Le travail des femmes est-il compatible avec la vie de famille ? Extrait du site de Ichtus http://www.ichtus.

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Dossier

Le travail des femmes est-il compatible avec la vie de famille ?
- Documents - Famille - Femme -

Date de mise en ligne : mercredi 21 février 2007 Date de parution : octobre 2001

Description :
Oui, car la femme peut y trouver une nouvelle source d'épanouissement. Mais à deux conditions : qu'elle puisse garder la priorité sur sa famille et que le monde du travail cesse d'être formaté à la mesure de l'homme.

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Le travail des femmes est-il compatible avec la vie de famille ?

Eva (Elsa Zylberstein) a une trentaine d'années, et investit toute son énergie dans son métier d'architecte, au détriment de sa vie sentimentale, instable et agitée. Elle ressemble à la plupart des jeunes femmes d'aujourd'hui, dynamique, ambitieuse, volontaire. Jusqu'au jour où sa rencontre avec Philippe (Frédéric Diefenthal) bouleverse ses priorités : il est celui qu'elle attendait pour fonder une famille, qui vaut bien qu'elle mette entre parenthèses ses ambitions professionnelles. Mais après quelques années auprès de ses enfants, Eva aspire à reprendre pied dans le monde du travail : c'est un véritable parcours du combattant qui commence alors pour elle. Jonglant entre sa progéniture et les rendez-vous, elle doit affronter le dédain d'hommes (et de femmes) d'affaires dévoués corps et âmes à leur travail, en même temps que les réticences de son mari, désemparé par cette nouvelle donne. Extrait du Permanences n°385.

Que le dernier film de Guila Braoudé (femme de l'acteur et réalisateur, Patrice), sorti il y a deux trois ans, ait choisi de se faire l'écho, sur le mode comique, des difficultés que rencontrent les femmes d'aujourd'hui pour concilier vie de famille et vie professionnelle est symptomatique : après des années de féminisme intransigeant, le mythe de la super woman a du plomb dans l'aile. Les joies du foyer retrouvent les faveurs des Françaises, désireuses de consolider leur famille, dans un monde incertain. Le titre de ce long-métrage (non sans intérêt, quoique brouillon et sans finesse) en dit plus long que tous les discours : "Je veux tout".A l'orée du troisième millénaire, en effet, les femmes veulent tout : être des mères modèles, et faire carrière, s'épanouir dans leur vie affective (et sexuelle) comme dans leur travail : ambition démesurée et irréaliste ? Une gageure en tous cas, dans une société où la famille est le parent pauvre de la politique sociale, et la cible privilégiée des idéologues de tous poils. Faut-il pour autant jeter la pierre aux mères qui exercent une activité professionnelle ? Loin de nous ce jugement hâtif : tout est fonction des circonstances, des tempéraments, des talents de chacune, et surtout des vocations. A condition toutefois que la vie de famille n'en pâtisse pas. Nous rappelions, dans le dernier numéro de Permanences consacré aux féminismes, combien la maternité est constitutive de l'être même de la femme : aussi cette dernière doit-elle prioritairement veiller au bien-être de sa famille, et aider chacun de ses membres à donner le meilleur de lui-même. Ce qui signifie qu'il lui faut être capable, si l'équilibre familial le requiert et si les finances suivent, d'arrêter temporairement ou définitivement son travail, d'accepter une baisse de son niveau de vie, de renoncer à des promotions ou propositions alléchantes... La confusion entretenue par notre société entre l'identité féminine et l'identité masculine est telle que nous avons fini par l'oublier : la femme a d'abord pour mission d'être éducatrice, et d'enraciner son entourage dans les valeurs culturelles et spirituelles auxquelles elle est par nature attachée. A elle d'apprécier ensuite (quand elle n'est pas tenue par des impératifs financiers) si elle est appelée ou non à porter ces valeurs dans un cadre professionnel. Le monde du travail a aussi besoin, bien sûr, de contributions féminines, pour prendre un visage plus humain.

Revaloriser la femme au foyer
Mais les femmes ont-elles réellement le choix ? On sait bien que non, que pour beaucoup d'entre elles, le travail est un gagne-pain, qu'elles sont nombreuses à vouloir un troisième enfant sans en avoir les moyens [1], qu'elles renonceraient volontiers à leur activité professionnelle si elles ne craignaient pas d'affronter le regard condescendant de la société. Car un certain féminisme a empiété sur la liberté des femmes, qu'il prétendait incarner, en décrétant que seul le travail à l'extérieur était épanouissant. Les mères de famille, sans autre activité (elles sont tout de même 2,5 millions !) ne figurent-elles pas, dans les formulaires officiels, aux côtés des inactifs ?

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Le nouveau féminisme est celui qui rompra avec ce dogmatisme d'autant plus inacceptable, qu'il est nié par nos penseurs officiels : qui ose affirmer aujourd'hui que la prétendue liberté de choix des femmes est un miroir aux alouettes, puisque les lois, comme le climat culturel, sont défavorables à celles qui préfèrent -ou préfèreraients'occuper exclusivement de leurs enfants ?

Instaurer un salaire parental Affirmer que cette option-là n'a rien à envier à une quelconque activité professionnelle, et qu'elle mériterait une rémunération n'est en aucun cas un discours d'arrière-garde : le bon sens et la justice sociale voudraient que soit instauré un véritable salaire parental, en lieu et place d'allocations sous conditions de ressources, qui font davantage office de salaire d'appoint [2]. On peut aussi imaginer un calcul des retraites proportionnel au nombre d'enfants à charge. En cette matière, l'Eglise s'est toujours fait le défenseur de la liberté des femmes, en reconnaissant à sa juste valeur leur travail à domicile. Elle estime anormal qu'une mère se voit obligée, pour des raisons pécuniaires, de trouver un emploi [3]. D'ailleurs, des études récentes montrent que lorsque une aide financière est accordée aux mères, nombre de ces dernières délaissent leur bureau ou leur usine, pour lui préférer leur âtre ! La mise en place, en 1985, de l'APE, Allocation Parentale d'Education (un peu plus de 3000 frs/mois, pendant 3 ans pour les mères de 3 enfants) en a fourni la preuve. Et les mères au foyer ont vu leur nombre tripler lorsque cette allocation a été étendue aux familles de deux enfants, en 1994 (les bénéficiaires de l'APE passèrent de 110 000 en 1995 à 350 000 en 1998) [4]. La société toute entière est ici concernée, tant il est vrai que la présence des mères au foyer réduirait les problèmes d'échec scolaire, délinquance, drogue, dépression, voire suicide... liés bien souvent à un déficit familial.

Des mères au foyer qui soient aussi des citoyennes actives Mais qu'on ne s'y trompe pas : préférer se consacrer pleinement à sa famille ne signifie pas qu'il faille se replier sur elle, aux dépens d'un engagement dans la société. Le contact humain, le service des autres, le sens de l'essentiel sont si profondément ancrés dans la nature des femmes, qu'il n'y a pas de civilisation possible en dehors d'elles. Nul mieux qu'elles n'est à même de faire de nos quartiers des communautés humaines où il fait bon vivre -qu'elles s'engagent dans la vie politique locale ou dans des associations. Et elles manqueraient à leur vocation en ne faisant pas de leurs maisons des foyers de savoir-vivre, qui irradient autour d'eux. On songe aux émouvantes exhortations de Céline : "Il faut que les enfants des autres vous deviennent presque aussi chers, aussi précieux que les vôtres, que vous pensiez aussi à eux, comme les enfants d'une même famille, la vôtre, la France toute entière. C'est ça le bonheur d'un pays, le vrai bouleversement social, c'est des papas mamans partout" [5].

Concilier vie familiale et vie professionnelle : une gageure
Mais ouvrir toutes grandes les portes de sa maison lorsque l'on est déjà accaparée par une activité professionnelle relève aujourd'hui de l'exploit, quand les mères parviennent tout juste, voire ne parviennent pas, à assumer la responsabilité de leur propre famille. C'est que notre société, gangrenée par l'individualisme, fait mine d'ignorer que les femmes sont aussi des mères, et les laisse bien souvent seules face à leurs tergiversations, et leur culpabilité. L'arrivée des femmes sur le marché du travail est un phénomène qui date du début du siècle, et plus précisément des différentes guerres, qui ont obligé l'homme à ce que la femme vienne le remplacer aux usines ou aux champs. Aujourd'hui, 80% des femmes ayant un enfant travaillent, 70% de celles qui en ont deux, et plus de la moitié de

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celles qui en ont trois [6]. Par nécessité financière, besoin de sécurité ("au cas où"), quête d'un épanouissement personnel. Les femmes occupent des emplois moins qualifiés que les hommes, et plus précaires -notamment parce qu'elles sont majoritaires dans les postes à temps partiel. Majoritaires aussi sur le front du chômage...

Assumer sa féminité dans le choix de son métier... Surtout, ainsi que le constate le sociologue Gilles Lipovetsky [7], "les femmes ont gagné des bastions, mais sont concentrées dans un assez petit nombre de métiers : secteurs juridiques, médicaux, sociaux, de la communication et des ressources humaines. On les trouve peu parmi les ingénieurs, les scientifiques, les polytechniciens ou... les mécaniciens". Et ce, nous est-il dit, parce qu'elles sont plus spontanément attirées par les métiers ou il y a "un sens social, (...) une conviction -par exemple, lutter pour un programme politique, pour des idéaux (...). L'argent pour l'argent, le pouvoir pour le pouvoir, ce n'est pas ça qui les intéresse" [8]. On touche là un point fondamental : au rebours de l'égalitarisme qui nie la différence de nature entre l'homme et la femme, il nous appartient de réaffirmer que certaines fonctions conviennent mieux que d'autres à la gent féminine, parce qu'elles correspondent davantage à leur être profond... Toute femme ne devrait-elle pas, dans le choix de son métier, prendre en compte ce paramètre essentiel ? (S'il tant est qu'elle ait cette liberté de choix, ce qui n'est sans doute pas le cas de bien des employées du secteur tertiaire -caissières, aides ménagères..., lui aussi très majoritairement féminin).

... et dans la manière de l'exercer Ne devrait-elle pas, enfin, méditer sur la manière proprement féminine d'exercer son métier ? Car, sous l'influence même inconsciente - d'un féminisme dévoyé, une femme peut avoir choisi une activité par essence féminine, sans faire valoir sa spécificité par rapport à ses confrères masculins. En partie parce que les repères identitaires sont aujourd'hui brouillés, mais aussi parce que le monde du travail ne s'est pas adapté à l'arrivée des femmes en son sein. Ce que cette directrice éditoriale d'une start-up Internet française nous dit de l'entreprise vaut pour la plupart des secteurs : "L'entreprise n'est pas sexiste. Elle est du genre masculin. Nuance ! Aux origines des normes sociales qui régissent aujourd'hui encore le monde professionnel, on trouve en effet des valeurs et des normes viriles. Dès lors, dans l'entreprise, le référent est masculin.(...) les hommes étant autrefois seuls maîtres à bord, ils ont logiquement instauré des règles du jeu à leur convenance : goût de la compétition, goût du risque, mystique du gagnant. (...) A l'inverse, les valeurs féminines -recherche de l'harmonie et du consensus, sens de la durée, besoin de reconnaissance plutôt que de pouvoir- étaient singulièrement absentes" [9]. C'est là que la présence des femmes dans le monde professionnel s'avère indispensable : qui mieux qu'elles pourrait plaider la cause de l'humanisme et de l'éthique, face aux impératifs de croissance, rendement, productivité ? "Une fois la dimension maternelle reconnue et protégée, Jean PauI II [prend parti] pour une ouverture maximale à la femme de tous les vastes domaines éducatifs, culturels, économiques, politiques... En effet, celle-ci possède un génie propre dont la société toute entière doit pouvoir bénéficier pour devenir pleinement humaine. (...) Elle contribue à humaniser ce qui pourrait n'être qu'une élaboration abstraite et intellectuelle de la part de l'homme" [10]. Telle est la source des innombrables difficultés que rencontrent aujourd'hui les femmes pour concilier leur profession et leur vie de famille : qu'elles le veuillent ou non, elles doivent se couler dans un moule qui ne convient pas à leur nature de femme, et se montrer aussi performantes que les hommes. Qu'elles aient des enfants à charge, une résistance physique moindre, une productivité soumise aux fluctuations de leur cycle, qui s'en soucie ? "La vraie

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promotion de la femme exige que le travail soit structuré de manière qu'elle ne soit pas obligée de payer sa promotion par l'abandon de sa propre spécificité et au détriment de sa famille dans laquelle elle a, en tant que mère, un rôle indispensable" [11]. Dans les circonstances actuelles, parvenir pour une femme à préserver sa vie de famille, tout en travaillant est une course contre l'épuisement et le stress, sans parler de la culpabilité qui s'ensuit. Ce n'est pas le travail des femmes qui est en cause, c'est l'inadaptation de notre société à ce fait récent. Imposer des quotas pour permettre aux femmes de prendre la place qui leur revient dans la cité ne résout rien au fond du problème : c'est à un changement profond des mentalités et des structures qu'il faut s'atteler pour que le monde professionnel reconnaisse les particularités féminines, et s'y adapte (aménagement du temps de travail, prise en compte des situations familiales, extension du travail à domicile, diversification et assouplissement des modes de garde, etc.) Croyez-vous que les défenseurs des 35 heures, aient seulement songé à appuyer leur thèse en invoquant la nécessité d'une plus grande disponibilité des mères (et des pères) pour leurs enfants ? Hormis du bricolage, aucune solution ne pourra être trouvée en dehors de cette acceptation de la réalité féminine. Même la question de l'égalité des salaires entre hommes et femmes y est subordonnée : une récente étude de l'INSEE règle leur sort à bien des idées reçues, en montrant en effet que les écarts salariaux entre les sexes ne sont qu'en partie imputables à des discriminations sexistes. Ils seraient aussi dus aux réglementations figées du marché du travail, qui font préférer, pour des postes stables et importants, l'embauche d'hommes à celui de femmes [12].

Quelles solutions ?

Concrètement, que souhaiterions-nous ?

Une politique d'aide aux mères D'abord la mise en œuvre, par les pouvoirs publics, d'une véritable politique familiale : un salaire parental conséquent, indépendant des autres sources de revenu de la famille ; des mesures pour favoriser la flexibilité du travail des femmes ; des aides pour des modes de garde autres que les crèches (il est temps de rompre avec le schéma marxisant selon lequel l'éducation doit se faire en priorité en collectivité : pourquoi ne pas créer davantage de postes d'assistantes maternelles - solution en outre beaucoup plus avantageuse que les crèches sur le plan financier ? [13].

Des entreprises attentives à la vie de famille Ensuite, une véritable implication des entreprises pour repenser l'organisation du travail féminin, au regard des besoins familiaux : "Voulons-nous une société qui n'accorde de valeur qu'au travail rémunéré, à la production ?", interroge le philosophe Dominique Méda [14]. "Voulons-nous une société qui considère comme quantité négligeable la place réservée aux enfants, au temps passé avec eux, au temps passé à des activités qui n'augmentent pas immédiatement le PIB ? (...) une société qui envisage l'individu comme un capital qui doit produire sans relâche des intérêts en espèces sonnantes et trébuchantes (...) Il est grand temps que l'entreprise s'engage car sa place est centrale. Réagencer les grands temps sociaux, assurer -en amont- une véritable articulation du temps de travail et des autres activités". Le bien commun de la société est ici en jeu. Nous sommes tous concernés. Et si des considérations morales ne

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suffisent pas à interpeller nos responsables politiques et nos cadres, des impératifs économiques feront l'affaire : qui niera qu'une femme épanouie dans sa vie familiale et professionnelle est forcément plus productive que si elle est stressée et préoccupée ? D'autre part, en arrière-plan de ce débat, se profile l'enjeu démographique. Les prévisions alarmantes pour les années à venir laissent entières les questions du paiement des retraites et de l'inéluctable baisse de la consommation, sans parler du tarissement de la créativité et du dynamisme qui guette les populations vieillissantes. Doit-on rappeler que, comme la plupart des pays d'Europe, la France n'envisage d'autre solution que de faire appel à de nouvelles vagues d'immigrés ? [15]. Elle devrait tirer les leçons de l'expérience des pays nordiques, qui se sont vus contraints, en raison d'une pénurie de main-d'œuvre, de mettre en place d'importantes mesures d'aide à la maternité. En Suède, par exemple (congé parental de 15 mois à partager entre les deux parents, rémunérés à 80% de leur dernier salaire, à prendre avant les 8 ans de l'enfant, depuis 1974 ; droit à des congés pour enfant malade de 60 jours/an et par enfant, depuis 1980 ; un mois de congé parental réservé au père depuis 1993, en plus d'un congé de 10 jours avec indemnités lors de la naissance.) Avant que d'être amenés à décréter en urgence une politique nataliste (qui ne fait que colmater les brèches sans s'attaquer aux racines du mal), soyons dès aujourd'hui les fers de lance d'un nouveau féminisme, au service de la femme, donc de la famille.

[1] - Le taux de fécondité est aujourd'hui de 1,7 enfant/femme, le taux d'enfants souhaités de 2,3. [2] - L'APE (Allocation Parentale d'Education), l'APJE (Allocation pour Jeune Enfant), les allocations familiales, le complément familial... et pour les mères ou les pères isolés l'ASF (Allocation de Soutien Familial), l'API (Allocation de Parent Isolé). Pour plus de renseignements, consulter le guide pratique de la grossesse sur le site www.sosbebe.org. [3] - "Ce sera l'honneur de la société d'assurer à la mère - sans faire obstacle à sa liberté, sans discrimination psychologique, ou pratique, sans qu'elle soit pénalisée par rapport aux autres femmes - la possibilité d'élever ses enfants et de se consacrer à leur éducation selon les différents besoins de leur âge", Jean Paul II, "Le travail humain", 1981, par. 19. [4] - D'après une enquête emploi de l'INSEE ("France- Soir" du 11-11-1999). [5] - "Les beaux draps" (1941). [6] - Source : "Les Echos", février 2000. [7] - Auteur de "La troisième femme", Gallimard, 1998. [8] - "Le Figaro", 6 Janvier 2000 [9] - Dominique Michel, "La Croix", 24-25 mars 2001. [10] - Frère Mahieu, de l'abbaye de Solesmes, "France catholique" n°2788, 11 mai 2001. [11] - Jean Paul II, "Le travail humain", 1981, § 19. [12] - Etude parue dans le numéro d'avril de "Economie et Statistiques". Trois raisons à l'inégalité de salaires entre hommes et femmes : - Les femmes travaillent moins que les hommes, en terme de volumes horaires (1/3 ne font pas un temps complet, contre 5% des hommes).- La nature des postes qu'elles occupent fait qu'elles n'ont pas l'opportunité d'arrondir leurs salaires par des heures supplémentaires.- Enfin, des différences liées à l'éducation et à la formation contribuent à creuser l'écart de rémunération entre les sexes. [13] - Les crèches coûtent 5 fois plus cher qu'une assistante maternelle, d'après Edwige Antier, pédiatre ("Valeurs Actuelles", n°3366, 1-7 juin 2001). [14] - Auteur de plusieurs ouvrages dont "Le temps des femmes", Flammarion, 2001, "La Croix", 24-25 mars 2001. [15] - Les experts en démographie des Nations-Unies prédisent un déficit d'enfants tel que l'Europe devrait importer d'ici 2025 150 millions d'étrangers pour une population actuelle de 300 millions d'Européens.

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