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1.

LA MÉDECİNE DU TRAVAİL :

La médecine du travail est née dans la nécessité de résoudre une contradiction.
Les progrès technique nés de la révolution industrielle ont améliorés les conditions de travail, cependant, ces
progrès ont engendré plusieurs accidents de travail liés aux substances utilisées. La médecine du travail examine
donc les causes, les conséquences et les effets des maladies. On peut on déduire que le travail influence la santé.

Voici 3 groupes de dangers ;

a. Accident du travail (imprévisible), pas de séparation net
b. Maladies professionnelles liées à certaines professions, entres ces 3 groupes
c. Fatigue pathologique.

2. QUELQUES MALADIES PROFESSIONNELLES SURVENANT DU TRAVAIL HABITUEL :
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 Intoxication ;
Provoque ; Lieu ;
Au plomb saturnisme, néphrite, … usines de peinture,
de raffinage.
Au Parkinson, tremblements, Dans les usines à
manganèse difficulté de ciel ouvert, en
communication, sidérurgie par
incoordination de exemple.
mouvements
À l’amiante Asbestose, cancer des
poumons
Par solvant Ivresse, coma+attaque la Dans les usines, les
moelle osseuse, le carbures
cerveau
Par colorants

 Maladies infectieuses ;
Contracté par +
Bacille Les tanneurs S’attaque au bétail
charbonneux
Leptospirose Les égoutiers, les Se trouve dans l’eau
abattoirs, fréquentée par les
rats+ pénètre dans la
peau, la muqueuse
Tuberculose Les bouchers Via les bovins et
volailles+contaminati
on cutanée et sous-

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cutanée.

 Agents physiques ;
Trépidation Attaque le squelette, provient des outils
pneumatiques.
Bruits Attaque l’audition
Rayon X Provoque des gros boutons, la leucémie

 Dermatose ; infection de la peau. Provoque des boutons d’huile chez les fraiseurs et l’eczéma suite à des
produits.

 Cancer ; actuellement il y a beaucoup de produits cancérigènes. Les cancers dus au MP ont un de temps de
latence assez long.

Lorsque qu’un cancer se développe on parle de ; Thumeur Initiale.
La T.I. est la multiplication anarchique des cellules dans le corps, celle-ci peut se développer dans n’importe quel
organe du corps.
A un moment donné cette T.I. va subir une Métastose, c'est-à-dire que les cellules cancerigènes se fixent à
différents endroits du corps et induisent des Thumeurs Secondaires. Dès lors, les cellules métastasés induisent
un cancer généralisé.

Les causes ; les causes sont multifactorielles.
○ Facteurs cancerigènes ; soleil, environnement, tavac, alimentation,…ces facteurs se développent plus
lentement chez les personnes agées car elles ne sont plus en période de croissance.
○ Facteurs héréditaires ; cancer du sein,…
○ Facteurs éthniques ; cancer de Burkitt,…
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Les traitements ;
○ Chirurgie,
○ Chimiothérapie,
○ Radiothérapie,
○ Immunothérapie,
○ Hormonothérapie,
○ Greffe de la moelle, du foi.
 Si c’est opérable, on va préconiser la chirurgie en premier, ensuite pour etre sur d’avoir éliminer toutes les
cellules cancereuses, on va procéder à la chimiothérapie et/ou à la radiothérapie.
La médecine des cancers s’appel l’Oncologie. Attention !!! On a tous des oncogènes c'est-à-dire que nous
sommes tous porteurs de cellules cancerigènes.
Au moins 80% des cancers sont des cancers environnementaux ; eau, air, pollution industrielle, alimentation
autopollution (tabac).

Les différents modes d’action des substances cancerigènes ; il y a des substances cancerigènes qui
vont induire seule l’existence d’un cancer ; les benzene et derivés et les co cancerigènes. Agissent en présence
d’un facteurs associé comme l’alcool, le tabac, un traumatisme.

Il ya 3 groupes de substances cancèrigenes ;

1. Ceux qui agissent par contact direct ; amiante, arsenic,
2. Ceux qui doivent etre métabolisées ; hydrocarbures. Ceux-ci peuvent etre penetrée dans l’organisme
mais ne vont pas développer un cancer en tat que tel mais vont agir au niveau des processus chimique et
aisni induire un cancer.
3. Les cancers qui vont se fabriquer dans l’organisme à parti des substances exogènes (externe).
Exemple ; les microsamines.

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Caractères généraux des cancers professionnels ;
Pas de caractères médicaux particuliers, pas d’examen des cellules cancereuses particuliers non plus. Par
contre, il ya une période de latence assez longue qui peut aller de 40 à 50 ans.

Classification des cancers par appareil de l’organisme ;
 Cancer de la peau ; on peut observer toutes les tumeurs possibles.
Agents physique ; radiations ionisantes, radiations UV, rayonnements éléctromécaniques.
Agents chimiques ; métaux (arsenic), dérivés organiques (benzen et dérivées).
 Cancers des tissus hématopoétique : (moelle, issu lymphatique).la eucémie, le lymphome. Agents
organiques ; benzene. Agents physique ; rayons X, irradiation massive.
 Cancers ORL ;
- cancers des voies nasales et sinusiennes ; agents organique ; travail du bois, poussière du bois…,
alcool, poussière de charbon, tanin.
–cancers du pharynx ; mitrosamines fabriqués inviva notamment à cause des poissons fumés.
 Cancer du tube digestif ; le foi, engendré par l’inhalation du chlorure de vinyl.
 Cancer pluro pulmonaire ; engendré par l’amiante. Agent inorganique ; arsenic, chrome, fer, nickel.
Agent organique ; pétrole, hydrocarbure, asphalte
 Cancer uro génitaux ; s’attaque aux voies urinaire, engendré par le plomb + s’attaque aux organes
génitaux, ex la prostate.
 Cancer buco dentaire ; chez les souffleurs de verre, les joueurs d’instruments à vent.

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3. LE STRESS

CHAPITRE 1; STRESS ET SYNDROME GÉNÉRAL D’ADAPTATİON

Le stress est définit par SELYE comme « la réponse de l’organisme, non spécifique, aux agressions quelles qu’elles
soient, agréable ou désagréable, obligeant celui-ci à s’adapter ».

Les réactions d’adaptations qui se produisent dans l’organisme sont appelées syndrome général d’adaptation et
évoluent en 3 phases :

• 1er phase : phase d’alarme :

Cette phase est dans les conditions normales, très courtes. Elle est souvent appelée phase émotionnelle. Lorsqu’un
sujet est soumis à une agression, tout son être se mobilise, consciemment et inconsciemment, psychologiquement
et biologiquement pour évaluer les actions d’adaptations qui s’imposent et les ressource nécessaires à cette
adaptation. Son émotion s’extériorise, de manière variable d’un individu à l’autre, par des manifestations
psychologiques, neuro – végétatives et somatique.

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Manifestations psychologiques : l’inquiétude, l’anxiété, le trac, l’angoisse ou la peur sont, l’expression de la
réaction psychologique à un stress, largement dépendant de l’environnement et surtout des caractéristiques de
la personnalité de chacun.
Manifestations neuro – végétatives : c’est la décharge d’adrénaline qui doit permettre, lors d’une agression, de
prendre « ses jambes à son cou » : accélération du rythme cardiaque, de la respiration et du flux sanguin
musculaire, accompagnée de sensations telles que sueurs, sécheresse de la bouche,…
Manifestations somatiques : c’est la réaction motrice des muscles, expression visible de l’état émotionnel
intérieur : immobilisation soudaine ou au contraire nervosité, tremblement, agitation,…

• 2ème phase : phase de résistance ou d’adaptation :

Aussitôt après le choc émotionnel de l’agression, l’organisme s’organise pour répondre à celle-ci de 2 façons :

1) l’action direct : c’est l’attaque, la fuite ou la lutte. Elle fait appel à une réponse motrice du système
musculaire, dirigée vers l’extérieur, adaptée à l’état interne. Elle est idéale car elle permet de dégager
rapidement la tension nerveuse et dons d’éviter ses effets nocifs à plus ou moins long terme sur l’organisme.
Cette action est souvent inadaptée, aux facteur de stress actuellement psycho- émotionnelle, et donc peu
efficace : exemple : l’attaque ou la fuite ne sont pas admises dans les circonstances professionnelles.

2) l’action palliative : l’individu va se défendre en tentent de contrôler l’émotion et ses conséquences
psychosomatiques de manière variée suivant sa personnalité et l’agression en cause :
○ l’évitement des situations stressantes est un moyen radical et efficace quand c’est possible ;
○ la préparation est un autre mode de défense : ex : préparer un examen ;
○ certaines défenses du psychisme se font souvent sans grande intervention de la volonté et
inconsciemment ;
○ la consommation de substances (drogue ; alcool,…) est consciemment ou non, une réponse fréquente
aux surcharge émotionnelles ;
○ la thérapie représente un moyen de lutte contre les effets nocifs du stress.

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• 3ème phase : phase de décompensation ou d’épuisement :

Lorsque les capacités d’adaptation sont insuffisantes, ou débordé par une agression trop intense ou trop
prolongée, l’épuisement de l’organisme peut survenir. Il est rare que le « syndrome général d’adaptation » aille
jusqu’à ce stade (sauf choc aigu des blessés grave).

Exemple : un marathon provoquera un état de stress des appareils musculaires et cardio-vasculaire jusqu’à leurs
épuisements. Cet épuisement sera réversible : après une période de repos, l’organisme retrouvera son état normal.
Un entraînement et une préparation adéquate pourront minimiser le stress qui ne devra en aucun cas dépasser les
capacités adaptatives de l’individu.

L’apparition d’une maladie fonctionnelle ou organique, constitue une phase d’épuisement, partielle, du syndrome
d’adaptation.

Le niveau de résistance de l’organisme s’abaisse pendant la phase d’alarme, puis élève pendant la phase de
résistance et d’adaptation, et s’épuise quand le stress dure longtemps.

PARTİCULARİTÉS DE LA RÉPONSE À L’AGRESSİON Pourquoi les individus répondent-ils différemment au stress ?
Chacun réagit selon sa personnalité et son expérience propre. Le stress des uns n’est pas celui des autres.
Si l’agression en soi ne semble pas contenir la qualité émotionnelle, c’est qu’elle l’acquiert à travers la signification
que lui donne l’individu. Ce caractère subjectif de la réaction émotionnelle dépend de plusieurs critères :
• dans certains cas, l’agression est capable de déclencher une chez tout les individus : décès d’un proche.
• Dans d’autres, il s’agit de conditions qui ne sont émouvantes que pour les individus d’une culture donnée ou
d’un certain niveau social : le critère émotionnel dépend de l’apprentissage, des connaissances,…
• Dans de nombreuses situations, les causes des émotions sont propres à un seul individu et même à un seul
moment de sa vie. Le critère émotionnel se réfère aux conditions affectives de l’individu et du moment.

L’ADAPTATİON İNADÉQUATE : Lorsque l’adaptation est inefficace ou inadéquate :
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• certaines personnes réagissent à l’agression par une réaction émotionnelle excessive : (elles sont
immobilisées sur place). Leur système neuro –végétatif persiste à décharger ses influx : sueurs, bouffer de
chaleur,… Ces réactions entretiennent la réaction émotionnelle ;
• d’autres s’agitent sans résultats, ce qui contribue à l’activation de leur système nerveux ;
• chez d’autres, sont mis en action les moyens de défense psychologique qui leur permettent, sur le moment,
de ne pas souffrir consciemment de leur émotion. Il semble que l’émotion passe par le corps. Il s’agit des cas
les plus difficiles à soigner bien que parfois interviennent des guérisons spontanées.

Ces adaptations inadéquates peuvent alterner ou se produire successivement chez un même individu. Toutes
entraînent une tension émotionnelle chronique qui, par l’activation excessive et prolongée du système nerveux,
est à l’origine des maladies sites d’adaptation ou maladies due au stress.

Pour certains chercheurs, les personnes prédisposées à ces troubles seraient surtout « des personnes inhibées, qui
ne parviennent pas à extérioriser leur émotion par une réaction motrice » (DELAY).

Moins l’émotion s’exprime, moins elle se libère par une réaction appropriée dirigée vers le monde extérieur, plus
elle devient tension émotionnelle chronique, source de stress chronique et de désordre pathologique.

LES FACTEURS DE STRESS OU « STRESSEURS »:

Pour SELYE, les facteurs de stress sont « es agents producteurs du stress, responsables du système général
d’adaptation ». C’est ce dernier qui définit le facteur de stress : est stresseur tout événement, physique ou
psycho- émotionnel, qui produit dans l’organisme les réactions biologiques du syndrome général
d’adaptation.

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On reconnaît généralement un certain nombre de facteurs de mauvais stress, relativement commun aux individus
« qu’ils exigent un excès d’adaptation physique, biologique ou psychologique et sont responsables des réponses
allant au-delà de la réponse psychologique normale ». (S. Bensabat).

Exemple :

Les contraintes psychologiques : le divorce, la maladie, le décès,…
Les contraintes sensorielles : le bruit : 1er facteur su stress, l’éclairage défectueux, les vibrations,…
Les contraintes physiques : le froid, la chaleur, la faim, la malnutrition,…
Les contraintes sociales : responsabilités professionnelles, la monotonie, la répétitivité d’un travail, les
contraintes de la vie,…
Facteurs biologiques : la maladie est souvent causée par le stress. L’excès de sucre, de graisse ou d’acide
urique dans le sang sont des facteurs de stress.

Tous les facteurs de stress interagissent les uns sur les autres.

CHAPİTRE 2 : LES SYMPTÔME DU STRESS

Si le stress n’est pas géré, le corps ne cesse de faire appel à la réaction « combat ou fuite » et l’individu se met à
présenter des symptômes dont le caractère varie d’un individu à l’autre. Les symptômes suivants peuvent se
présenter chez un individu tel quel ou en combinaison.

Symptôme physique: Les symptômes psychologiques :

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• maux de tête ; • inquiétude et soucis ;

• trouble du sommeil ; • dépression ou pleur facile ;

• mal de dos ; • sautes d’humeur ;

• crispations de mâchoire ; • irritabilité ;

• constipation ; • nervosité ; sentiment d’insécurité ;

• diarrhée et colite ; • bouffées de colère ;

• éruptions cutanées ; • agressivité ou hostilité.

• douleurs musculaires (cou et épaule) ;

• indigestion ;

• ulcères ;

• hypertension ou faiblesse cardiaque ;

• transpiration excessive ;

• changement d’appétit ;

• épuisement ou perte d’énergie ;

• augmentation des accidents.

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Symptômes intellectuels : Symptômes interpersonnels :

• difficultés de concentration ; • méfiance indue vis-à-vis des autres ;

• difficultés à prendre des décisions ; • tendance à rejeter la responsabilité sur les
autres ;
• tendance à oublier ;
• RDV manqués ou annulés à la dernière minute ;
• confusions ;
• Tendance à faire des reproches et à agresser
• trouble de la mémoire ;
verbalement ;
• rêverie ;
• Attitude générale défensive ;
• fixation sur une idée ou une pensée ;
• Traitement des autres par le silence.
• perte du sens de l’humour ;

• productivité en baisse ;

• baisse de la qualité de travail ;

• grand nombre d’erreurs.

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CHAPİTRE 3 : LES STYLE DE STRESS ET LES PROBLÈMES QUİ LEUR SONT LİÉS

 Le style surmenage : le surmené vit à toute allure, fait tout très vite, s’énerve, se sent frustré. Il
se met en colère dés qu’il faut attendre, dès qu’il constate du laisser aller ou lorsque le destin s’en mêle. Il est
très compétitif, il veut toujours faire mieux. Il veut toujours être le premier. Ce style de vie peut conduire au
stress ou en résulter. Il correspond souvent à des personnes qui disent ne pas être stressées, et ne
le paraissent pas.

 L’anxiété : Il est parfaitement possible d’être anxieux sans être stressé ou d’être stressé sans être
anxieux, mais c’est rare. L’anxiété peut être une des causes du stress, ou en être la conséquence. L’anxiété peut
être chronique, elle est assimilée à un trait de caractère. Un individu peut être inquiet ou anxieux par rapport à un
événement particulier. Il arrive que l’anxiété soit utile : elle nous empêche d’aller trop vite ou trop loin : elle nous
signale les dangers éventuels, elle ne devient néfaste que lorsqu’elle nous empêche de faire ce que nous voulons.
Toutes les anxiétés ne sont pas rationnelles, vous pouvez être anxieux dans un ascenseur, en avion, se
nécessitent alors des thérapies professionnelles. L’anxiété s’accompagne de signes physiologiques : palpitation,
transpiration, respiration haletante, vertiges, tremblements ou tension, sentiment de peur, d’inquiétude,
d’appréhension.

 Les sentiments d’impuissance et de désespoir : se sentir impuissant, incapable de faire quoi
que ce soit vis-à-vis du stress : ne pas pouvoir changer et ne pas arriver à changer les autres. Un sentiment de
désespoir nous submerge quand nous songeons à l’avenir. On devient apathique, on ne fait que ce qu’on a à
faire. On renonce à chercher des solutions, on n’essaye même pas d’éviter le problème. On prend les choses
comme elles viennent, sans réagir. La personne ne voit plus aucun choix dans le présent, aucune possibilité
d’amélioration, et ce qui est plus grave, aucune issue future.

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 La dépression : La dépression ne peut être confondue avec le stress. Dans certains cas, elle peut être
la conséquence du stress. Pourtant dépression et stress sont deux problèmes très différents. La dépression est
considérée comme un sentiment de tristesse, de malheur ou de fatigue. D’autres symptômes peuvent apparaître
comme : le repli sur soi, une pensée et des mouvements lents, de l’agitation, des problèmes de concentration,
des sentiments de culpabilité, de honte et d’auto-évaluation. L’insomnie lui est souvent associée. Le cycle
alimentaire est déréglé. On remarque souvent une baisse de la libido.

 L’épuisement : est une réaction extrême à une situation de stress, qui semble concerner les
professions pédagogiques et médico-social : AS ; infirmières,…
Apathie, impuissance, désespoir, cynisme et égoïsme sont des symptômes d’épuisement. La plupart des gens qui
souffrent d’épuisement travaillent dans des bureaux où sont fonctionnaires. Ils ont généralement de petites payes
et un statut peu élevé. Ils travaillent dans leur coin, ont peu de rapports sociaux et peu de chance d’avoir un
avancement. Le plus important, est qu’ils ont en face d’eux des clients difficiles à satisfaire. Ils n’ont jamais la
certitude d’accomplissement de leur tâche. La solution est de quitter le travail. L’épuisement est une
conséquence extrême et sévère qui exige une intervention professionnelle.

CHAPİTRE 4 : LES ASPECTS POSİTİFS DU STRESS

Le stress n’est pas toujours négatif. Ce que la plupart d’entre nous voient comme une contrainte ou une menace,
d’autre la perçoivent comme un défit ou un risque excitant. Chaque nouvelle tâche est pour eux positive. Les
risques que prennent ces individus pour satisfaire leur appétit de sensations peuvent parfois frôler l’imprudence,
mais ils en retirent des décharges émotionnelles positives et une certaine excitation. La raison de cet
enthousiasme est liée à la physiologie du stress. Un certain nombre de facteurs peuvent faire apparaître un
événement comme positif ou négatif.

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Il n’est pas possible de se débarrasser complètement du stress. Il peut agir comme une sonnette d’alarme, qui
nous avertis quand quelque chose ne va pas, et qu’il prévient qu’il faut se protéger, ou comme une motivation qui
nous pousse vers des choses meilleures et plus grandes.

L’axe de stimulation prend le nom d’anxiété. On voit dans le schéma qu’une certaine quantité de stimulant,
d’anxiété ou de stress est nécessaire pour motiver l’individu à accomplir quelque chose : l’axe de performance.

Sans stimulant (ex : dormir), nous n’avons aucune performance. La performance augmente en fonction de la
stimulation. De ce fait, la stimulation améliore la performance, mais seulement jusqu’à un certain point.

A un moment donné, la stimulation commence à interférer avec la performance, qui commence alors à dérailler.
Augmenter la stimulation à ce point, sous la forme d’une pression croissante, ne sert qu’à faire décliner la
performance encore plus bas. Nous devons tous connaître la quantité de stress qui nous est nécessaire pour
continuer à avancer, et combien il en faut pour que ce soit « trop » et que cela nous empêche de parvenir à notre
but.

Quand nous regardons la courbe de stimulation, nous voyons que pas assez de stress peut être un problème mais
aussi trop de stress.

LE SYNDROME DE LA « CASERNE DES POMPİERS »

Le stress négatif apparaît lorsqu’on est trop ou trop peu stressé. Alors que le stress positif est ressentit quand il est
suffisant pour nous motiver et nous mettre au défi de travailler à l’apogée de nos moyens. Cette figure représente
le syndrome de « la caserne des pompiers » : soit les pompiers attendent à l’intérieur caserne d’être
appelé sur un sinistre, soit ils se précipitent pour éteindre un incendie. Ils ont trop ou pas assez de
travail. Tous ceux qui ont un travail saisonnier ou cyclique sont confrontés à ce problème.

CHAPİTRE 5 : LE STRESS ET LE MALADİE Le stress constitue t-il une maladie ?
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Il est difficile d’affirmer que le stress est un agent de la maladie, mais il intervient effectivement sur certains
terrains somatiques. Dans certains cas, le stress accentue le problème, même s’il n’en est pas la cause.

Les maladies cardiaques et l’hypertension viennent en 1ère position. Ensuite viennent les troubles du système
digestif, de l’ingestion aux ulcères. Les 2 problèmes majeurs sont les ulcères de l’estomac et les syndromes
d’irritations intestinales. Le stress est certainement lié au diabète sucré, aussi bien dans son origine que dans sa
progression. D’autres maladies peuvent être liées au stress comme l’asthme, certains types de cancer, certaines
maladies de la peau et différents types de désordres mentaux et émotionnels. (S. Bensabat).

La relation entre le stress et ces maladies est complexe. Ex : les régime et le manque d’exercice sont eux aussi
impliqués dans les maladies cardiaques ; des facteurs d’hérédités, trop d’efforts brusques, la tension, l’obésité, et
le tabac entrent aussi en jeu.

La réaction combat ou fuite :

Le corps répond par le combat ou la fuite. Exemple : lorsqu’il faut téléphoner à un client mécontent, il n’est pas
possible d’attaquer ou de fuir, il faut au contraire traiter calmement l’interlocuteur. Toutefois, le corps qui l’ignore,
réagit selon le schéma combat ou fuite.

Dès qu’une menace est perçue, une sonnette d’alarme raisonne dans le corps entier. Le rythme cardiaque est plus
rapide, la pression sanguine augmente, la respiration s’accélère et le sang se retire des extrémités pour aller se
concentrer dans les tissus musculaires profonds. On constate aussi que les pupilles se dilatent, la mâchoire se
crispe et qu’adrénaline, sucres et graisses se déversent dans le flux sanguin. Petite ex page 25.

On pense que 70% des maladies sont dues ou aggravées par le stress mal géré. Quand l’individu est stressé, sont
système immunitaire ne fonctionne pas, ce qui augmente sa vulnérabilité à la maladie.

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CHAPİTRE 6 SİTUATİONS STRESSANTES

Les caractéristiques du travail :

On a tendance à penser que le stress due au travail touche principalement les cadres supérieures, mais ces
personnes sont moins victimes du stress que celles qui sont en dessous d’elles. Ces cadres ont un meilleur contrôle
de leur vie professionnelle.

 Les travaux répétitifs : Le travail à la chaîne est l’un des travails les plus stressant car il est répétitif et
monotone. Plus le cycle du travailleur est court, plus le stress est important. Ex : les ouvriers qui ont un cycle de
moins d’une minute sont plus souvent dépressifs que les ouvriers qui ont des cycles de 3 minutes et plus.

 Le travail en pause : Aussi appelé les « 3 huit », ce travail constitue un facteur de stress au travail
important. Le travailleur en pause n’a pas, dans ces conditions, le temps matériel de se réadapter et de remettre à
l’heure son « horloge interne’. Se qui provoque une perturbation des rythmes de sommeil, des troubles gastro-
intestinaux, des troubles nerveux,…

 Les voyages et les changements horaires : Le changement de fuseaux horaires intervient de
la même façon vis-à-vis du stress que le travail en pause. Si le corps croit qu’il est tôt le matin, il a du mal à digérer
se qu’il absorbe le soir selon la pendule du fuseau horaire où il se trouve.
La plupart des personnes qui voyagent trouvent que la meilleure solution pour combattre ce type de stress est de
resté toujours à sa propre heure locale durant le voyage. Plus on traverse de fuseau horaire, plus on subit de
stress.

 Le stress de la femme au travail : Le stress professionnel touche plus les femmes que les hommes,
peut être en raison du surcroît de travail que représentent les taches ménagères et les problèmes liés aux enfants,
certainement parce qu’elles sont souvent peu qualifiées et socialement plus disposées à accepter des taches de
types répétitifs et à forte contrainte psychologique et sensorielle.
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 Le stress du responsable : Certaines professions comportent des facteurs de stress mentaux
important (ex : les contrôleurs de la navigation aérienne). Ceux-ci ressentent le poids de leurs responsabilités.
Leurs actes ou leurs choix professionnels peuvent retentir sur la sécurité ou la santé d’un grand nombre de
personnes.

 Le stress du divorce et celui du veuvage :Dans l’année qui suit un divorce, les risques de maladie
sont 12 fois plus élevés. Dans l’année qui suit le décès du conjoint, la mortalité est plus importante que le taux
normal.

Certains événements de la vie, implique une remise en cause globale de l’individu et nécessitent une adaptation :
la manière dont les gens affrontent cette crise personnelle est déterminante pour leur capacité à aborder les
problèmes par la suite.

 La conduite sur route : Pour certains, conduire est une profession (chauffeurs, taxis,…). Pour
d’autres, c’est un outil de travail (délégués commerciaux).

La conduite est une activité stressante, particulièrement pour les hommes. Des signes physiques de stress
apparaissent chez les conducteurs. Le stress qu’entraîne la conduite provient de nombreux facteurs (densité de la
circulation, conditions de route et de météo, vibrations, le bruit,…).

Beaucoup de personnes changent de personnalité quand elles prennent le volent. La posture est importante, il ne
faut pas être penché sur le volent, le tête rentrée dans les épaules et le menton tendu vers l’avant. Lorsqu’on fait
une longue route, il faut s’arrêté de temps en temps. Il faut également garder les passagers sous contrôle.

 L’environnement et les ambiances : La ville, le bruit, la laideur, une pièce étouffante,…tout ça rend la vie
stressante.

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– Le bruit : Il faut plusieurs heurs pour récupérer après une exposition à un bruit intense. Au-delà de 60
décibels, le bruit devient nuisible à l’équilibre nerveux et menace la santé. Dans les endroits publics (métro,
resto,…) le niveau moyen est de 80 décibels. Ainsi, nous sommes en permanence agressés par des bruits gênants,
fatigants, stressants, qui imposent à notre système nerveux une excitation et une fatigue anormale.

– Les conditions climatiques : Le temps peut être un facteur de stress car si l’homme a inventé le
chauffage, la climatisation, il n’est pas à l’abri du froid et du chaud, ni des agression météorologique quand des
conditions inhabituelles le surprennent et l’oblige à s’adapter psychologiquement et biologiquement (été pourri ou
caniculaire, tempête,…) exige de l’organisme des facultés de réaction qui mettent en jeu les même mécanismes
internes que n’importe quel autre stress.

– La lumière : L’éclairage doit être approprié à la nature de la tâche, un éclairage pauvre conduit à
l’engourdissement, le découragement. Il pose également des problèmes de vue et provoque des maux de tête.
Travailler dans un environnement sans lumière naturelle entraîne souvent une du moral et de l’énergie

– La pollution de l’air : Une ventilation adéquate, une circulation d’air frais et des filtres pour l’air renfermé
et pollué sont à mettre en œuvre surtout dans les immeubles avec chauffages central et des fenêtres d’étanches.
Cependant, un problème est de plus en plus courant : le travail dans une atmosphère enfumer. Les maux de tête,
les conjonctivites, les yeux douloureux et les maux de gorges sont les 1 ères conséquences d’une atmosphère
enfumée. Une bonne ventilation verticale devrait être installé pour évacuer cette pollution.

– Les dents : Il existe un stress méconnu, d’origine dentaire. Celui-ci est dû à une mauvaise occlusion, c'est-
à-dire un mauvais contact entre les deux maxillaires supérieur et inférieur, au niveau des surfaces des dents.

Quand le dentiste rétablit la position des mâchoires et l’équilibre de l’occlusion, la contracture musculaire cesse, le
patient éprouve une sensation de soulagement et des troubles irréversibles jusque là disparaissent dans 95% des
cas.

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CHAPİTRE 7 : PRİNCİPES DE PRÉVENTİON ET DE TRAİTEMENT DU STRESS

Vaincre le stress c’est apprendre à le combattre d’une manière souple et efficace.

 Les méthodes inefficaces :

– Le tabac : apporte une sensation superficielle de détente et de calme. Il stress en introduisant de la nicotine dans
le sang. Lorsque le fumeur sent monter le stress, il augmente sa consommation de tabac. Il faudrait qu’il arrête de
fumer.

– L’alcool : est une drogue puissante et active. L’alcool produit un sentiment de bien-être et de satisfaction et à plus
grosse dose une libération, un sentiment d’euphorie qui facilite les rapports humains. On est plus amené à prendre
des risques après avoir bu : cela peut interférer avec le travail à de nombreux niveau. La dépendance à l’alcool
peut être psychologique ou physique. Ex : si on sent qu’il faut prendre un verre en rentrant du travail
avant de se détendre, c’est qu’on est, d’une certaine manière, dépendant psychologiquement de
l’alcool.

– Les drogues : prendre des drogues même sous surveillance médicale n’est pas la meilleur façon de traiter le
stress. Les médicaments les plus souvent prescrits sont les tranquillisants mineurs et les anti-dépresseurs (Valium,
Librium et le Tranxène pour calmer pendant la journée et le Mogadon pour la nuit) les tranquillisant ne résolvent
pas le problème, mais réduise la capacité de l’individu à y faire face. Ils peuvent causer une somnolence et une
sensation d’engourdissement : leur utilisation prolongée diminue les capacités intellectuelles. A ce point, on est
sur le plan de la dépendance psychologique, et suivant la nature du médicament, une dépendance
physique.

– L’alimentation et les régimes : un régime bien équilibré est important pour maintenir un corps sain. Certains
mangent moins ou s’arrêtent de manger lorsqu’ils sont stressés, alors que d’autres mangent d’avantage. Le stress
peut amené à sauter des repas, manger début ou avaler trop rapidement. Rater un repas occasionnellement ne fait
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de mal à personnes mais si cela devient une habitude, il y aura une baisse anormale du taux de sucre dans le sang
se qui provoquera une irritabilité et une impatience chez le sujet en manque de nourriture ou une diminution de
ses facteurs de jugement.

– L’excès de travail : de nombreuses personnes combattent le stress en travaillant de plus en plus. Ces
personnes ne se penchent pas sur la cause 1ère de cet excès et n’arrivent jamais à s’en sortir. Cette cause peut être
une mauvaise gestion du temps, des ambitions trop élevées,… Travailler trop longtemps, sans repos adéquat et
sans moment de détente, entraîne de plus en plus d’erreurs, puis l’inefficacité, ce qui génère de plus en plus de
travail.

CHAPİTRE 8 : LES MÉTHODES ANTİ-STRESS

 Hygiène de vie : boire beaucoup d’eau pour éliminer les toxines, avoir une alimentation saine, variée et peu
grasse (pas de tabac, alcool,…). Prendre le temps de manger au calme, faire du sport, respirer ou bailler
profondément plusieurs fois par jour, dormir suffisamment.

 Hygiène mental : se fixer des objectifs réalistes en connaissant ses limites, ne pas être obséder par son image
sociale, fuir les situations frustrantes et les contrainte inutiles, apprendre à dire « non », ne pas travailler les jours
de congés et le moins possible le soir, prendre des vacances chaque année et en cas de surmenage s’arrêté avant
de tomber malade, confier ses problèmes à une amie sûr,…

 L’allopathie : les anxiolytiques (tranquillisant) agissent sur l’anxiété, en bloquant les récepteurs de l’anxiété. Ils
procurent un soulagement aux tensions provoquées par le stress. Ces médicaments (somnifères,
psychotoniques,..) présentent des inconvénients. Ils ne s’attaquent pas aux causes du déséquilibre. Ce sont es
solutions de facilité qui n’incite pas le patient à lutter lui-même contre le stress. Il risque d’y avoir un abus ou
surdose de médicaments. Le patient peut devenir dépressif.

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 Les techniques de détente : la sophrologie comporte 2 phases : l’une de relaxation musculaire, l’autre de travail
mental de méditation. C’est la version médicale de l’hypnose, elle vise à inculquer au patient de nouveau réflexes.
Elle donne des armes de défense au patient. Si le stress majeur est identifié, la sophrologie permet de l’apprivoiser.
Les techniques de relaxation ont pour ambition de détendre la personne stressée. Les utilise la musique, les ondes
alpha, les messages,…

 La psychanalyse : l’analyse répond à des indication très précises, névrotiques. C’est une méthode longue, lourde,
rarement adapté à un état de stress. A l’origine, ces méthodes voulaient supprimer les blocages psychologiques à
l’aide de techniques verbales et corporelles utilisées avec un protocole précis. Toutes ces méthodes demande du
temps et de la persévérance, alors que les individus stressés sont généralement impatients.

 L’acupuncture : technique de la médecine chinoise. Elle est basée sur la théorie de l’énergie vitale. Dans un
organisme en bonne santé, l’énergie vitale circule facilement. En agissant sur les points d’acupuncture (carrefour
de circulation de l’énergie vitale) le médecin acupuncteur la rétablit et permet à l’organisme de se défendre lui-
même contre les agressions. En réponse à cette stimulation, l’organisme produit des hormones anti-stress. Il s’agit
d’une méthode de stimulation des défenses naturelles de l’individu. L’acupuncteur estime que la maladie est le
résultat de facteurs héréditaires, de facteurs acquis (environnement) et de facteurs déclenchants (microbes, virus).
Il analyse et traite en même temps tous ces facteurs et cherche à améliorer le terrain du malade. Le stress ne sera
pas supprimé mais mieux supporté.

 L’homéopathie : branche de la médecine basée sur le principe de similitude et des dilutions infinitésimales
(minuscule). Toute substance qui provoque à dose pondérales certains symptômes chez un individu sain, peu
aussi, à dose infinitésimales guérir ces mêmes symptômes chez un individu malade. L’objectif du homéopathe est
d’agir sur le terrain du malade, c'est-à-dire sur son mode réactionnel général. En matière de stress, il cherche à
renforcer les défenses naturelles de son patient là ou ce dernier semble plus vulnérable, afin de lui permettre de
mieux résister aux agressions. Les médicaments homéopathiques ne se sont pas toxiques. Les chercheurs ignorent
comment agissent ces médicaments.
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 Autres thérapies douces :

• les cures thermiques : toute cure thermale constitue une véritable parenthèse anti-stress, elle met le
curiste au repos. (ex : Spa, Vittel,…).
• La relaxation : la relaxation ne résout pas le problème mais elle permet de penser et de réfléchir à ses
difficultés. Elle peut guérir un certain nombre de maux et de douleurs causés par les tensions. Pour que la
relaxation soit efficace, il faut y croire.
• Le biofeedback : cette méthode de « rétroaction biologique » n’a pas été totalement concluante. Les
individus reliés à une machine de biofeedback ont montré des baisses de tension mais cela n’est pas
constaté dans la vie de tous les jours.
• La technique d’Alexander : est plus qu’une méthode pour réduire les tensions physiques. Il est
difficile d’expliquer ce que c’est : c’est une façon d’apprendre, de trouver ou de rétablir les bonnes
habitudes du corps, y compris la posture et de faire une meilleure utilisation des réponses de son propre
corps.
• Les massages : excellent pour se relaxer ? la nuque et les pieds son les points du corps les plus sensible.
• Le jeu : permet aux enfants de laisser s’échapper la pression. L’être humain a besoin d’une forme de
récréation et quelle que soit la méthode de récréation, elle ne doit pas devenir sérieuse au point de devenir
une autre source de stress. Le rire est un libérateur des tensions.
• Une démarche complète :
○ faire le point sur la réalité du stress et ses causes ;
○ supprimer les agents stressants qui peuvent l’être facilement ;
○ utiliser un ensemble de techniques destinées à décompresser le patient ;
○ réapprendre une vie équilibrée par une série d’entretiens : prendre du recul face au événement,
interpréter ses réactions, décharger ses émotions,

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RÉPERCUSSİONS DES RYTHMES DE TRAVAİL SUR LA SANTÉ

1) GÉNÉRALİTÉ :

A) les rythmes biologiques : différents cycles biologiques règlent le rythme veille/sommeil. Le plus important
est celui de la sécrétion du cortisol. Viennent ensuite, la variation de la température centrale, la sécrétion de
prolactine, la sécrétion d’hormone de croissance,… Les rythmes biologiques ont une périodicité variable.
L’alternance veille/sommeil lors des expériences d’isolement dans des grottes se fait sur une période de 27h.
ces modifications sont en rapport avec la privation des repères sociaux et chronologiques, la stabilité de la
température et de la luminosité.

B) Les rythmes sociaux ou familiaux : l’épiphyse ou horloge interne de notre organisme est sensible à des
facteurs extérieurs ou synchroniseurs externes. Le plus important de ces synchroniseurs est l’alternance du
jour et de la nuit et ensuite les impératifs familiaux et professionnels.

C) Les rythmes professionnels : différents horaires de travail sont pratiqués dans nos sociétés.
⇒ les horaires normaux : comprennent légalement 39h de travail hebdomadaires. La durée du travail
ne peut dépasser 50h par semaine ou 46h plus de 12 semaines consécutives. La durée journalière
ne peut dépasser 10h ((sauf qlq dérogations). Le rythme de travail le plus représenter est de 8h par
jours, 5 jours par semaine. des heures supplémentaires peuvent être effectuées. Leur durée est
strictement définie. La pause de travail est généralement médiane (midi) et fixe dans ses horaires,
elle ne devrai jamais être inférieure à 40 minutes.
⇒ le travail posté : les 24h de la journée sont divisées en 3 tranches de 8h. on distingue :
➢ le travail posté en 2 équipes : (2x8) discontinu : 2 équipes alternent en poste du matin et en
poste de l’après-midi de 6 à 22h. fermé la nuit et le WE.
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➢ le travail en posté en 3 équipes (3X8), semi- continu : alternent les postes du matin, d’après-
midi et du soir. Fermé à le WE.
➢ Le travail posté en 3 équipes ou plus (4X8, 5X8,…), continu : 3 équipe alternes les poste de
travail pendant qu’une 4ème (ou plus) se repose. L’établissement fonctionne 24h/24.
⇒ horaires ni normaux ni posté : ce sont des horaires différents d’un jour à l’autre mais fixé par
l’entreprise : horaire modifiable d’un jour à l’autre dans un système du type « horaire à la carte ».

2) CONSÉQUENCES PHYSİOLOGİQUES DU TRAVAİL POSTÉ :

L’heure de début du travail peut avoir un retentissement sur les conditions de vie des salariés en fonction :
➢ la durée du trajet domicile/travail ;
➢ du temps d’attente entre l’arrivée sur les lieux du travail et le début du travail,
➢ su caractère plus ou moins strict des contrôles sur les horaires.

Le travail posté perturbe les rythmes biologiques, en particulier le sommeil et l’alimentation.

◊ trouble du sommeil et trouble de la vigilance : le sommeil de nuit est de meilleur qualité. La
somnolence est maximale lors du minimum thermique (environ 4h du mat. et 00h). La meilleure période pour
travailler est en début d’après midi. Chez les travailleurs postés, on observe une réduction de la durée totale
du sommeil entraînant une diminution du sommeil paradoxal du matin qui joue un rôle important dans le
repos. Ce déficit est cumulatif, ce qui conduit à recommander une nuit normale après 2/3 jours de travail de
nuit. Le poste le plus mal supporté est celui du matin. Il est recommander d’organiser une rotation courte et
un repos compensateur d’une durée suffisante. Les troubles les plus souvent avancés sont : difficultés
d’endormissement et des réveils précoces. La prise d’hypnotiques est un signe de désadaptation ainsi que la
survenue de rêve professionnel. Il existe, lors de ce travail, une baisse de la vigilance entre 2 et 4h du mat
qui met en cause la sécurité du travailleur et des installations.

◊ La fatigue : en prennent comme repère le milieu de la période de travail, on constate que :
a. Lors du poste le l’après midi toutes performances sont à leur maximum, il y a coïncidence entre les
acrophases des valeurs considérées (force musculaire, humeur) et le milieu du temps de travail.

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b. Le matin, les performance maximales se situent en seconde partie du temps de travail (l’ouvrier travail
alors qu’il n’est pas encor en forme).
c. La nuit, le maximum des performance se situe avant le milieu du temps de travail (l’ouvrier travail
alors n’est plus en forme pendant la seconde partie de son poste).
Ce travail à contre temps explique la fatigue, celle-ci provoque une usure prématurée de l’organisme.

◊ trouble de l’alimentation : une étude faite en 1995 avait montré une corrélation entre la fréquence
élevée des accidents du travail mortel entre 9 et 10 heures et entre 14 et 16heures et les habitudes
alimentaires des français. On observe une prise de poids dès que les employés commencent à travailler en
équipes alternées. Le travail de nuit entraîne la prise d’un repas nocturne supplémentaire au moment de la
désactivation digestive, tout en maintenant 2 repas la journée.

◊ troubles psychosomatiques : certaines études ont montré un taux élevé de « spasmophiles chez les
travailleurs postés. Tout travail posté nécessite une adaptation et un ajustement des fonctions organiques à
un horaire différent. Cette adaptation est partielle et variable d’un individu à l’autre et elle diminue avec
l’âge.

◊ Trouble de la vie privée et de la vie sociale : des perturbations psycho-affectives sont associées aux
modification des rythmes biologiques. Le sentiment d’exclusion de la communauté, la non-participation à la
vie sociale, aux responsabilités collectives sont mis en relief. On voit ainsi se développer chez les travailleurs
postés des activités extraprofessionnelles individuelles (pêche, lecture,…). Les changements d’horaire
compromettent souvent la vie conjugale et l’éducation des enfants.

3) LE RÔLE DU MÉDECİN DU TRAVAİL :

a) aménagement des conditions de travail :
◊ aménagement des horaires et des roulements : commencer le poste du matin à 6 ou 7h
plutôt que 4/5h. les roulements doivent être court de 2 ou 3 jrs. Les poste de nuit de 2 ou 3 jrs consécutifs
doivent être suivis de 2 jrs de repos.
◊ Aménagement pour la sécurité collective : pas de nuit interrompu de travail.

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◊ Aménagement ergonomique : la nuit, les tâches physiques sont mieux supportées que les tâches
intellectuelles.
◊ Lutte contre la fatigue : supprimer le travail de nuit chaque fois que c’est possible, en
augmentant les équipes,… Favoriser les repos supplémentaires : réduction des temps de travail de nuit,
congé interrompu de 6 semaines.
◊ Régularité des repas : la possibilité de se restaurer sur place avec des repas chauds aux heures
habituelles est très important.
◊ Penser au reclassement des travailleurs désadaptés : préparer ce classement longtemps à
l’avance. (cette désadaptation apparaît autour de 45 ans). Utiliser la polyvalence des travailleurs pour
permettre d’alterner des périodes d’horaires de travail posté et des périodes d’horaires normaux.

b) Aménagement tenant aux conditions sociales : essayer d’habiter près du lieu de travail,
dans un logement calme. Le problème des loisirs : l’individu ne partage pas ses loisirs avec ses
proches.

c) Surveillance médicale : visite à l’embauche, à 2 mois, à 6 mois, à 1an puis tous les an. A
l’embauche, doivent être déclarés inaptes les sujets porteurs d’affections organiques chroniques
susceptibles de poussées évolutives, modifiant les capacités de résistance et d’adaptation. Il faut
rechercher toute prise médicamenteuse, s’enquérir sur la qualité du sommeil, des conditions de
logement, … Le médecin du travail a aussi un rôle d’information.

4) LE CAS PARTİCULİER DU « JET LAG » :

Il s’agit d’un ensemble de perturbations liées aux voyages trans-continentaux à grande vitesse.
a)Les personnels exposés : ces emplois justifient des voyages en avion sur de longues distances, avec pour
conséquence, le passage de plusieurs fuseaux horaires et la gestion du décalage horaire. (ex : hommes et
femmes d’affaires, personnels navigants aérien).

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b)Les troubles les plus fréquemment observés : les voyages vers l’est sont plus pénalisants car ils
raccourcissent la durée de la journée du voyage. On sait que le sujet privé de repaires temporels a tendance à
allonger la durée de ses cycles veille/sommeil. On décrit :
◊ Des troubles du sommeil à type de difficulté d’endormissement, d’insomnies nocturnes, de réveils précoces
ou de somnolence quotidien.
◊ Des troubles digestifs à type de diarrhée, constipation majorés par le changement de régime alimentaire.
◊ Des dégradations des performances, des erreurs de jugement, des illusions sensorielles et des modifications
du caractère sont également remarqués.
◊ Fatigue liée au voyage. Il existe des facteurs de variation d’un individu à l’autre :
◊ Sujet matinal ou vespéral (du soir)
◊ Sensibilité personnelle à la privation de sommeil.
◊ Sujet gros ou petit dormeur.
◊ Age du sujet.

c)Propositions : il est possible de remédier ou d’atténuer les effets du décalage horaire. Les petits déjeuners et
déjeuners doivent être enrichis en protéines qui augmentent la vigilance tandis que le souper doit être riche en
hydrate de carbone qui facilite le sommeil. On peut proposer des synchronisation temporelles dans les périodes
précédent le vol. cela consiste à se décaler dans le temps pour se rapprocher des horaires du pays d’arrivée. La
pratique de petits sommes dans le pays d’arrivée permet de compenser plus rapidement la dette de sommeil
liée au voyage. On peut proposer un mode de vie visant à se mettre en accord complet et immédiat au mode
de vie local : on renforce ainsi l’action des synchronisateur sociaux. Les amphétamines ne doivent pas être
utilisés pour maintenir l’éveil lors des voyages vers l’ouest en raison de leurs effets secondaires.

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LE MAL DE DOS = LOMBALGİE

Les lombalgies sont plusieurs facteurs défavorables au dos qui s’additionnent avec les années.

LES CAUSES:

➢ Les traumatismes physiques répétitifs; coup de lapin, chute, pratique d’un sport rude, accident de voiture,
➢ La surcharge pondérale; obèse, forte poitrine,
➢ Les mauvaises postures; travail de batiment, chauffeur,dactylographe, aspirateurs, repassage,
➢ Le manque d’exercice physique; on est de plus en plus sédentaire, les disques perdent leur elasticité
➢ Le stress psychologique;
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Pour éviter le mal de dos, vaut mieux prévenir que guérir, au travail et à la maison se faciliter la vie en adoptant de
bonne position, en choisissant des activité sportifs selon nos capacité et le degré d’entraînement et au repos
choisir un matelas confortable et adapté.

QUELQUES CONSEİLS :

➢ Placez les objets encombrant et lourds au niveau des coudes,
➢ Placez votre travail à un endroit qui évitera de se pencher trop en avant,
➢ Arrêter régulièrement l’activité pendant quelques minutes pour détendre et étirer le dos,
➢ changer de position fréquemment,
➢ Eviter de ne porter les objets que d’un seul coté,
➢ Garder le dos sec et chaud, éviter le froid et l’humidité,
➢ Porter une ceinture lombaire si possible,
➢ Arrêter de fumer car le tabac augmente les problèmes lombaires en diminuant la circulation sanguine et la
réhydratation des disques intervertébraux,
➢ Si douleurs récurrentes, changer la façon de travailler, adapter le matériel ou arrêter de faire ce travail est
conseillé.

La position neutre ou intermédiaire met le dos au repos, réduit la fatigue de tous les composants de la colonne
vertébrale. Cette position est obtenue avec un siège adapté, une bonne posture, une bonne mécanique corporelle
et des exercices physiques.

➢ Le sommeil : le matelas doit être choisi en fonction du poids de la personne, des lits doubles sont conseillés
pour les couples ayant une grosse différence de poids. La position sur le dos et sur le coté réduisent la
tension musculaire de la région lombaire contrairement à celle du ventre.

➢ La conduite d’un véhicule motorisé : les personnes souffrant de mal de dos, souffrent d’avantage en
conduisant car le siège et le volant ne sont pas toujours adaptés au conducteur. Un bon siège réduit les

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vibration et ls cahots perçus par le dos et assure au conducteur une stabilité pendant l’accélération, la
décélération et lors des virages. Un volant ajustable rend la conduite confortable et permet une relaxation
des épaules et des muscles du dos. L’utilisation des trois rétroviseurs diminue les risques de torsion de la
colonne vertébrale. Pour sortir et entrer dans le véhicule faire pivoter le bassin est plus prudent.
➢ Soulever, porter et manipuler :
Avant de soulever :
– examiner la charge, analyser et réfléchir,
– libérez le passage,
– s’accroupir et se placer le plus près possible de la charge,
– s’orienter correctement afin d’éviter de pivoter et de tordre son corps, mettre les pieds dans la bonne
direction
Pendant le levage :
– bien saisir l’objet,
– se servir des jambes pour soulever et non du dos, utiliser les muscles des cuisses et des fesses,
– garder les bras tendus,
– bloquer le bassin en contractant les muscles abdominaux,
– placer la tête en arrière, menton sur la poitrine,
– expirer et bloquer la respiration en bloquant le diaphragme.
En reposant la charge :
– garder la tête droite, les bras tendus, le diaphragme et le bassin bloquer,
– plier les genoux en gardant l’objet en main,
– le dos en position de puissance,
– descendre lentement en gardant la charge près du corps et des pieds.
➢ Debout trop longtemps :
Mettre soit une jambe en avant et plier le genou mis en avant soit poser le pied sur un marche-pied, tabouret
ou autre objet bas.
Par exemples lorsqu’on fait la vaisselle, qu’on travail de longues heurs devant une machine, une planche à
repasser…
Si on travail debout des heures, garder le dos dans la position intermédiaire et les genoux pliés, adopter une
position confortable et utiliser un matériel adéquat.
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Éviter des manches d’aspirateur, de balai, de râteau trop court pour ne pas se pencher tout le temps.
➢ Travail au sol : Mettre un genou à terre ou s’agenouiller complètement.
➢ Les chaises et la position assise : Les chaises ne sont pas confortables et non adaptés au mal de dos.
Au travail, la chaise idéale est celle qui est réglable en hauteur et qui permet une inclinaison en avant et en
arrière.
Ajouter un coussin pour maintenir les lombaires si il faut.
Un repose-pied est utile et une chaise pivotante réduit les torsions du corps.
Au repos, les sofas, les lits doivent être à 50 cm de hauteur du sol et avoir une inclinaison en arrière. Les
accoudoirs aux fauteuils sont conseillés car ils obligent les bras à travailler et non le dos.
➢ Les pieds et les chaussures : Les chaussures doivent avoir une semelle assez épaisse, pour les femmes éviter
les talons trop hauts (pas plus de 3-5 cm).
Les mouvements extrêmes et combinés, le maintien prolongé dans une position fatigante et les gestes
brusques et répéter sont à éviter.

QUELQUES CONSEİLS POUR PROTÉGER SON DOS :

➢ la position allongée : éviter les mouvements brusques ou trop rapide en se couchant ou en se levant,
position de cote et sur le dos moins fatigante pour le dos. La literie doit être confortable.
➢ La position assise : lors du repos, le tronc doit être légèrement incliné en arrière et soutenue par un dossier
et bras sur accoudoirs. Être le plus en face du téléviseur pour éviter de baisser ou tourner la tête.
➢ La position debout : écarter légèrement les jambes, ouvrir un peu les pieds vers l’extérieur et répartir le
poids du corps sur les deux jambes.
➢ Ramasser un objet : plier les genoux en inclinant le tronc vers l’avant et en sortant les fesses ou position du
balancier
➢ Soulever et transporter des sacs : répartir les sacs dans chaque main, porter une bandoulière devant soi est
préférable à un sac à main.

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SÉCURİTÉ DU TRAVAİL

LES PROBLÉMATİQUES LİÉES À L’AMİANTE

L’amiante ou l’asbeste est une roche naturelle présenter sous formes de fibres qui sont des silicates hydratés.
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Elle est extraite de mines situées au Canada, en Russie, en Afrique du Sud, u Zimbabwe et au Brésil.
L’amiante est connue pour sa résistance au feu et à la chaleur, la longueur et la résistance des fibres permettent
leur filage et leur tissage. Elles résistent à la corrosion et aux frottements.
L’industrie a commencé à utiliser l’amiante dès le 19ème siècle pour développer des produits à base d’amiante. Plus
de 3000 produits ont été utilisée à base d’amiante.
Elle est tellement bon marché qu’elle a eu du succès tant dans les bâtiments professionnels que dans l’habitat
privé.

 LES MALADİES DE L’AMİANTE :

L’amiante se sépare en fibres extrêmement fines et longues, leurs longueurs est cent fois supérieure à leurs
épaisseur. Au plus elle est longue au plus elle est respirable et dangereuse pour la santé.
La fibre d’amiante se positionne au milieu du conduit respiratoire, elles ne sont pas arrêter par les poils du nez et
atterrit dans les alvéoles pulmonaires. Les cellules de défense de l’organisme, les macrophages sont incapables
d’envelopper une si longue fibre alors ils meurent mais la fibre par contre reste en place.
Elles sont « biopersistante ».

L’inhalation de fibre d’amiante peut être à l’origine de 3 types de maladies :

➢ L’asbestose : exposition intense et longue, se manifeste 10 à 20 plus tard. C’est une fibrose pulmonaire, la
maladie progresse même si le malade n’est plus en contact avec l’amiante, elle se traduit par une diminution
de la capacité respiratoire. Peut être mortel.

➢ Le cancer du poumon : il suffit d’une exposition intensive à l’amiante et même de très courte durée, se
manifeste 20 à 30 plus tard. Les fumeurs ont un risque 50 fois plus élever dans ce cas-ci de développer un
cancer du poumon.

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➢ Le mésothéliome plèvre ou péritoine : cancer de la plèvre et du péritoine spécifique à l’amiante. Une
exposition même faible et de courte durée peut provoquer ce cancer. Il se manifeste 30 à40 plus tard.
l’espérance de vie une fois le cancer diagnostiquer est de 15 mois.

Les deux premiers cas sont typiques d’une exposition professionnelle tandis que le mésothéliome n’est pas liés à
une exposition professionnelle.

 QUİ RİSQUE DE RENTRER EN CONTACT AVEC LES FİBRES D’AMİANTE ?

➢ Les métiers du secteur de la construction : les plombiers, les chauffagistes, les électriciens, les menuisiers,
les garagistes aussi. Ces métiers indépendants ne sont pas protégés par la législation.
➢ Les travailleurs sur les chantiers de décontamination mal gérés. La concentration de fibre d’amiante est plus
importante.
➢ L’exposition non professionnelle est liée à l’émission provenant des matériaux de construction et d’isolation
des bâtiments publics ou privés.
➢ Le trafic automobile est aussi responsable d’une élévation d’amiante dans certains points de circulation à
cause de l’usure des plaquettes de freins et des disques d’embrayage.

 POİNT DE VUE LÉGİSLATİON :

Première législation de 78 interdit l’usage.
En 86 loi qui oblige d’édicter tot les produits contenant de l’amiante dans laconstruction.
En 91 loi qui oblige tout les employeurs à faire l’inventaire de l’amiante sur les lieux de travail et ce avant janvier
95.

 L’AMİANTE DANS LA MAİSON :

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Les matériaux contenant de l’amiante sont regroupés en deux catégories selon l’état libre ou lié des fibres.

1. L’amiante libre :

➢ Le flocage d’amiante : le flocage est obtenue par projection au pistolet pour protéger des risques d’incendie
les structures d’incendies, les murs et les plafonds des bâtiments élevés. L’amiante floqué peut contenir
jusqu’à 92% de fibres libres. On les retrouve dans les écoles, salle de sport, de spectacle, bureaux, magasins,
etc.elles sont plus rare dans les habitations privées. Les immeubles construits après 1979 ne contiennent pas
de flocage d’amiante normalement car le décret du 20 mars 1978 en interdit l’utilisation.

➢ Le calorifugeage (isolation thermique) : elles se trouvent sur les structures à isoler (tuyaux, conduites à
vapeur, câbles, etc.) ce sont des toiles ou des tissus d’amiante, des bourrelets, des plaques de plâtre…. Si
ces matériaux sont dégradés, il est nécessaire de s’assurer de la nature de l’isolation.

➢ Les objets domestiques : housse de planches à repasser, gants de cuisine, vêtements, tablier, etc. dans les
grilles pains, sèche cheveux on retrouvait aussi des fibres d’amiantes.

2. L’amiante lié :

➢ L’amiante-ciment : était utiliser pour les panneaux muraux, seuils de fenêtre, jardinières, tuyaux,
canalisations, etc. les fibres sont inférieurs à 10%, elles sont liés par le ciment, ces manipulations sans
précaution sont susceptibles de dégager d’importantes quantités de poussières d’amiante qui peuvent
intoxiquer le bricoleur et son entourage.

➢ Les revêtements de sol : carreaux de sol, de matière plastiques (vinyle, nylon)

Pour identifier l’amiante, faire appel a un spécialiste, prélever des échantillons et l’envoyer au laboratoire….

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 LES DÉCHETS D’AMİANTE sont considérés comme déchets dangereux et ne peuvent être jeté dans les poubelles.
Aucune autre substance n’a pus remplacer l’amiante aujourd’hui

 ÉVOLUTİON DES MALADİES ET DE DÉCÈS LİÉS À L’AMİANTE EN BELGİQUE :

Les maladies liées à l’amiante augmentent depuis les années 1970 à un rythme élevé.
Entre 1970 et 2001, des demandes considérables d’indemnisation pour ces maladies auprès du fond des maladies
professionnelles à été constaté.
Avant les années 1970, le cas de décès liés à l’amiante était inexistant mais depuis on connaît une croissance en
moyenne interrompue.
On craint une augmentation de mort due à la période de latence qui est bien longue avant la déclaration de la
maladie.

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