. en utilisant des indicateurs à la fois économiques et sociaux. Adoption. Ce qui a comme conséquence un faible niveau de la valorisation des ressources humaines Les indicateurs du sous-développement L’emploi des termes de développement et de sous-développement date des années 40. 2005 : la conférence générale de l'UNESCO adopte la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles où la diversité culturelle est réaffirmée comme « un ressort fondamental du développement durable des communautés. La définition généralement retenue est celle de François Perroux: « Le développement est la combinaison des changement mentaux et sociaux d’une population qui la rendent apte à faire croître.

Par contre. Il est calculé pour 175 pays. Tout revenu supérieur à ce seuil est ajusté en appliquant la formule (compliquée) de l’utilité marginale du revenu  plus le PIB par hab  au delà de ce seuil. Tadjikistan et Kirghizstan. Il comporte les mêmes critères que l’IDH. mesuré par le taux d’analphabétisation les conditions de vie. suivant la formule suivante : Indicateur= (Valeur réelle . en 1994. Cela exclut de la liste 6 pays: Bahamas. Turkménistan. l’ISDH est inférieur à l’IDH : aucun pays ne traite aussi bien les femmes que les hommes Il existe une forte corrélation entre inégalité sociologique entre les sexes et pauvreté humaine. Revenu maximum : 40 000 dollars. taux d’alphabétisation et taux de scolarisation (0-100%). le PNB/hab. soit 5835 dollars en PPA pour 1994. Qatar et Singapour. rev et éducation Dans tous les cas. b) Les autres indicateurs  L’indicateur sexospécifique de dvp humain (ISDH) est réalisé par le PNUD depuis 1995. ajusté à 6071 dollars PPA. Brunei. Fin 1991: accepte l’intervention d’un critère éco. et comptent. Il repose sur 3 éléments : espérance de vie niveau d’éducation.667 Pour le revenu. et cela en ajoute 5: Kazaghstan. les pays en dessous de ce seuil ne sont pas ajustés Exemple : France 1994 : 20 510 dollars. le taux d’alphabétisation et la moyenne d’année d’études comptent respectivement pour 2/9ème et 1/9ème. moins l’utilité est forte. conférence de Paris: 31 pays classés . Koweit. ajusté à 6154 dollars PPA L’IDH sera la somme pondérée des ces 4 valeurs. Ils sont caractérisés par : -PIB/hab < 100 dollars (dollars de 1970) -part de l’industrie dans le PIB < 10% -taux d’alphabétisation < 20% Septembre 1981. l’accès à l’eau potable et la part des enfants de moins de 5 ans victimes de malnutrition  C’est le comité d’aide au dvp de l’OCDE qui définit la liste officielle des PVD. PIB réel par hab (100PPA/40000PPA) Exemple : un pays a une espérance de vie de 65 ans : (65 – 25) / (85 – 25) = 0. Emirats arabes unis. Ce chiffre est construit en deux étapes : on détermine les indicateurs des différents critères. on fixe des valeurs minimales et maximales pour les critères : espérance de vie (25 ans/85 ans). 44 pays. Ouzbékistan. L’IDH résulte de leur combinaison et donne une valeur entre 0 et 1.  L’indicateur de pauvreté humaine (IPH) est réalisé par le PNUD depuis 1997. mais il est corrigé de manière à refléter les disparités sociologiques entre les hommes et les femmes dans 3 domaines : esp de vie. Fin 1996: exclusion de la Corée et de la Lybie et inclusion de la Moldavie  Les PMA (Pays les Moins Avancés) sont définis par l’ONU depuis 1970.valeur minimale) / (Valeur maximale – valeur minimale) Pour ce faire. on fixe une valeur « seuil » égale au revenu mondial moyen. suivant les coefficients fixés par le PNUD : le PIB et l’esp de vie pèsent chacun pour 1/3. mesurées à partir de 3 variables : l’accès aux services de santé.

Asie. Caractéristique des économies sous-développées. càd 2200 calories pour les adultes féminins et 3000 calories pour les adultes masculins. Caractère de ce qui se compose de deux éléments. Désarticulation   Intervention chirurgicale consistant en l'ablation d'un segment de membre ou d'un membre entier à la hauteur d'une articulation.la conso d’énergie.la conso alimentaire. indicateur du niveau de vie. qui peut prendre 2 formes: La sous-alimentation: ration alimentaire quotidienne < aux normes de la FAO et de l’OMS. 60% des ressources alimentaires. consistant en la juxtaposition de secteurs faiblement liés dont le développement des uns n'entraîne pas celui des autres . Extraversion   Trait de personnalité caractérisé par une fréquence élevée de conduites visant à établir des contacts sociaux et à rechercher des stimulations nouvelles. et les consos intermédiaires du syst productif .  Il existe aussi des indicateurs non monétaires: .1995: 47 pays. elle synthétise les conso domestiques. 30% des ressources La mal-nutrition: déséquilibre de la composition de la diète alimentaire Dualisme (nom masculin) Système religieux ou philosophique admettant deux principes opposés.) Caractère d'une économie extravertie. 50% dela pop mondiale. (S'oppose à introversion. PDEM: ¼ de la pop mondiale.