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THÉORIE
DE

LA CHALEUR.

DE L'IMPRIMERIE DE FIRMIN DIDOT, IMPRIMEUR DU
DE l'institut et DE LA MARINE.

ROI,

x-

.-•:

A

i
:

THÉORIE
ANALYTIQUE

DE LA CHALEUR,
Par m.

FOURIER.

A PARIS,
CHEZ FIRMIN DIDOT, PERE ET
LIBRAIRES POUR LES MATHÉMATIQUES, L ARCHITECTURE

FILS,
HYDRAULIQUE

ET LA MARlJN'E, RUE JACOB, N° 1^.

I

822.

DISCOURS
PRÉLIMINAIRE.

l^ES causes primordiales ne nous sont point con-

nues; mais
vation, et
naturelle.

elles
,

sont assujetties à des lois simples
l'on

et constantes

peut découvrir par 1 obserdont l'étude est l'objet de la philosopliie

que

La chaleur pénètre, comme
les parties

la gravité, toutes les

substances de l'univers, ses rayons occupent toutes

de

l'espace.

Le but de notre ouvrage

est

d'exposer les lois mathématiques que suit cet élé-

ment. Cette théorie formera désormais une des

branches
nérale.

les

plus importantes de la physique gé-

Les connaissances que
avaient

les plus la

anciens peuples

pu acquérir dans
si

mécanique rationnelle
et Ihistoire

ne nous sont point parvenues,
science,
l'on excepte les

de cette

premiers théorèmes sur
a

ij

DISCOURS
Ce grand géomètre expliqua
les

riiarmonie, ne remonte point au-delà des découYertes d'Archimède.

principes mathématiques de l'équilibre des solides
et

des fluides.

Il

s'écoula environ dix -huit siècles

avant que Galilée, premier inventeur des théories

dynamiques

,

découvrit les lois

du mouvement des
cette science

corjDs graves.

Newton embrassa dans
le

nouvelle tout

sjstème de l'univers. Les succes-

seurs de ces philosophes ont

donné
les

à ces théories
;

une étendue
soumis à

et

une perfection admirables
les

ils

nous

ont appris que

phénomènes un petit nombre de
les

plus divers sont

lois

fondamentales,

qui se reproduisent dans tous les actes de la nature.

On
les

a

reconnu que

mêmes
,

principes règlent tous

mouvements des astres
les

leur forme, les inégalités
les

de leurs cours, l'équilibre et

oscillations des
l'air

mers,

vibrations harmoniques de

et

des

corps sonores, la transmission de la lumière, les
actions
capillaires,'

les

ondulations des liquides,
les forces

enfin les effets les plus

composés de toutes

naturelles, et l'on a confirmé cette pensée de

Newton

:

Quod
t'iatur.

tain paiicis

tam multa prœstet geometria
soit l'étendue des théories
effets

glo-

Mais quelle que
niques
,

mécade
la

elles

ne s'appliquent point aux

PRÉLIMINAIRE.
chaleur. Ils

iij

composent un ordre

spécial de pliéno-

mènes qui ne peuvent s'expliquer par les principes du mouvement et de l'équilibre. On possède depuis
long-temps des instruments ingénieux
,

propres à

mesurer plusieurs de

on a recueilli des observations précieuses; mais on ne connait ainsi que des résultats partiels, et non la démonstration
ces effets;

mathématique des
J'ai

lois

qui les comprennent tous.

déduit ces lois d'une longue étude et de la
faits

comparaison attentive des
jour; je
les ai

connus jusqu'à ce

tous observés de

nouveau dans
usage.

le

cours de plusievixs annéps, avec les instruments
plus précis dont

les

ou

ait

encor

fait
il

Pour fonder
saire

cette théorie,

était

d'abord nécesles

de distinguer et de définir avec précision

propriétés élémentaires qui déterminent l'action de
la chaleur. J ai

reconnu ensuite que tous

les
,

phé-

nomènes qui dépendent de cette action se résolvent en un très-petit nombre de faits généraux
et simples
;

et

par

là toute

question physique de ce

genre

est

ramenée
J

à

une recherche d analyse mathéles

matique.

en

ai

conclu que pour déterminer en
plus variés de la cha-

nombre
leur,
il

les

mouvements

suffit

de soumettre chaque substance à trois

observations fondamentales.

En

effet, les différents
a.

En nète effet . ses éléments se divisent. pénètre les sens la terre et les eaux. et quelle peut être leur influence sur les jjrogrès des arts qui exigent l'emploi et la distribution feu. le rayon du soleil dans lequel cette plal'air. Les divers climats. ou de la trans- mettre à travers leur superficie. la ils en élèveraient de plus en . de la recevoir . à apprend mesurer.iv DISCOURS même degré la faculté la corps ne possèdent point au de contenir chaleur. Ce sont trois qualités spécifiques et qu'elle que notre théorie distingue clairement. Elles du le si ont aussi une relation nécessaire avec et l'on système du monde. ont acquis après un temps . changent de directions dans tous la . et de la conduire dazis l'intérieur de la masse. Il est facile de juger comhien ces recherches inté- ressent les sciences physiques et l'économie civile. plus température moyenne si cette chaleur ajoutée n'était pas exactement compensée par celle qui s'échappe en rayons de tous les points de superficie . la et se répand dans les cieux. Ton considère les grands phénomènes qui s'accom- plissent près de la surface du globe terrestre. inégalement exposés à l'action de la chaleur solaire. connaît ces rapports. est incessamment plongée. et pénétrant dans masse du globe.

élève lorsqu'on s'approche de La chaleur que est assujettie le soleil a communiquée au globe terrestre. dans un lieu donné. La température des lieux profonds est donc sensible- ment la fixe. et qui a produit la diversité des climats. les alternatives des solide. mais ces changements sont d'autant moins sensibles. ne peut remarquer aucune variation diurne à les point où on On la profondeur d'environ trois mètres. dans la terre variations périodiques qui se renou- vellent chaque jour ou chaque année. que le mesure est plus distant de la surface. même pour tous elle s points d'un même parallèle en général. l'état de la surface . L'intermittence des jours et des nuits. des saisons occasionnent . modifié par plusieurs causes accessoires que l'élévation et la figure du sol.PRÉLIMINAIRE. léquateur. et les varia- tions annuelles cessent d'être appréciables à une profondeur beaucoup moindre que 60 mètres. le voisinage et l'étendue des continents et des mers. la direction des vents. Elle s'avance dans lintérieur de qu'elle pénètre toute entière. mais les elle n'est pas . maintenant à un mouvement devenu la uniforme. immense des températures propres Cet effet est telles • v à leur situation. et masse temps eu même .

les refroidissent par l'effet grands mouvements de qui soufflent entre les même de la l'air. et combinées avec la gravité et la force centrifuge. des oscillations très-peu sensibles. c'est la cause princi- pale du froid excessif des lieux élevés. depuis les pôles jusqu'à l'équateur. L'action de ces astres ne produit sur un que fluide^ aussi rare.vj DISCOURS du plan de l'équateur. Ces deux causes. entretiennent des mouvements immenses dans Elles l'intérieur des mers. l'air très- Dans la les hautes régions de l'atmosphère. Les eaux de lOcéan sont différemment exposées par leur surface aux rayons du soleil . et en déplacent et en mêlent toutes . comme tropiques . se dilatent. et le fond du bassin qui les renferme est échauffé très -inégale- ment. toujours présentes. plus denses et plus échauffées par la terre et les eaux. elles se dilatation. Les vents alizés ne sont point de la déterminés par les forces attractives hine et du soleil. rare et diaphane ne retient qu'une faible partie de chaleur des rayons solaires . à une aussi grande distance. Ce sont les chan- gements des températures qui déplacent périodique- ment toutes les parties de 1 atmosphère. Les couches inférieures. et va se perdre les elle s'éloigne dans l'espace à travers contrées polaires. les parties. et s élèvent.

et quelles expériences sont les plus propres à les déterminer exactement? Si des de la lois constantes règlent la distribution chaleur dans la miatière solide lois ? . Elle consiste en quelque sorte dans une seconde catoptrique qui a théorèmes propres . et sert à déterminer par le calcul tous les effets de la chaleur directe fléchie. et traverse les milieux élas- tiques. et elle concourt aux phénomènes les plus variés. Quelles sont ces qualités élémentaires que dans chaque substance il est nécessaire d'observer. quelle est lexpression mathé- matique de ces et par quelle analyse peut-on la déduire de cette expression questions principales? solution complète des Pourquoi les températures terrest res cessent-elles . ouïes espaces vides d'air. la théorie mathématique que la j'ai mée en donne ses mesure exacte. les vij produisent ces courants réguliers et généraux que navigateurs ont observés. s'écliappe de la super- La chaleur rayonnante qui ficie de tous les corps . ou ré- Cette énumération des objets principaux de la théorie. fait assez connaître la nature des questions que je me suis proposées. On for- connaissait déjà l'explication physique de plusieurs de ces faits. a des lois spéciales.PRELIMINAIRE.

. faire causes peuvent varier maintenant leur les seuls chaleur moyenne ? Pourquoi tance du soleil à la changements annuels de terre. et toutefois elle na la plus aujourd'hui au- cune influence sensible sur température moyenne des climats. ne causent-ils pas à la dis- la sur- face de cette planète des changements très-considé? rables dans les températures A quel caractère pourrait. Les effets que Ion y observe sont dus à .viij DISCOURS une profondeur si petite par rapport au rayon du globe ? Chaque inégalité du moud'être variables à vement de solaire cette planète devant occasionner au-desentre la durée de la les sous de la surface une oscillation de la chaleur . comme l'indiquent plusieurs obser- vations elle peut être immense à de grandes pro- fondeurs. quelle relation y la a-t-il période et profondeur où températures de- viennent constantes ? Quel temps a dû s'écouler pour que les climats c[u'ils pussent acquérir les températures diverses et quelles conservent aujourd'hui. et quelles sont les lois exactes de la déper- Si cette chaleur fondamentale n'est point totale- ment dissipée.on reconnaître que le globe terrestre n'a pas entièrement perdu sa chaleur d origine dition ? .

PRÉLIMINAIRE. l'une fondamentale et primitive à la . c est-à-dire de la réflexion d'une chaleur . n'y a-t-il . durant nuit. sur une surface métallique ou dépolie. On connaît moindre t^îs-distinctement la cause physique de la réflexion du froid. qui détermine la température du ciel. dans la partie de l'espace qu'occupe maintenant les faits le système solaire ? Puisque cette observés rendent sont les cause nécessaire . et en déduire convient à chaque planète Il ? faut ajouter à ces questions celles qui dépendent des propriétés de la chaleur rayonnante. pératures atmosphéricpies soit que le thermomètre qui les mesure reçoive immédiatement les rayons du soit soleil. propre au globe terrestre soleil. la ciel que cet instrument demeure exposé. l'autre due présence du point une cause plus universelle. cpielles dans cette question entièrement nouvelle conséquences déter- dune théorie exacte? comment pourra-t-on celle qui nbiner cette valeur constante de la température de l'espace. au contact de b . l'action des ix rayons solaires. mais quelle est l'expression mathématique de cet effet? De quels principes généraux dépendent les tem. sous un exempt de nuages. Mais indépendamment de ces deux sources de chaleur.

n'y a-t-il pas un rapport mathématique cause physique nécessaire entre cette loi et le fait général de l'équilibre de la chaleur . d'un effet aussi les lois composé. DISCOURS au rayonnement des corps terrestres. peut-on encore exprimer. changements continuels de température et de densité de chaque molécule. les et quel changement ^ résulte-t-il dans équations générales de l'hydro- dynamique? Telles sont les questions principales que jai résolues. on reconnaîtra Il est toute l'étendue de ses applications. manifeste quelle comprend une série entière de phénomènes . Si l'on considère de plus les rapports les- multipliés de cette théorie mathématique avec usages civils et les arts techniques . et par les y détermine des mouvements intérieurs. et qui n'avaient point encore été soumises au calcul. lorsque la chaleur pénètre les masses fluides. par des équations différentielles. et à celui des parties de l'atmosphère les plus éloignées et les plus froides.X l'air. L'intensité des rayons qui s'échappent d'un point de la superficie des corps échauffés variant avec leur inclinaison suivant une loi que les expériences ont indiquée. et quelle est la de cette inégale intensité? Enfin .

distincts. Elles est proprement l'objet ne sont pas moins rigoureuse- ment démontrées que les équations générales de r^uilibre et du mouvement. la Les équations différentielles de la propagation de les plus chaleur expriment les conditions . comme ceux de la mécanique rationnelle. et xj qu'on ne pourrait eu omettre l'étude. géné- rales et ranièueiit les questions physiques à des pro- blèmes d'analyse pure. sans retrancher la nature. que nous avons toujours préféré des démonstrations analogues à celles des théorèmes qui servent de fondement à à la la statique et dynamique. ouïes mouvements que de densité occaLes coefficients h. mais qu'ils admettent considèrent point comme résultant des observations communes et confirmés par toutes les expériences.PRÉLIMINAIRE. elles mais dans les reçoivent une forme différente. ce qui de la théorie. . Ces équations subsistent encore. d'un faits la très -petit nombre de primordiaux. changements de température et sionnent dans l'intérieur des fluides. une partie notable de la science de Les principes de cette théorie sont déduits. la distribution si elles expriment les de la chaleur lumineuse corps diaphanes. C est pour rendre cette comparaison plus sensible. dont les géomètres ne cause.

geait une analyse spéciale fondée sur des théorèmes nouveaux dont nous ne pourrions ici faire connaître l'objet. mais dans qu'elles la toutes les questions naturelles qu'il nous importe le plus de considérer. La méthode qui en dérive ne laisse . comme sonores celles . Cette recherche . et sans laquelle on n'arriverait qu'à des trans- formations inutiles. condition nécessaire de toute recherche. Les équations du mouvement de la chaleur. Après avoir établi ces équations différentielles il fallait en obtenir les intégrales. les limites des températures sont assez peu différentes. Ces mêmes théorèmes qui nous ont fait connaître . . ce qui consiste à passer d'une expression commune. et qu'il portait beaucoup de perfectionner. qui expriment les vibrations des corps dernières osciltations des liquides la science ou les appartiennent à une des branches de calcul les plus du im- récemment découvertes.xij DISCOURS renferment sont sujets à des variations dont mesure exacte n'est pas encore connue. pour que l'on puisse omettre ces variations des coefficients. les à une solution propre assujettie à toutes difficile «xi- conditions données. rien de vague et d'indéterminé dans les solutions elle les conduit jusqu'aux dernières applications numériques.

tions vagues et les calculs sans issue elle est encore assuré de former l'analyse elle-même. Non- seulement cette étude. et que celte science doit toujours conserver : ces éléments fondamentaux sont ceux les effets naturels. en offrant aux recherches un but déterminé. L'étude approfondie de la nature est la source la plus féconde des découvertes mathématiques. ignorées des anciens géomètres. qu'une même expression. et d'en découvrir les éléments qu'il nous importe le plus de connaître. un moyen a favantage d exclure les ques.PRÉLIMINAIRE. par exemple. que Descartes a introduites le premier dans létude des courbes et des surfaces. représente aussi le . mouvement de la la lumière dans l'atmosphère qu elle détermine les lois de la diffusion de la chaleur dans matière solide. Les équations analytiques. s'appliquent immédiatement à des questions intégrales des équations d'analyse générale et de dynamique. propriétés les géomètres avaient considéré les abstraites. dont on désirait depuis long-temps la solution. ne sont pas . et qui sous ce rapport appartient à lana- lyse générale. les xiij du mouvement de la chaleur. et qu'elle entre dans toutes les questions principales de la théorie des probabilités. qui se reproduisent dans tous On dont voit.

mesure les temps . si les actions de la gra- . sans cesse au milieu de tant l'esprit elle s'accroit et s'affermit de variations et d'erreurs de humain. elle n'a point les d^ signes pour exprimer notions confuses. elle définit tous les rapports sensibles . Si la matière et la nous échappe comme celle de l'air si les lumière par son extrême ténuité. plus exempt d'erreurs et d'obscurités. Elle les rapproche découvre de les les phénomènes plus divers . Il ne peut y avoir de langage plus universel et plus simple. Son attribut principal est la clarté'. la restreintes et à celles qui sont l'objet de dent à tous les mécanique rationnelle. . rapports invariables des êtres Considérée sovis ce point de vue. corps sont placés loin de nous. les espaces les forces les températures . elles s'étenphénomènes généraux. si Ihomme veut connaître le spectacle des cieux pour des époques successives que sépare un grand nombre de siècles.xiv DISCOURS aux propriétés des figures. dans l'immensité de iespace. . cette se science difficile conserve tous les forme avec lenteur. mais elle principes qu'elle a une fois acquis. c'est-à-dire plus les digne d'exprimer naturels. l'analyse mathéla matique est aussi étendue que nature elle-même. et analogies secrètes qui les unissent.

veté de la vie et à l'imperfection des sens est plus et ce qui remarquable encore. les elle suit la même elle marche dans létude de tous les interprète phénomènes. Les questions de la théorie de la chaleur offrent autant d'exemples de ces dispositions simples et constantes qui naissent des lois générales de la nature. mais toutes les inégalités s'ef- facent rapidement et disparaissent à inesure que le temps s'écoule. Elle nous rend présents et mesurables. par le même langage. La marche du phénomène devenue . la dis- tribution de la chaleur qui les pénètre peut être arbitraire et confuse . saisir les lois l'analyse matbématique peut encore les de ces phénomènes. et semble être une faculté de la raison humaine destinée à suppléer à la briè. vite et x^ de la clialeur s'exercent dans rintérleur du globe solide à des profondeurs qui seront toujours inaccessibles. attester l'unité et la simplicité et du plan de rendre encore plus manifeste cet ordre immuable qui préside à toutes les causes naturelles. et si l'ordre qui s établit dans ces phénoils mènes pouvait être saisi par nos sens.PRÉLIMINAIRE. comme pour l'univers. Les formes des corps sont variées à nous caucelles à des l'infini. seraient une impression comparable résonances harmoniques.

xvj

DISCOURS
demeure
est la

plus régulière et plus simple,
jettie à

enfin assu-

une

loi

déterminée qui

même pour

tous les cas, et qui ne porte plus aucune empreinte
sensible de la disposition initiale.

Toutes

les

observations confirment ces consé-

quences. L'analyse dont elles dérivent sépare et ex-

prime clairement,
de
chaleur; 2°

i° les

conditions générales,

c'est-

à-dire celles qui résultent des propriétés naturelles
la
l'effet

accidentel, mais subsistant,

de

la figure

ou de

l'état

des surfaces ; 3°

l'effet

non
les

durable de

la distribution primitive.

Nous avons démontré dans
les

cet

ouvrage tous
aurait

principes de la théorie de la chaleur, et résolu toutes

questions fondamentales.

On

pu

les ex-

poser sous une forme plus concise, omettre

les

ques-

tions simples , et présenter d'abord les conséquences
les plus générales
;

mais on

a

voulu montrer lorigine

même

de

la théorie et ses

progrès successifs. Lorsque
,

cette connaissance est acquise

et

que

les

principes

sont entièrement fixés

,

il

est préférable

d'employer
les

immédiatement

les

méthodes analytiques
fait

plus

étendues, comme nous l'avons
ultérieures. C'est aussi la

dans les recherches

désormais dans

les

marche que nous suivrons mémoires qui seront joints à cet
com»

ouvi^age, et qui en forment en quelque sorte le

PRELIMINAIRE.
le

xvij

complément,

et

par

nous aurons

concilié, au-

tant qu'il peut dépendre de nous, le développement
nécessaire des principes avec la précision qui con-

vient aux applications de l'analyse.

Ces mémoires auront pour objet
chaleur rayonnante,
terrestres, celle de la
la
la

la

théorie de

la

question des températures

température des habitations,

comparaison des résultats théoriques avec ceux

que nous avons observés dans diverses expériences,
enfin la démonstration des équations différentielles

du mouvement de la chaleur dans les fluides. L'ouvrage que nous publions aujourdhui
écrit depuis

a été

long-temps; diverses circonstances en
et

ont retardé

souvent interrompu limpression.

Dans
que

cet intervalle, la science s'est enrichie d'obser;

vations importantes

les

principes de notre analyse,
,

l'on n'avait pas saisis d'abord
et

ont été mieux

connus; on a discuté

confirmé

les résultats

que

nous en avions déduits. Nous avons appliqué nous-

mêmes
changé

ces principes à des questions nouvelles, et
la

forme de quelques démonstrations. Les

retards de la publication auront contribué à rendre

l'ouvrage plus clair et plus complet.

Nos premières recherches analytiques sur
munication de
la

la

com-

chaleur, ont eu pour objet la dis-

xviij

DISCOURSton
les a

tribution entre des masses disjointes;
servées dans la section II

con-

du chapitre m. Les ques-

tions relatives aux corps continus, qui forment la

théorie proprement dite ont été résolues plusieurs
,

années après

;

cette théorie a été

exposée pour

la

première

fois

dans un ouvrage manuscrit remis

à l'Institut de

France
publié
(

à

la

fin

de Tannée 1807,

et

dont
page nant
dans

il

a été

un

extrait

dans
,

le bulletin

des Sciences
112).

Société philomatique
joint à ce

année 1808,
et

Nous avons

mémoire,

remis

successivement des notes assez étendues, concerla

convergence des
dans un
espaces

séries, la diffusion

de la

chaleur
les

prisme
vides

infini
,

,

son

émission

d'air

les

constructions

propres à rendre sensibles

les

théorèmes princi<à

paux

,

et l'analyse

du mouvement périodique

la

surface

du globe

terrestre.

Notre second mémoire

sur la propagation de la chaleur, a été déposé aux
archives de llnstitut, le 28 septembre 181
1.

Il est

notes déjà remises; on y a omis des constructions géométriques, et des déet des
tails

formé du précédent

d'analyse qui n'avaient pas

un rapport
et

néce»-

saire avec la question

physique,

Ion
de
la

a ajouté surface.

l'équation générale qui exprime

l'état

Ce second ouvrage

a été livré à fimpressi'on dans le

PRELIMINAIRE.
cours de 1821, pour être inséré dans
la

xix

collection

de l'Académie des Sciences.

Il
;

est

imprimé sans
fait

aucun chanirement ni addition

le texte est littéra-

lement conforme au manuscrit déposé, qui
partie des archives de l'Institut.

On
écrits

pourra trouver dans ce mémoire,
qui l'ont précédé

et

dans

les

un premier exposé des
mémoires subnous
est pos-

applications

que ne contient pas notre ouvrage

actuel; elles seront traitées dans les

séquens, avec plus d'étendue, et,
sible, avec plus

s'il

de clarté. Les résultats de notice

travail

concernant ces mêmes questions, sont aussi

indiqués dans divers articles déjà rendus publics.
L'extrait inséré

dans

les

Annales de chimie

et

de

physique

fait

connaitre l'ensemble de nos recher1816).

ches, (tom. III, pag. 35o, ann.

Nous avons
,

publié dans ces annales deux notes séparées

con-

cernant

la

chaleur rayonnante, (tom. IV, pag. 128,
,

ann. 1817 et tom. VI

pag. 25g, ann. 181 7).

Divers autres articles du
les résultats les plus

même recueil présentent
des connaissances

constants de la théorie et des

observations;

1

utilité et l'étendue

thermologiques ne pouvaient être mieux appréciées

que par

les célèbres

rédacteurs de ces annales.
le bulletin

On

trouvera dans

des Sciences, (Soc.

XX

DISCOURS,
,

philomat.
1

aun. i8i8,pag.

i

et

anu. 1820, pag. 60)

extrait d'un

mémoire sur

la

température constante
et l'exjiosé des princi-

ou variable des habitations,
tures terrestres.

pales conséquences de notre analyse des tempéra-

M. Alexandre de Humboldt
embrassent toutes
les

,

dont

les

recherches
la

grandes questions de

phi-

losophie naturelle, a considéré sous

un point de
observations
(

vue nouveau

et

très

-

important

,

les

des températures propres aux divers climats.

Mé-

moire sur
tom.
III,

les lignes

isothermes. Société d'Arcueil,

pag. 462);

(Mémoire sur

la limite

infé-

rieure des neiges perpétuelles. Annales de Chimie
et

de Physique^ tom.

V,

pag. 102, ann. 1817).

Quand aux

équations différentielles du mouve,

ment de la chaleur dans les liquides il en a été fait mention dans l'histoire annuelle de l'Académie des Sciences. Cet extrait de notre mémoire en montre
clairement l'objet
et le

principe. {^Analjse des tra,

vaux de l Académie des Sciences par M. De Lambre année 1820),

L'examen des forces répulsives que
produit,
et

la

chaleur

qui déterminent

les

propriétés statiques

des gaz, n'appartient pas au sujet analytique que

nous avons considéré. Cette question

liée à la

théo_

PRÉLIMINAIRE
rie
1

xxj

de

la

chaleur rayonnante vient d'être traitée par

illustre

auteur de

la

Mécanique

céleste

à qui toutes

les

branches principales de l'analyse mathématique

doivent des découvertes importantes. (Connaissance
des temps, pour les années 1824 et 182 5).

Les théories

nouvelles, expliquées dans

notre

ouvrage sont réunies pour toujours aux sciences

mathématiques,

et

reposent
elles

comme

elles

sur des
les

fondements invariables;

conserveront tous

éléments qu'elles possèdent aujourd'hui,

et elles ac-

querront continuellement plus d'étendue.

On

per-

fectionnera les instruments et l'on multipliera les
expériences. L'analyse que nous avons formée sera

déduite de méthodes plus générales c est-à-dire plus
,

simples et plus fécondes
classes

,

communes
les

à plusieurs

de phénomènes.

On

déterminera pour les subvapeurs
et

stances solides
les

ou liquides, pour

pour

gaz permanents, toutes

les qualités spécifiques re-

latives à la chaleur, et les variations des coefficients

qui les expriment.

On observera, dans les divers lieux
sol à diverses profon-

du globe

,

les

températures du

deurs, l'intensité de la chaleur solaire, et ses effets,

ou constants ou variables, dans latmosphère, dans
l'Océan et
les lacs; et

Ton connaîtra

cette tempéra-

ture constante

du

Ciel, qui est propre

aux régions

xxij

DISCOURS PRELIMINAIRE,
La théorie elle-même
en assignera
dirigera toutes ces
et
la précision. Elle

planétaires.

mesures,
faire soit

ne peut

désormais aucun progrès considérable qui ne

fondé sur ces expériences

;

car l'analyse mathéet

matique peut déduire des phénomènes généraux
simples l'expression des lois de la nature; mais
plication
spéciale

l'ap-

de

ces

lois

à

des

effets très-

composés
exactes.

exige

une longue

suite d'observations

^«<%««^^«A^

THÉORIE
DE

LA CHALEUR.
CHAPITRE PREMIER.
INTRODUCTION.
SECTION PREMIÈRE.
Exposition de l'objet de cet envisage.
."...
.

ART.

6r
I
.

LiES
que

effets

de

la

chaleur sont assujétis à des
le secoui's

lois

constantes

l'on

ne peut découvrir sans

de l'analyse ma-

thématique. La Théorie que nous allons exposer a pour
objet de

démontrer ces
la

lois; elle

réduit toutes les recherches
la

physiques, sur

propagation de
les

chaleur, à des questions

de calcul intégral dont
rience.

élémens sont donnés par l'expéétendus avec
;

Aucun

sujet n'a des rapports plus

les

progrès de l'industrie et ceux des sciences naturelles car l'action de la chaleur est toujours présente, elle pénètre
I

a

THÉORIE DE LA CHALEUR.
les

tous les corps et
arts
,

espaces, elle influe sur les proce'de's des
les

et

concourt à tous
la

phénomènes de
elle

l'univers.

Lorsque

chaleur est inégalement distribuée entre les

difféï-ents points

d'une masse solide,

tend à se mettre

en équilibre

,

et

passe lentement des parties plus échauffées

dans
par

celles qui le sont

moins; en
perd dans

même temps
le

elle se dissipe le vide.

la

surfoce

,

et se

milieu ou dans

Cette tendance à une distribution uniforme, et cette émission spontanée qui s'opère à la surface des corps, changent

continuellement
question de
la

la

température des différents points. La
la

propagation de

chaleur consiste à déter-

miner quelle
à

est la

température de chaque point d'un corps
les

un

instant

donné, en supposant que

températures ini-

tiales

sont connues. Les exemples suivants feront connaître
la

plus clairement

nature de ces questions.
1.

Si l'on

expose à l'action durable
vuie

et

uniforme d'un foyer
,

de chaleur

même
les

partie d'un
les

anneau métallique
plus voisines
après

d'un

grand diamètre,

molécules

du foyer
la

s'échaufferont les premières, et,

un

certain temps,

chaque point du solide aura acquis presque entièrement
plus haute température à laquelle
limite
il

puisse parvenir. Cette
la

ou

maximum

de température n'est pas

même pour

les différents

points; elle est d'autant moindre qu'ils sont
oii

plus éloignés de celui
pliqué.

le

foyer est immédiatement ap-

Lorsque

les

températures sont devenues permanentes
,

,

le

foyer transmet , à chaque instant

tme quantité de chaleur

qui compense exactement celle qui se dissipe par tous les
points de
la

surface extérieure de l'anneau.

CHAPITRE
Si

1.

3
la

maintenant on supprime
se

le

foyer,

chaleur conticelle

nuera de
pensée

propager dans l'intérieur du solide, mais
le

qui se perd dans

milieu ou dans
le

le

vide ne sera plus com-

comme
les

auparavant par

produit du foyer, en sorte

que toutes

températures varieront et diminueront sans

cesse, jusqu'à ce qu'elles soient devenues égales à celles du

milieu enAdronnant.
3.

.:

,....,

,

.:

Pendant que
fover subsiste,

les
si

températures sont permanentes et que
élève, eu
,

le

Ion

chaque point de
longueur
la

la

circonfé-

rence

moyenne de

l'anneau
et

une ordonnée perpendiculaire
la

au plan de l'anneau,
nelle à la

dont

soit

proportion-

température

fixe

de ce point,

ligne courbe qui

passerait par les extrémités de ces ordonnées représentera
l'état

permanent des températures,
le calcul la

et

il

est très-facile
Il

de

déterminer par

nature de cette ligne.

faut re-

marquer que l'on suppose à l'anneau une épaisseur assez petite pour que tous les points d'une même section perpendiculaire à la circonférence moyenne aient des températures
sensiblement égales. Lorsqu'on aura enlevé
le

foyer,

la

ligne

qui termine

les

ordonnées proportionnelles aux tempérapoints
,

tures des différents

changera continuellement de

forme.
la

La question

consiste à exprimer, par
et à

une équation,
ainsi

forme variable de cette courbe,

comprendre

dans une seule formule tous

les états successifs

du

solide.

Soit z la température fixe d'un point

m de la

circonférence
c'est-à-dire la

moyenne^
le

:r

la distance
l'arc

de ce point au foyer,
qui cori'espond à

longueur de
point

de

la

circonférence
,

moyenne compris
la
I.

entre

m

et le point o

position

du

4
acque'rir

THEORIE DE LA CHALEUR.
que
le

foyer; z est la plus haute température

point

m

puisse

en vertu de l'action constante du foyer, et cette température permanente ;: est une fonction /(j:;) de la distance X. La première partie de
la

question consiste à de'ter-

miner
solide.

la

fonction /(.r) qui représente l'état permanent

du

On

considérera ensuite

l'état

variable qui succède au préle

on désignera par t le temps écoulé depuis cette suppression du foyer, et par V la valeur de la température du point m après le temps t. La quantité v sera une certaine fonction F [x,() de la distance X et du temps t ; l'objet de la c[uestion est de découvrir cette fonction F {x,i) dont on ne connaît encore que la
cédent, aussitôt que l'on a éloigné
foyer;

valeur initiale qui est/"^, en sorte c^ue l'on doit avoir l'équation de

conditionyo^^F
une masse

{x,6).
5.

homogène, de formé sphérique ou cubique, dans un milieu entretenu à une tempéet qu'elle y demeure très -long -temps rature constante
Si l'on place

solide

,

plongée

,

elle

acquerra dans tous ses points une tempéra-

ture très-peu différente de celle
l'en retire

du

fluide.

Supposons qu'on
froid
,

pour

la

transporter dans

un milieu plus
;

la

chaleur

commencera
les

à se dissiper par la surface

les

tempé-

ratures des différents points de la masse ne seront plus sen-

siblement
infinité

mêmes,

et si

on

la

suppose divisée en une
la surface

de couches par des surfaces parallèles à

extérieure, chacune de ces couches transmettra, dans
instant,

un

une certaine quantité de chaleur à
à

celle

qui l'enve-

loppe. Si l'on conçoit

que chaque molécule porte un therchaque instant sa tempéra-

momètre séparé, qui indique

CHAPITRE
ture, rëtat
le
Il

J.

5

du

solide sera continuellement représente par

système variable de toutes ces hauteurs tliermométriques. s'agit d'exprimer les états successifs par des formules ana,

lytiques

en sorte que

l'on puisse

connaître, pour

un

in-

donné, la température indiquée par chaque thermomètre, et comparer les c[uantités de chaleur qui s'écoulent, dans le même instant, entre deux couches contiguës, ou
stant

dans

le

milieu environnant.
6.

Si la

masse

est sphérique, et

que

l'on désigne par
la

a-

la

distance d'un point

m de cette masse au centre de
les

sphère

temps écoulé depuis le commencement du refroidissement, et par v la température variable du point 771, il est
par
t le

facile

de voir que tous
la

points placés à la
v.

même

distance

x

du

centre ont

même

température
{x,t)

Cette quantité v est
ce

une certaine fonction F
soit la valeur

du rayon

t; elle doit être telle, qu'elle

du temps écoulé devienne constante, quelle que
et
t

de

oc,
,

lorsqu'on suppose celle de
la

nulle; car,

d'après l'hypothèse

température de tous

les

points est la

même

au moment de l'émersion. La question consiste à déterminer la fonction de x et de t qui exprime la valeur de v.

On

considérera ensuite cjue, pendant
,

la

durée du refroila

dissement
rieure,

il

s'écoule à

chaque instant

,

par

surface exté-

une certaine quantité de chaleur qui passe dans le milieu. La valeur de cette cpantité n'est pas constante; elle est plus grande au commencement du refroidissement. Si
l'on se représente

aussi l'état variable de la surface sphéle

rique intérieure dont

rayon

est

x, on reconnaît

facile-

ment

qu'il

doit y avoir, à

chaque instant, une certaine

6

THEORIE DE LA CHALEUR.
de
la

quantité de chaleur qui traverse cette surface et passe dans
la partie

masse qui

est plus éloigne'e

du

centre.

Ce

flux

continuel de chaleur est variable
extérieure
,

comme

celui

de

la surface

et l'un et l'autre

sont des quantités comparables

entre elles; leurs rapports sont des

nombres dont

les

valeurs

variables sont des fonctions de la distance

x

et

du temps

écoulé

t.

Il

s'agit

de déterminer ces fonctions.
8.

Si la

masse échauffée par une longue immersion dans un
le

milieu, et dont on veut calculer

refroidissement, est de
la

forme cubique,
point

et si l'on

détermine

position de chaque

m

par trois coordonnées rectangulaires
le

x, y

,

z,

en

du cube, et pour axes les lignes perpendiculaires aux faces on voit que la température v du point m, après le temps écoulé t, est une fonction des quatre variables x , j, z cl t. Les quantités de chaleur
prenant pour origine
centre
,

qui s'écoulent à chaque instant, par toute
rieure

la surface

exté;

du

solide

,

sont variables et comparables entre elles

leurs rapports sont des fonctions analytiques qui

dépendent

du temps

t, et

dont

il

faut assigner l'expression.
9-

Examinons
jéti,

aussi le cas

où un prisme rectangulaire d'une

assez grande épaisseur et d'une longueur infinie, étant assu-

par son extrémité, à une température constante, pencjue l'air

dant

environnant conserve une température moin-

dre, est enfin parvenu à

un

état fixe qu'il s'agit

de connaître.

Tous

les

points de la section extrême qui sert de base au

prisme ont, par hypothèse, une température
permanente.
Il

commune

et

n'en est pas de

même

d'une section éloignée

du foyer; chacun des points de

cette surface rectangulaire.

a acquis n'est pas la I. à travers d'un point donné qui . a un rapport déterminé avec . s'écoule. par hypothèse. et la cjuantité totale de chaleur . était continuelet lement entretenue à de la glace fondante. cette superficie termine. pendant l'unité de temps.CHAPITRE parallèle à la base. puisque létat du solide est devenu constant.:. pendant un temps déterminé lO. z. La question consiste à déterminer la température permanente chaque instant . lorsque Ton suppose les x nulle. elle reçoit. que formée de la et qui est même substance que la prisme. le si la masse échauffée. latérales m .: une section dont la position est donnée. z). dans fétat permanent du prisme rectangulaire. est une fonction de trois vales riables F {x. s'écoule à travers . du solide. température de l'eau bouillante. rj une température les fixe. la plongée dans fair atmosphérique entretenu à température On voit c[ue la cjuantité de chaleur cjui. cpielles cpie soient l'on valeurs de la y et de . Prenons pour origine des coordonnées x y^ z. et qui doit être moindre pour l'air. constante. Supposons que prenne pour unité quantité de chaleur qui. sortirait d'une superficie égale à l'unité de surface. . mais qui même pour les clilïérents points d'une même plus qu'il section.y. à travers une certaine section la perpendiculaire à l'axe. le centre de la base du prisme et pour axes rectangulaires l'axe même du prisme et les deux perpendiculaires sur les faces . points les voisins de la surface exposée à s'écoule à On voit aussi une section donnée une certaine quantité de chaleur qui demeure toujours la même. . une valeur : la température permanente v du point . dont coordonnées sont x y. pendant l'unité de temps.

et la conducibilité extérieure. 1. la conducibilité propre. . qui capacité de chaleur. . La conducibilité la propre ou intérieure d'un corps exprime laquelle la chaleur s'y intérieure à facilité avec propage en passant d'une molécule La conducibilité extérieure ou relative d'un corps solide dépend de la facilité avec laquelle la chaleur en pénètre la surface. le toutes les sections .8 THEORIE DE LA CHALEUR. à laquelle une section est placée. pour chaque substance solide. On a observé que si deux corps cjuantité de même volume . il Ce rapport n'est pas est une fonction 9 (x) il de distance x. de sont la trois qualités élémentaires. et de nature différente ont des tempéra- tures égales. les définir et les mesurer avec précision. . la s'agit de trouver l'expression analytique de 1 fonction <p {x). n'en est pas de les effets . et les physiciens connaissent depuis long-temps plusieurs Il moyens d'en déterminer la valeur. et qu'on leur ajoute une même de chaleur les le accroissements de température ne sont pas les mêmes cités . rapport de ces accroissements est celui des capale de chaleur. et passe de ce corps dans un milieu donné ou passe du milieu dans le solide. même pour la quantité de chaleur prise pour unité. Cette dernière propriété est modifiée par l'état plus ou moins poli de une autre. Ainsi premier des trois éléments spéci- fiques qui règlent l'action de la chaleur est exactement défini. même mais il des deux autres on en a souvent observé n'y a qu'une théorie exacte qui puisse les bien distinguer. Les exemples précédents suffisent pour donner une idée exacte des diverses questions que nous avons traitées. La solution de ces questions nous a fait connaître que les effets de la propagation de la chaleur dépendent.

9 ùans lequel le la surperficie. et la théorie la indique valeur. Ces trois qualités élémentaires sont représentées dans nos formules par des nombr. elle celle cà l'impression des rayons solaires. l'intensité de cette action dépend de la latitude et du change aussi pendant la durée du jour pendant de l'année.es constants. sur l'emploi de La question des températures belles applications de la théorie terrestres offre une des plus de la chaleur. C'est connaître très-imparfaitement les corps. que d'ignorer les rapports qu'ils ont avec un des principaux agents de nature. est évident qu'il existe. voici l'idée générale que l'on peut s'en former. La connaissance de ces propriétés spécifiques peut être immédiatement des sciences physiques. la En général. utile dans plusieurs applications elle est d'ailleurs un élément de l'étude et de la description des divei'ses substances. nombreux qui sont fondés 12. Il et est assujétie à d'autres inéga- lités moins sensibles. I. il n'y a aucune théorie mathématique qui ait . plus de rapport que celle-ci avec féconomie pupuisqu'elle peut servir à éclairer et à perfectionner blique l'usage des arts la chaleur. une relation nécessaire que peut déduire de la . la elle-même les expériences propres à en mesurer les Dès qu'ils sont déterminés.CHAPITRE corps est ])longe . toutes la questions relatives à propagation de chaleur ne dépendent que de l'analyse numérique. elle varie aussi selon le milieu mais la conducibilitë propre ne peut changer qu'avec la nature du solide. entre cet état variable de la surftice et celui des températures intél'on rieures. Les différentes parties de la surface du globe sont inégalement exposées lieu.

La question mathématique consisterait à connaître la température fixe d'un point donné. THEORIE DE LA CHALEUR. dont l'épaisseur est in- comparablement plus regarder cette planète petite que le rayon terrestre . Cette question se réduit à supposer que tous points dé la surface d'une sphère .On peut donc faire abs- traction de l'enveloppe extérieure. Cette diversité des températures nous intéresse davantage. On sait qu'à la la surface de une certaine profondeur au-dessous de terre. . que le lieu est plus éloigné de réquateur.lo théorie. mais autre parallèle. ont été jusqu'ici l'objet d'observations multipliées. et la loi que suit la chaleur solaire en pénétrant dans l'intérieur du globe. pour une profonquantité des changements annuelis ou est. qui se reproduisent chaque jour et dans le cours de chaque année. Ces alterque chaque molécule intérieure natives de chaleur et de froid. quelle la deur donnée. immense sont affectés de tem- pératures périodiques l'analyse fait ensuite connaître sui- vant quelle loi l'intensité des variations décroît à mesure que la profondeur augmente.. et déduire d'une Théorie commune avait aples particuliers que l'expérience nous pris. si l'on considère les changements qui se succèdent dans l'enveloppe même dont nous habitons la superficie. et comme une masse presque spbérique. On peut aujourd'hui les soumettre au calcul tous les faits . dont la surface est assujétie à constante pour tous les une température qui demeure points d'un parallèle donné. a aussi Il qui n'est pas la même pour un en résulte une température fixe déterminée par sa position. la température n'éprouve aucune va- riation annuelle dans un lieu donné : cette température per- manente des lieux profonds est d'autant moindre.

elle-même. Il questions que nous avons traitées et qui la les éléments principaux de la Théorie de la n'y a aucune de ces questions dont et exacts solution ne fournisse des moyens commodes les valeurs de trouver numériques des températures et celles des acqftises. Ainsi les ne donnera pas seulement des températures équations différentielles auxquelles doivent satisfaire les fonctions qui expriment les valeurs . tures variables i3. Les équations générales de sont aux différences partielles la .CHAPITRE diurnes. et c'est un degré de perà fection qu'il serait très-important de donner toutes les applications de l'analyse aux sciences naturelles. dans toutes contiennent chaleur. soin. . dire On peut que tant qu'on ne meurent incomplètes ou qu'elle l'a pas obtenu. fixe 1 I. comment la valeur de la température souterraine se déduit des tempérasurface. II et époque de ces changements observées à la . lorsqu'on connaît leurs l'on les va- du temps coordonnées variables. ou celles des quantités de chaleur écoulées. les déterminé. et proposait de découvrir n'est que la vérité qu'on se pas moins cachée dans les fordans la mules d'analyse. et ne l'était question physique Nous nous sommes nous sommes parvenus les attachés avec beaucoup de à surmonter cette difficulté . Cette interprétation numérique des résultats du "calcul est cependant nécessaire. les solutions de- inutiles. on ne pourrait donc pas en déduire les valeurs des températures après un temps très-simple. on donnera ces fonctions 2. propagation de la chaleur soit et quoique la forme en méthodes connues ne fournissent aucun moyen général de les intégrer.

cédés ordinaires de l'analyse. il s'établit aussi entre les corps séparés - les uns des autres. il était nécessaire qu'elles pussent convenir avec est arbitraire. L'équilibre de température ne s'opère pas seulement par la voie du contact. l'usage des fonctions arbitraires et M 1 en les soumettant aux pro. facilite elles-mêmes sous une forme qui numériques. cises. et lui donnent une autorité qu'on eût été porté à lui re- foser dans une matière nouvelle et .. i5. et qui paraît sujette à tant d'incertitudes.ra THÉORIE DE LA CHALEUR. ou exprimer par des intégrales définies. initial des L'examen de cette condition connaître que l'on peut développer en séries conver- gentes. dans cette vue. On a entrepris. des expériences variées les résultats et pré- dont sont conformes à ceux du calcul. Il restait encore à comparer les faits avec la Théorie. les applications Pour que ces solutions fussent gene'rales et qu'elles eussent celle une étendue équivalente à températures qui fait de la question l'état . et qui représentent les ordonnées des lignes irrégulières ou étend discontinues. et qui demeurent long temps placés ! . les fonctions cjui ne sont point assujéties à une loi constante. Cette propriété jette lui nouveau jour sur la Théorie des équations aux différences partielles. diversité de leurs hypothèses sur la nature de la i6. Ces expériences confirment le principe dont on est parti la . qui est adopté de tous les physiciens malgré chaleur.

Il fallait donc pour compléter notre Théorie. surface qu'il fait avec l'élément de un plus qu'elle est proportionnelle au sinus de cet angle. cet ouvrage . examiner les lois que suit la chaleur rayonnante . des forces mécaniques mais qui résultent seulement de la la présence et de l'accumulation de chaleur. Cette loi générale de l'émission de la chaleur. / . et de concourir ainsi aux pi'ogrès des arts utiles et à ceux de l'étude de la nature. Telles sont les questions principales que l'on a traitées dans but . qu'il existe ime classe très-étendue de phénomènes qui ne sont point produits par . est une conséquence nécessaire lois du la principe de l'équilibre des températures et des de propagation de la chaleur dans les corps solides. Nous avons démonpetit angle. et que de chacjue rayon est d'autant moindre. Cet effet est indépendant du contact du milieu nous l'avons observé dans des espaces entièrement vides d'air. lieu. en s'éloignant de riences. la superficie fait dans tous avec tré sens. dépend de l'angle que la leur direction surface dans ce l'intensité même la point. que diverses observations avaient déjà indiquée. elles sont toutes dirigées vers les qui est d'établir clairement la principes un seul mathéma- tiques de Théorie de la chaleur. On aperçoit par ce cjui précède. la superficie des corps. de chaque point de d'un corps échauffé. Il résulte des ob- servations de plusieurs physiciens et de nos propres expé- que les l'intensité des différents rayons qui sortent.CHAPITPxE dans un 1. Cette partie de la philosophie naturelle ne peut se rapporter aux théo. ries dynamiques elle a des principes qui lui sont propres. i3 même .

Il était donc nécessaire. que des mouvements peu sensibles et non des déplacements généraux. de découvrir la les lois mathématiques de la propa- gation de chaleur dans l'intérieur des masses. Les dilatations que produit force répulsive de la chaleur. Par exemple. sont. L'effet des forces auxquelles ces masses obéissent est modifié à chaque instant par une nouvelle distribution de la chaleur. les attractions solaire et lu- naire n'occasionnent dans l'atmosphère . que la cha- leur affecte dans les corps une disposition régulière. lorsqu'on recherche les de la propagation de chaleur. et ne peut être déterminée par les la principes de la mécanique. i8. dent à-la-fois : de l'influence de la chaleur et des forces at- tractives ainsi les variations de température que les mou- vements du soleil occasionnent dans l'atmosphère et dans l'Océan. fondée sur une méthode semblable à la celle des autres sciences exactes. par la lecture de cet ouvrage. des effets dynamiques. pour soumettre ces grands phénomènes au calcul. changent continuellement la densité des différentes parties de l'air et des eaux. Il y a d'autres effets naturels plus composés qui dépen. indé- . et l'on ne peut douter que cette cause ne produise la les vents réguliers et les prin- cipaux courants de mer. chaleur solaire qui pé- nètre l'intérieur du globe lière . 19- On connaîtra. à la vérité. s'y distribue suivant une loi régu- qui ne dépend point de celles du mouvement.i4 et elle est THÉORIE DE LA CHALEUR. et dont l'observation sert à mesurer les températures. mais ce ne sont point ces dilatations lois que l'on calcule la .

à ceux cjui dé- pendent des changements de température être ils n'auraient . de quantités. exposée par son extréet mité à l'action constante d'un foyer que tous . et calcul en a ensuite démontré la véritable cause. observations. que l'on peut re- comme arbitraire. plée à nos sens et nous rend en quelque sorte la témoins des mouvements réguliers et harmoniques de l'intérieur des corps. elle sup. Quant . i5 primitive. les températures de tous points s'abaissent en elles même . Dans les dei-nier état. analogues aux Plusieurs questions de mécanique présentent des résultats analogues. pu reconnus cpie par des expériences très . la résonnance multiple des corps sonores. le système initial des températures s'altérant de plus se confondre sensiblement avec la figure un état déterminé ce cjui ne dépend que de du soles lide. ne tarde point à chaleur ait d'abord été ré- partie. Ces considérations offrent un exemple singulier des rapports qui existent entre la science abstraite des et les causes naturelles. chaleur dans 20. temps. Les expériences le communes les avaient remarquer .précises les mais l'analyse mathématique a devancé . la De quelque manière que en plus. mais conservent entre mêmes les rapports c'est pour exprimer cette pro- priété que formules analytiques contiennent des termes et composés d'exponentielles fonctions trigonométriques. nombres Lorsqu'une barre métallique est . tels que l'isochronisme des fait oscillations.CHAPITRE pendante de garder la distribution I. ses points ont acquis leur plus haut degré de chaleur le système des .

En cha- leur se répartit d'elle-même dans l'intérieur des solides. et leur intensité est rigoureusement proportionnelle au sinus de l'angle qvie fait leur direction avec l'élément de la surface. la distances de ces points au foyer. L'irradiation de chaleur a une re- lation manifeste avec les tables de sinus. commune à des questions physicjues la d'un ordre différent. on les re- marquerait. dans terrestre. et qui servent au développement des séries infinies et à résolution numérique des équations a des propriétés physiques. dans les propriétés des lignes ou des surfaces courbes. . qui sont voisins de la les variations diurnes ou annuelles des températures des différents points du globe surface. et les logarithmes sont général. dans et ceux de la lumière ou des les mouvements des C'est ainsi astres. la La première de exprime. car les rayons qui sortent d'un même point d'une surface échauffée. . celle des sinus et des logarithmes. températures fixes correspond exactement à une table de logarithmes les nombres sont les élévations des thermo- mètres placés aux différents points les . suivant une loi simple exprimée par une équation aux différences partielles. on retrouverait de ces observations les la série récurrentes. diffèrent beaucoup entre eux. . que les fonctions obtenues par des différentiations successives.i6 THÉORIE DE LA CHALEUR. Si l'on pouvait observer pour chaque instant et en chaque point d'une masse solide hopropriétés des séries mogène. fluides. géométrie. dans les changements de température. la correspondent aussi ces fonctions. par exemple. dans ûu la fluxion proprement dite. résultats et tous les les On reconnaîti'ait encore les mêmes éléments principaux de l'analyse générale dans vibra- tions des milieux élastic|ues.

elle apprendra à déter- miner tous les les effets thei-mométriques des rayons solaires. dans l'intérieur ou hors des les difféientes limites du globe de l'atmosphère. 17 rinclinaison de la tangente des lignes courlies. et à perfectionner les instruments thermométriques. varie qui s'écoule en chaque point d'un corps à travers une sur: face donnée. son objet n'est est point créé par l'intelligence de l'homme. Des observations plus précises naître par la suite si les effets et plus variées feront conla de chaleur sont modifiés . et dans la dynamique. Cette théorie excitera dans . par des causes que théorie acquerra l'on n'a point aperçues jusqu'ici la et la une nouvelle perfection par comparaison . et leur capacité spécifique. continuelle de ses résultats avec ceux des expériences elle expliquera des phénomènes importants que l'on ne pouvait point encore soumettre au calcul . il un élément préexistant de l'ordre universel. températures fixes ou variables que fou observerait à différentes distances de l'équateur. lité la chaleur combinée avec celle de la la gra- Ces mêmes principes serviront à mesurer conducibi- propre ou relative des différents corps.CHAPITTxE 1. 3 . à distinguer toutes les causes qui modifient l'émis- sion de la chaleur à la surface des solides. L'analyse mathématique a donc des rapports nécessaires avec les phénomènes sensibles . et n'a rien de contingent et de fortuit . la nature. la vitesse du mol^ile pendant le mouvement elle mesure dans la théorie de la chaleur la quantité. On en déduira la connais- sance mathématique des grands mouvements qui résultent de l'influence de vité. dans lOcéan ou dans régions de fair. il est empreint dans toute 21.

l'on c'est cette propriété qui rend sa présence sensible. sont également par exemple. mais la connaissance des lois mathématiques auxquelles ses effets sont assujétis est indépendante de toute hypothèse elle exige seulement l'examen . les civile. Il est . 22. on la diminue. les opérations des arts. de donner des définitions exactes de tous les éléments du calcul . l'utilité de ses ap- car toutes les conséquences qu'elles fournit inté- ressent la physique générale . en premier lieu. les tous temps l'attention des géomètres les difficultés . L'action de lides. usages domestiques ou l'économie SECTION IL Notions générales . attentif des faits principaux que les observations communes ont indiqués précises. ou aériformes. par l'exactitude d'analyse qui lui rigoureuse de ses éléments et sont propres. Les solides et les liquides aug- mentent de volume. On sur la ne pourrait former que des hypothèses incertaines nature de la chaleur . les ré- sultats généraux des observations . métallique.i8 THÉORIE DE LA CHALEUR. et définitions préliminaires. Lorsque toutes les parties d'un corps solide homogène. et qui ont été confirmés par des expériences donc nécessaire d'exposer. et sur-tout par l'étendue et plications . et d'établir les prin- cipes sur lesquels ce calcul doit être fondé. qu'ils si augmente la si quantité de chaleur contiennent. la chaleur tend à dilater tous les corps so- ou liquides. celles dune masse . ils se condensent.

et température de l'eau bouillante que nous désignerons par on suppose que l'ébuUition de l'eau a lieu sous une pression 3. sans aucun changement. dans les expériences. la supposer pour que oA. La température d'un corps dont toutes les parties sont également échauffées et qui conserve sa chaleur est celle qu'in. . On détermine devrx températures fixes. ou par Nous supposons . lorsqu'il n'y a aucun point de la surface extérieure de cet instrula ment fluide qui ne touche un des points de la masse solide ou Il dont on veut mesurer température. en général. On exprime cet état en disant cjue. mais on doit la définition soit exacte. la dans toute l'étendue de tempéi^ature masse 23. qui est désignée par o. ici que l'on connaît exactement construction l'usage et les propriétés de ces instruments. .CHAPITRE cette I. de l'atmosphère représentée par une certaine hauteur du - . Le thermomètre lement de les un corps dont on peut apprécier il faci- moindres changements de volume. elles ont aussi et conserune même densité. vent même quantité de chaleur. et qu'elles conservent. n'est pas toujours nécessaire. sert à . 19 échauffées. et. savoir : la tempéla i : rature de la glace fondante. les molécules ont une commune est et permanente. dique le . que cette condition soit rigoureusement observée. s'il demeure en contact par- Le contact est parfait lorsque le thermomètre est entièrement plongé dans une masse liquide. thermomètre s'il est et fait avec le corps dont il s'agit. mesu- rer les températures par la dilatation des liquides celle la l'air.

25. par l'addition d'une certaine quantité de clialeur. par exemple. un kilogramme de fer. qui désigne cette quantité chaleur ajoutée. le mercure du baromètre étant à la température o. c'est-à-dire lorsqu'on .ao THEORIE DE LA CHALEUR. et que. Ainsi la quantité de chaleur exprimée par un nombre C de fois la quantité nécessaire pour résoudre un kilogramme de glace cjui a la température zéro en une inasse d'eau qui a la même tem- un nombre C contient . pérature zéro. une masse métallique d'un certain poids. est la capacité spécifique de chaleur du fer. On suppose qu'une masse de glace d'un poids déterminé (un kilogramme) soit à la température o. On mesure les différentes quantités de chaleur en déter- minant combien de l'on a fixée et prise fois elles contiennent une quantité que pour unité. on : la convertisse en eau à la même est la tempé- rature o prise cette quantité de cbaleur ajoutée mesure pour unité. étant à la occupera un volume plus grand V + A la aura acquis température i . 26. le nombre C a des valeurs très-différentes polir les diffé- rentes substances. nouvelle c[uantité de chaleur à celle qui était déjà contenue dans de cçtte masse. ( baromètre 76 centimètres) . Si un corps d'une nature . et d'un le poids déterminés (un kilogramme de mercure) occupe température o lorsqu'il il volume V. depuis la température o il est nécessaire d'ajouter une jusqu'à la température i Pour élever . Le nombre C.

d'une nouvelle quantité C. l'actité croissement de volume ^ est seulement la moitié de l'accrois- sement total A. on ajoute s C (z étant un nombre positif ou négatif). fondé à appliquer ces résultats à tous à l'égard de l'eau en particulier. températures sont des nombres propor- En général . Les accroissements de volume des corps sont en général proportionnels aux accroissements des quantités de chaleur qui produisent les dilatations . au lieu d'être V + A. l'excès total sur le du volume qui correspond à l'ébullition de volume qui correspond à la glace fondante. j.i chaleur qu'il contenait étant à la tempe'- rature o. qui est aussi celui des deux accroissements de volume ^ et A. les dilatations ne suivent point toujours les augmentations de chaleur. il faut remarquer que oii les cette proposition n'est exacte que dans il les cas corps dont s'agit sont assujétis à des températures éloignées de celles d'état. 28. les tionnels aux quantités de chaleur ajoutées. C et C . est ce que la l'on nomme la température . la valeur de ^ est z A. Ce rapport z des deux quantités de chaleur ajoutées r. l'unité représentant l'eau. le nouveau volume sera V + . ainsi le nombre qui exprime l'excès température actuelle d'un corps représente le de son volume actuel sur la volume qu il occuperait à la température de glace fondante. égale à sa capacité spécifique de chaleur. et. qui déterminent leur changement On les ne serait point liquides. au lieu d'ajouter cette quan- C. et dans les cas ^ . lors- que la quantité de chaleur ajoutée est z C. Mais si. Or les expériences font connaître que si z est égal à ^. et qvi'en général.^.CHAPITRE aura augmenté la i.

nombres sont 3o. est la toujours semblable à lui-même. comme on le verra par la suite. qui provient de cause constante à l'action de laquelle s'écoulera ainsi par la surface . et l'air. certaine quantité de flux continuel et Ce produit A. comme on l'a la (juantité de chaleur dissipée serait moindre que h. chaleur à l'air atmosphé- On une suppose que l'air est continuellement déplacé avec si la vitesse uniforme . et donnée. au lieu d'être égale à I. c'est-à-dire. mune à tous ses points. qui a lieu pour une unité de surface à une température ducibilité extérieure mesure de la con- du corps. du courant communique au l'on milieu varierait aussi la densité il serait même si augmentait de ce milieu. Il résulte des observations. sera toujours remplacée par celle la . de la facilité la avec laquelle sa surface transmet rique. ces que nous considérons. et passera milieu environnant. la températui'e des corps environnants. Supposons qu'un corps termine' par une surface 'plane d'une certaine étendue (un mètre carré) soit entretenu d'une manière cpielconque à une température constante i com. que cette .23 THÉORIE DE LA CHALEUR. d'un fixe. aussi proportionnels aux accroissements du volume. mais en de vitesse augmentait la quantité de chaleur qui se . 3t. Si l'excès de la température constante du corps sur supposé. le corps est exposé il pendant un temps déterminé (une minute). une chaleur désignée par h. avait une valeur moindre. que la surface dont la il s'agit soit : en contact avec dans maintenu à température o la la cha- leur qui s'écovdera continuellement par le surface .

roirs métalliques. 23 quantité de chaleur perdue peut être regardée comme sen- siblement proportionnelle à l'excès de corps sur celle de l'air et la température du la des corps environnants. Les molécules. les mêmes. dont la distance à cette surface . température que l'on plonge dans un liquide les parties n'échauffent immédia- tement que de la masse qui sont en contact avec leur surface. propre à ternir entièrement l'état métallique. Les rayons de chaleur qui s'échappent de propagent aussi dans n'est point troublée ils la surface d'un ils corps. Les corps et dont la . et le milieu à la température o si la . on augmente consisa surface exté- dérablement refroidira la valeur de h. parcourent librement les espaces vides d'air. que la surface échauffée est plus polie de sorte qu'en faisant disparaître le poli de la surface. température de surface était z. et se réunissent aux foyers des miest élevée. L'effet pour un même corps.CHAPITRE I. dre. si l'on couvre rieure d'un enduit noir. est différente pour de la surface. La valeur h de corps. On doit admettre ce résultat lorsque z est une petite fraction. on en conclut la qu'elle aurait la valeur hz. Ainsi quantité h ayant été déterminée par une expérience dans laquelle la surface échauffée est à la température i . toutes les autres circonstances demeurant 32. suivant les divers de l'irradiation est d'autant moin. Un corps métallique échauffé se beaucoup plus vite. et états elle varie la quantité de chaleur cjui se dissipe à les différents travers la surface échauffée. l'air se atmosphérique de : leur direction par les agitations l'air intermédiaire: peuvent être réfléchis. 33.

n'en est pas de s'y même . faculté est d'autant La quantité de chaleur qui moindre. s'établit ainsi un courant d'air dont la direction est verticale. la . extrêmement il petite. les directe.24 n'est pas THEORIE DE LA CHALEUR. rayons de chaleur portent avec une extrême rapidité à soit des distances considérables qu'une partie de ces rayons l'air. . la direction. Lorsque qui se le corps échauffé est placé dans un la air . surface couche s'élève d'autant plus qu'elle est plus échauffée Il et elle est remplacée par une autre masse d'air froid. ne reçoivent point de chaleur des fluides aériformes. rend plus légère cette . 35. que les jouit de cette corps sont moins en- tlammés. insensible qu'ils soient. que la température C'est pourquoi. soit traverse librement les couches de les que celles-ci se transmettent subitement sans en altérer 34. et dont la vitesse est d'autant plus grande. qui conchaleur serve sensiblement une température constante la communique de la à l'air . Lorsque les corps sont assez échauffés pour répandre une très-vive lumière. la corps se refroidissait successivement. une partie de leur chaleur rayonnante. pour ainsi dire. elle est. du courant diminuerait avec serait pas température. et la loi le du refroidissement ne exactement la même que si corps était exposé à un courant d'air d'une vitesse constante. pour les corps très-obscurs'. quelque échauffés t't Une lame mince elle diaphane intercepte presque toute chaleur directe qui s'échauffe sort d'une masse métallique ardente mais . et elle est sujette à la force qui pro- duit les réfractions. couche de ce fluide voisine vite . mêlée à cette lumière peut traverser les solides ou les liquides transparents. vitesse si le du corps la est plus élevée.

passer avec la lumière une chaleur sensible. par voie de contact à lair environnant l'autre beaucoup que moindre que la première . On tité détermine cette valeur de A par de chaleur exprimée par les observations. elle laisse Nous avons pris pour mesure de la conducibilité extérieure la d'un corps solide un coefficient h. ou. que I . mesure que les rayons interceptes . exprimant quantité de chaleur qui passerait. a5 accumulent. est la chaleur rayonnante émise. L'une est chaleur . cette qualité est leur conducibilité la propre nous en donnerons après avoir traité de la la mesure exacte. en supposant que surface ait la mètre quarré). comme nous ou moins l'avons dit.CHAPITRE à I. une étendue déterminée (un température constante du corps soit o . que celle de l'air soit et que la surface échauffée soit exposée à un courant d'air d'une vitesse donnée invariable. qui forme de deux ne peuvent être mesurées que par des le coefficient se la expériences très-précises. pendant un temps déterminé (une minute). Les substances solides diffèrent petite la encore . Les substances liquides jouissent aussi de la faculté 4 . s'y si elle est formée d'eau glacée elle devient liquide si cette lame de glace est exposée aux rayons d'un flambeau. par la propriété qu'elles ont d'être plus perméables à : la chaleur . Ton augtempéra- mente d'une quantité commune et assez ture du corps échauffé et celle du milieu. de la surface la de ce corps dans l'air atmosphérique. propagation uniforme et linéaire de définition et la chaleur. 36. si quantité de chaleur perdue ne change point. . La quan- parties distinctes. la On doit supposer. dans les premières recherches. communiquée .

plus exposées à l'action le du foyer. transmission de chaleur. cet exposé des résultats principaux des observations. il ajouter une remarque générale sur l'équilibre des tem. C'est de ce déplace- ment continuel que de la résulte principalement la propagation la chaleur. qui : est entretenue par une cause quelconque en contact parfait avec ture la si l'on met un corps moindre/» il masse M. ce que l'on remarque en effet dans des cas singuliers voisins des changements '^'^ d'état. au con- on applique la foyer à la partie de la masse qui est la plus élevée. à moins que l'accroisse- ment de la température ne diminue le volume. y acquièrent aussi une température commune commune permanente. toutes les fois que les parties inférieures de les masse sont ti-aire. . qui est très-lente. n'occasionne aucun déplacement. fatit "A. pératures elle consiste en ce que les différents corps qui sont placés dans un et même et lieu . la conserverait sans aucun . et la va- numérique de leur conducibilité varie suivant la nature de ces substances mais on en observe difficilement l'effet dans les liquides. prendra la tempéra- commune a. comme cela avait lieu la dans plusieurs de nos expériences. dont toutes les parties sont demeurent également échauffées. ce résultat n'aurait lieu rigouinfini reusement qu'après un temps la mais le sens précis de proposition est que si le corps il m avait la température a avant d'être mis en contact. Si. 38. tuation en changeant de température. parce que leuTs molécules changent de si. la de transmettre leur chaleur de mote'cule à molécule. A la vérité. points d'une masse Supposons que tous température les M aient une et constante a.z6 THÉORIE DE LA CHALEUR.

d'ailleurs leur espèce et leur De toutes les manières de se représenter l'action de la chala leur. ce solide était . dans M comme dans une enceinte si sans toucher aucune de ses parties. p. soit qu'on séparément ou ensemble dans cette même enceinte figure. et il au- encore lieu le solide corps m était enfermé de toutes parts . et si le corps m pouvait être placé dans une partie quelconque de cet espace sphérique. in- même température. r. r. indépendant du contact. Par exemple. . n. p q. L'effet rait dont il . Il I. 27 en serait de même d'une multitude d'autres corps. q. . ou plutôt rait le il la conserverait l'avait déjà. r. et quelles que fussent 4o. . dont chacun serait mis séparément en ils acquerraient tous la temcontact parfait avec la masse M . 39. consiste à comparer cette action à celle de lumière. . s'agit est si le .CHAPITRE changement. p. Le même pour les plaçât . et renfermant un espace entièrement vide d'air. q. une enveloppe sphérique d'une certaine épaisseur par une cause extérieure à la entretenue température a. il acquerrait la température s'il commune a. pérature constante a. Les molécules éloignées les unes des autres se à travers les espaces vides communiquent réciproquement M. tous les autres corps n. résultat se. celle qui paraît la plus simple et plus conforme aux observations la . sans qu'il touchât aucun point de la surface intérieure de l'enceinte. Ainsi le thermomètre étant successi- vement appliqué aux diquerait cette différents corps m. n.

Tous les corps ont ils la propriété d'émettre la chaleur par leur surface. on observera des effets dif- suivant que les corps introduits dans cet espace vide d'air sont plus ou moins échauffés. en sorte qu'après un certain temps. qu'ils sont plus échauffés . se transmettent leur lumière. Si l'on place d'abord un seul de ces corps. et entretenue par une cause extérieure à une température fixe a . maintient dans son premier Si l'on introduit soit un second corps dont il la température h moindre que a. L'effet la différence sera presque si l'on serait contraire. . . l'intensité des l'état rayons émis change très-sensible- ment avec de la superficie. THÉORIE DE LA CHALEUR. s'approchera sans cesse de la température fixe a. Si dans une enceinte fermée de toutes parts. en envoient d'autant plus.28 d'air . leurs rayons de chaleur . une quantité de envoie : chaleur plus grande que celle qu'il il s'échauffera de plus en plus. on suppose que divers corps sont placés sans qu'ils touchent au- cune des parties de l'enceinte férents . la température se- rait plus grande que 4r. La température initiale h s'élevant continuel- lement. des surfaces qui l'en- vironnent de tovites parts toucher. et qu'il ait la température il même de l'enceinte. recevra d'abord sans le . et il perdra par sa surface plus de chaleur qu'auparavant. . le échange de quantités égales qui état. comme les corps éclaires . plaçait dans la même enceinte un troisième corps dont a. insensible. enverra par tous les points de sa surface autant et c'est de chaleur cet qu'il en reçoit du solide qui l'environne.

Si l'on plaçait .CHAPITRE 42. Si en modifiant l'état de la surface . 44. et la admise. eu réfléchissent une partie. la force avec lac[uelle elle réfléchit les rayons on aug- mente en même temps la faculté cpielle a de réfléchir vers l'intéï'ieur du corps les rayons qui tendent h en sortir. agit de même manière sur les rayons qui se dirigent de l'intérieur du corps vers l'espace extérieur. et C[ui divise ces rayons en l'autre est deux parties. et ad. Les rayons qui tendent à sortir des corps échauffés sons arrêtés vers la surface par une force Cjui en réfléchit une partie dans l'intérieur de la masse. on augmente incidents. ensemble dans l'enceinte dont nous avons les parlé. uns des autres et inégalement échauffés ils recevraient et se transmettraient cjue leurs rayons de chaleur. et celle des rayons émis par sont égale- ment diminuées. quantité qui se dissipe par s'élève. la température 43. s'accumule dans la le solide. leurs températures varieraient continuellement la et ten- draient toutes à devenir égales à l'enceinte. température fixe de . dont l'une est réfléchie. la masse. mettent l'autre : la chaleur qui n'est point réfléchie la mais qui s'introduit par surface. La cause cpii les empêche dont rayons incidents de traverser la superficie. en sorte dans cet échange . 29 chaleur Toutes les surfaces qui reçoivent les rayons de la des corps environnants. et l'irra- tant qu'elle surpasse diation . I. La quantité des rayons incidents cpii s'introduisent dans la surface. une multitude de corps éloignés .

envoie à rayons. . Ainsi le rayon qui sort perpendiculairement à superficie a plus . qui sont extrêmement de la voisines de la sur- | Un point d'une masse échauffée. La chaleur envoyée par un point situé dans l'intérieur cju'à d'une masse solide. mais elle n'est émise que par mo- du corps.3o Cet THÉORIE DE LA CHALEUR. 46. et qui agissent Il sur les points plus éloignés. elle reçoit ceux des molé- cules qui l'environnent. La partie du rayon qui se dissipe dans l'espace est d'autant moindre. Ainsi la chaleur qui sort dans toutes les directions l'air d'une partie d'une surface solide. pénètre dans jusqu'à des les points forts éloignés lécules face. et les la corps sont séparées par des espaces vides propriété de recevoir. placé à une trèssuperficie plane qui sépare la petite distance masse de sont de l'espace extérieur. n'en est pas de même des fluides aériformes. et en même temps 45. inter- ceptée par les particules les la plus voisines. la cha- leur se propage dans les corps solides car les molécules qui composent d'air. mais ils cet espace inie infinité ils n'y parviennent pas entièrement. ce sont ces der- nières seules qui reçoivent immédiatement . la diminués de toute les quantité de chaleur qui s'arrête sur molécules solides intermédiaires. pour ainsi dire. elle est. Chacune d'elles envoie ses rayons de toutes parts. d'accumuler et d'é- ont mettre la chaleur. les effets directs de l'iri^adiation y devien- nent sensibles à des distances très-considérables. effet est précisément celui qui a lieu lorsque . ne peut se porter directement une distance extrêmement petite. qu'elle traverse un plus long intervalle dans la la masse.

Si les rayons qui sortent d'une suiface échauffée avaient la même intensité dans toutes les directions . celle qu'ils acquerraient dépendrait du occuperaient. le ther- momètre que l'on placerait dans un des points de l'espace terminé de tous côtés par une enceinte entretenue à uhe température constante. suit une direction oblique. La même la conséquence s'applique à tous la les points qui l'émis- sont assez voisins de sion de superficie pour concourir à la chaleur. calcul . ainsi qu'on le remarque toujours lieu qu'ils . il en résulte nécessairement que la quan- tité totale de chaleur qui sort de surface sôus la direction la perpendiculaire est beaucoup plus grande que celle dont direction est oblique. rayons les plus obliques sont entiè- rement interceptés. Nous avons soumis cette question au et l'analyse que nous en avons est faite démontre que l'intensité du rayon fait proportionnelle au sinus de l'angle la que ce rayon avec l'élément de surface. Les expériences avaient déjà indiqué un résultat semblable.CHAPITRE d'intensité k. entre les rayons qui sortent d'un même point des rapports . Les corps que l'on enfermerait dans cette enceinte ne pren- commune . pourrait indiquer une température incomparablement plus ^ande que draient point une température celle de l'enceinte. l'on admettait . ou de celles des corps voisins. ou de leur forme. • 3i que celui qui. On observerait ces mêmes résultats ou d'autres effets égasi lement contraires à l'expérience commune. 47- _ générale qui a une conet le Ce théorème exprime une loi nexion nécessaire avec l'équilibre mode d'action de la chaleur. partant et les du rflêmë point.

car moindre que a. Lorsqu'elle est plus grande. à proprement parler. au contraire. et l'on met en un point quelconque de ture actuelle l'espace la un thermomètre qui ait la tempéraconservera sans aucun changement. corps intermédiaire a une température s'abaisser. le thermomètre cessera de recevoir qu'il recevra la d'une partie de cette surface intérieure. Il en envoie. si la pas de même température du corps M n'est pas égale à celle de l'enceinte. les rayons que le corps interposé M envoie au thermomètre et qui rem- placent les rayons interceptés.32 différents THÉORIE DE LA CHALEUR. Nous avons reconnu le fait que cette l'équilibre seule compatible avec général de de la chaleur rayonnante. ^ Si un espace vide d'air est terminé de tous côtés par une sont entretenues à une temsi enceinte solide dont les parties pérature commune /7. de ceux que loi est l'on a énoncés. par des rayons plus froids que ceux qu'il . ont plus de chaleur que ces derniers. les celle du thermomètre devra rayons que ce corps intercepte sont remplacés par ceux envoie. Si l'on mathématique de la chaleur rayonplace maintenant entre le thermomètre et une partie de la surface de l'enceinte un corps M dont la les ils tempérayons rature soit a. la mesure de la température : mais cette considéra- tion suppose la théorie nante. Il prouve que compensation en sorte n'en est que l'état du thermomètre ne sera point changé. mais placés par cul facile seront remcal- ceux du corps interposé M. Un est exacte. la température du thermomètre doit donc le s'élever. il et constante a. c'est-à-dire. Cet effet recevra donc à chaque instant de la surface intérieure de l'enceinte autant de chaleur qu'il lui des rayons de chaleur dans un espace donné est. 48. Si.

On a fait abstraction jusqu'ici de la faculté qu'ont toutes les surfaces de réfléchir une partie des rayons qui leur sont très -incomplète envoyés. c'est-à-dire. ainsi le I. Supposons donc que dans ceinte entretenue à la surface intérieure de l'enil une température constante. et parvenus à Ainsi . Il s'établit à cet égard une compensation exacte. température commune. un certain degré. que chacun des rayons propres. à s'agit . y ait une il portion qui jouisse. résultat aurait lieu si la faculté de réfléchir les affectait à un degré quelconque la d'autres parties de le ou la superficie des corps placés dans même espace. la réflexion de la chaleur ne trouble point l'équi- libre des températures. 33 thermomètre ne reçoit pas toute h chaleur qui serait nécessaire pour maintenir sa température a. les autres sont seulement réfléchis par cette ont été envoyés. de la faculté dont chaque point de la surface réfléchissante . on n'aurait qu'une idée de l'équilibre de • la chaleur rayonnante. Si l'on ne considérait point cette propriété.CHAPITRE de l'enceinte. retient dans l'intérieur une partie de ses propres rayons. dont la surface empêche l'émission intensité. est remplacé par un rayon réfléchi d'une égale Le même rayons l'enceinte. enverra dans l'espace même ils deux espèces de rayons les uns sortent de l'intérieur de la substance dont l'enceinte est formée. à laquelle même -temps que la surface elle repousse à l'extérieur une partie des rayons incidents. Mais en même surface. . et n'apporte. pendant que cet équi5 . .

le thermomètre conserve lui la reçoit. l'on place entre le M et le la surface réfléchissante R. ou sera moindre. et une surface métallique si R. soit que la surface les ait seulement réfléchis et parmi ces derniers on peut distinguer ceux qui sont envoyés au miroir par la masse M. qu'il reçoit de l'enceinte. ont une température commune a. et ceux . mais y a deux différences remar- . il mêmes rayons que dans première hypothèse. le thermomètre placé entre reçoit les il le corps M et le miroir. un thermomètre qui occupe foyer de ce la miroir. 5o. l'intensité des rayons qui partent d'un même point décroît proportionnellement au sinus de l'angle d'émission. ou sera plus grande. selon que péi^ature tem- du corps M sera égale à la température commune tempéracorps . dont toutes les parties conservent la température a. i° des rayons de chaleur de toutes les par- de l'enceinte qui ne . Tous les rayons dont il s'agit pro- viennent des surfaces qui. tournant sa concacorps vité vers le corps. d'après l'hypothèse. sont point cachées par le M ou par le mircir 2° des rayons envoyés par le corps 3° ceux que la surface R envoie au foyer. qui. a. on observera trois effets différents. ties le il premier cas. soit qu'ils viennent de la masse même du miroir. acquérir une température plus grande que la En effet . en sorte que le thermomètre est préci- sément dans le même état que si l'espace terminé par l'enceinte lui. aucun changement à la loi suivant laquelle libre subsiste. doit a. Dans ture a .34 THÉORIE DE LA CHALEUR. ne contenait point d'autre corps que Dans échauffé le second cas. on place un corps isolé M. Supposons que dans cette même polie enceinte. réfléchisse une grande partie des rayons qu'elle en reçoit .

et qui. et principalement la première. lorsque la température moindre que a. c'est-à-dire. envoyés par réfléchis corps M. faible. intercepte Si l'on place et la dans l'enceinte entretenue à une température constante a un corps M dont la température d le soit moinilre que a . exposé à ses rayons. C'est ce dernier effet que l'on a froid. par une moindre quantité. il reçoit encore toutes les espèces de rayons que nous avons masse est M distinguées pour le premier cas : mais il qui contiennent moins de chaleur cjue y en a deux sortes dans cette première le hypothèse. En effet. envoie plus n'en reçoit. la température du thermomètre. à nommé consiste la réflexion du proprement parler. la thermo- mètre ne reçoit pas toute chaleur qui lui est nécessaire Il pour conserver de chaleur c|u'il sa température primitive a. dans la réflexion d'une chaleur trop Le miroir remplace une certaine quantité de chaleur. et qui ont plus de chaleur qu'aupa- ravant. savoir ceux qui. et ceux c[ue le même corps M envoie directement. remarquer qu'en général . L'une et l'autre cause. k présence de ce corps fera baisser et l'on doit thermomètre 5. Dans de la le troisième cas. tiennent plus de chaleur que dans différence provient des rayons premier L'autre direc- que corps M envoie tement au thermomètre concourent à élever . concas.CHAPITRE quables corps : 1. 35 le l'une provient de ce que les rayons envoye's par M au miroir. le thermomètre doit prendre aussi une température moindre tpie a. sont le par le miroir sur lui le thermomèti'e. Il faut donc que cju'il sa température s'abaisse jusqu'à ce que les rayons reçoit suffisent pour compenser ceux qu'il perd. Ainsi. et réfléchis sur le le le thermomètre.

savoir ceux qui sortent de rieur de la masse M. la température prendra une valeur à" moindre que d En effet. thermomètre par la ces rayons. sont en partie remplacés par des le rayons plus froids. En dans le cas précédent. . si ce n'est que seront les mêmes que la masse M envoie une plus grande quantité de ses propres rayons. thermomètre.36 THÉORIE DE LA CHALEUR. et qui ont la température com- mune . toutes les .X. la température commune . et ceux qui. thermomètre ne reçoit plus autant de chaleur qu'auparavant. . en détruisant la faculté qu'elle a le poli. les remplace par de rayons savoir . venant de l'intérieur du corps M. Donc. le miroir intercepte au thermomètre une partie des rayons de l'enSi. face Si rayons qui refroidissent l'état maintenant. on place un miroir métallique propre à réfléchir sur le thermomètre les rayons sortis de M. venant des diverses parties l'enceinte. en changeant de la sur- du corps M. Ces derniers ont et ce sont ces la température commune le a. : i ° ceux qui proviennent de même du miroir. et prendra une tempé- conditions a moindre que a!. 3° ceux qui. thermomètre s'abaissera encore. de le sont de deux espèces. 2<* ceux que diverses parties de l'enceinte envoient au miroir avec cette même température. ceinte qui ont tous la température a. trois espèces l'intérieur Ç. et qui sont réfléchis vers le foyer. mais ceux qui appartiennent au corps M contiennent moins de chaleur. rencontrent la surface M. envoyés au surface du corps l'inté- M. et réfléchit une moindre quantité des rayons qu'elle reçoit de l'enceinte c'est-à-dire que ces derniers qui ont rature effet. et sont réfléchis sur thermomètre. on diminue le de réfléchir les rayons incidents. par exemple. indépendamment de ce changement de la surface du corps M. . .

Sa. L'état libre de chaleur est celui de lumière . dans les fluides élastiques. l'habitude de cet élément est donc entièrement différente de celle des substances aériformes. 3. le miroir. tous ceux qui sortent de l'intérieur de la M ont moins d'intensité . et la que toutes expériences ont la confirmées. donc On explique facilement par les la mêmes . et qu'en donnant un la poli plus parfait. mente lieu le la faculté de réfléchir chaleur. . Ce serait inutilement les lois que l'on voudrait de cette hypothèse de la propagation que nous expliles quons dans cet ouvrage.CHAPITRE tombent sur le I. propage que par voie . parmi ces dermasse niers. Or. si l'on vient à lui changer aussi de la surface du miroir. l'état Enfin . le La chaleur ne s'y agit de la même manière dans vide. dont molécules sont déduire en repos. En effet . il et les remplace par ceux qu'il réfléchit. métallique le . arrive seulement miroir envoie une moindre quantité de ses propres rayons. et sont réfléchis sur thermomètre. s'ils venaient de lintérieur du miroir thermomètre reçoit encore moins de chaleur cju'auparavant il prendra donc une température a" ^ moindre que «a'". principes tous les effets coiuîus de l'irradiation de chaleur ou du froid. Ces derniers ont une température moindre que a donc le thermomètre ne vait avant reçoit plus autant de chaleur qu'il en rece- que l'on ne plaçât le miroir. toutes les conditions qui avaient Il dans le cas précédent subsistent. Les effets de la chaleur ne peuvent nullement être comles parés à ceux d'un fluide élastic|ue. le on augthermomètre que s'abaissera encore. . que . et dans les elle masses hquides ou solides.

lorsqu'on élève les tem- corps se ou lorsqu'on abaisse leur température. c'est-à-dire qu'il se rétablit lorsqu'il est troublé par une cause accidentelle. 53. et une force extérieure vient à augmenter cette distance sans que la température soit changée l'effet de l'attraction si . et ramène les molécules à leur position primitive. 54. la compression extérieure ou supplée à ratti\iction moléculaire. en sens opposé lorsqu'une cause . La chaleur lume des n'était est le principe la de toute élasticité . Un effet semblable s'opère mécanique diminue de tous les effets la distance primitive des molécules telle est l'origine des vibrations des corps sonores ou flexibles. c'est pour cela que dilatent ou se condensent . s'exerçant . G5. Si molé- cules sont placées à la distance qui convenait à l'équilibre. mais ses effets sensibles différent selon la nature des corps. et de leur élasticité. d'irradiation .38 THÉORIE DE LA CHALEUR. les . commence à surpasser celui de la chaleur. c'est sa force répulsive qui conserve liquides. et. L'équilibi'e qui subsiste dans l'intérieur d'une masse solide de lui-même les entre la force répulsive de la chaleur et l'attraction moléculaire est stable. figure des masses solides. molécules voisines céderaient à leur attraction mutuelle si son effet pas détruit par chaleur qui les sépare. oc Dans s'ajoute l'état liquide ou aériforme. la Cette force élastique est d'autant plus grande que pérature est plus élevée. et le vo- Dans la les substances solides. après une multitude d'oscillations qui deviennent de plus en plus insensibles.

peuvent. et l'entrent dans les théories dynamiques. ' ^> ' r -^^. 56. L'emplo elle du de calcul ferait la mieux connaître comment la la force répulsive chaleur. dans la comil munication réciproque des rayons adoptée aujourd'hui de n'est point nécessaire la et cette explication est plupart des physiciens. être rigoureusement démontrées comme munes. les lois la On reconnaîtra.-"^^^ On ne peut douter que . l'objet détermine propriétés élasticjues des fluides aériformes. consiste toujours comme celui lumière . mais les de considérer phénomènes sous cet aspect pour établir la théorie de la chaleur. mais ces recherches n'appartiennent point à : que nous traitons. deux molécules égales sont formées de la même sub- . figure . 39 ne s'oppose point au changement de mais seulement à celui du volume occupé. I.CHAPITRE sur les surfiices. des conséquences nécessaires des observations com- SECTION III. formés d'un les ou plusieurs principes. opposée à l'attraction des molécules ou à la compression extérieure. que chaleur rayonnante et celles de de l'équilibre de propagation dans les . le mode de d'action de la chaleur ne la . dans la le cours de cet ouvrage. indépendamment de toute expHcation physique. Principe de la communication de la chaleur. Nous Si allons présentement examiner ce cjue les expériences nous apprennent sur la communication de la chaleur. masses solides ou liquides. concourt à solides composition des corps et ou liquides.

Cette action s'exerçant pendant le même instant entre tous les points de la masse. m et n. deux quantités de chaleur. au contraire. Dans tous nous faisons abstraction des quantités égales de chaleur que deux points matériels quelconques s'envoient réciproquement. est la différence des deux quantités voient réciproquement. la première est plus échauffée que la seconde. second. ou leur en communiquera. leur action nulle. le résultat de l'action mutuelle est la différence de ces les cas . parce que mutuelle doit donc être regardée le comme résultat de cette action ne peut apporter aucun changel'état ment dans des molécules. Ainsi l'action de deux molécules la ou quantité de chaleur que plus échauffée communique qu'elles s'en- à l'autre. et cher- . il en résultera un changement infiniment petit pour toutes les températures le : solide éprouvera à chaque instant des eftéts semblables .4o THÉORIE DE LA CHALEUR. le point le plus échauffé . chacune des molécules dont est le corps composé commencera à recevoir de la chaleur de celles qui en sont extrêmement peu distantes. dont les différents points ont actuellement des^ températures inégales. et qu'en vertu de cette action le premier perd une certaine quantité de chaleur qui quise par la le est ac. en sorte que les variations de température deviendront de plus en plus sensibles. 58. Considérons seulement le système de deux molécules égales et extrêmement voisines. la stance et ont même température. Supposons que l'on place dans l'air un corps solide homogène. elle lui envoie plus de chaleur qu'elle n'en reçoit. Si. nous concevons que agit seul sur l'autre . chacune lui d'elles reçoit de l'autre autant de chaleur qu'elle en envoie.

Or. si les températures sont la molécule n contient plus de chaleur que c'est-à-dire si la molécule égale ni.iles . fout considérer que l'action de n sur ni est toujours d'autant plus grande qu'il y a plus de différence entre elle les températures des deux points. si. 4t la de chaleur que la première peut autres seconde pendant le durée d'un instant.CHAPITRE chons quelle recevoir do esl la quantité la I. ce qui est la la si de chaleur double. de ces points. les la quantité de chaleur transmise vafait rierait aussi. on les appliquera ensuite même le raisonnement à tous points qui sont assez voisins du point ni pour agir immé})ar le la diatement sur lui dans premier instant. la quantité de chaleur que l'une des molécules reçoit de à la l'autre est proportionnelle différence de température de ces serait cette quantité deux molécules. mais la si est nulle. Pour se rendre raison de ce résultat. expériences ont : connaître.. un résultat général il consiste en ce que toutes les autres circonstances étant les mêmes. point // au m dépend de petite et la durée de de distance ex- trêmement chacun. température de ni étant la V celle de n est v -\- A. température de n + aA. ou. La point quantité de chaleur comnnmiquée l'instant la . à cet égard. tout la restant d'ailleurs le même. Or. ou il quadruple. Ainsi double. . de nature de la température actuelle de de la substance solide. tous les autres les demeui'ant mêmes. triple. une portion de l'excès si la chaleur excédante était passera de n à m. différence de la température du point n à celle du point ni était double. quadruple. c'est-à-dire que si l'un de ces éléments venait à varier. chaleur excédante serait composée de deux parties (i éi. égales. ou triple. était v même chose.

est pro- portionnelle à différence des deux températures. différence totale des cTiacune de ces parties aurait son effet seule : propre comme si elle était ainsi la quantité fois de chaleur si communiquée par n la différence à m serait deux plus grande que A. devient nulle lorsque/? a une na- grandeur sensible. . Cette fonction points d'une ture de la est la môme pour elle varie tous les la même substance donnée. n. Il le principe de la la communication de reçoit de en résulte que somme des actions partielles. 60. et par durée infiniment petite de la cjuantité de chaleur que (a'' m reçoit de n. Si l'on désigne par petite ou finie ou infiniment la de si la surface dont tous les points ont l'air température v. ou la quantité totale de chaleur que la m n. le coefficient h étant mesure de la conducibilité extérieure. ip sera exprimée par 1>^ o {p). avec substance. La quantité de chaleur surface est c l'étendue rjue les corps perdent par leur assujétie au même principe. la correspondantes aux deux moitiés de températures aA . distance On désigne par . pendant qui cet instant. la extrêmement l'instant .dt. (yj) une certaine fonction de la p dans les corps solides et dans les licjuides. températures des deux moléleur distance En petite désignant par v et v les cules égales . et a c représente la température de atmosphérique. m d et t.42 THÉORIE DE LA CHALEUR. la on aura h (v — a) d la t pour l'expression de <7 quantité de chaleur que cette surface l'instant transmet à l'air pendant d t. par ^. des températures était seulement la C'est cette action simultanée des différentes parties de chaleur excéla dante qui constitue chaleur.

muniquée est celle . mensions assez pour que température. été déduites de diverses observations. l'expression exacte appartien- nent au même : de la chaleur com- que nous avons donnée dans l'article précédent parce que les molécules étant extrêmement voisines la différence des températures est extrêmement petite. en s'abaisla sant de plus en plus demeure sensiblement même dans ^6. les évidente des expres- que si l'on augmentait d'une quantité la commune toutes et celle cessifs si l'on températures initiales de elle est masse solide. Or . Mais les expériences nous apprennent que si la différence est une quantité assez petite. ce résultat est sena été siblement conforme aux expériences il admis par de la premiers physiciens qui ont observé • les effets chaleur. Si le milieu est entretenu à et si le une température constante la corps échauffé qui est placé dans ce milieu a des dipetites . du milieu où ne faisait placée. 62. 43 deux molécules. et que cherches être .CHAPITRE Lorsque les I. ont voit d'abord sions dont il . . Il n'en est pas de même lorsque la chaleur passe d'un corps un milieu aériforme. dont l'une transmet directe. Ces propositions relatives à la quantité de chaleur com- muniquée. dans les premières reconsidéré comme ayant une valeur constante. ment à l'autre une certaine quantité de chaleur solide. les changements sucles des températures seraient exactement mêmes que les point cette addition. le la propre à chaque état de température. On comme une conséquence s'agit. surface. nombre h peut. solide dans la chaleur transmise est sensiblement proportionnelle à cette différence. mais indépendant de la 6i.

par surface du corps. qu'à la fin du deuxième instant elles soient a'. du premier instant elles soient devenues a'. 63. (g. etc.. en vertu de l'action des différents points à y la fin du premier instant. qu'à la fin ^'. d'une même masse soient a. p. gy. On en conclut facilement. p . etc. ainsi On peut facilement conclure des propositions énoncées. la température o. et l'excès de la dans la temjjérature de chaque point. dans l'un et hypothèse . Dans la seconde pre- les différences des températures des deux points qu'elles étaient quelconques sont doujoles de ce mière. la . b . h.étant un nombre quelconque). instant ga". g-p". est une courbe logarithmique servations fournissent aussi ce cès de la or. En comparons . y". et que les températures initiales des différents points a. c d étaient a. elles seraient devenues. ^. etc.44 THÉORIE DE LA CHALEUR. y'. rZâ. 2^. g-{^ les rî gè'\ etc ainsi de suite. y. tous ses points il suit des mêmes la propositions qu'il s'e'chap- pera à chaque instant. ap. etc. comme dont les on le verra dans la suite de cet ouvrage . l'es g'^'i g'i g^\ . à la fin du second effet. cas wi températures initiales des points a. une quantité de sa température ac- de chaleur proportionnelle tuelle sur celle à l'excès du milieu. à. p". fï'. . que si les températures initiales des mêmes points avaient été ^a. lorsque l'ex- température du solide sur celle du milieu est une quantité assez petite. le milieu conservant. de suite. gp. Supposons que le milieu soit entretenu à la température constante o. les ob- même résultat.c.etc. que les ligne et les abscisses représentei'aient les temps écoulés dont ordonnées représenteraient températures qui cori'espon: dent à ces temps. etc. 2y. y. avec celui où elles sont aa. l'autre cas .^»'. sur celle . fi'.

double de ce qu'elle mière. dans la la seconde hypothèse. qui était a. Ils se- raient entièrement différents si la quantité de chaleur trans- mise par une molécule solide àiine autre. au lieu d'être 2. Il résulte donc du principe de la communication de la chaleur. on augmente ou l'on même raison toutes les températures suc- Ce les résultat. que si l'on augmente ou si l'on diminue dans une raison molécules h . un nombre quelconque^. on a supposé que température à la fin du piemier point. ou à une molécule . ou celle qu'elle en reçoit. devenne 2 a'. est donnée toutes diminue dans cessives. c si le d. instruments précis les températures permanentes des différents point d'une barre ou d'une armille et la propagation de la chaleur dans ces mêmes corps et dans plusieurs autres solides de forme sphérique ou cubique. comme Il les deux précédents . n'était point. est aussi double par conséquent la quantité de chaleur qu'une molécule quelconque envoie à une auti'e.CHAPITRE I. ne pourrait point avoir lieu quantité de chaleur qui passe d'une molécule à une autre en effet. proportionnelle à la différence des températures. ce changement le de ce qu'il était dans premier. est s'ensuit que. Or. était est. . dans le second cas. 45 . . devient a' du premier instant. donc si cette température initiale initiale si eût été 2a. est confirmé par si la observations. elle Il qX. de chaque molécule du milieu. l'on tirera rapport. en serait de même de toutes les autres une conséquence semblable. les la températures initiales. On a observé avec des métalliques . . Les résultats de ces expériences s'accordent avec: ceux que l'on déduit des propositions précédentes. et serait toutes les autres eussent été doubles. rature étant proportionnel à il dans sa pre- Le changement que chaque point subit dans la tempédouble la quantité de chaleur acquise.

la que masse est prolongée. s'agit si elle de déterminer quel serait était le résultat de cette hypothèse infini. tionner les premières recherches. pérature des molécules comprises entre les deux plans . rigoureuses de cette proposition tie par-là on détermine la par- principale des quantités qui sont l'objet de la question. le mouvement uniforme chaleur dans le cas le plus simple. n'était pas proportionnelle à l'excès de température. tem. tous ses points par un foyer constant le plan supérieur B est aussi maintenu. et que le plan A est une section commune au solide et à cette masse intérieure échauffée dans . on peut facilement mesurer les variations des coefficients et perfec. . à une température fixe h dont la valeur est moindre c[ue celle de a : il . par exemple. En comparant ensuite les valeurs calculées avec celles que donnent des expériences nombreuses et très-précises. luie température constante a .46 de THÉORIE DE LA CHALEUR. considérera. on peut concevoir. 65. Il est d'abord nécessaire de connaître toutes les conséquences . continuée pendant la un temps voit Si l'on suppose que température initiale la de toutes les parties de ce corps soit b. en premier lieu. par une cause semblable. mouvement uniforme et linéaire de la chaleur. qui est celui d'un deux plans pai^allèles. l'air. . SECTION Du On de la IV. On suppose qu'un corps solide formé d'une substance hoiuogène est compris entre deux plans infinis et parallèles le plan inférieur A est entretenu par une cause quelconque à solide infini compris entre . on que chaleur qui sort et élèvera la du foyer A se propagera de plus en plus.

par e <' la hauteur totale ou la distance AB. Pour s'en con- suffira de comparer quantité de chaleur qui . qui est commune a tous les points d'une section interla médiaire décroît en progression arithmétique depuis jusqu'au plan supérieur. En effet . qu'en représentant températures constantes a (J'^oy. il l'état du solide. la propriété de subsister lui-même et de se conserver sans aucun changement s'il était une fois formé. la droite AB. et b par les ordonnées la Aa et B élevées perpendiculairement sur . grande queZ». la qui joint les extrémités a et p . 4^ d'après l'hypola du plan supérieur ne pouvant. ainsi en désignant par z la hauteur d'une section intermédiaire ou culaire et distance perpendila au plan A. et nous allons démontrer que cette température base les (3. le thèse. ^^^. la température permanente d'un point du solide est éviilemment la même pour tous les points d'une même section parallèle à la base . i). contact retient plan B à la tem- Le système des températures tendra de plus en plus à un état final qu'il ne pourra jamais atteindre. mais qui aurait.z. Dans cet état final et fixe que nous considérons.CHAPITRE mais celle 1. distance AB des deux plans les températures fixes des couches intermé- diaires seront représentées par les ordonnées de . températures étaient établies d'abord suisi les vant cette loi et surfaces extrêmes A il et B étaient tou- jours retenues aux températures a la et b. être plus la chaleur se dissipera dans le masse plus froide dont pérature constante b. c'est-à-dire. comme on va le prouver. ne pourrait sur- venir aucun changement dans vaincre. par la température de v section dont -\ la hauteur on doit avoir l'équation =a — est z. fixe. si les .fig.

y . puisque cette seconde partie est moins échauffée que la première. z! y . l'un . qu'en désignant par les (^ la distance perpendiculaire des deux sections A' et B'. et retran. de même que m et in sont placés par rapport au plan A': c'est-à-dire. . . m au-dessous du plan A'. z + X. considérons encore et li deux points n extrêmement voisins l'un de l'autre. par rapport au plan B'. x . extrême- ment voisins l'un de l'autre. par les substitu- . y'. z les coordonnées du point ni . Soient et or . la différence de la température v du point m à la température c' du point in sera la même que la coordonnées du point n seront x .48 traverserait THÉORIE DE LA CHALEUR. les coordonnées rectangulaires du point ni. du point n seront x. En se représentant que l'état final du solide est formé et subsistant. + ^'^ les deux distances mni et un seront égales de plus. y' .^ et celles : différence des températures des cette deux points n et n. En effet. on voit que la partie de la masse qui est au-dessous du plan A' doit communiquer de la chaleur à la partie qui est au-dessus de ce plan. et placés. chant V la seconde équation de [z la première on en conclura — v'=^ — z). On trouvera ensuite. z. et l'autre w' au-dessus infini- de ce plan exei'cent leur action pendant un instant : ment petit le point le plus échauffé m communiquera à ni une certaine quantité de chaleur qui traversera ce plan A'. une section intermédiaire A' à celle qui pendant le même temps tiaverserait une autre section B'. première différence se déterminera en substituant z et i' ensuite z dans l'équation générale =a -\ z. Imaginons que deux points du solide m et m . . et placés d'une manière c|uel- conque.

l'on pouvait recueillir toute quantité de chaleur qui sécoule. il masse comprise entre deux sections cju'aucune partie est évident du solide ne peut acquérir c|u'elle a une température .CHAPITRE tions de z I. et satisfont à l'équation linéaire v =a -\ GG. p. par ce qui précède. Ainsi l'état il est rigoureusement démontré que continuellement tel qu'il était du prisme subsistera d'abord. plus élevée que celle présentement. peut appliquer le est manifeste 'que l'on même ou la raisonne- ment donc. 49 température du point + là 'C et z + ^. en ia quoi consiste propagation de la chaleur dans un solide compris entre 7 . à travers la section ou Il la section les B '. sont représentées #r deux plans parallèles infi- par les ordonnées de la ligne droite z. pendant un même instant. A' à tous les la systèmes de deux molécules qui se la commu- niquent de si chaleur à travers section A' la section B'. la quantité de chaleur en- voyé par sont Il le point n au point car tous les éléments qui concourent à déterminer cette quantité de chaleur transmise les mêmes. on trouvei'ait que cette c|uantité est la même pour deux sections. en résulte c|ue la partie du solide comprise entre A' et cju'elle B' reçoit toujours autant de chaleur en perd. suit de que la quantité de chaleur envoyée par point jn au point m' sera la même que 7i' . On voit distinctement. les températures permanentes des différentes sec- tions d'un solide compris entre les nis. et comme la cette conséquence s'ajiplique à une portion quelconque de parallèles. Donc. que l'excès de la /i n sur celle du point 11 a aussi pour expression —~ — [z le z).

pendant chaque division du temps. si les divisions du temps sont les sections Ce flux est le même pour toutes la intermédiaires. parallèle à la à travers deux températures extrêmes a et b. Il s'agit maintenant de mesurer cette quantité de chaleur le solide. parallèles et infinis. La chaleur pénètre successivement dans la masse à travers la base inférieure les tempé: ratures des sections intermédiaires s'élèvent. et de la distance e des deux bases. variable qui précède peut être aussi soumis au calcul la suite . pendant un une partie déterminée d'une section base: elle dépend. en progression arithmétique. comme on ici verra par mais nous ne considérons finales et que le sys- tème des températures nier état. est égal à celui cjui sort du foyer et à celui que perd. comme on va le voir. des qui se propage uniformément dans temps donné. cjui surface supérieure la du solide en vertu de maintient température. dans le la même cause temps. à une section parallèle à la base . jusqu'à la tem- pérature du plan supérieur. finales sont celles qu^'il faudrait Les températures au solide pour le donner le fjue son état fût permanent. travers il permanentes. elle varierait. l'état . et ne peuvent jamais surpasser ni limite même atteindre entièrement une certaine : dont elles s'approchent de plus en plus cette limite ou température depuis finale est différente pour les différentes couches intermédiaires. et elle décroît. si l'un quelconque de ces éléments . Dans ce der- s'écoule. la température fixe fixe du plan inférieur.5o THÉORIE DE LA CHALEUR. ou une portion déterégales. minée de uniforme il cette section une certaine quantité de chaleur qui est constante. deux plans dont chacun est maintenu a. une température constante.

V étant dans la premier u dans le second. {J'oy. Supposons formé de la même substance que infinis. et la température V : l'un et l'autre solides sont considérés dans cet server état final et permanent qui a qu'il est le la propriété de se conla loi lui-même dès formé. Ainsi des tem- pératures est exprimée. la température de Cela posé. et plus grand que On considérera aussi dans y^» le second solide l'action instan- tanée de deux points à la section L'.z. I. les autres demeurant les mêmes. sont . le même égale étendue prise sur section L' temps. - à L du premier solide. n et n par rapport 7. et = «' + z. au-dessus de ce plan et 3c . la on comparera quantité de chaleur qui . de la section etyw'. et On considérera voi- dans sins . étant moindre que i. les e coordonnées de n y . premier solide. traverse une du second s étant la la dis- hauteur commune de ces deux sections. la tance de chacune d'elles à base inférieure. compris entre deux plans parallèles dont la distance perpendiculaire est è . par l'équation « solide. par l'équation v^^a-\ . la le pu-niier. x. ^r-.y. les mêmes coordon-? ' . c'est-à-dire. le premier corps deux points n n extrêmement et dont l'un n est : au-dessous du plan L. à la tenue à la température fixe lixe a . z . et pour le le second.CHAPITRE un second et solide. 2) base inférieure est entrebase supérieure.jig. par rapport même que les points . pen- dant l'unité de temps. les coordonnées de n z. et l'autre lî . à celle qui. pour premier corps. qui sont placés. 5i venait à changer. section dont z est la hauteur. traverse une étendue égale à lunité de surface prise sur une section pendant la interniétliaire L du . Ainsi .

j (z — donc le rapport des deux actions dont il s'agit est celui de e à — la On peut concevoir maintenant plusieurs autres systèmes la de deux molécules dont travers le première envoie à seconde à plan L. pouvant être placé dans le second.. les diffé- t'' u — En substituant r.y. et comparé dont encore le à un système homologue l'action s'exerce à travers la section L'. on appliquera le raisonnement précédent pour prouver que à rap- port des deux actions est toujours celui de —^— Or. choisi dans premier solide. et x. résulte de l'action simultanée d'une multitude de systèmes dont chacun est formé de deux points . sulistance. rapportées à trois axes z. . a aussi. dans le .53 nées cc. rectangu- dans le second corps. Or. et est égale à la dis- du point la la formés de cipe de même comme les deux corps sont on^n conclut. que l'action de n sur l'acticHi communication de ont entre la n. et chacun le de ces systèmes. la quantité totale de chaleur qui.:'). une certaine quantité de chaleur. y z . retranchant on trouve c — 1^'= ( j — on u — u=(-— (z s'). suivant le princhaleur. pendant un instant. ? au moyen de . et p'. fixeront aussi la position des points p la et p'. et ensuite et dans l'équation qui convient au premier solide. la seconde équation. ou la quantité de chaleur donnée par n à n. donc cette quantité de chaleur et celle qui . tance distance /j du point n au point n au point /V. laires THÉORIE DE LA CHALEUR. de p suv elles le t' rences de températures — même et t^' rapport que u'. traverse la section L.

en F' le général. inférieur soit celle de l'eau l)ouillantc température . traverse pendant L' . traversent l'unité de surface dans chacun de ces corps. pendant l'unité de temps (une minute). dans le second solide . mêmes.'est-à-dire un certain nombre de le flux fois la chaleur nécessaire pour convertir en eau un kilogramme de glace : on aura. dans un solide formé de cette même substance. c'est-à-dire les quantités leur qui. a. en général. e. l'équation F ^= — b a OU „ i< :=k a —b -• La valeur de F est celle de la quantité de chaleur qui . Le rapport de ces deux intendes deux quotients J^ sités est celui et e e -. — Si les deux quotients sont égaux. pour déterminer constant F. 53 instant la section le même ^ ont aussi entre est elles le rapport de à —7— ^• Il donc facile de comparer entre elles l'intensité des flux constants de clialeur qui se propagent uniformément de cha- dans l'un et lautre solides. pendant l'unité de temps. . . s'il était formé d'une substance donnée K exprimant un certain nombre d'unités de clialeur. la température permanente a du plan I . plan supérieur soit celle de la glace fondante o que la distance ë des deux plans soit l'unité de mesure (un mètre) désignons par serait l'unité K le flux constant de chaleur qui. les flux sont les soient d'ailleurs les valeurs a. Supposons que que la . en . I. <. h. désignant par F le premier flux . et par second on aura F ^a — h\ r„'—h'-\ m. h du . traver- de surfoce dans ce dernier solide. quelles que U ë .\ CHAPITRE second solide.

s'écoule. à travers une surface d'un mètre qaarré prise sur une section parallèle aux plans extrêmes en supposant que ces deux plans sont entretenus./ 54 THÉORIE DE LA CHALEUR. la seconde fait connaître quantité de chaleur qui traverse. l'un à la température de l'eau . et com- pris entre pendant une minute. l'unité pendant à l'unité de temps. et que tous les plans intermédiaires ont acquis et conservent une température permanente. une partie déterminée d'une section parallèle à choisi ce la base.. comme on pourrait estimer la capacité de chaleur en la rapportant à l'unité de volume. ce nombre a des valeurs trèsNous avons différentes Il pour les différents corps. et c|ui sont maintenues à des températures fixes est représenté a et b par les deux équations: i' = a-{ z. en général. pendant un temps donné. solide quantité de chaleur qui . Ainsi l'état thermométricfue d'un solide compris entre deux distance perpendiculaire est bases parallèles infinies dont e . la représente. au lieu de la rapporter à . bouillante. fautre à la température de la glace fondante. deux plans parallèles infinis. On pourrait employer une autre définition de la conducibilité. c[ui entre dans pour la mesure de la conducibilité spéla seconde équation. dans un homogène formé d'une substance donnée. même coefficient K. et e F =K ou F e = — K dz la la ^j— La première de ces équations exprime loi suivant la- quelle les températures décroissent depuis base inférieure la jusqu'à la face opposée. passe à travers une étendue égale de surfiice prise sur une section la parallèle à la base. cifique de chaque substance.

. leur état initial. si l'on donnait à tous points et si masse. les températures exprimées par l'équation. repr-ésentera encore dans ce cas les températures permanentes du solide. distances de ces points avaient une grandeur quelconque cas elles s'appliqueraient donc aussi au la où l'action immédiate de chaleur se porterait dans l'intérieur de la masse jusqu'à des distances assez considé- rables. les points du solide conserveraient. L'équation i' =û— est ( "\ j :. Les conséquences seraient encore les mêmes si les . retenait toujours chacune de leurs molécules à même équation leur assigne. Il faut seulement supposer que la cause qui entretient les températures à la superficie du solide n'affecte pas seulement la partie de la masse. Le vrai sens les de cette proposition de la que. Toutes ces définitions sont équivalentes. qui est extrêmement voisine de la surface. 55 runitë de masse. . de plus une cause quelconque agissant sur température que cette intérieurs les deux tranches la extrêmes. sans aucun changement. Pour l'article établir les équations 68^ il ne serait que nous avons rapportées dans pas nécessaire de supposer que les les points qui exercent leur action à travers plans sont extrêmement peu distants.CHAPITRE I. ])ourvu qu'elles soient claires et précises. mais que son action s'étend jusqu'à une profondeur demeurant d'ailleurs les finie. Nous ferons connaître par la la suite comment on peut de la déter- miner par l'observation valeur K conducibilité ou conductibilité dans les différentes substances. toutes les circonstances qui constituent Ihypothèse mêmes.

faudrait que l'épais- seur des tranches extrêmes. à atmosphérique entretenu à une température constante. Le système des températures s'approche continuellement d'un dernier état qui subsisterait de lui-même s'il était d'abord . expression. entretenir température constante de VNous allons encore examiner le cas où l'air le même solide serait exposé. qui terminent le solide. C'est toujours ce la que l'on doit entendre par cette la surface. et iLsuffit que la cause extérieure agisse sur chacune des deux couches. par l'une de ses faces. précél'air demment.56 THÉORIE DE LA CHALEUR. et elle laisse échapper dans l'air une partie de la chaleur qui a pénétré le solide. dont l'état est e. Supposons donc que ce plan inférieur conserve. En rature supposant que. dans l'état naturel des solides. qu'une valeur inappréciable. fût au moins égale à e quantité n'ayant en effet. surface supérieure s'échauffe successivement. et élève de plus en la plus les températures des sections intermédiaires. la tempéb ou moindre que b. dans l'état initial commune de foyer ses molécules est du solide. moindre b. Si l'on supposait que l'action d'un point de il la masse pût s'e'ten die jusqu'à une distance finies. et que le plan supérieur. la température fixe a. est exposé à la atmosphérique maintenu de déterminer à cette température b distancé perpendiculaire des deux plans étant toujours désignée par e : il s'agit les températures finales. on doit foire abstraction de cette épais- seur . en vertu d'une cause extérieure quelconc|ue. on se représente facilement que la la chaleur qui sort inces- samment du A pénètre masse. au lieu d'être retenu. à une température comme . extrêmement petites. maintenu par Mais la la cause extérieure.

. Il k désignant conducibilité propre. qui fera connaître valeur de [B. On en déduit a — ?'=-^j^~j^.. plan inférieur .-. dont température échapper dans fair une certaine quantité de chaleur qui doit être précisément égale à celle qui traverse une section quelconque n'en était pas ainsi. . I. Z» ) . '. donc elle ce qui est contre l'hypothèse donc le flux constant de la la surface est égal à celui qui tra- verse le solide: or. S'il de la masse qui est comprise L et le plan B ne recevrait point . pendant de temps. et mesure de conducibilité de la surfoce B. l'unité est quantité de chaleur qui sort. entre cette section la partie L du solide. on :=: doit donc former l'équation k "^^~ la h ( |î — . quantité de chaleur égale à celle qu'elle pei'd conserverait point son état .CHAPITRE formé dans cet état . la surface faut considérer la maintenant que est p. quantité de chaleur qui s'écoule pendant l'unité de temps à travers une surfiice égale à |kinité A- et prise sur la une section quelconque. équation dont 8 le second . et que nous désignerons par des comme A conserve aussi une températui'c permanente a le système températures est représenté par l'équation générale la v=^a + !—.. est ——^. la de surface prise sur le plan B. V la désignant toujours température fixe de la section dont hauteur est z. b étant la température fixe de l'air. final . La . qui est celui que nous considérons fixe. laisse supérieure B. de h l'unité exprimée par h la (jî — h). le la température du plan B a une valeur p. 57 mais inconnue. . une ne .

dans laquelle n'entre que des quantités connues et les z. Ce premier cas est . h des deux bases. et si l'on mène une droite qui joigne les les extrémités de ces deux premières ordonnées.- de toutes les sections il du solide. aetb 1 sont données que quantités h. k . toutes températures intermédiaires seront proportionnelles aux cette droite. infinies et parallèles entretenues à des températures proprement parler celui de la propagation linéaire et uniforme car il n'y a point de transport de chaleur dans le plan parallèle aux bases.5S THÉORIE DE LA CHALEUR. celle qui traverse le solide s'écovile uniformément. pour exprimer tempe'ratures t t. elles sont suscep- d'un grand nombre d'applications. Nous avons déterminé des températures dans un planes . variables cox-respondantes v et 72- m permanent deux surfaces . En t^ mettant cette valeur de ^ ^ — (3 dans équation géne'rale les = «+ " s . on aura. à . toutes les sections. l'équation a — v= . et forment les pre- miers éléments de notre théorie. est les membre ainsi connu car . puisque la valeur du flux est la même pour tous les instants et pour inégales. Nous tibles allons rappeler les trois propositions principales qui résultent de l'examen de cette question. les tempe'ratures e. 1° Si l'on élève aux deux extrémités de la hauteur e du les solide deux perpendiculaires qui représentent tempéra- tures a çX. jusqu'ici l'état final et solide comptais entre . elles sont ordonnées de exprimées par l'équa- .

l'équation h (p — Z')::=K ?~^ . laisse échapper dans de temps. -j- . de surface prise bases . et l'air. comme dans précédent. pendant sur de temps. ( —— la j . 1° La quantité de chaleur qui l'unité s'écoule uniformément. une section cpielconque égales aux est la toutes choses différence d'ailleurs en raison directe de a —h des températures extrêmes et en raison inverse de la distance c qui sépare ces bases. à travers l'unité parallèle . qui donne la valeur de 8. . à une température plan en contact avec acquiert. Cette quantité de chaleur est exprimée par K . une tempérail ture fixe p. 3° Si l'une des surfaces extrêmes assujétie à la du solide étant toujours température a. et dans le solide la dont il s'agit. on a donc p. pendant ( (3 l'unité une quantité de chaleur exprimée par A la — h^^h désignant [a. (fi Ce même flux de chaleur h — Z») est égal à celui qui traverse le prisme et dont la valeur est K — [i). par la tangente de l'angle compris entre perpendiculaire e et la droite dont les ordonnées représentent les températures. conducibilité extérieure du plan. ce le cas exposé à l'air maintenu l'air. 59 la a — = (<' )"> '•' désignant température de la section dont la hauteur est z. l'autre plan est fixe h . ou —K .CHAPITRE tion générale T. ce flux uniforme est toujours représenté pour une substance donnée. -. à travers l'unité de surface. en déduisant de l'équation générale valeur de -r^ qui est constante. plus grande que h.

les températuies fixes des différentes sections de On suppose que le la section / est perpendiculaire à l'axe est un quarré dont côté 2 assez petit pour que l'on puisse sans erreur sensible regarder des différents points d'une la comme égales les températures même section. il est en général d'autant moindre que cette section . l'intérieur barre est placée est entretenu à une température constante o. est exposée à l'action d'un foyer de chaleur qui donne à tous les points de son Il extrémité A une température constante. Une barre métallique. dont la forme est celle d'un parallé- lipipède rectangle d'une longueur infinie. et emporté par un courant d'une La chaleur passera successivement dans lide. s'échauf- feront de plus en plus. On même appliquera facilement la les principes qui viennent d'être elle- exposés à . s'agit de déterla miner barre. qui est très-simple en il mais dont importait de fonder la solution sur une théorie exacte. mais température de chaque point ne pourra pas augmenter au-delà d'un certain terme. question suivante. et qui n'étaient point exposées immédiatement la à son action. toutes ses parties situées à la droite du so- du foyer. SECTION liOi des V. températures permanentes dans un prisme d'une petite épaisseur. Ce maximum de température n'est pas le même pour chaque section .6o THEORIE DE LA CHALEUR. L'air dans lequel vitesse uniforme.

Pour que il le système des tem- pératures soit permanent. le atteint son plus système des températures varie continuellement. dans le même temps.r . du prisme qui La tranche. et \iiXY fèhh-dx valeur expri- variable de la seconde. s'il était formé. par la partie de la surface extérieure droite de la même la section. une section placée à toute la la distance r de l'origine. dans et dont surface extérieure est 8 Idx. une quantité de chaleur la exprimée par 8 hlvdx. pendant de temps. la tranche du solide.U' dx depuis . h étant extérieure mesure de la conducibilité du prisme. Désignant par C C la première intégrale la dont la valeur est constante. et placée à distance de l'origine A. dont est située à la l'épaisseur est dœ. laisse échapper l'unité l'air. 6i i' de l'origine. la partie à travers de la surface placée à la droite de la sec- D'un autre côté. Donc. on trouvera la quantité de cha- leur qui sort de toute la surface de la barre pendant l'unité de temps. la différence f^lilvdx mera tion. qui est celui que l'on considère. compense exactement chaleur qui s'échappe. la quantité totale de chaleur qui s'échappe dans lair. en prenant Fintégi'aleyS li. Cet état final se conserverait de lui-même. est nécessaire c]ue la quantité de chaleur qui traverse. on désignera par seetion perpendiculaire à l'axe la tempé- rature fixe la dune . ait Avant que chaque point du solide haut degré de chaleur. comprise entre . jusqu'à et si l'on ^ prend la la même intégrale. depuis x=o x^x on aura quantité de chaleur perdue par la partie de la surface comprise entre le foyer et la section placée à la distance x. et s'approche de plus en plus d'un état fixe.CHAPITTxE est plus éloignée I. pendant l'unité de temps.r:^o jusqu'à a'= - .

est En . en considérant l'équilibre chaleur dans la seule tranche infiniment petite. assujétis à des températures fixes c et u-\^di>^ puisque. dans l'expression précédente. -7-!^ =C f^hlvdx. Pour trouver celle cjui s'écoule pendant le même tance temps. à travers il la section suivante placée à la dis- X + dx faut. et puiscpe l'état de cette tranche est permanent. comles distances sont c[ui. la quantité de chaleur pendant l'unité de temps a?. effet. k étant la con- on doit donc avoir l'équation ^T' k . et l'étendue de section est 4^' Jonc. acquiert de chaleur pendant l'unité de temps.62 THÉORIE DE LA CHALEUR. — /^l'k^^. à ti-avers une section de ce solide . selon l'hypothèse. pendant de temps . traverse la première section placée à la distance [\V k~. ducibilité spécifique intérieure. ce cjui donue —4 ^' ^' ( j — la \- di -jj j- Si l'on retranche cette seconde expression de naîtra première . changer X en X + dx. et deux sections infiniment voisines placées aux distances x x-hdx. prise entre les deux sections dont x et X + dx. . on conles combien la tranche que terminent deux sections. la température ne varie pas dans toute l'étendue d'une même la section. terminé par deux plans parallèles. doit être assimilée à un solide infini. quantité de chaleur qui s'écoule uniformément. est d'après les principes précédents. à travers la surface extérieure il faudra que toute cette chaleur acquise soit égale à celle cjui se dissipe l'air dans èldx de cette même . L'épaisseur '• du la sohde l'unité est dx. o\xkl^-^=^h V. 74- On de la obtiendrait le même résultat.

mais cette remarque ne suffit pas pour établir le calcul. et la seconde une température moindre 0) . or. dont l'épaisseur parallèles est la dx . à travers la surfoce la plus échauffée. à un et solide terminé par c]ui deux plans dont distance est e. il est nécessaire de remarquer que la quantité de chaleur qui tranche dont l'épaisseur est est dx ^ . dépend de la différence v et lui est proportionnelle. sont retenus à des températures inégales a pénètre dans La quantité de chaleur qui la un pareil prisme. a • une valeur et que son expression exacte —4 ' ^ la t" Cette tranche étant comprise entre deux surfaces . C'est la général elle est proportionnelle à quantité de chaleur qui pénètre par pourquoi première surface dans . dont première a la température v . elle ne dépend pas seuleet ment de cette différence: toutes choses d'ailleurs égales. et b. même ( équation -1^] o\i'^-tA=-tt'>'- h l V dX = lil\ k d De quelque manière que pénètre dans finie .CHAPITRE on obtiendra donc B) I. il faut comparer section. cette dernière quantité de chaleur est la ^hlvdx. puisqu'elle équivaut reçoit par la première surface — : à toute la chaleur cjui sort par la partie de la surface extéla rieure du prisme qui est située à la droite de Pour s'en former une idée exacte. la tranche. on aperçoit d'abord que la quantité de chaleur cju'elle v. 63 tranche. l'on forme la cette équation. est en effet proportionnelle à différence a —b en la des températures extrêmes mais . elle est d'autant moindre que le prisme a plus d'épaisseur. La quantité dont il s'agit n'est point une différentielle elle a une valeur finie.

pour produire cet effet. ne faut . est d'autant plus éloigné a plus d'épaisseur. à plus forte raison le on pu former équations qui expriment mouvement de cha- leur dans des cas plus composés. est proportionnelle à dX Nous cjue l'on insistons sur cette l'emarque parce que l'omission l'éta- en avait faite a été' le premier obstacle à faisant point blissement de la théorie. dont l'épaisseur est ri' . à six pieds ture d'un degré (octogésimal) faudrait que la chaleur car. cjue le point de la barre qui acquiert une température fixe d'un degré. chaleur se serait propagée à une plus grande distance. générales les de ne point regarder comme conséquences que l'observation avait fournies dans un cas particulier. . non homogène.64 la THÉORIE DE LA CHALEUR. et d'ailleurs on en trouvera la pieuve dans la solution de la question (art. tranche. On peut toujours élever fer. En ne la une analyse n'aurait la complète des éléments de tion question. dont on échauffait l'extrémité. Il était nécessaire aussi d'introduire dans le calcul afin les dimensions du prisme. ne poude distance du foyer. du prisme que la l'on a employé. on obtenait une équa. pour ainsi dire. vait acquérir. Si elle eût été plus grande. Ainsi l'on a reconnu par l'expérience cju'uné barre de fer. 78). que donner au rayon de la base une longueur suffisante cela est. une tempéra. il qui met seur le fer du foyer surpassât beaucoup celle en fusion mais ce résultat dépend de l'épais.r. toutes les autres les du foyer que la barre conditions demeurant d'an degré la mêmes. les et. c'est-à-dire. température de l'extrémité d'un cylindre de il en échauffant ce solide par son autre extrémité. évident.

et les tem- pératures les nombres con-espondants. plusieurs physiciens ont observé les températures fixes des dit'térents points d'une barre métallicjue exposée par son extrémité à l'action constante d'un foyer de chaleur. I. valeur de la température v doit être infiniment petite le donc terme B e '^ ' ne subsiste point dans représente l'état l'intégrale. l'on suppose la distance infinie. l Quant aux valeurs séparées de h aussi le et de h . 9 . . les températures qui répondent aux dis• a:. 65 L'intégrale de l'e'quatioii précédente est V=Ae la '+Be si * "' A et B étant deux cona^ tantes arbitraires. La valeur numérique du quotient constant de deux températures consécutives étant déterminée par l'observation . ( on auiM -r - ^ V. .CHAPITRE 76. en dési- v. a'. puisqu'elle est la valeur de loi v lorsque x Cette même suivant laquelle les températures décrois- sent. du solide. 7'.^ -V/T V 1/** lo£f.. lo$r. ainsi l'équation v = Ae permanent est nulle. on ne peut : les déterminer par des expériences de ce genre il faut observer mouvement varié de la chaleur. et ils ont reconnu que les distances à l'origine représentent les logarithmes. 7'. 77. —_ — l-^' ^ ]\y^'' ^'JV^Tî OU — i^T=-^ x. est donnée aussi par l'expérience.. la température à l'origine est désignée par la con- stante A .—x. on en déduit facilement gnant par tances a». celle du rapport j : car. . or.

Supposons que deux barres de même matière et de dimen- sions inégales. ne sera pas égale à la tempérala ture d'une section de seconde. et dans second à la solide par la température de la section placée distance x^. le côté de la section dans la première barre. on égalera x" ^ les seconds l membres des les distances équations. et l'on en conclura -| X = y-. mais formées de substances différentes sont couvertes d'un enduit qui puisse leur donner une même même conducibilité exté- . Si l'on veut 1 comparer entre elles les distances x^ et x^ comprises depuis l'origine jusqu'aux points qui parviennent dans les deux barres à la même température . pour les températures fixes fussent égales^ 1 faudrait que les distances lussent différentes. placée à la même distance du il foyer. placée à une certaine distance du que foyer. pour exprimer lides . températures de ces deux so- les équations v. = ke le a»-. '''• et 'y. la . 79Si deux barres métalliques de dimensions égales. . par température le de la section placée à la distance x. Lorsque la ces deux barres seront parvenues à un la état fixe température d'une section de première. '''' ' en désignant. soit /. les on aura. et /.66 THEORIE DE LA CHALEUR. 78- . le côté de la section dans la seconde. =Ae v. dans premier solide. soient assujëties vers leur extrémité à une même température A. 'a Ainsi dont il s'agit sont entre elles comme les racines quarrées des épaisseurs.

Il est facile de connaître combien cette quantité a il s'écoule de chaleur la pendant l'unité de temps par une section de fixe : barre par- venue à son état pour expression _4 et si la A- /' ^ ou 4 A y/âTÂT^e . — /. . % dans celui des deux comprises depuis sont assujeties. ainsi la dépense de la source de chaleur est. la chaleur se propagera plus facilement l'origine une plus grande distance de les corps qui jouit d'une plus grande conducibilité. proportionnelle à la racine cjuarrée trouverait le du cube de Tépaisseur. commune juscjuaux il points qui acquièrent /i\ une et Ii\ même températui'e fixe. et si elles I. Ou même résultat. dans lenr extrémité'. et les points qui atteignent luie même température 80. Ainsi le rapport de deux conducibilités est celui des quarrés des distances comprises entre l'origine commune fixe.r. en x prenant l'intégrale y 8 A Ivdx depuis X nulle jusqu'à infinie.^ l^!4 l'origine. on la prend à la on aura 4 A y/ a k h l\ pour . Pour comparer entre elles l'origine distances . . à une même et à tempëratui'e. faut. mesure de quantité de chaleur qui passe du foyer dans l'unité le solide pendant de temps . écrire - l'équation ou -. en désignant par les conducibilités respectives des deux substances. toutes choses d'ailleurs égales.CHAPITRE rieure. et x.

en même de l'enceinte solide : le système des tempéra- . que la température moyenne de l'air contenu dans l'espace sans avoir égard à l'inégale distribu.es THÉORIE DE LA CHALEUR. On d'air suppose cpi'un espace d'une forme quelconque. elle consiste à déterminer le degré dechauf- fement des espaces clos. et moyen d'une surface dont l'étendue est qui est entretenue à la température permanente a. Nous ferons encore usage des théorèmes de dans la l'article 72 question suivante. L'air intérieur s'échauffera de plus en plus. On du dans voit d'abord que la chaleur qui sort continuellement l'air foyer se répandra dans la environnant. et pénétrera masse dont l'enceinte la est formée. fermé de toutes parts. tion de la chaleur dans cette masse d'air ainsi l'on suppose que des causes subsistantes en mêlent incessamment toutes les portions. au c. et rendent leur température uniforme. se dissipera en l'air partie par surface. On ne considère ici . et passera dans extérieur que l'on et peril suppose entretenu à une température moins élevée manente sera de n. par exemple. rempli est atmosphérique. assez petite pour que le rapport de la les parties surface extérieure à la surface intérieure diffère nité. peu de l'u- L'espace que cette enceinte termine est échauffé par un foyer dont l'action est constante. et que toutes de l'enceinte sont homogènes et ont une épaisseur commune e. dont la solution présente des ap- plications utiles. des espaces clos. SECTION VL De V Échauffement 8r.

a et h sont inconnues. e et « sont connues. L'enceinte solide est terminée par deux surfaces égales. est donc dans même étal que s'il ap- . enfin de conducibilité spé. leur fixe a. facilité de l'étendue avec laquelle s la de la surface qui la termine. pourvu la surface du foyer c fût maintenue à n. enfin surface extérieure qui termine cette enceinte. de la chaleur pénètre sa surface intérieure la ou celle qui la lui est opposée. m. Il les mêmes. et l'air extérieur à la température Dans de cet état permanent que l'on veut fixe déterminer. chaque élément prismatique du solide compris entre deux portions opposées de ces surfaces . 69 lui- tures s'approchera sans cesse d'un dernier état qui est l'objet question. ^. et qui aurait et la propriété de subsister de même que la de se conserver sans aucun changement. Les quantités et les quantités cr. cifique de masse solide qui forme l'enceinte car si l'un quelconque de ces éléments venait à être changé. conserve une température h moindre que a . le degré de réchauffement varierait s'agit de déterminer comment n. C'est dans l'excès de la température m sur celle de lair n que consiste le degré de réchauffement. la l'air intérieur conserve une température la 711 : température la surface intérieure s de l'enceinte solide a aussi une vas. température a. il dépend évidemment de l'étendue a de la surface échauffante et de sa température a.CHAPITRE de la 1. les autres demeurant aussi. dont chacune est maintenue à une température et les fixe. normales élevées sur le le contour des bases. toutes ces quantités entrent dans la valeur de m — 82. il dépend aussi de l'épaisseur e de l'enextérieur ceinte. a. mais plus grande que n.

Tous ments prismatiques qui composent suivant toute l'enceinte se touchent leur longueur. en g la conducibilité extérieure de surface a qui appartient au foyer. par ne peut y avoir aucun transport de chaleur dans le sens perpendiculaii'e à la longueur des prismes. enfin . est égal à celui qui passe. pendant le même temps. a quelque prisme appartiennent. une section intermédiaire ceinte dans l'enceinte solide par une surface égale et parallèle à celles qui terminent cette eh. et se Si ces quatre quantités de chaleur écoulées il n'étaient point égales. ce qui est contre La première quantité désignant par est exprimée par c (a — m) g la . est égal aussi à celui qui traverse. Ainsi. Les points de la masse qui la sont à égale distance de surface intérieure ont des tempécju'ils ratures égales. surface extérieure. un solide infini compris enti'e deux plans paralles élé- lèles. permanent que nous considérons. ce même flux est encore égal à celui qui passe sa de l'enceinte solide à travers dissipe dans l'air. l'état des températures. faite pendant l'unité de temps. conséquent . La seconde est s [m — a) h. il et l'on doit y appliquer les équations linéaires qui ont été rapportées plus haut. le coefficient h étant la . entretenus à des températures inégales. le flux de chaleur qui sort de la surface n pendant une unité de temps. dans l'état de il l'air environnant dans la surface intérieure de l'enceinte . surviendrait nécessairement quelque variation dans l'hypothèse. 83.70 partenait à THEORIE DE LA CHALEUR. Ce cas est donc le même que celui que nous avons déjà traité.

La valeur de m est l'objet spécial les de la question. t?? . le coefficient K étant la me- conducibilité propre de la substance homogène qui forme l'enceinte.. en désignant par la H la conducibilité extérieure de se dissiper surface s dont chaleur sort dans l'air. pour déterminer les trois les : trois quantités inconnues a et b. - K. H. équations COL c a. — — 7fi g=s .«• /H — ah K. est s - La troisième sure de la — . ni conducibilité extérieure de la surfoce s . 11.CHAPITRE mesure de est la I. La quatrième pour l'état est s (b — n) la H . : On la trouvera en mettant équations sous cette forme m -"=f-f («-"0 a — b=-^{a. Les coëfficiens h la et H . — m) et les ajoutant T on aura . ' ?il b = $' e <r a /H g:^S b 84. qui exposée à l'action du foyer. peuvent avoir des valeurs très-inégales à raison de différence de ils des deux surfaces qui terminent l'enceinte le coefficient sont supposés connus ainsi que K : on aura donc.

Si l'on double la surface a du foyer.r- THEORIE DE LA CHALEUR. avec mension e. en désignant par P la quantité connue ^r^ + s\. mais seulement du rapport — de dont la chaleur sort à la surface qui la reçoit. savoir: g. 1° les principales conséquences que l'on Le degré de réchauffement m n est en raison directe de l'excès de la température du foyer sur celle de l'air extérieur. . — 2" La valeur de de m— ii ne dépend point de la forme de l'enceinte ni la surface sa capacité . les coëfficiens spécifiques Tous la chaleur. et de l'épaisseur e de l'enceinte. H et h. la K. Ce ment résultat fait connaître 711 — n dépend comment le degré de réchauffe- des quantités données qui constituent l'hypothèse. le degré de réchaufil fement ne devient pas double. mais certaine loi 3*^ augmente suivant une qui règlent l'action de la di- que l'équation exprime. dans valeur de m — n. oL m—n= — ni P. composent.h^ on en conclut f7l £f k + rJ ^ s\ —«= — fa II) —P (--)i(f-f^S) ^-K!"^ 85. un élément unique par les f + C^ "^ H ' ^^^^^ *^" P^^^ déterminer la valeur ob- servations. Nous indiquerons en peut déduire.

fait et celle de connaître. Ainsi l'emploi des substances qui conduisent cilement ceinte. „• on trouve m n a c'est-à-dire que l'air intérieur prend la température du foyer il en est de même si H est nulle ou si h est nulle. . au moyen de l'équation m — ii= — 11) p — i + s p i dans laquelle p désigne le coefficient cherché.CHAPITRE Si l'on doublait 1 I. On les mettra valeurs dans cette équation. On en déduira formule à de p . K et a. peuvent être mesurées par des expéle comme on . y3 le épaisseur e de l'enceinte. par conséquent l'état de . pour la former. la mais. h. que valeur de lieu l'on de - et de a — 7i . Le coefficient H m—n lO la même manière que le coefficient h . verra par la suite. : Ces conséquences sont d'ailleurs évidentes. la chaleur permet de donner peu d'épaisseur à l'en- l'effet que l'on obtient ne dépend que du rapport . on aurait si même résultat que la l'on employait. 1 cha- air extérieur. puisque leur ne peut alors se dissiper dans 5" Les valeurs des quantités g. 4° Si la conducibilité K est nulle — ^ la . et l'on pourra ensuite appliquer entre dans la valeur de la une 6° infinité d'autres cas. m — n. H. dans valeur de g et m— n et la question actuelle cjui il suffirait d'observer correspond à des valeurs données de servirait de a. que l'on suppose connues riences directes. une substance dont conducibilité propre serait deux fois plus diffi- grande. que l'observation aura la suppose données. au de ces quantités. on s'en pour déterminer le coefficient (a total ~ 'I +^+^ .

l'inégale distribution chaleur On ne peut donc faire une application rigoureuse . en quelque sorte. à lieux faide des remarques précédentes. si le même espace deve- A la vérité les . tions toutes nouvelles utilité . aurait regardé On comme si inutile de fiùre remarquer ces ici diverses conséquences. On sait que les corps animés conservent une température sensiblement fixe. les issues. soit qu'il se rapporte à la surface intérieure ou à la surface extérieure. parties des enceintes la diversité l'effet que produisent de l'air. l'on réunit un grand nombre d'hommes. des foyers d'une chaleur constante la . prévoir et régler avec plus d'exactitude félévation des températures dans les où la y observe hauteur du thermomètre dans des circonstances données. ou celui de l'enveloppe qui la couvre. On peut donc. modifient résultats . . de même que est les substances enflammées dont combustion devenue uniforme. procure le même effet. superficie. cette hauteur . 86. que l'on peut regarder comme indépenvivent. Si l'on on déterminera d'avance quelle serait nombre d'hommes rassemblés dans le nait beaucoup plus grand.4 la THÉORIE DE LA CHALEUR. telles que linégale épaisseur des de leur exposition de la . dante de la température du milieu dans lequel ils Ces corps sont.. toutefois. l'on ne traitait point des cjuesêtre d'une dont les résultats peuvent immédiate. des règles données par le calcul . il y a plusieurs circonstances accessoires qui . ces règles sont les précieuses en elles-mêmes parce qu'elles contiennent : vrais principes de la matière elles préviennent des raison- nements vagues et des tentatives inutiles ou confuses.

h'. 77 outre le premier foyer ç. première en- ceinte est elle-même contenue dans une seconde. p "> / ^ f '' . 75 même espace e'tait e'chauffé par deux ou plusieurs ou si la première enceinte était elle-même contenue dans une seconde enceinte sépare'e de la première par une masse d'air. H'. on repréla sentera par li'. et si la .l. h. l'équation g . — . des surfaces. en nommant la p la tempéla rature de l'air qui environne surface extérieure de : seconde enceinte. k. l'équation suivante 7. les éléments de seconde enceinte qui correspondent à ceux delà première. on déterminerait facilement aussi le degré de réchauffement et les températures foyers de différente espèce. Ton ne suppose qu'un seul foyer S'. I . que l'on désigne par S. et l'on en 10. et Ton trouvera. En supposant soit (3 . Si le I. k' ^ H' un résultat semblable ou un plus grand nombre d'enceintes l'on supposait trois successives. I ^ m- +(¥+¥) si (i + i + j) a. H. on trouvera .CHAPITRE 87. conservant toutes vante : les autres dénominations. une en sxii- seconde surface échauffée et la conducibilité dont la température constante extérieure j .P I ' +P La quantité P représente ^\h^ On trouvei\ait K ^ Hy* ^ S' \K ^ si. . qu'il y ait.

à celle que même corps perdrait. est nécessaire quel qu'il soit. h étant la la Donc. sépare'es par con- courent beaucoup à augmenter 88. pour que iixe b. Pour rons la rendi'e cette remarque plus le sensible. et que la superficie la de ce b. La tranche elle-même parviendra à un état permanent et transmettra à l'air extérieur dont la température fixe est a toute la chaleur que le corps perd. il mesure de la conducibilité extérieure. cpelque petite que soit leur épaisseur. à travers une surface égale à l'unité sera exprimée par étant retenu à la température . encore maintenue à la température le contenu entre tranche et corps s'échauffera et prendia une température a plus grande que a. conclut que ces enveloppes solides. Si le corps la A est échauffé par une cause constante. solide Il s'ensuit que la quantité de chaleur sortie lieu sera h S (b — a). en . nous comparesi la quantité de chaleur qui sort de la surface d'un corps échauffé. h (b — rt). la quantité de chaleur qui s'échappe dans l'air pendant l'unité de temps. On voit que l'air Supposons que l'on détache de la masse A une tranche extrêmement mince qui soit séparée du solide par un intervalle soit rempli d'air. la au d'être h S (b — «). l'air. — «)i S désignant même solide A.^6 THEORIE DE LA CHALEUR. masse puisse conserver la température que le foyer. le degré de réchauffement. surface qui l'enveloppe en était séparée par un intervalle rempli d'air. fournisse une quantité de chaleur égale à h S (b l'étendue de la surface du solide. du car on suppose que nouvelle superficie du solide et celles qui . sorte que surface conserve la température fixe b l'air moindre a.

Pour conque quantité qui traverse une section quel- WO h T' '0 de cette nieme tranche. la ^ 1 Enfin. — a) = h et si on les met toutes sous cette forme n — a — n —-a l. pour celle de supérieure dans l'air quantité qui passe de h S [n — la surface a). : on a donc les équations suivantes h [il — a)=^-[in — — a):=h(a — /?) 7)i) • ' .CHAPITRE terminent rieure II. ^yy la tranche ont aussi la même conducibilité extéla Il 11 est e'vident que la dépense de source de chas'agit leur seia moindre qu'elle n'était d'abord. I. la n de la surface supérieure et K conducibilité propre. Pour de la celle de de ("' ^ la quantité qui pénètre i^a la surface inférieure tranche h S celle la — 1 m'). celle m la température fixe de sa surface inférieure. h (ji h [n — a) = h(^b — à) h {n : Si l'on écrit de plus l'équation identique {n — a). naître le rapport exact de ces Cjuantites. 89. pour l'expression de la quantité de chaleur qui sort du solide par sa superficie. Toutes ces cjuantités doivent être égales. On aura. de con- Soient e l'épaisseur de la tranche.e ' m —-» = a! n K (« — a) — -711 =-n--a n —-a h a! .

Si l'on suppose que l'épaisseur e conducibilité est infiniment petite. mais distante valle du solide d'un inter- quelconque rempli d'air. la quantité qui s'en écoule doit être d'au- plus nombre des surfaces intei'posées est grand.yS THEORIE DE LA CHALEUR. mais on n'aurait pu porter. maintenant h S —a à e — a) ou h S {n — a) qui équigrande que la communiquait librement à vaut à A s Q 3 +X k La première quantité 1 est plus i. le rapport de a Il . chaleur On rend facilement raison de ce résultat car l'air la ne pouvant s'échapper dans tant moindre que le extérieur. sans pénétrer plusieurs surfaces. ce qui aurait encore lieu se si la K était infiniment . les on trouvera.10 + e r -j^- a faut donc. elle est l> La quantité de chaleur perdue par le solide était. en b ajoutant.. grande.. seconde dans . (7i -jv-j- — a = — a)(3+ sa superficie {b h S (b — a) lorsque l'air. à cet égard. plus de trois fois autant de chaleur qu'il n'en faudrait pour le la maintenir à même température b. Ton n'eut point soumis la question au 90. pour entretenir à la température b à le solide dont la superficie communique immédiatement l'air.. aucun si jugement exact calcul. le rapport des quantités de chaleur perdues sera 3. l'effet de . lorsque l'exticme sur- face n'est pas adhérente. On n'a point considéré. dans l'article précédent.

Nous supposerons donc que l'intervalle pour rendre couvert d'un l'objet du calcul plus distinct.CHAPITRE rirratliatloii à travers la I. des surfaces est vide d'air et que le corps échaut'té est parallèles et nombre quelconque de tranches du éloignées les unes des autres. . Concevons que le système de toutes la les la températures est devenu de la celle fixe. puisqu'il y a une partie de l'air la chaleur qui pénètre immédia- tement au-delà de interposé. entretenue à le la température h se répandait librement dans vide et était reçue par une surfoce . dans chaque unité de temps. Il faut maintenant déle cas oii terminer nouvelle valeur de cette dépense dans la superficie de ce corps serait recouverte de plusieurs tran- ches successives et séparées par des intervalles vides d'air. cependant cette circonstance modifie la question. la conducibilité relative qui n'est pas même que Le foyer qui maintient le solide dans son premier état doit donc fournir. une quantité de chaleur égale à la H S [h — «).() couche d'air qui sépare les deux surfaces. soit m température de est surface inférieure à première tranche qui par conséquent opposée la siu'fiice du solide. cette quantité serait représentée par H {b — «). . soient n la température de supé- . parallèle entretenue à une température moindre a la quantité qui se dissiperait pendant l'unité de temps à travers l'unité de superficie serait a des deux températures proportionnelle à la différence h — constantes. H étant la une valeur de h. en supposant toujours que température le solide est soumis à l'action d'une cause extérieure quelconque qui retient sa superficie à la h. Si la chaleur qui sort solide par sa superficie plane .

et K ii'. rapportent aux autres tranches. n m". . m. en soit commune. la con- ducibilité et l'épaisseur de ces mêmes tranches. ?n._. le qui est H S {b — on aui'a ainsi. — n.) '"j ti. "-—m.=^b — m. et par e. les on pourra donc former les quantités équations en comparant toutes à la dont 7« ) . etc. les températures des surfaces inférieure et supérieure des différentes tranches. il s'agit première d'entre elles. e son épaisseur. en désignant par y nom- bre des tranches b : — in. rieure de cette ducibilité m'".8o THÉORIE DE LA CHALEUR. He — «1=1^ (b — m. m . K. même . cjui sorte que la valeur du La quantité de chaleur pénètre la surface inféineure i d'une tranche correspondante à l'indice quelconque est H S (". Ht- K {b--m ) — n. m^ — b--m. enfin supétat posons que toutes ces surfaces soient dans un blable à la superficie coefficient sem- H leur du solide. tranche. sa con- spécifique désignons aussi par m. sont égales. — "^)i — — + (/^ "' !)•) celle qui traverse cette tranche est la ^^ ^^ C|uantité qui («V en sort par surface suet toutes périeure est celles qui se H S — "i+i)- Ces trois quantités. K (b--m . . n". n'".) — a=b — .

. C'est ce qui 1 1 .- La dépense du foyer est donc en raison inverse la du nombre des tran. le rapport est-. — «) H S {h lorsque cette superficie envoie ses rayons à une surfiice fixe la température la b. > on ti'ouvera — a={b—m)j(^i+-~y du corps A à la "' ' • . La dépense de la source de clialeur nécessaire pour entre- tenir la superficie température i^ est H.CHAPITRE En ajoutant ces équations b . I.• rent beaucoup à contenir Le qui en calcul fournit encore le des conséquences analogues la lorsqu'on suppose que foyer est extérieur et que chaleur émane et traverse successivement les divei'ses enveloppes diaphanes pénètre l'air qu'elles renferment. 8t.S entretenue à (Z. 84. et le seconde hypo- thèse que dans tités est la rapport de ces deux quan- • / H. . ches qui couvrent superficie.gA. Cette dépense est — m) fi^yer lorsque l'on place entre face fixe entretenue à la du corps A et la surtempérature b un nombre j de superficie le la tranches isolées. r>-. . Si l'on suppose que l'épaisseur e des tranches soit infiniment petite. ainsi doit fournir est la quantité de chaleur que beaucoup moindre dans première. L'examen de par la ces résultats et de ceux que l'on obtient lorsque les intervalles des enceintes successives sont occupés l'air atmosphérique exjîlique distinctement pomquoi l'air séparation des surfaces et l'interposition de la chaleur. . concou.

entre lesquelles d'air. mais cette recherche exige une analyse rente. dé- Au dit. les aux circonstances accessoires qui modifient calcul conséquences comme l'inégale épaisseur des différentes parties l'air etc. où l'on a avait lieu dans les expériences exposé aux rayons couches du soleil des thermomètres recouverts par plusieurs caisses se trouvaient différentes de verre. l'introduction de mais ces détails est la nous écarteraient de notre objet principal qui monstration exacte des principes généraux. sera utile d'y recourir lorsqu'on voudra prévoir et régler la température avec quelque précision . . les ateliers . ou leurs dimensions. étuves . influent sur les progrès et sur durée de diffé- réchauffement. l'état variable qui le précède. clos.82 THÉORIE DE LA CHALEUR. dans ce qui vient d'être que l'état permanent des températures dans . reste. on exposera les principes dans les chapitres . les espaces On exprime aussi par le calcul . les comme . dans les serres . plusieurs établissements civils tels que les hôpitaux les casernes. nous n'avons considéré. une raison semblable que la température des hautes régions de l'atmosphère est beaucoup moindre qu'à la surface du globe. dans ces diverses applications. de l'enceinte. On du pourrait avoir égard. ou dans . et l'on peut connaître par-là comment la les propriétés spécifiques des corps que l'on emploie. C'est par En l'air général les théorèmes concernant réchauffement de dans Il les espaces clos s'étendent à des questions très- variées. les lieux d'assemblée. dont suivants. les bergeries . ou celui qui commence à avoir lieu lorsqu'on re- tranche le foyer.

Supposons encore que des causes extérieures quelconques. il cette question est servira à faire un élément de la théorie connaître les lois du mouvement forme 1 varié de la chaleur dans l'intérieur d'un solide d'une 1. + ax + by + cz. y.CHAPITRE I. chaleur suivant une seule dimension les il est d'appliquer mêmes principes au cas où la chaleur se propage uniformément dans trois directions orthogonales. retiennent les dernières tranches état initial. Supposons que les différents points d'un solide compris tem- entre six plans rectangulaires aient actuellement des pératures inégales et représentées par l'équation linéaire v^h. ~ . . ne cessera point d être représentée -:i ! par l'équation . + aX + by + c z. du (a) nous allons démontrer que ces mêmes causes qui.i* : L'examen de générale. 85. m les trois ' SECTION VIL Du mouvement uniforme de la chaleur suivant dimensions. Nous n'avons considéré forme de facile la jusqu'ici que le mouvement uni. conservent à chacune des molécules qui sont situées à la superficie.i. agissant sur les six faces du prisme. suffisent solide dans leur pour conserver aussi la température . sa tempéra- ture actuelle exprimée par l'équation générale v^=A. étant les coordonnées la rectangulaires d'une molécule dont température est v. z. actuelle de chacune des molécules intérieures en sorte que cette température linéaire. x. par hypothèse. .

c'est-à-dire que les coordonnées de M sont x y. m et m' le sont par rapport au premier. Soit b la distance perpendiculaire de ces deux plans que l'on suppose d'abord parallèles au plan horizontal des x et y. Soient m et m' deux coordonnées second plan molécules infiniment voisines dont l'une est au-dessous du premier plan horizontal les et l'auti^e au-dessus. z+ b . et b. z m des deux molécules tance + Il est manifeste que la dis- m m et m est égale à la distance soit MM' des deux molécules M et M'. traversent deux plans parallèles. v la tempétempédiffé- rature de ratures de rences y —v les m M et a'"celle et M'. sont x. et x'. On peut donc. en substituant d'abord coordonnées de et ni dans l'équation générale . déduire facilement de la mouvement uniforme mouvement varié. il dans les l'intérieur de la suffit de comparer entre elles quantités de chaleur qui. soient aussi V et V les est facile de voir que . en suivant principes ordi- naires de l'analyse différentielle. de la même celles manière que . séparées par horizontal et situées. z. de M'. z. notion du les équations générales du m. soient oc^y. par rapport à ce second plan. On désignera pareillement deux molécules le M et M' infiniment voisines. y. coordonnées de la la première j . quelconque. les de seconde. pendant la durée d'un même instant. . est pendant un temps inilniment petit dans un état semblable à celui qu'exprime les l'équation linéaire {a). car chacune des molécules prismatiques dont le corps est composé. de plus. les deux et V —V sont égales tji en effet .84 THEORIE DE LA CHALEUR. il de m. Pour prouver que leurs températures il les extrémités du solide conservant ne pourra survenir aucun changement masse.

et elle est propor- tionnelle à la différence —v de leurs températures. une partie quelconque du solide z. dt et de nature de la substance dont le solide est formé. . -h v' ùj + cz. On tirera la même lèles conséquence de çX. la comparaison de deux plans paral- au plan des x au plan des y et z. La quantité de à M'. Cette quantité de chaleur envoyée peut être représentée par g Çv la — v) d la t valeur dvx coefficient q dépend d'une manière quelconque la de distance m m.CHAPITRE v:=A + v et. ou de deux autres plans parallèles Donc. V —V est et lî égal à v — v'. Sj aa. donc les deux actions sont choisit Si l'on deux autres points n extrêmement leur et N' voisins l'un de l'autre qui s'envoient de la chaleur à travers le premier plan horizontal. est la durée de l'instant. la le second plan On en conclura donc que le quantité totale de chaleur qui traverse premier plan est égale à celle qui traverse le second pendant le même instant. — M rent dans le même solide. de la distance m'. I. en substituant ensuite (x trouve aussi V coordonnées de x') — Y=a — -v Or la quantité de chaleur que ifi + b (j — y') m envoie à de'pend 77^' M et M'. où l'action de M sur M' a aussi (V V) d t et le coefficient q est le pour expression q même que dans la valeur q (v V) d t. on + c (s — z). on prouvera de chaleur à travers la même que action est égale à celles de deux points homologues N qui se communiquent horizontal. de plus égales. qui sépare ces molécules. on trouve Z» — = a {x — x') + les if— y) + c {z—z'). puisque la disest égale à m ni et que les deux actions s'opètance M chaleur envoyée de M — .

donc il n'y a aucune portion du solide qui puisse changer de température. et la seconde est au-dessus de ce ?}z la température de la dont dont les les coordonnées sont as.+ cz qui représente l'état désignons par z. Pour déterminer comparerons la valeur de ce flux constant.+a. et qui est aussi la même pour toutes les autres tranches parallèles. du prisme. autant de chaleur qu'elle en perd par op- posée . Nous avons vu que les températures des différents points de représentées par l'équation v la masse sont alors = A + cz.j+p. z. la face comprise entre six plans rectangulaires reçoit.86 THÉORIE DE LA CHALEUR. Ce cas est celui d'un solide compris entre deux plans infinis et entretenus dans un état constant. extrêmement voisines l'une de au-dessous du plan plan. le nous allons déqui s'écoule montrer que dans le le flux uniforme de chaleur qui se propage en prisme compris entre six si le sens vertical dans le solide infini est égal à celui même sens à travers plans rectangulaires. nous la à la quantité de chaleur qui s'écoule uniformé- ment dans un cas plus simple que nous avons déjà traité. plan perpendiculaire aux et par H dans ce prisme un m et deux molécules [j. par chacune des faces. y. \j. + Choisissons une troisième molécule . le = A + cr .:. coordonnées sont a. et w température de y. appartenant au pre- mier solide est plus générale 'v = même que le coefficient c dans l'équation A + aœ + bj. Cette égalité a lieu nécessairement coefficient c de réquatiom. En effet. On il voit par là qu'il s'écoule à travers un des plans dont à tous les s'agit une quantité de chaleur qui est la même instants. soient o) l'autre dont la première /« est H..

passe les la par m.yetz. la distance de est la en exprimant par q (v iv) l'action de //? sur [a pendant l'unité de temps.'. la dont sont [^ sur un le même point plan horizontal. dans les j l'équation générale vt=K + ^.. les dont les coordonnées sont pour la première. [j. w et ensuite celles de 0) on trouvera oi — =—a — iv'= b <^ — c^ C y v + aa + Z'P 7)i La somme des deux actions de donc 2.z + y. t7i. et — même que celle 7n à [.. que et ^. Donc somme q ['V est — des deux actions exercées pendant l'unité de temps iv + V — iv'). L'action de in sur . ajc et iv + ^ J + cz.'. puisque fz. et et ^' dont les coordonnées soient x — la tempe'rature soit désignée par ir'. + a.CHAPITRE p. z.. au lieu de œ. j — ^. l équation des températures est v^^A + molécules cz. a. L'action de rence V — w' m sur m à dépend de même manière de de la diffé- des températures des molécules. 87 y. q c Y- — sur ^ et de m sur ^.j+p.v. on aura q (y n-') pour exprimer l'action de 771 sur jx'.'. q étant un facteur inconnu. . . I. 2 + On voit que a. et que la verticale élevée sur milieu de le droite [x ja'. ensorte que distances /?? jjt. pour la y. ou v quantité de chaleur que la l'autre à travers le première de ces molécules envoie à plan H dépend de la diflérence [a' —w la de leurs températures. coordonnées de .' l'on désigne aussi. seconde et . et j?i ^' sont égales.' est Supposons maintenant que solide infini le plan H appartienne au pour lequel et jj. Si l'on substitue. qui joint ces deux points. Ainsi — qui dépend de la la distance ?» a et de la nature du solide. dans ce solide. mais commun.

une surface égale à l'unité et prise sur une section l'équation horizontale quelconque. On autres trouverait un résultat semblable. v — w + v — = — 2 c Ainsi la somme est la même dans des deux actions de jn sur a et de m sur 88 : (i'' y. placées à une même hauteur au-dessus du plan. lorsque c z. sur deux et v'. l'ectangulaires. et K la conducibilité spécifique le donc. est toujours la même dans l'un et l'autre solide. dans prisme compris entre six plans rectangulaires. pour la troisième on trouvera. la quantité de chaleur qui. Donc . r^. j. traverse pendant l'unité de temps. qui représente les températures du prisme est 1^ = x\ + a j? + hy + On prouve de même que .'. . l'unité quantité totale de chaleur qui . Dans ^' le second de ces corps qui est terminé par deux est ])lans infinis et pour lequel l'équation des températures la =A + c z. x — a. c'est-à-dire. si l'on considérait l'action d'un autre point v n inférieur au plan H . est aussi linéaire — c K. comme précédemment. pendant .— p. la somme de toutes le les actions de ce genre qui la .+ y. pen- dant l'unité de temps s'écoule uniformément à travers une unité de surface prise sur une section quelconque perpendi- . nous savons que de temps quantité de chaleur écoulée pendant l'unité à travers une surface égale à est l'unité et prise sur une section horizontale quelconque — c K .THEORIE DE LA CHALEUR. de temps passe au-dessus de cette surface en vertu de l'action des molécules extrême- ment voisines qu'elle sépare. le solide infini que dans le prisme compris entre six plans . la quantité de chaleur qui. c étant le coefficient de z. s'exer- cent à travers plan H.

envoyés par chaque molécule. t par v température que reçoit après le temps une mo- 12 . l'unité t!c sur}•. la quantité de chaleur qui s'écoule en la chaque point d'une masse solide à travers un plan dont Si la chaleur est inégalement distribuée entre les molécules d'un même la corps. pou- vaient pénétrer immédiatement jusqu'à une distance assez considérable. face prise sur une section perpendiculaire aux est exprimée par — ^ K. et En désignant par t le temps écoulé. 89 et aux x. si les ils auraient encore lieu rayons de chaleur. il consiste à définir et à mesurer exactement direction est donnée.CHAPITRE culaire I. les températures de chacjue point varie- ront à chacjue instant. et Les théorèmes que nous avons démontrés dans cet article dans les deux pi^écédents ne supposent point que l'action la directe de la chaleur soit bornée dans l'intérieur de masse à une distance extrêmement petite . une partie de la masse jusqu'à une profondeur f SECTION MesiC7'e VIII. cause qui entretient affecte les températures des flices du ' ' solide finie. du mouvement de la chaleur en un point donné solide. dans ce cas. . mais il serait nécessaire. pendant l'unité de temps. d'une masse 96. que la chaleur totale qui traverse. est exprimée par — «K. Il nous reste encore à faire connaître la théorie un des principaux éléments de de la chaleur. ainsi que nous l'avons remarcjué dans l'article 70 de supposer que la .

variable la du solide sera exprime par une équation semz. qui sont au-dessus du plan et extrêmement voisins du point m. et le Supposons que la F donnée. Il est facile de concevoir c|ue ce flux ne doit pas être et w' le même point dans toute l'étendue du solide. . t). sont placés de l'autre côté. que chacun de ces points placés d'un même côté du plan. quantité de chaleur le s'agit de connaître quelle est l'instant la qvii pendant d t. somme de toutes les quantités de traversant la passent de partie un point quelconque de ce cercle du solide qui est inférieure au plan composent le dans la partie supérieure.y. La somme le de toutes les actions partielles qui s'exercent à travers cercle w. c'est-à-dire. la clialcur qui . flux dont il faut trouver l'expression. que si en un autfie m /' on traçait un cercle horizontal égal au précédent. et que sur ce plan on dont le centre est en m. exercent leur sur tous ceux action pendant l'instant infiniment petit d t . z. que par conséquent on puisse la déterminer. blable à fonction suivante v soit = F {x. passera à travers cercle w de la partie la du solide qui est inférieure au plan dans partie supé- rieure. et qui sont au-dessous du plan . pour chaque instant. y. y. m.90 THÉORIE DE LA CHALEUR. dont les lécule infiniment petite l'ëtat coordonne'es sont x. concevons que par horizontal parallèle à celui des trace il point m on mène un plan x et un cercle infiniment petit (o . l'action cpii a tité On considérera comme positive pour effet de transporter une certaine quanet de chaleur au-dessus du plan. Tous les points qui sont extrêmement voisins du point m. enverra de la chaleur à chacun de ceux qui c'est-à-dire. température d'un point quelconque. fait comme négative celle qui passer de la chaleur au-dessous du plan.

97- Nous connaissons déjà la valeur du flux constant pour le cas du mouvement linéaire et uniforme.CHAPITRE les I. sont exprimées par l'équation =a— températures Lorsqu'il s'agit d'un solide compris entre six plans rectangulaires parallèles deux à deux. .^ elle est — 6 K. est la même dans toute l'étendue du prisme. même la temps selon trois directions des y et des z. on peut même pour chaque partie de la considérer comme ayant lieu dans le sens Sa valeur correspondante à l'unité vertical seulement. 12. e désignant distance perpendiculaire des deux plans. dans — . ces quantités sont comparables entre leurs rapports sont des nombres que ron peut facilement déterminer. et lité K la conducibi- spécifique. la et lorsque les des différents points sont exprimées par l'équation linéaire v = A + a œ + by + les propagation a lieu en des x. sa valeur correspondante à lunité de surface et à l'unité de temps est e K dans le sens des r. quantité de chaleur qui s'écoule à travers une portion déter- minée d'un plan parallèle à celui des x et f . le sens desj% et — a K. de la surface et à l'unité de temps est K (- — v ^ j . les températures des différents points du solide. de chaleur est le masse. le et l'autre à la température b. ainsi dans un solide compris entre deux plans horizontaux entretenu à le flux infinis dont l'un est la température a. c z. 91 deux quantités de chaleur qui s'élèvent au-dessus de ces plans b) et w' pendant le même instant pourraient n'ètic elles et point égales. dans celui des x.

pour les deux cas dont il s'agit. c z. sont des lonctious de x. ^ . et passe ainsi de la partie du solide qui est inférieure au plan du cercle. — ^-rz ^t. j' + vi + les coordonnées d'un point dont la infiniment voisin du point m et température est w. dans la partie '^ supérieure..f. on aura. qui équivaut av d v' -j— \ + 1 dv. *-" K. En effet.y. t). et sa 'i. mouvement varié de F {x y. par rapport l'origine est j. déterminent la position des molécules infiniment voià trois axes rectangulaires. sont des cpiantités infiniment petites ajoutées elles aux coordonnées x'. cl t . dans les deux cas et que l'on vient de ne dépend que du coefficient de z de la conducibilité spécifique . dont en m . 98. l'équa• tion luieaire . Il est aisé maintenant de généraliser ce résultat et de le reconnaître qu'il a lieu quel que soit la chaleur exprimé par l'équation a» = \i. des et des z. dv' . est. . C.92 THÉORIE DE LA CHALEUR. n. j. pour exprimer !• / valeur de w. En général la valeur citer . z. les coordonnées du point m z . -o. ^. z. w:=v -^.- -j-- a z L'expression de stant petit. du flux vertical. -\- l + -3— + -p yi dv' dv' 1 „ (^ . sines du point m. la quantité de chaleur qui. les coefficients "v^-j-^ d v' dv' ^. cette valeur est toujours . égale a — K dv . z. désignons par x'. pendant l'in- s'écoule à travers la un cercle horizontal infiniment dont surface est u.pr' . dans 1 .. et qui seraient parallèles aux axes différentiant des X. t. température actuelle par v. Soient x + ^. En l'équation et remplaçant la • les différentielles par ^. .

' est évident. y'. . ù. et . dont température est qui est rapportée aux trois axes dont l'origine est en m. j. du prisme exprimé par •• • = d v' -— y H dX . qui conviennent au point m. les valeurs données z. mis pour x. couicidera I 1 .CHAPITRE lesquelles I. — Ç 4 —dr — dv' Yi d v' H rdz z. Supposons cjue le même point m appartienne aussi à un solide compris entre six plans rectangulaires. est la le . 93 et con- on a stantes X. Cela posé. c'est-à-dire. le plus ciuil ^ i 1 '-1 est possible. et cjue les le les faces qui terminent solide soient retenues par c[ui une cause extérieure à température -/i leur est assignée par l'équation linéaire. car toutes les molécules dont l'acconcourt à l'un et à l'autre effet. constants les ^ si . les avec l'état du les solide. le qu'on considère dans prisme. Cette coïncidence du solide et tièrement analogue à celle des surfaces courbes avec qui Il les plans les touchent. c . laires IV. (^. qui a des di- mensions (V finies. —r-^i l'état du prisme quantités ~jz < ^^"^^ appartiennent à l'équal'équation tion différentielle (V . ^ soient exprimées y. que toutes molécules infiniment voisines du point soit m auront la même ou dans du prisme est enle solide température. que la quantité de chaleur qui s'écoule dans le solide à travers le cercle w. que les températures actuelles des points de ce prisme. sont les coordonnées rectangula d'une molécule du prisme. d'après cela. ^. qui entrent dans l'équation —j—-. ont la même tempedt . par l'équation linéaire molécules placées sur =A+o + /> +c la (^ . pendant l'in- stant à travers tion même que celle qui s'écoule dans le prisme même cercle. l'on prend pour valeurs des coefficients A^a v'. z.

d'un point à un autre. qui répond au point la vitesse m. de temps alors ^'^^^ exprimé par et — serait a. La valeur du le solide flux que l'on vient de déterminer varie dans elle varie aussi . et avec le temps.. On pourrait concevoir qu'elle a dans tous les points de l'unité de surface. La fluxion de l'or- donnée de avec courbe. le flux rature dans les deux solides. Y était perpendiculaire à l'axe des j. dont il s'agit a f^ pour-expression. dont le centre est m . Il —K -r- -jz d t. . dans l'un et l'autre solide. Donc. 99- Ce théorème sert en général à mesurer la vitesse avec laquelle la chaleur tend à traverser un point donné d'un Il plan situé d'une manière quelconqvie dans l'intérieur d'un solide dont les températui'cs varient avec le temps. exprime avec laquelle chaleur se porte au-delà du plan. On sait que cette fluxion . faut. — K. — ^ T~ sens des j. l'axe les températures actuelles de ses On formera ainsi une courbe plane dont la des abscisses est cette perpendiculaire.. 7~ daxis celui des Nous employons flux ainsi rap- ordinairement dans le calcul cette valeur du portée à l'unité de temps et à l'unité de surface. serait —K -rcl oj cl t.94 THEORIE DE LA CHALEUR. si ce cercle était perpendiculaire à l'axe des x. la même valeur qu'au point l'unité il m. élever une perpendiculaire sur plan et élever en chaque point de cette perpendiculaire des ordonnées qui représentent différents points. le par le point donné m . et —K w r/ f . si le cercle w . étant prise la un signe contraire. et qu'elle conserve cette valeur le flux serait le pendant }L -j.

: est nécessaire d'insister sur cette notion fondamentale l'exemple que nous que l'on allons rapporter indicjuera plus clairement l'usage foit en dans le calcul. inégales représentées par l'équation a> = cos.CHAPITRE de l'ordonnée de la I. z. cos. K est la conducibilité spéci- . sont mesurées sur trois axes rectangulaires dont l'origine est au centre du cube. Les points de la surface extérieure du solide ont actuellement la température o. z. variables et après un temps infini la surface. cos. Le leur. z. 95 est la tangente de l'angle formé par l'élément courbe avec résultat la parallèle aux abscisses. que l'état variable exprimé par l'équation = e~s' cos. et l'on suppose aussi que des causes extérieures conservent à tous ces points leur température actuelle o. le corps se refroidira de plus en plus la . que l'on vient d'exposer est celui dont on fait les applications les plus fréquentes dans la théorie de la cha- On ne peut en traiter les différentes questions sans se la former une idée très-exacte de point d'un corps dont les valeur du flux en chaque Il températures sont variables. j^'. Les coordonnées x. tous les points dans l'intérieur de . cos. et qui sont perpendiculaires aux faces.aient actuellement des températures . masse auront des températures . x. nous démontrerons.est égal à ttjc . le coefficient g. y. 100. par est 'y la suite. ils acquerront tous la température o de de ce solide Or. D'après cette hypo- thèse situés . Supposons que les différents points d'une masse cubique dont le côté est ^ . x . r.cos.

et depuis J =— . par le point les l'article m. ici t est le la temps écoulé. Ainsi la chaleur totale qui. depuis jusqu'à t=t. on trouvera. sin. =— jusqu'à y = d t. j 77. y. que . X. jusqu'à 7 -. vérité de cette équal'on Nous supposons tion. en ce point et à oc. j ^ x.y. on mène un plan perpendiculaire aux z. la a. elle a pour valeur à surface . pendant un rectangle infiniment petit. jusqu'au moment actuel. est Ke-«'' cos. et que l'on admet l'usage nous allons examiner la que en doit faire pour trouver quantité de chaleur qui traverse un plan donné parallèle à l'un des plans rectangulaires. est K e ~s' sin. valeur . COS. d tycos. pour l'expression de cette chaleur totale. sité. j' d x dy. l'instant et z. traverse du même plan z. et den- C la chaleur spécifique. d'après Si. D est la fique de la substance dont le solide est formé. cos. ^=0 prend ensuite l'intégrale par rapport à t. 4 Ke-fi^' Si l'on sin. On trou- vera donc. double intégrale étant prise depuis x = ^ iT. Cette intégrale la — sin. situé sur ce plan côtés d X et dj. sin. La quantité de chaleur qui traverse. z (i e~^'). du flux. z.96 THÉORIE DE LA CHALEUR. j. coordonnées sont œ . on trouvera la quantité de chaleur qui a traversé le même plan depuis que le refroidissement a est commencé - . cos. pendant l'instant l'étendue entière dt. . dont la précédent. z. qui a pour dx d y dt. dt. z. travers le plan est — K -^ ou K e~«^' cos.

il d x dy dz. dx dy d z. 100. dimenla sions sont dx. il prendre l'intégrale multiple /"(y CD dx . On trouve ainsi.CHAPITRE en sorte qu'après I. d y dz. en mettant pour v sa valeur. est-^. doit être en effet indépendante de cibilité condu- propre K. dont . en quelque sorte. ^ :-. chaleur que solide perd pendant un temps donné les ce qui servira. = ^iv. savoir : X cos. faut lui par consé- quent C\y.Le sappliquant à chacune des a six faces. cette fallait élever la molécule la tem- pérature Il chaleur excédente serait d Cli la d x dy d z. On peut déterminer d'une autre manière le la quantité de . effet la Eu masse de la molécule rectangulaire. après le la temps celle qu'il contiendrait température o. 97 un temps infini la quantité / de chaleur perdue.d y .d z)^ entre les limites x = — cs' COS. chaleur du à solide surpasse. K même raisonnement le solide on conclut que perdu par son refroidissement complet une chaleur la totale dont -f^y:- quantité est ^^^ ou 8 C D . à vérifier le calcul précédent. la que l'excès de la chaleur actuelle sur celle qui convient à i3 . la est jy. qui se dissipe pendant la durée la du refroidissement. y cos.a. V. la quantité de chaleur c|u donner pour porter de température o à Gt s il celle de l'eau bouillante est h. la suit de là que pour trouver faut quantité dont t. vitesse cjui ne peut influer que sur le plus ou moins â& du refroidissement. z. puisque g équivaut à Cette chaleur totale. par l'une des faces.

(i e-^'). THÉORIE DE LA CHALEUR. afin le calcul . I . après un temps C D.98 infini. température o est 8 8 CD . ce qui est l'objet du chapitre suivant. de montrer employer en puisse dans l'usage le plus important les que l'on la faire est d'en déduire équations générales de propaga- tion de la chaleur. comme on l'a trouvé précédemment. ou. cette introduction . et nous avons donné des applications la les de ces principes. Nous avons exposé dans ments dans qu'il est tous les éléles nécessaire de connaître pour résoudre la diverses les questions relatives au mouvement de manière de chaleur corps solides .

équations différentielles et nous en donnerons dans les chapitres suivants.«/«. aucune difficulté . Il y a plusieurs de ces en exprimant les conchtions questions qu'il est préférable de traiter d'une manière spéciale.^ CHAPITRE IL ÉQUATIONS DU MOUVEMENT DE LA CHALEUR. Ce premier cas ne piésentait l'état pai'ce qu'il ne se rapporte qu'à permanent des températures. 102.•«•«. Equation du mouvement varié de la chaleur dans une armille. «^«/««. qui leur sont propres.'«. Mais méthode entraîne quelquefois des calculs assez compliqués que l'on peut facilement éviter. i3. et les appliquer cette aux cas particuliers. vJn pourrait former les le équations ge'ne'rales qui représentent mouvement de la chaleur clans les corps solides d'une figure quelconqu^e. nous allons suivre l'introduction cette marche et examiner séparément la les questions que l'on a énoncées dans . ICI. SECTION PREMIÈRE. première section de les les intégrales nous nous bornerons d'abord à former . et . On a déjà considéré le mouvement uniforme de la chaleur et dans une barre prismatique d'une petite épaisseur l'extrémité est plongée dans dont une source constante de chaleur.

chala leur se propagera dans l'anneau et elle se dissipera l'état par surface : on demande quel que sera du solide dans un instant donné. la système des températures variera continuellement. est L'anneau solide ou armille engendré par est le la révolution d'une section rectangulaire autour d'un axe perpendiculaire au plan de l'anneau [Foyezfig. La ligne o xx x" représente circonférence moyenne de l'armille ou celle . que l'équation qui l'exprime suivante exige La question objet un examen plus approfondi. même section. l'état elle a povn- de déterminer variable d'un anneau solide dont les différents points ont reçu des températures initiales entiè- rement arbitraires. C la capacité spécifique de la chaleur D la densité. le qui est déplacé avec une vitesse constante. . les températures des différents points d'une io3.loo THÉORIE DE LA CHALEUR. est mesurée par l'aix dont de longueur est x. conducibilité propre. Concevons que et l'on donne actuellement aux l'air différentes tranches de l'armille. et la On suppose qu'à raison des petites dimensions la section forme de on puisse regarder comme égales. Soit v la température la section placée à la distance î x aura acquise après le temps écoulé . s'intègre facilement. v est une certaine . R est le rayon de la circonférence moyenne. / périmètre de la la la surface. le coefficient h mesure condu- K la . section dont S est cibilité extérieure. des températures initiales arbitraires. que ce solide soit ensuite exposé à et qui conserve la température o. 3). qui passe par les centres de figure de toutes les sections la dis- tance d'une section à la l'oi'igine o.

dans laquelle doivent entrer aussi toutes . loi et de t. comprise entre une section placée à la distance x. il et la partie contiguë du solide. par produit de quatre facteurs. prise par rapport à faces x : ainsi la tranche reçoit par une de ses et une quantité de chaleur égale à — KS-j-dt perd par la face opposée une quantité de chaleur exprimée par Elle acquiert — KS-T^dt — KS-r—dxdt. L'état de cette tranche pendant la durée d'un instant est celui d'un solide infini lèles l'etenus à que terminent deux plans paral. le rapport la conducibilité K. températures initiales c'est cette fonction qu'il s'agit de découvrir. faire de la elle a — . dx dt. ou ce qui même chose ajouter à cette expression sa différentielle . faut seulement changer x en x-^dx est la xXàns fexpression précédente. des températures inégales ainsi la quantité de chaleur qui s'écoule pendant cet instant dt à travers la pre- mière section.7— et la durée de f instant. pour expression KSt-//^ Pour la connaître la quantité de chaleur la qui sort de passe dans même tranche à travers seconde section. section S. savoir. cède la et passe ainsi de la partie du solide qui pré- tranche dans cette tranche elle-même. On considérera le mouvement de la chaleur dans une tranche infiniment petite. sa position donc à raison de la une quantité de chaleur égale à 11 différence de deux quantités précédentes. est mesurée le d'après les principes établis dans l'introduction. io4.CHAPITRE fonction de les a? II. et une autre section placée à la distance œ+dœ. qui est K S -y—. .

cette D'un autre côté rieure est même tranche dont la surface exté- Idx et dont la température diffère infiniment peu l'air de v . on aura \ {h.r.) Nous expliquerons par et c'est la suite l'usage que l'on doit faire de cette équation pour en déduire une solution complette. on aura CDjc?. volume j c? x de la tranche infiniment petite par la densité D. / ..102 THÉORIE DE LA CHALEUR. selon l'usage par -jj Donc en désignant de température qui a lieu pendant dv K d'v hl 1. nous . et par la capacité spécifique de chaleur C. en cela que consiste la difficulté de la question . laisse échapper dans pendant l'instant il dt une de là quantité de chaleur équivalente à hlvdxdt. pour la c[uantité de chaleur qui élèverait le volume de la tranche en multipliant depuis la tempéi'ature o jusqu'à la température la i. Donc l'ac- croissement de température qui résulte de l'addition d'une quantité de chaleur égale à se trouvera KS -j—^ dxdt — h Ivdxdt dt l'accroissement en divisant cette dernière quantité par CDS^a. _=_ __ l'instant / 1 dt. Le la coefficient C exprime ce la qu'il faut de chaleur il pour élever l'unité de poids de la substance dont s'agit depuis température o jusqu'à le température i . par conséquent. Il faut examiner quelle est la quantité de ce changement. io5. suit que cette partie infiniment petite du solide conserve en effet une quantité de chaleur représentée par KS -7-T dxdt — hlvdxdt et qui fait varier sa température. 1 équation -^^^ ^. pour connaître son poids.

Supposons que le plan de l'anneau étant horizontal. Pour exprimer.CHAPITRE nous bornerons ici II. On aura ainsi l'équation dx K t> M et N étant les deux constantes. v^ v^ la circonférence de l'anneau. au moyen de étaient établies. on place au-dessous de divers points m np q etc. corres- -y-û Désignant par « la hi quantité e .. les températures des à l'origine points X. 107.. que nul la le quantité v ne varie point par rapport à ce qui rend terme -j-. Supposons qu'une portion de égales. a?. et celle qui se dissipe par la surface étant incessamment remplacée par celle qui émane des foyers . désignons par v. la loi de ces dernières températures qui subsisteraient d'elles-mêmes si elles faut supposer t. la température de chaque section du solide s'ap- prochera de plus en plus d'une valeur stationnaire qui varie d'une section à l'autre. soit divisée en parties 1^4. de 0^4. placée entre deux foyers consécutifs. des foyers de chaleur dont chacun exerce une action constante la chaleur . il l'équa- tion (è). se propagera dans le solide. . manent de l'armille. l'état io3 per- à une remarque qui concerne loG. division dont les distances sont ^3 etc. etc. la relation entre v el x sera donnée par les l'équation précédente. après que l'on aura déterminé deux constantes au moyen des deux valeurs de v qui pondent aux foyers.

trois de divers autres points séparés par le même intervalle . suit en général pour trois points consécutifs. on trouverait encore que pour la points consécutifs quelconques. et n et séparés intervalle constant on reconnaîtrait que la trois températures consécutives quelconques sont toujours telles cjue la somme de deux extrêmes. par 1 distance x. de deux points de division con: sécutifs on aura équations 'y.^Ma'^' +Na +Na' suivante V d'où l'on tire trouverait les = Ma ' a 1 la relation — = a + « . donne un quotient + a io8. + a~ La valeur de ce quotient ne dépend la position ni de l'intensité des foyers. on aura l'équation V .io4 et THÉORIE DE LA CHALEUR.—v. o'^ 'Vj z'4 1^5 . = qv. divisée par constant « moyenne. etc. ratures extrêmes divisée par . Si. X. dans l'espace compris entre l'on observait les températures deux autres foyers n etp. tous 7ii placés entre les deux mêmes foyers )i. . de plusieurs points successifs. donne même ni de quotient a . que l'on observait les tempérapar un tures 'V. Soit q cette valeur constante . de là . somme des deux tempéle la moyenne. On un Il résultat semblable et si pour les trois points dont températures sont v^ v^ v^. les — x. la .

foyer. moyen de l'équation /+ a. on en conclut la valeur de «\ au a^. et de quelque ma- nière qu'on les dispose. non de manière dont ce solide est échauffé.~^T=q. les températures des points de division. i Ainsi le rapport le des deux conducibilités se trouve en multipliant ~ par quarré du logarithme de l'une des racines de l'équation w' —^ w+ = I o. Les expériences ont pleinement confirmé ce avons exposé un anneau métallique à l'action résultat. . il ne dépend et que des dimensions ou de la nature de l'anneau. io5 que lorsque la circonférence est divise'e en parties e'gales. on j en conclut Désignant «' la valeur to. Cette quantité étant déterminée. on ne peut apporter aucun change- ment à la valeur numérique du quotient la ~ —. comdeux foyers consécutifs. par un intervalle constant nous avons toujours reconnu que les températures de trois points consécutifs quelconques. avaient entre elles la relation dont non séparés par un il s'agit. L'une des racines est et l'autre racine est a~"^.CHAPITRE on voit par. v} par on aura q w+ =o. i4 . I lo. Soit que l'on multiphe les foyers. la Lorsqu'on a trouvé. sont représentées par les termes d'une série récurrente dont l'échelle de relation est pris entre composée de deux termes ^ et — i. constant a ou valeur — —— du quotient . du rapport w' -^ i 1"i ^^t yf log. et nous avons observé les températures stationnaires de plusieurs points séparés . par l'observation. Nous et permanente simultanée de divers foyers de chaleur.là II.

nécessaire que la valeur de cette fonction convienne à initial = il est l'état qui est donné. pour l'endre la question plus générale. désigne par x la distance d'un point quelconque au la centre de sphère. : et qui est déplacé avec les états une vitesse constante il s'agit de déterminer suc- cessifs On îfprès du corps pendant toute la durée du refroidissement. Les points du solide. Lorsqu'on suppose ^ 0. l'air qui conserve la température o. 1 1 1. on suppose. que la températui'e initiale. ainsi v est une fonction de x et de t. SECTION IL Équation du niom'emeTit varié de la chaleur dans une sphère solide. commune à tous les points qui sont placés à la distance x du centre.r. ne cesseront point d'avoir une température commune. terminée par deux surfaces sphériques dont les rayons sont . traverse la moindre surfiice dont le rayon est.loG THEORIE DE LA CHALEUR. ayant ëté plongée pendant un temps infini dans un milieu entretenu à la température permanente i est ensuite exposée à .dx: la quantité de chaleur qui pendant un instant infiniment .r et ^ 4. également distants du centre. 112. et qui est entièrement arbitraire. On considérera le mouvement instantané de la chaleur les dans vnie couche infiniment peu épaisse. est différente lieu si pour les différentes valeurs de x. Une masse solide homogène. par v la températm-e de ce môme point. de forme sphérique. c'est ce qui aurait l'immersion ne durait point un temps infini. et . un temps écoulé t. petit dt.

qui sert d'unité est le D est le la poids de l'unité un poids déterminé de volume. Cette différence est évidemment la quan- de chaleur qui s'accumule dans l'effet est couche intermédiaire et dont de faire varier sa température. différentielle de ce terme prise par rapport à x. ii3. couche Pour connaître le la quantité de chaleur qui s'écoule pendant même il instant par la seconde surface de la même et passe de cette couche dans faut changer . de la quantité de chaleur qui sort de la traversant sa seconde surface tité et si l'on la retranche cette quan. pris avec -y^' un signe contraire elle est exprimée par —4 K du 77 a' d t. la partie solide qui l'enve. Il faudra 14. désigne ce qu'il faut de chaleur pour élever la température o à température i .' -5— dtyXa. . volume de couche intermédiaire ou n'en : diffère que est d'une quantité qui doit être omise la donc ^i^CIi x^ dx quantité de chaleur nécessaire pour porter la tranche la in- termédiaire de température o à la température i. On trouve ainsi —4 K. - a. du couche splierique est égale au produit de la quatre facteurs qui sont l'étendue conducibilité K. durée dt 4"^' de . ajouter —4 K. ^-x" dx . la surface. Le de la coefficient C . dans l'expression précédente au terme x en X -\- d X. ~ ^V~ ^^ — ^Y^-dix^ . de -K celle qui entre par première surface on aura la l\¥^ tité d (x^ -j- jdt. loppe . et le rapport^.CHAPITRE passe ainsi de centre dans la la partie II. -7- jdt pour l'expression couche sphérique en . c'est-à-dire . 107 du la solide qui est plus voisine .

i° que cette enveloppe infiniment mince la adhérente au solide. comme les autres portions de masse .. et température de l'eau bouillante. L'équation précédente représente la la loi du mouvement de une condition chaleur dans l'intérieur la du solide.io8 THÉORIE DE LA CHALEUR. nature des questions que l'on traite on pourrait la supposer. qu'après avoir échauffé élevé toutes ses molécules à la sphère. On ou d (x\ j^ x' d X ) dv Y. la par conséquent diviser quantité de chaleur qui s'accumule dans cette couche par /[ iz CD x' d d ce. Pour exprimer cette même qui condition dans le calcul. Cette condition relative à selon la l'état de la surface peut varier .i4. . /' d' V 1 dv \ . croissement de sa température v pendant l'instant d obtiendra aussi l'équation v :=^ -^-^d t. On siqiposerait. Dans ce cas on pourrait concevoir cjue la sphère dont on veut déterminer l'état va- riable est couverte d'une enveloppe extrêmement peu épaisse. par exemple. est sur laquelle la cause du refroidissement exerce son action. et l'on trouvera l'act. . on opère le refroidissement en donnant à tous les points de la surface la température o . a° que toutes les molécules de l'enveloppe sont assujéties à la température o par une cause toujours agissante empêche que cette température puisse être jamais audessus ou au-dessous de zéro. on doit assujétir la fonction v. qui . mais les températures des points de surface sont encore assujéties à particulière qu'il est nécessaire d'exprimer. et qu'elle la même substance que en fait partie. qu'elle est de lui. et les retenant à cette température par une cause extérieure quelconque.

109 x et t. à travers la surface sphérique placée à t. Ainsi. t)\ on aura donc pour seconde condition (f{x. la 0)= I. k devenir nulle. est retenue par une cause extérieure. pendant la durée d un instant infiniment petit dt . s'écoule dans l'intérieur la du so- lide. 0- =o même de plus il faut l'état initial soit repi^ésenté par cette fonction ©(. lorsqu'on donne à x sa valeur totale X égale an rayon de la sphère. en désignant par fonction ç (x. / deux équations 1 dV dt i' d V CD V que dx" x' d X ) et9(X. et convient à chaque instant à tous les points de la masse.r. et la troisième n'ap- partient qu'à l'état initial. il faut alors concevoir que l'enveloppe extrêmement mince.CHAPITRE contient II. qui doit satisfaire aux trois équations précédentes. 1 15. Or la quantité de chaleur qui . distance x est égale à — l\Y^t. sera repré- senté par une fonction v.d et cette expression générale est applicable à toutes les valeurs de x. La première est générale. on connaîtra la quantité de chaleur qui. quelle que soit d'ailleurs la valeur de t. en y supposant a. la seconde équation est différente . Ainsi l'état variable d'une sphère solide dans première hypothèse que nous avons décrite. une quan- de chaleur égale à que la présence du milieu peut lui enlever. et t . la seconde molécvdes de la affecte les seules surface. les fi" de x qui doit donner la valeur de K. dans l'état . Si le solide se refroidit dans l'air. dans un état propre à tité faire sortir à chaque instant de celle la sphère. On aurait donc dans cette hypothèse. = X. x' y. f) la 'v.

qui doit avoir lieu lorsque dans lieu -^ fonctions -j— et l'on désignera v on met. Ainsi on supposera que du refroidissement détermine toujours l'état de l'enveloppe extrê- mement mince en . Il faut donc que la valeur de ^. qui répond au cause extérieure même point. ait rapport constant — ^ avec . soit proportionnelle à la valeur de v. Pour exprimer. lors- qu'on donne à l'équation -7- sa valeur totale îf X . passerait à travers l'enveloppe extrê- mement mince extérieure termine . qui la variable de la sphère. sa valeur X.qui résulte de cet état. que l'action de l'enveloppe remplace à chaque instant celle qui résulterait de la présence du milieu. Cette condition étant lemplie au . moyen d'une la cause toujours présente qui s'oppose à ce que valeur . et l'on obtient par-là les ^— v . et à l'étendue de la surface. prise loi'squea. la valeur de la v . d'un autre côté .r /^[ K t: X. qui est 4 tv X". comme on le suppose.iio THÉORIE DE LA CHALEUR. au en écrivant de i- jc. sorte que la valeur de -j. que nous désignerons par V. et cjvie le rapport constant de ces deux quantités soit — ^. pour valeur 4 ^ t^ X' V ^ ?. laisserait échapper dans Tair une Cette quantité a quantité de chaleur proportionnelle à cette température. la surface du solide ayant une température variable.=X.\ -r- dt . ce que K — A V=o. correspondante à ^ = X. la il suffit d'égaler la quantité /^h-\'\ dt à valeur que reçoit l'expression . un 116.

n'est point nécessaire de supposer que l'enveloppe extél'on verra rieure soit qu'elle ici extrêmement mince et pourrait avoir une épaisseur par la suite indéfinie. m de l'enveloppe que —y ^ . toutes les c'est couches sphériques n'ont pas une ce qui arrive nécessairement. La première de la t . cera alors la troisième équation par celle-ci. est satisfaite lorsque valeur de et la troisième est satisfaite = X. On considère fixer cette épaisseur comme l'état infiniment petite la pour ne l'attention que sur là <p de superficie du solide. si même température. qui exprime placées à la distance température initiale des molécules x du centre de la sphère. la a lieu pour toutes les valeurs possibles a.«. On pourrait supposer que dans l'état initial .. ? (cT. Dans ce général que précédent. ^ soit quelle que soit la valeur de x.la fonction la donnée.' de x et seconde t. o) Il ne reste plus qu'une question purement analytique = dont on donnera dition générale la solution dans l'un des chapitres suivants. ^ l'action tiendra lieu de celle de Il l'air. . ^) ou v sont les suivantes. n au moyen de . l'on ne conçoit pas que l'imcas. quelle que lorsque = o. on rempla- Fa-. .CHAPITRE extrême de -r— soit autre 11. c|ui est plus mersion ait duré un temps le infini. on représentera par Fa. la con- et des deux conditions particulières aux- quelles elle est assujétie. Il suit de que les trois éc[uations qui doivent déterminer la fiDnction (. Elle consiste à trouver la valeur de .

119. de la la partie du solide qu'elle enveloppe. c'est- à-dire. échauffé successivement. qui en pro- viendra. d'une longueur infinie. v est la température que l'axe. après un temps donné. SECTION III.112 THÉORIE DE LA CHALEUR. X désigne le rayon dune les surface cylindrique. situés s'est à la distance x de doivent avoir après qu'il un temps désigné par dissement. les points du solide. et si l'on y depuis le ?=o. . la chaleur dans un Un cylindre solide. comprise entre la surface dont le rayon est x . La quantité de chaleur que cette portion reçoit pendant tion infiniment peu épaisse l'instant dt. et à laquelle nous . points sont également distants de l'axe X est le rayon du écoulé cylindre. Ainsi fait a» est commencement du refroiune fonction de x et de t. Equations du inou\>einent varié de cylindre solide. dont tous . et dont le côté est perpendiculaire à la base circulaire. quantité qui traverse pendant ce même temps la surface cylindrique dont le rayon est x . ii8. et celle dont le rayon est x -\.dx. ont acquis même température. on l'expose ensuite à un courant 3'air plus froid il s'agit de déterminer les températures des différentes couches. satisfasse à l'état initial qui est arbitraire. il est nécessaire que la fonction de x. ayant été entièrement plongé dans un liquide dont s'est la températui'e est uniforme. t. On considérera le mouvement de la chaleur dans une por- du cylindre. en sorte que tous les points la également éloignés de Taxe.

Dydx' 120. dt C. dx Donc ou la . donc le quotient zKizdtdfx—j 2C est l'accroissement . Dt: X dX pendant lins* que reçoit la température tant d t.¥^-r: les chan- gements de température. à la chaleur perdue la différence de la quantité de chaleur qui s'accu- mulant dans la couche infiniment petite détermine est cette Q. et D la densité. cylindrique dont rayon est . chaleur reçue . pendant l'instant le (7^. ce qui est la même chose. C étant la chaleur spécifique. le 2CD de la volume de cette couche intermédiaire est 2 j:x d x et ~ X d X exprime ce qu'il faut de chaleur pour l'élever la température o à température i . ou.CHAPITRE supposons une longueur égale II. la changer x enx + dx. ii3 à l'unité. -7— dt il s'ensuit que l'on i5 . ou x -j- j . prise par rapport à x. ajouter au terme — aKr. d'un autre côté. x~ dt. dans l'expression précédente. passe de la Pour trouver quantité de ehaleur. étant généra- lement exprimée par 2 Kx a. X dx )' La quantité de chaleur qui la surface traverse.r:x~dt. avec même dtd ( différentielle. traversant la seconde sui'face dont le rayon est x -\- ri x du couche infiniment peu épaisse dans il la partie solide qui l'enveloppe. a la pour expression — iYs. x. On obtient ainsi l'équation: d v K / d' 7> I dV ^ . qui. différentielle de ce terme. faut. prise un signe contraire.

SECTION un piisnie IV. soi't trouvera celle qui ficie pendant le même temps de la super- du solide. qm a heu quelles que œ et t. on doit donc avoir a». . à dont la longueur est infinie . i° à l'équation - ^ J . Une barre prismatique est plongée par une de ses extré- mités dans une source constante de chaleur qui maintient cette extrémité à la température A. soit dans ceux où l'on donne équations générales pour La fonction un corps d'une figure quelconque. 2° à l'équation déterminée t. =F =X où . jr ^ "*" ^^^ °' ^"^ a lieu . La fonction arbitraire F^ supposée connue. l'air d'un autre côté cette même de la quantité qui se dissipe dans est. égale a2T:\kvdt. qui représente le mouvement de la chaleur infini doit dans un cylindre générale soient _=_ (^ _+ 'y donc satisfaire. à la surface l'équa- tion déterminée — K ^— = A La nature de ces équations dans les articles est expliquée avec plus d'étendue. en faisant. v. dans la valeur précédente. le reste de cette barre. quelle que soit la variable l'équation déterminée lorsque a. l'on fait t=o^ est quelle que soit la variable x. soit qui les se rapportent à la sphère. correspond à l'état initial. Équations du mouvement uniforme de la chaleur dans solide d'une longueur infinie. Cette dernière condition les doit être remplie pour toutes et elle valeurs de v.ii4 THÉORIE DE LA CHALEUR. I2Ï. x = X. demeure exposé un courant . 3° à (x). selon le principe communication de la chaleur.

z.CHAPITRE uniforme il II. comprise entre six plans perpendiculaires i5. une solution exacte. porté à supposer que dans une barre d'une l'on puisse obtenir très-petite épaisseur. La question l'on doit consiste à déterminer les températures que donner aux divers points de la barre. données rectangulaires d'un point de la la barre sont y. demeure assujétie. à toutes les dimensions du solide ce qui est né- pour que on est En effet. . 120. donc préférable de résoudre d'examiner ensuite. par rigoureusement et le calcul. tandis que la surface extrême A . à la température permanente A. et dans quel cas. l'article Cette question diffère de celle de ici ^3. qui communique dans tous avec la source de ses chaleur. température fixe du même point est désignée par v. est . ainsi v est une fonction de x. l'axe de la barre trois cooi'^x:. de f et On de z. d'air athmospherique entretenu la s'agit de déterminer la plus haute température qu'un point donné de a égard cessaire barre puisse acquérir. comme même section. la La section faite perpendiculairement à le la longueur de Les barre. pour qu'elles continuent de subsister sans aucun changement. ii5 à la températui^e o. est l'axe des x. points. tranche acquièrent des températures sensiblement égales il cependant de cette question jusqu'à peut rester quelque incertitude sur Il les résultats la supposition. est un quarré dont côté est 2 /. quel point. en ce qu'on . considérera le mouvement de la chaleur dans une mo- lécule prismatique. on est fondé à regarder égales les températui'cs des divers points d'une 122. tous les points d'une même . et l'origine est à l'extrémité A.

la Pour connaître plan passant par considérer que la quantité de chaleur qui. des j et des les le z. et la accumulée ferait varier la température de . g8 à . par sa seconde face perpendiculaire aux x. Pour trouver . est la et sort de la molécule . à raison de la propagation suivant le sens des cette chaleur x. quantité de chaleur qui traverse la face opposée stituer. a pour étendue cette aire est égal ainsi la . ajouter à cette expression sa différen. il faut sub- dans l'expression précédente. le et que le flux qui traverse suivant théorème de le l'art. pas- sant par point m . sont X -h d X y + ^ j% . trois axes des le aux les x. tielle prise on en conclut que molécule perd. ou ce qui la chose. il faut la surface de la molécule qui est située sur ce plan. dont autres passent par point 7U coordonnées sont œ. une quantité de chaleur équivalente à — ¥^d par la face z d Y -. dzdy. x par rapport à x seulement + dx à x. y. Les trois premiers plans passent par point rn . <7 retrancher de celle qui était entrée la différence de ces deux quantités -. à travers le premier point ni. et perpendiculaire aux x . la K dz dY d ( -— ]. ou d" V K c/ s dy d x dx' -t^ j i exprime combien s'accumule de chaleur dans la molé- cule. pénètre dans le molécule. pendant l'unité de temps. — ^-j~'i molécule reçoit à travers le rectangle d»-dy. z + dz. z et dont les coordonnées .îi6 THEORIE DE LA CHALEUR. une quantité de chaleur exprimée la par — K dz dy même -j—. est K elle S . on doit par conséquent opposée. dy d (-jil dv\ j .

Enfin on démontre de raison de la même que le la molécule acquiert. anisi 1 équation ^—7 d^ V + d" V -j—^ + f/' %' -7-^ = o. pour qu'elle ne change point de température. m appartient à l'une des faces de la barre prismatique et c[ue cette face est per- pendiculaire aux z. à raison de propagation dans sens des j. et l'on . Il — les reste maintenant à exprimer suppose que le conditions relatives à la surface. On trouve. lorme . Donc la différence de ces la deux quantités ou Kdz dx dy ^-4'. 124. à propagation dans k sens des z. Si l'on point . si II. . Donc trois quantités „ . serve autant de chaleur sorte est nécessaire qu'elle con. on voit que le rectangle dx dy laisse . . somme de chaleur acquises doit être nulle. une quantité '-jr^- de chaleur égale Y^dx dy dz il Or. et passant par le point m. de la même manière.CHAPITRE molécule. qu'à travers le plan perpendiculaire aux Y. 117 elle n'était point compensée par celle qui se perd dans un autre sens.. il entre dans la molécule une quantité de chaleur égale à — Kdzdx-jzi et que la quantité qui sort par la face opposée est cette dernière différentielle étant prise par rapport à y seu. exprime combien la molécule acquiert de le chaleur. cpi'elle en contenait d'abord en des que ce qu'elle en acquiert dans un sens serve à comla penser ce qu'elle en perd dans un autre. lement.

une surface infiniment petite &) dans l'intérieur du prisme. chaleur qui. Cette expression est générale. De . Cette égalité doit aussi subsister l'on donne à dans les fonctions -7^ et a». ce (a.. est placé sur une du prisme perpendia aux j. pendant située est . l'air. lorsqu'on la V la tem- du point m à la surface. Or.ii8 THEORIE DE LA CHALEUR. dans la fonction -7^ . «a valeur complète -j^ et Donc les deux quantités afin — Y^dx dy l'action h dx dy v. une quantité de chaleur égale à h dx dy V. quantité de . z. la valeur — à /. perpendiculaire l'axe des y étant —K (d T-^' il s'ensuit que celle qui s'écoule à travers un face rectangle culaire dx dz. D'un autre côté. en vertu de l'action des molécules traverse l'unité de temps . milieu. dans la fonction -^^ sa valeur complète /. celle que des molécules convienne avec si du z. en donnant à z. — K dx dz -j-^ en donnant y. et en l'appliquant aux points pour lesquels la coordonnée z a sa valeur complète on en conclut que la quantité de chaleur qui traverse le rectangle dx dy placé à la superficie. échapper dans pérature vient la pendant l'unité de temps. perpendiculairement aux . niment là . ce rectangle dx dz. doivent être égales. infi- la quantité de chaleur qui traverse une surface plane petite . plus. est — Y^ dx dy ^. z). d'après les théorèmes cités égale à —Kw /. /. -j-. c'est-à-dire. en désignant par j. . que dez fonction cherchée © fait = l. demi -largeur du prisme. ce qui a lieu pour la face opposée à celle que l'on considérait d'abord.

quelles lors- que soient x que et = o. =o quelles que soient les valeurs fonction cherchée : v est déterminée par les les conditions suivantes 1° elle satisfait pour toutes valeurs de x . + -j^ = o a. A lorsqu'on suppose de y et de z. cjuelles que soient x et z. La valeur de à . est placé dans un courant unila d'air atmosphérique. par hypothèse. v=^K^ SECTION cube solide. y. z à l'équation générale d' V d' T d" V dx" dy J ^' dz^ 2° elle satisfait à l'équation + j~ = ^ /^ .x- 'v doit être. ou à l'équation t. lorsque y équi- vaut à -jT /. .CHAPITRE laisse II. Un forme solide .et z. ou — . 3° elle satisfait à l'équation j. égale . 119 échapper dans l'air une quantité de chaleur exprimée l'on ait l'équation par h dx dz v. y=h ou /= — /. les points ont ac- quis une même température . de forme cubique dont tous . lorsque z équivaut à ou à — l. entretenu à température o. quelles que soient j. i/n Équations du mouvement varié de la chaleur dans 126. Ainsi la . /. V. la fonction . il est donc nécessaire que fait hv = — K-y^i lorsqu'on v et -7-. dans les fonctions 125.

trois perpendiculaires abaissées de ce }^ point sur le les faces sont les axes des x. temps qui : s'est la écoulé depuis le commencement du la refroidissement question consiste à déterminer fonc- tion V. qui contient x y. par la face opposée . pour origine des coordonnées . l'instant cette différentielle étant prise par rapport à La quantité de chaleur qui entre pendant dt dans . est piis Le centre du cube rectangulaires . t a» température à laquelle un point dont le coordonnées sont x. elle est — Y^dy dz-j^ dt — K^/j dzd{-j-\dt. des est la et du z. on cherchera quel est le changement de température qu'une portion infiniment petite du solide doit éprouver pendant l'instant dt . j. Pour former l'équation générale à laquelle v doit satisfaire. On considérera donc une molécule prismatique comprise entre six plans rectangulaires. se trouve abaissé . y 4. les .dy. z et t. et les trois autres . dans l'expression précédente. dont les 7?i'. le point ?n. après . se trouve en mettant x-\-dx au lieu de x. les trois premiers passent par a:. coordonnées sont dont les j. . à travers le dt premier rectangle z -j- dy dz per- pendiculaire aux jr. 2 1 est côté les du cube.I20 Il s'agit THEORIE DE LA CHALEUR. et celle qui sort dans le même temps de molécule . z. par le point coordonnées sont ce + dx . z. de détermiiiei' les états successifs du corps pendant toute la durée du refroidissement. est — K dy d la dt. en vertu de l'action des molécules qui en sont extrêmement voisines. x seulement. z + dz. l'instant La quantité de chaleur qui pénètre pendant tlans la molécule. 127.

dt — K dx dz d par rapport à -j- j dt. La quantité de chalei.CHAPITRE la II. dernière quantité est cité le C D dx dy dz . . liïT molécule. sort de la molécule. dt. la dif- férentielle étant prise y seulement. — K dx dz même -j- dt . On a donc. — K dx dz—j. pour exprimer 16 mou- . et dx dy dz le volume de molécule.. par la face op[ posée est . : Si l'on divise la quantité celle que l'on vient la de trouver par la qui est nécessaire pour élever la molécule de tem- pérature o à on cormaîtra l'accroissement de température qui s'opère pendant l'instant dt. la étant prise par rapport à z seulement. Or. et celle qu'elle perd par opposée différen- -j: dt — K dx dy d V-jz) d retrancher la la t. et la différence est ce qui déterinstant mine son accroissement de température pendant un cette différence est Y^dydzd{-~\dt -\-Y^dx dzdf-^dt ou + Kd x dy d T-^^j d t K dx dy dz -y-^ + -j-4 + -j-t 128.r que la molécule reçoit pendant l'instant dt l'axe des la face . perpenet celle qui diculaire à l'axe des y . à travers le premier rectangle est dx dz. cette température i . par sa face inférieure perpendiculaire à est — K ^^ dj-rz dt — K dx d y est tielle Il . D sa densité. faut maintenant somme de molécule de toutes les la quantités de chaleur qui sortent de somme : des quantités qu'elle reçoit . dans le instant. : car C désigne la capa- de chaleur de la la substance.

on doit donc avoir. = /. un plan perpendiculaire aux x. Ce résultat. lorsque -y-. la quantité de chaleur qui le tra- verse . est — Y^dydz-r-dt. qui exprime le mouvement varié de . et se dans l'air pendant l'instant dt. le rectangle dy dz est étant placé à la superficie . principes que nous avons établis. -' K / et V d" V '^ d' V 777 'c7D\^'d^ 'dy '^ inj J 129. pendant l'instant dt.r dy dz v dt. du solide. . ce qui ne présente aucune difficulté. l'équation . l'équation A^ = — K Cette condition doit aussi êti'e satisfaite lorsque x^ — On trouvera de traverse le même que. et celle laire à l'axe y étant en général — K dx dz l'air à qui à la superficie s'échappe dans travers ce même l'on ait lectangle étant réc[uation h v h dx dz v dt. lorsque r=^ou = — -\- Enfin on -t^ obtient pareillement l'équation déterminée h v K = o^ qui estsatisfoite lorscpie zrr=/ou=: i3o. En la quantité de chaleur qui traverse. Dans dissipe ce dernier cas. tracé sur rectangle djc dj. ^ Il reste à former les équations qui se rapportent à l'état de la surface. qui s'applicjue à tous les points la avoir lieu aussi lorsque valeur de x est égale à demi- épaisseur du prisme. . d'après les effet le . la quantité de rectangle dx dz situé sur ini plan des chaleur qui perpendicu-t-. exprimée par h . — /. La fonction cherchée. doit /.132 THÉORIE DE LA CHALEUR. /. + K -^r^o. il est nécessaire que /. la V vement de d chaleur dans l'intérieur du solide '\ .

on obtiendra ce même On pourrait borner à démontrer ainsi l'équation de la propagation la chaleiir. représente le mouvement de la chaleur dans térieur de tous les solides. à la reéquations. qui est la valeur initiale et commune de la température. L'équation à laquelle on est parvenu dans la question prél'in- cédente. et sans recourir aux propositions élémentaires l'introduction.= 0. dans cherche de ces deux sections suivantes. on fait on doit x\ . Mais afin de rendre plus complète l'exposition des principes. Quelle cpie soit en effet la forme du corps. i' avoir. selon l'hypothèse = j et z. z= fonction qui contient x. z.CHAPITRE la If. et celles qui se rapportent à de surface. dj -i^ d"}* ^ flV j + TT dv = o. K-Tdz àzl. i3i. quelles que soient les valeurs de x. 123 chaleur dans l'intérieur dun solide de forme cubique : doit donc être déterminée par les conditions suivantes \° Elle satisfait à l'écjuation générale d' 7> d /' K / </' ?i rt" dt CD \dx' dy dz' 2° Elle satisfait aux trois équi» lions déterminées «y + 7 K-rdx -wr d V = o. y. ^=o. donc de se il est manifeste qu'en le décomposant en molécules résultat. que nous avons expliquées dans . nous procéderons. i6. prismatiques. dans la ^ = d= j= ± /. indépendamment de toute question les particulière. ' Aî^ 7 + K-7. -v . t . /. et pour que l'on trouve rassemblés dans petit un nombre d'articles consécutifs les la théorèmes cjui servent à établir l'équation générale de propagation dans l'état l'intérieur la des solides. qui ont lieu lorscjue 3" Si.

124 THÉORIE DE LA CHALEUR. j+p. les V désigne constants.. j-^[î. par :t-f-a. température actuelle du point dont . coor- données sont X y . h. points d'une masse solide homogène. l32.. que le point z..^ a . sa coordonnées du point m. THEOREME Si les différents I. . . SECTION VL Équation générale de la propagation de la Chaleur dans l'intérieur des solides. en sorte qu'il ne surviendra aucun changement dans la l'état du prisme. par u sa température. on aura . prisme sont retenues par une cause quelconque ii la température exprimée p)ar l'équation (a). par v température. m (/. k. toutes les molécules situées dans l'intérieur de la masse conserveront d'elles-mêmes leur température actuelle . et z +y x les coordonnées du point les et par w sa température. par — a. z. considérons dans placés sur le solide trois points quelconques mM j^.. com- prise entre six plans rectangulaires . une et même . les M divise en deux parties égales désignons par x -^y . ont des températures actuelles déterminées 'V par V équation linéaire = A — ax — h y — cz le (a) les six et si les ace extérieure sur molécules placées à la suif . sont des coefficients Pour démontrer droite cette proposition . plans qui terminent . z — y. c . coordonnées du point m.

et u — v=ax + h^ + Donc V — =u— (v la 7^. en deux parties égales. à la et l'autre B à la ce cas particulier sera faisant donc compris dans « lemme précédent en A = i . = o. d'où l'on conclut v II. Un solide étant compris entre deux plans infinis parallèles la A et B on suppose que . b=^o^ c=i. — (c=(7a + ^3 + ry. de chaleur de })} qu'il en envoie au point On tirera la même conséquence quelles que soient la direc- tion et la grandeur de la ligne qui passerait par le point et qu'il diviserait M.) — ^(j+^) — <"('+y) cy.CHAPITRE v=A — ax — bj' — cz. i33. Le même raisonnement s'applique aux autres points donc il ne pourra survenir aucun changement dans l'état du solide. est égale à l'action Donc 7ji l'action du point de sur M. Or la quantité de chaleur qu'un point reçoit d'un autre distance des deux points et de la différence de dépend de leurs températures. l'un pérature o : A . 125 (i'=A aÇx+a. p. COROLLAIRE r. . ainsi M sur le point le point M reçoit autant p. Donc il est impos- sible que ce point change de température. car il reçoit de toutes parts autant de chaleur qu'il en donne. quelconque. . température actuelle de ses diffé- rents points est exprimé par l'équation les yr= i — -.. et que temle deux plans qui le terminent sont retenus par une cause température i .

i34. autant de chaleur qu'elle en perd plan N. Le plus échauffé envoie à la une certaine quantité ou de toutes le de chaleur. et la même insensible. selon la Il distance des deux molécules. pénétrant l'on au-delà du plan opposée N. au reste. ou perdrait une partie de . peut être nature du coi^ps et fort petite. un autre plan ^patraverse le rallèle au premier. Si la quantité de chaleur qui partie de la . en est le de même de deux autres points quelconques séparés par l'autre plan. pendant le même temps. dessus. dont tempen- pérature est plus élevée. compose Il un flux continuel les valeur ne change point. et les quantités somme de dont la ces actions partielles. le entre dans la masse que la considère. car deux points très -voisins. à travers à travers le M. que n. équivaut à celle qui traverse . doit donc envoyer au second dant chaque instant.126 THEORIE DE LA CHALEUR. solide un plan M m et parallèle à ceux qui terminent on voit qu'il s'écoule à travers ce plan une certaine quantité de chaleur tels pendant l'unité de temps. de chaleur envoyées à travers plan. de prouver que ce flux ou la quantité de chaleur qui plan M. n'était point égale à celle qui en sort par face sur- solide compris entre les deux surfaces acquérerait une nouvelle chaleur. recevra continuel- lement. pendant l'unité de temps. COROLLAIRE Si l'on se représente II. puisque est toutes facile molécules conservent leur tempéiature. En les le effet . premier. sont inégalement écliaulfés. une certaine quantité de chaleur qui. M. dont l'un est au-dessous le du plan et l'autre aula . dans l'intérieur le du même . la partie de la masse qui est comprise entre deux plan sui faces M et N .

et compris entre deux plans parallèles.CHAPITRE celle qu'il a. Si l'on suppose que toutes il les températures du solide dont lai s'agit dans l'article précédent . dans quelconque. ce qui est contraire au lemrae précédent. au prodidt du En effet. mesure de la condu- i3G. LE IH M E. v^x — z. ou la quantité qui . i35. s'écoule pendant l'unité de temps à travers mie surface égale à l'unité. cl et si les deux plans et l'autre extérieurs sont entretenus l'un le la température g. On prend pour mesure de la la conducibilité spécifique d'une un solide infini. parallèle aux plans extérieurs dont est égale à l'unité la distance la de mesuie. puisque toutes le les températures ont été augles différences mentées dans rapport d'un à g. température On désigne par K ce flux constant de chaleur qui traverse et qui est la toute l'étendue cibilité. 127 températures rie seraient point constantes. premier flux K multiplié par g. et prise sur un plan intermédiaire substance donnée quantité de chaleur qui. nom.hre quelconque ratures soit 'V^=^g — g g . des tem- . et ses II. à la température o. pendant est égale l'unité de temps traverse l'unité de surface prise sur un plan aux bases. sorte que l'équation des tempé- z. du prisme. et dont 1 un est o. et l'autre à la . sont multipliées par en. entretenu à température le coefficient i . au lieu d'être . flux constant de chaleur dans cette seconde hypothèse . formé de cette substance. intermédiaire parallèle .

Pour dans le le démontrer. fig. 4-)5 choi- .". si dans la il première hypothèse sera égal à flux constant est désigné par K. pendant z. gK. il faut. des deux points quelconques m et le p. l'équation prél'unité cédente .. lorsqu'on aura mul- tiplié toutes les températures par g. en serait de la cpiantité même des deux autres points quelconques. les M résulte de la somme de toutes les actions m m m m" etc.. plan.. exercent sur les points u. dans la seconde hypothèse. et que ax by exprimées par l'équation oir^A — — — les terminent six plans rectangulaires dont tous entretenus points sont aux températures déterminées par quantité de chaleur qui . m au-dessous Voy. et ensuite solide infini deux points et m et ^ extrêmement voisins ( et séparés par le plan IM.'. . Dans un prisme dont les températures constantes sont cz. sont aug- mentées dans de la la même rapport.128 përatures THÉORIE DE LA CHALEUR. la. traverse Or. etc. . trai'erse l'unité de surface prise sur un plan inter- médiaire quelconcpie perpendiculaire le aux même que et flux constant dans un solide de même serait compiis entre deux plans parallèles infinis . suivant le principe chaleur. le prisme. situés d'un même côté du . multiplier par voyait à (A g quantité que ce point m en- dans la première. situés le de l'autre Donc . [j1\ jj. considérons dans . pour connaître m la Il envoie à jj.. perpendiculaire à l'axe des z. de chaleur qui un plan points que côté.(a étant au-dessus du plan .. THÉORÈME II. 137. est la de temps . substance . qui lequel l'équation des températures constantes serait 'V^:^^ — pour cz. communication de la quantité de chaleur que Donc.

on a a et 1^'= x — by fl. lorsque l'équation des tempéiatures . et. pendant un certain temps peut être exprimée la distance /«(x. < Or. z les coordonnées de m . dont la tem[i.r + a. -h — w). Le facteur q dépend de par q {v de la nature de la masse.. )^2. y — cz.j les — r^. Désignons coor- par X y . L'action de — [j.. la quantité de chaleur que [A reçoit de ni et de ni. et exprimée par q [v w)\ et le facteur q donc la dans l'expression précédente . m w).. . on «' aui\iit. 7 + p. — et m sur [j. que la soit aussi perpendiculaire sur le milieu h de la distance m ni. = — cz =c—c 1) i\> et v' = — c c i^. et si ces mêmes points appartenaient au solide infini. est exprimée par v q {v —w . z. par :v ^a.q le c h résultat.CHAPITRE sissons au-dessous II.. on trouve q {v —w + — ja . sera donc que est le même somme des deux actions de m sur [a . et la par . — dont la température est v. coordonnées du point j^. tel 129 du même plan un point m sur le plan perpendiculaire abaissée du point y. si les points m c . on a encore reçoit même Donc la quantité de chaleur cpie de m et de ni dans équivaut à 17 première hypothèse constantes est v= — ax — bj — cz h. L'action de m sur ou la quantité de chaleur que . z + h pérature est iv. — {z+ h) i'=A — ax — a — h y —-p — p A— <? ^ + * — hy + + h. par hypothèse. Dans le premier cas. de ni sur a ou . la dans le second cas. . z les données de envoie à m dont température est v. la . ni appartiennent au prisme.

' . dans même et prisme a travers l'unité de surface sur un plan quelconque perpendiest culaire aux y égal a b \ ou —K -j- \ que celui qui traverse le plan perpendiculaire aux x a pour valeur a K OU —K -7-- a X . d'un côté de ce plan etc. COROLLAIRE./" des actions que tous les points jn . situés [7. pendant l'unité de temps.y. situés exercent sur tous : les points . l'e'quation des = — c et On .. M m m" . z. pourvu que aux le second la fut placé à égale distance des deux autres. etc. de l'autre côté donc le flux constant qui. haula teur du triangle isoscèle 771 [jI m fut parallèle Or.i3o quantité THÉORIE DE LA CHALEUR. lorsque la partie du plan le qu'il traverse est l'unité de surface. quantité de chaleur qui traverse un plan qu^elconque résulte de ni' . // a donc aussi dans prisme la même 'valeur cY^ou le le —K -j-- On a prouve de la même manière que flux constant qui lieu. .". Le flux a pour valeur CK dans le solide infini. que z. est le le égale à la chaleur qui s'écoule dans même temps prisme dont à les même portion du plan M dans températures sont exprimées par l'équation -v = A — a X — hy — c i38. traverse une partie déterminée du plan quantité de travers la M dans le solide infini.. pendant l'unité de temps. de chaleur que a reçoit de m et de ni\ températures constantes est la a» lorsque c z. la somme ./ tirerait même conséquence par rapport à 7?^' trois autres points quelconques ^! in.

parviennent à un point supérieur. jusqu'à une distance appréciable. et avec le temps. dans la partie du sohde inférieur au plan supérieure. Il faut. 11. :'•' . la une certaine quantité de chaleur qui passera de du et cercle . t)^ dans laqixelle x. travers ce cercle. la distance dont il s'agit est •• extrêmement i4o. z. affecte la l'état exprime par l'équation masse jusqu'à une profondeur iinie. le avec le point laire m £) du solide et dont plan soit perpendicuil à la coordonnée verticale z s'écoulera pendant l'instant dt. Cette quantité variable peut centre coïncide être déterminée par le calcul. z sont les coordonnées de la molécule dont la températui e est égale à v après le temps écoulé t . petite.CHAPITRE 139. dans ce cas . en traversant un point 17- . et per- pendiculaire à l'un des trois axes. i3i Les propositions que l'on a démontre'es dans les articles précédents s'applic[ucnt aussi au cas où l'action instantanée d'une molécule s'exercerait dans l'intérieur de la masse. Soit w un cercle infiniment petit dont le . Si les températures des points d'un solide sont exprimées {x . sup- poser que corps dans la cause qui jetient les tranches extérieures des linéaire. le flux de chaleur qui traverse 0»=/ une partie d'un plan tracé dans le solide. sa valeur est différente pour les différentes parties elle varie aussi du plan . . THÉORÈME par l'équation Iir. Toutes les observations concourent à prom-er que. n'est plus constant. y. Ce flux se compose de partie tous les rayons de chaleur qui partent d'un point inférieur. dans les solides et les licjuides.. y.

et supposons que rapporte toutes l'origine ^. -77I sont r • les valeurs c[ue l'on trouve. quantité de chaleur que mesure l'expression —hc b» . . z. a travers u. V dv -r. de ce prisme. i^. y . soient r. . une dt. en substituant dans les tonctions 1 v. molécules à ce point parallèlts m choisi pour de trois nouveaux axes aux précédents. et que les terminent prisme soient retenues aux tem- pératures fixes que cette dernière équation leur assigne. du point m aux trois premiers axes X . L'état des molécules intérieures sera aussi permanent. dont six faces qui dimensions sont exprimée par l'équation linéaire w=A + a^ + le + c ^. mesurent des z.y.. de la Nous allons K. . le cercle et il s'écoulera pendant l'instant dt. on aura pour exprimer la température actuelle w d'une molécule inliniment voisine de . m. des j.i32 THEORIE DE LA CHALEUR. -j— -j—. dV -j— d . que la température actuelle les w de chaque molécule finies. 1 -j-. l'origine m. C[ui les distances z. petite surface to. démontrer que '^ la valeur du flux a pour expression Désignons par les autres x! — d t. les quantités constantes x' . 7~. y z' les coordonnées du point l'on m dont la température est v . l'équation linéaire ^ y d v' du' d v' Les coefficients V. des Supposons maintenant que le même point m soit aussi une molécule intérieure d'un prisme rectangulaire compris entre six plans perpendiculaires aux trois axes dont m est l'origine. soit Z» y.i aux variables x . les trois coordonnées d'un point rapporté à .

K. e7i vertu de l'action des 77iolécules et . à travers croiscjui ce cercle. ^. 071 t/'ace fig. e7i ces points prises au. est le l'un et l'autre solide : même dans (o donc il est exprimé par — K -J— a z d t. et la durée un coefficient constant l'instant. aux différents poi7its de cette ligne. au point p le centre d'un la cercle infiniment petit perpendiculaire à ligne . sont l'aire la tangente de l'angle cercle. aurait pour mesure produit de quatre facteurs a. On avec en conclut la proposition suivante : Si da77s lui solide do7it les te/npe'reitu7vs i7ite'7ieu7'es 'va7ie7it le te77ips . même d7vite . -»' -/) ' ^ ' ' d v' dz y '• Ainsi les molécules infiniment voisines du point 771 auront. les 07'do7i7iées p m d'u7ic courbe pla7ie égales aux températures de de chaleur . . l'instant dont 771 l'état Donc le flux qui a lieu au point pendant d t . et dans le prisme est constant. la quantité de chaleur écoulée pendant un instant d t. b. dans le sens suivant lequel les abaisses le ap sent. . . iiista7it .CHAPITRE Ct'la II. que l'on élève (voy. si Ion prend ponr . cl v' les quantités i'. à travers le cercle infiniment petit w. une ligne droite quelco7ique . le flux se7^a propo/'tion7iel à la chaque point p de la tange7ite de l'angle « que . fait l'élé7nerit de la courbe avec la parallèle aux abaisses si c'est-à-dire que l'on plaçait 1^ . ii3 posé. .^. -3— »' ' t't^t p lixe du prisme 1 sera exprimé par l'équation (r =: 2» +d +d dy dx <.-^ — v' . la même température actuelle dans solide dont l'état est variable. le pendant l'instant d t. . c. ô). d v' d -y—.^ w du dt de . v . les valeurs des constantes i> > ' a.

V variera avec la distance .t) représente les états successifs la fonction du solide . on va démontrer que v de quatre variables satisfait nécessairement a l'équation . placé au point/. et par V l'ordonnée qui représente la température du point p.y. deux points infiniment voisins du distance de ces points. dont les températures Pour connaître le flux 'varient par l'action des molécules. il faut diviser la diffé- rence des températures de point p tionnel par la au quotient. z. Si l'on représente par e l'abaisse de cette courbe ou la distance d'un point/) de la droite à un point fixe o. en dési- gnant par/" la fonction Nous donnerons à ce résultat l'expression suivante. — K/" (e) (^ dt . i4i. sera —^ (s) ~/T ^-^ dt ou > • . points d'un solide homogène d'une forme quelconque tiales aient reçu des températures inil'effet qui varient successivement par de l'action mu- tuelle des molécules . Le flux est propor- THÉOREjME Il IV. et que l'équation v = f(x. les est facile de déduire des théorèmes précédents la équations générales de propagation de la chaleur. COROLLAIRE. actuel de la chaleur en un point p d'une droite tracée dans un solide . qui facilite les applications. e et sera une certaine fonction y £ de cette distance la quantité de chaleur qui s'écoulerait à travers le cercle w.» perpendiculairement à la ligne. Supposons que les différents .i34 THÉORIE DE LA CHALEUR.

y + dy pendant c[ui z La molécule reçoit l'instant d z. z. considérons mouvement de chaleur dans une molécule comprise entre six plans perpendiculaires aux axes des*". les le -k- coordonnées sont point j?i'. des j. les trois premiers de ces plans passent par le point m. on aura donc { — pour la Y\. une quantité de chaleur égale à naître il — K d x dy la d t.CHAPITRE l' II. autres passent par dont les coordonnées sont + dœ. à travers le rectangle inférieur dx dy. d X dy . passe par le point -j^ m. et les trois a. x.dz. el'-v-X i35 V ' d'il ci Tt CD \dx' le y la En effet. la face on trouve que la cjuantité opposée d x d z. dz valeur de la quantité qui sort à travers le rectangle supérieur.. .-j-dx. d { -j- j dy d x dz : ': dt. -Ji jJ dy . y. dont .dt. et si l'on ajoute à cette expression sa propre différentielle prise par rapport à y seulement. c'est-à-dire d'ajouter à cette expression sa tielle propre différen- prise par rapport à z seulement. dt .: . La même molécule reçoit encore à travers le prele mier rectangle d x d z qui passe par tité point nj . et des z. -j: dt — K dx . Pour conopposée. une quan- de chaleur égale à — lS. a pour expression cjui sort à travers — K -j— dx dz d — t ]s. dy d -j-^ ] dz dt • . la quantité qui sort de molécule par la face suffit de changer dans l'expression précédente z en z + dz.

qui passe par pour expression —K Il -j. Donc en divisant par ce produit la nouvelle la quantité de chaleur que molécule vient d'acquérir. par premier rectangle ^^^ ^^^ > dy dz ^^ ^^ to'. des quantités de la dX faut maintenant prendre la somme chaleur que la molécule reçoit.i36 THÉORIE DE LA CHALEUR. on aura son accroissement de température. une quantité 'd^ -v totale de chaleur égale à Il K( -^^^^ d" + d" V + -^^/]dx dy dzdt. ture C la ou le poids de l'unité de capacité spécifique. élève l'unité de poids de la température o à la tempéraI . il faut de chaleur pour élever de o à est i la molécule dont le volume dx dy dz. ou la quantité de chaleur du solide. et en retrancher somme de celles qu'elle perd. On voit par-là qu'il s'accumule durant l'instant dt dans l'intérieur de cette molécule. D c[ui étant la densité et volume. le Enfin cette mole'cule reçoit. une quantité de chaleur égale qu'elle a à — ^Zj~' ^J -j— perd à travers le rectangle opposé. l'équation générale On obtient ainsi dv dt K [d^ V d^ V CD de la \dx' ^ dy ^ la d^ V d: (A) qui est celle les propagation de chaleur dans l'intérieur de tous corps solides. ^— -y> .(^y dz dt —K f/ ( j d X d y d z d t. le produit C D dx dy dz exprime combien . ne s'agit plus que de connaître quel est l'accroissement de température qui doit résulter de cette addition de chaleur. .

et pour une valeur quelconque de si t. tous ses points conservent!. Dans ce .y.y.y.t). on peut supposer que cette température n'est pas même pour dans la les différents points de la surface loi . qui appartiennent aux points de la surface exté- térieure. la tempéi'ature cons- tante o. qui conviennent à un point quelconque du solide. le système des tem- souvent assujéti à plusieurs conditions déter- minées. est nécessaire qu'elle soit satisfaite pour toutes valeurs de x. c'est ce qui a question des températures terrestres. = o.y. z. Pour examiner en elle-même.o) = F [x.CHAPITRE i43. dont on ne peut donner une expression générale. cas l'équation relative à la surface 145.y. l'équation de condition 9 {x. la et sous un point de vue la question de la propagation de chaleur. la masse dans laquelle chaleur se propage a des di- mensions finies. ç on aura. i37 Indépendamment de pératures est cette équation . corps sont exprimées par a aussi l'équation ip fonction connue {oc. 18 il . 144. puisqu'elles Si la dépendent de l'espèce de la question.z. et si la superficie est retenue par une cause si spéciale dans un état donné. par exemple. en vertu de cette cause. z. en désignant la fonction inconnue t) les v par il {x. z. très-général. la condi- tion exprimée par cette équation doit être remplie pour les valeurs des coordonnées x. Au la lieu d'assujétir la surface du corps à une température et qu'elle constante. 11. z)\ F {x.z. varie avec le lieu temps suivant une donnée. y. l'on suppose que la les températures initiales du z). De on plus.y. contient la variable t.

la nature de l'équa- tion qui exprime cette dernière condition. y. devient plus manifeste est elle exprimée par l'équation générale d-v Y. o) =F est y. z. SECTION VIL Equation générale relative à la surface. Nous allons examiner dans les articles suivants. lorsque l'équation qui contient la le temps nul . désignons la z. une troisième condition relative à l'état de la surface. z).â?=' ^ dy' dz' faut joindre celle qui se rapporte à l'état initial et arbitraire du solide. coordonnées sont x. z. faut supposer le solide. soit une fonction connue F{x. .i38 TPIÉOPlIE que de la CHALEUR. r d" V d' V d^ V ' dt à laquelle il CD V. (a:. ainsi la question est réduite à intégrer l'équation générale (A) ensorte qu'elle convienne . et si la chaleur pril'air .j.y. z')'. l'état initial est donné. la Supposons que dont les température initiale d une molécule . et la à la: ne trouble la diffusion de quelle ce principe est soumis. Si le solide a une forme déterminée. a loi toutes ses dimensions infinies ciale alors la aucune condition spéchaleur. f). i46. mitive se dissipe successivement dans atmosphérique faut ajouter à entretenu à une température constante il l'équation générale (A) et à celle qui représente l'état initial. avec fonction arbitraire F.y. on aura l'équation déterminée <ù(oe. dont . et valeur inconnue v parc {x.

a conducibilité spécifique de la masse. n d y +p d z=zo-^Tn .y. ' résulte .CHAPITRE Considérons ilissipe l'état varial)ie II. soient y (^. Donc pression de ce flux à l'extrémité de la normale est —K K désignant la oi d t. et 'v=(p(a?. quantité de chaleur surface oj. farticle i4i . et un in- point de w. on aura md x tions de x. pour un instant déterminé. si qui traverserait pendant l'instant plaçait en dt on la un point quelconque de . la i39 chaleur se o. t... d'un solide dont dans l'air. entretenu à une température fixe petite Soit w . une partie infiniment face les différents de la surface extérieure .y. z) o. jy. p sont des fonc' ' = z.y. z. t) l'équation générale qui doit donner la valeur de v en fonction des quatre celles =o variables x. fait passer une normale à la sur- points de cette ligne ont au même prise stant des températures différentes. et w la température correspondante d'un point du solide pris sur la normale. c) l'équation connue de la surface du solide. D'un i8. a.j-. d'une quantité infiniment petite les Désignons X . . et par du point v. Soient V v la température actuelle du point ja. que le tlux dans le sens de la normale ou la la. Il -[- En différentiant réquationy(^^ j. cette ligne. par lequel on . du corollaire énoncé dans ..z^ coordonnées du point [i. et distant du ])ar point [i. perpendicu- lairement à sa direction c[ue l'on obtient est proportionnelle au quotient en divisant la dittérence de température de l'ex- deux points infiniment voisins par leur distance.n. z.

h étant Ainsi le flux la conducibilité relative à l'air atmospliéric[ue. Ij. ^ il des principes de la géométrie position .. Or.pt y = n^ z. une quantité de clialeur égale a hviùdt. a donc '^-'^ d dv\ i/ d = pV''d^'^''dj-+^d-J^^-V V ^ on a aussi «= Y^ x'+^f + §z' = -{j7i. — ki . pendant dt. de chaleur à l'extrémité de différentes . que les v coordonnées la X. ^ la normale a deux expressions savoir : hv m dtet — A- a w d t. ou a = . On . la surface a> laisse échapper dans l'air. qui fixent la du point de normale : par l'apport au point p. en désignant par q (m' +n' la quantité +/>')'. que l'on introduira dans le calcul la condition relative à la surface. satisfont aux conditions suivantes p^ x^=^inl z. donc w a T / V dv dx du dj dv\ I ^ d zj q'' \iudt par conséquent l'égalité AV (d dt==. dz.i4o autre côté l'instant THÉORIE DE LA CHALEUR. 147.+ n' -hp')^^z. donc ces deux quantités sont égales. et c'est en exprimant cette égalité. On suit ^ a iv =v -h ^v=v + -j-sx+-T-sy + dx dy '' -rdz z.5 z.

dj Cette e'quation est tleterminc'e et ne s'applique qu'aux points surface. que le corps doit perdre dans le milieu. longée.p. sont la des fonctions connues des coordonnées des points de surface. elle est celle que l'on doit ajouter à lëquation la générale de propagation de la chaleur (A). i4i suivante -. et à la con- dition qui détermine l'état initial du solide . la On pourrait concevoir que la surface masse du solide est prol'air. i48. le une cause quelconque réglait à chaque instant décroissement la des températures dans l'enveloppe solide. m. On voit par-là comment l'interruption la masse ^ et .CHAPITRE devient la II. . et à une enve- loppe solide qui le contient. L'équation la B signifie le en général que sens de la le décroissement de température. dans cette hypothèse. et déterminait de manière que de la condition exprimée par l'équation B. dans . Si. — m dv dx de la \- n dV dV cl h II . et le mouvement de : la chaleur serait le même cette l'état . dans l'ini et l'autre cas . dans cette hypothèse du solide. à l'extrémité du équivaut toujours à celle solide est tel que la quantité de chaleur qui tend à sortir en vertu de l'action des molécules. q. en sorte que au lieu d'être exposée à appartient à-la-fois au corps qu'elle temnine. l'action de l'enveloppe tiendrait lieu de celle l'air. normale. on peut donc supposer que cause existe variable et déterminer.. n. c'est ce que l'on fait en employant de les deux équations A et B. fût toujours satisfaite.

z + ^ z. m.Cette dernière quantité géométrie.^ X. marqué sur tempérainstant iv les tures des deux points p et q prises pour le même on aura donc le quotient 6 e dx à £ dx 8 & d z à t *^ "^ ainsi la quantité (0 de chaleur qui s'écoule à travers la surface placée au point . z les Nous conserverons la construction corollaire du même théorème (art. On peut aussi conside'rer sous un autre point de vue cette a. i4o)le rapportée dans Soient x.d d ^z) d z ai) (jy. équation (B). troublent l'assujétissant à une condition de la chaleur en accidentelle. . perpendiculairement 7 l à la droite. est 7> ( dv dx §X S e dv 8y £ dj. . dt et par est. droite dont il s'agit désignons par v et . d'après les le principes de la la projection de w sur plan des y et z. 141 )• coordonnées du point p et X-+. j. et celles la d'un point q infiniment voisin dep.i42 l'action THÉORIE DE LA CHALEUR. qui se rapporte faut auparavant déduire l'état de la surface. il une conséquence remarquable du théorème m (art. y + èj. l'aire Le premier terme ^x de est le produit de —k -y- par. la diffusion du milieu.

si plaçait cette projection au point ^. k plan àesoeçty. donne naissance à que l'on remarque dans La quantité de chaleur qui s'écoule plane. qui pénètrent . écou- delà projection si on la plaçait au point/».. i5o. perpendiculairement à coor- donnée z. si l'on conçoit dans l'intérieur du solide un élément d'une figure quelconque. projection de w faite sur le et z. iniîniment petite w. Ce résultat des propriétés analogues k celles théorie des forces. parallèlement à elle-même. peut toujours être décomposée travei's en trois autres . figure et de position étant équivalente à celle qui traverserait ses trois projections s'ensuit que. les quantités ses diffé- de chaleur qui pénètrent dans ce polyèdre par rentes liices. si l'on plaçait la au point y. donnée de orthogonales.CHAPITRE lerait à travers l'aire II. perpendiculairement à Taxe des a: Le second terme —k on -j- w k— la d t représente . On voit par-là que la quantité de chaleur qui s'écoule à chaque partie infiniment petite d'une surface tracée dans l'intérieur du solide . Enfin le troisième terme — le /.• -^tji^clt représente la quantité de chaleur qui s'écoulerait pendant l'instant travers la projection de w sur cette projection dt . se compensent l'éciproquement. ou plus exacte- . il à travers une surllicc . i43 s ainsi le produit représente la quantité de chaleur qui . les trois projections ortho- gonales de la surface selon des directions perpendiculaires aux plans la des projections. la quantité de chaleur qui traverserait plan des a.

que petit. i5i. c. en substituant à celle (ai-ticles 12^ et 142). on démontre encore pour une molécule d'une la figure quelcon- chaleur reçue par chaque face. y menons . X. somme des termes du premier ordre. en considérant mouvement de la chaleur le dans une molécule prismatique que. surface extérieure fig. d. et fait varier sa température. c'est-à-diie. h' . ne peut être exprimée petits c[ue que par des termes infiniment plus mier ordre. d. h. aux points a. autre point h du aussi même deux plans parallèles aux deux précédents. ensorte que la chaleur qui s'y accumule en effet. 6). qui entrent la dans l'expression de ces quantités de chaleur reçues par molécule. les ordonnées z. température aug- menterait ou diminuerait d'une quantité finie.i44 THÉORIE DE LA CHALEUR. solide. sa pendant chaque instant infiniment contraire à l'expérience. des y. : Il est d'ailleurs nécessaire que cela soit ainsi solide acquérait car. l'autre à l'axe . jusqu'à la du marqueront sur cette surface quatre points c . la ment. est zéro. ce qui est Nous placée à allons appliquer la cette remarque à une molécule solide. si une des molécules du pendant chaque instant une quantité de chaleur exprimée par un terme du premier ordre. . que recevraient ses trois projections. du Par un point a {voy. pris sur le plan des x et deux plans perpendiculaires l'un à l'axe des . Par plan infiniment voisin un menons de a . la I variation de sa température serait infiniment plus celle grande que des autres molécules. ceux du pre- On voit distinctement ce résultat lorsqu'on établit l'équale tion générale (A). élevées surface extérieure a'.

on retranchera du prisme tronqué une molécule. d V dy d z j dx 1 dy "^ pour l'expression de la quantité de chaleur qui pénètre pendant un instant dans la molécule.. d .. point . ' ' L'aire de la face opposée est - '.CHAPITRE et seront les arêtes le II.d X ax -. +~ d y est L'une des faces perpendiculaires aux x la un triangle.. dz Z+ -r.() \^y(^ià^^ + ''iidx-v'if-dy '<7 . L'aire du triangle est et le flux de chaleur dans la direction perpendiculaire à cette surface étant — k ~ on . et face opposée est un trapèze.. ad = z ce ^=: .. '-. à travers le triangle dont il s'agit.-.. qui désigne fait élevé des quatre points parallèle à celui des d V d . dont Si rectangle abcd. dd bb' z:::^ :=^ z + ^dv Z^-y-^-d X l52. dont une des faces. par le . la i45 base est le d'un prisme tronqué. Les valeurs des quatre ordonnées ad ce dd' hU sont les suivantes . cl' on moins passer un plan xcty. 'ij < X . en omettant le facteur dt.. savoir d b' c d' se confond avec la superficie du solide. . a. : : ..

les termes du premier ordre qui entrent dans la pression de quantité totale de chaleur acquise par la molécule. è dx x dy. la dx dx ~ dx dr. on retranchera quantité de chaleur qui sort par cette seconde face. doivent se détruire. "^ La quantité de chaleur que rectangulaire est la molécule reçoit par elle laisse b' la base — ^' tt '^'^ ^y. et 3=3 donc la 1+^ dx) + KjFy) molécule perd à travers sa surface a b' c d une quantité de chaleur égale à h v d x dy l'exla Or. afin que variation des tem- . dy dy —^-dxdr. selon les dans l'air. par l'étendue co de cette surface. depuis la surface "extériem^e jusqu'au plan des et y . celle de -. par un calcul semblable. en supprimant petits les termes du second ordre . j~_ . par les faces perpendiculaires aux y. La valeur de u est. "^ Ce terme exprime combien molécule reçoit de chaleur par les faces perpendiculaires aux x. et le flux perpendiculaire à cette face est aussi — J.Enfin. à travers la surface supérieure a' c d' .i46 THÉORIE DE LA CHALEUR. On tité trouvera. échapper une certaine quantité de chaleur égale au produit de hv. de celle qui entre par ' la première ^ et l'on trouvera k-. infiniment plus la que ceux du premier. multipliée par la le rapport désigne la longueur de noi^male. une quan- de chaleur é^ale à ° Ti -. que la même mo- le'cule reçoit. principes connus.

T.\ + j /.. le troisième combien le en reçoit par perpendiculaire aux z.A.CHAPITRE ou doit donc avoir l'équation k'^^. k z dv dz dx dx di' dz df dy lOJ. Pour parvenir à des molécules dont cette équation (B) la il faut considérer ime base est à la surface du solide. le second combien elle en reçoit par deux faces perjîcndiculaires la face aux y. L'équation exprime tous ces termes donc que la somme de que la du premier ordre est nulle. le premier exprime comles molécule reçoit de chaleur par deux faces per- pendiculaires aux ses elle X. -.i>'-' i '. i> et désignant par q la quan- tité [ni- + 7f +jj')' 7 A- on a j d 71 -._. •.•'. .>-' et les i- En bien les prenant tous avec des signes contraires mul- tipliant par le rectangle la dx dy.^- ïl. dv dz En tion mettant pour -j^ et -^_ leurs valeurs tirées de l'éqna- mdx + ndy^pdz = 0..dxdr=o^ z dz dj dj •' • '' ' . r47 .dx dy—h-^dx dy—h v . j dV 7?z -J dx hk -. T (7 ' =o '' . et chaleur acquise ne peut être représentée que par des termes du second ordre.T? ' ••.- W' . pératures ne soit pas à chaque instant une quantité finie dx dx h dxdy + A-^'-'-r. i54. dy j d V -7dz •. comme . T 1.'-. i'iiri- (B) ^ on connaît ainsi d'une manière distincte ce que représente • chacun des termes de cette équation.' :< -i '. et qua- trième combien elle en reçoit du milieu.! /i. ''.

. . ordre qui entrent dans l'expression de se chaleur acquise cet détruisent mutuellement . L équation théorème fait . L'équation générale (A) suppose que tous les la termes du premier ordre se détruisent dans l'intérieur de masse .i48 THÉORIE DE LA CHALEUR. . Nous ferons cette application dans les deux articles sui- vants. L'équation (B) exprime le même résultat pour molécules placées aux limites des corps. ou la forme d'un prisme droit. les Tels sont points de vue généraux sous lesquels on peut la envisager cette partie de la théorie de _ chaleur. on en pourrait déduire l'équation qui convient à chaque cas particulier. représente le des corps. . d K / V _==:_(^_ + i' d" _+— d" V d^ v \ J . mouvement de la chaleur la dans l'intérieur Ce connaître distribution instantanée dans toutes les substances solides ou liquides. On peut donner à cette molécule. ou perd la chaleur par ses dilTëreutes L'équation signifie que tous les termes du premier reçoit la un vase qui faces. dont l'axe est perpendiculaire à la surface du solide. . ce qui est évident pour des molécules prismatiques comprises dans les le solide. ensorte que accroisse- ment de chaleur ne peut être ex})rimé cjue par des termes du second ordre. à la question du cylindre et à celle de la sphère. ou une forme cjuelconque. ou celle d'un prisme tronqué.

et supposons. U--^ 57 j|les cjuantités («) faut l'emplacer dans le membre d r d r d' r 71' Tj' Tï^' par leurs valeurs respectives tion z^ dy cela + y.. sera une fonction de et t. que toutes les molécules également éloignées l'axe ont à chaque instant une température /• commune. en premier donnée par l'équation /'=z' lieu que la variation de a» par rapport à x est nulle. r est -\-y^- une fonction de j% H est évident. les équations d^ f d r\' dl}'^dT''y7~z ) dV dvdr ^^ d' v i' dv '^ d' r ' ZT"^ 77' 71 di' TH'dl} i> dvdr d" ï> d' ï< / d r\'' "*" d d' )\ 7}-^^d~r'7}^^7J'~7T\7j) donc d^v di^ Il ZT'ZP' ' . 1 comme pre'cédemraent 18. . Application des équations générales. dx On aura maintenant. + 7r=d? d'v d'7'{/dr\' \X7i) + C<7) f second d^ r /" 'l ''^'l dvid'r -d-r d' r\) . ainsi le terme -r— doit être omis. dr\^ d' dr / f/ r N ^ d' r dj V dj J d y' ._-.CHAPITRE II.= r dr . l'art. pour f on tirera de l'équa- . suivant : les principes du calcul différentiel.. Désignons par dans de a» /• le rayon variable d'une enveloppe cylin- drique quelconque. i49 SECTION VIII. z. i55.

ont reçu une température initiale commune. 119. première équation . est égal à r. le mouve- . au moyen de l'équation (A). est K f d''v Z7 "~ CTD V77^ "^ dv I l-"dr) art. parconséqueat dz) -^{dJ-J +''\dï^ la + d?. on aura Si les valeurs d^v d^v d^v I dv d r d z" dy d r' r I la Donc dans l'équation cpi exprime le le mouvement de d v\ ' chaleur cylindre . dans ce cas on parviendrait à une équation beaucoup plus générale. x maintenant on substitue dans l'équation (a) données par les équations (i) et (c) . Pour déterminer. dont le premier membre donne (Sï-m la seconde donne . Ou pourrait aussi ne point supposer que les molécules également éloignées de l'axe. comme on l'a trouvé précédemment.i5o et THEORIE DE LA CHALEUR. lorsqu'on met pour sa valeur i d"- r d' r i . i5G.

donnée par l'équation /• étant le rayon variable d'une enveloppe. d r\' /'dr\' d r\' { d' r d' r d' r] . II. i5i ment de la clialeur dans une sphère qui a été plongée dans un liquide on regai-deia v comme une lonction de / et t.CHAPITRE . + j'^ -f. d^ r\\ . y. z. On aura ensuite d^ r 'c.. " on aura dv K fd'v\(dr\ L'équation . r est une fonction de ce. ir- d V dv d r ëfl' dv d' v d" v dx dv dj' dlë d" / d r\' d r''\dx ) dv dv d^-' d:c' d'' dvdr dl''7}- v jy d'v et d r\' d~? yl} J d' v /' ^ Ti'TJ' dv d' dr dz d T> dv d r d r d' v /'dr\' riz dz d z' d r'- \dzj En Tiûsant les suljstitutions dans l'équation dv d t K /r/'î' d^ V d^' V CD \dz' df rdr\\ d.r' fdry dv fd' r d' r . .s' = ^ r fournit les résultats sui\'ants : dx dr dr "-=-'• \dxj fdr\' /" dx^ d^ r dr\ ' d'' r : 11'''''= {Tz) +''d^du premier ordre donnent : Les trois équations Les trois équations du second ordre donnent / .:.1.

/ d'' rf' 21 C D V celle 7^ '' + 1 '2 dV r dr même que de l'art. dans maintenant à intégrer . 157. est et très - simple . l'état de la surface dans les équations par- ticulières où l'on suppose cju'un solide d'une forme donnée. La recherche des les solides consiste lois du mouvement de c'est l'objet la chaleur. on aura l'équation dv d qui est la t K . qui expriment . lorsque les coordonnées sont choisies convenablement. communique forme en sa chaleur à l'air atmosphérique mais . les équations que . on a d' r d' r d' 2 r' d~? ~^ dy '^ JI' Faisant les substitutions clans l'équation (<*). SECTION Remarques IX. nous avons rapportées des chapitres suivants .i52 et THÉORIE DE LA CHALEUR. générales. On celles pourrait aussi déduire de l'équation déterminée (B). 14- L'équation contiendrait un plus grand nombi'e de termes si l'on ne supposait point que les molécules également éloignées du centre ont reçu la même température initiale. /-dry /'d'-Y mettant pour ('dry la valeur i . le plus la souvent ces équations se présentent d'elles-mêmes.

sans élever pérature o.is l'on avait des observations suffisantes sur les effets de la cha- leur rayonnante dans les espaces vides d'air. ' - . les résultats du calcul. la tem- Nous n'avons adopté cette dernière unité. Les nombres qui expriment ces quantités sont comme - la pesanteur spécifique autant de caractères naturels propres aux diverses substances. serait que la conducibilité exacte. du poids. On peut voir. de chaleur. Le choix de serait prélérable à plusieurs égards à celui la tempéraunité cette de la quantité de chaleur nécessaire pour convertir une masse de glace d'un poids donné. celle de 1 température.CHAPITRE ïious terminerons celui-ci par des la II. de chaleur. savoir l'unité celle de longueur. sont au nombi'e de trois. i53 remarques générales sur nature des quantités qui entrent dans notre analyse. Nous avons de la surface déjà remarqué.sieurs ouvrages de physique. en une masse pareille deau. au nombre de cinq. comme nous l'avons annoncé dans 20 la pre- . art. Pour mesurer ces quantités et les exprimer en nombre. savoir la conducibilité propre. si mesurée d'une manière ph. que parce qu'elle était en quelque sorte fixée d'avance dans plu. Les éléments spécifiques qui déterminent dans chaque corps les effets : mesurables de la chaleur. les on la compare : à diverses sortes d'unités. cette supposition n'apporterait aucun changement dans i58. la et enfin unité qui sert à mesurer cette les quantités On aurait pu choisir pour dernière unité quantité de chaleur qui élève . au reste. 1 unité de temps. la conducibilité relaet la capacité tive à l'air atmosphérique. 36. un volume donné d'une certaine substance depuis ture o jusqu'à la température i.

et Les trois premières quantités sont autres sont. capacité de chaleur au poids non au volume mais il serait préférable d'employer coefficient c tel que nous venons de le définir.i54 THÉORIE DE LA CHALEUR.^ dimension linéaii^e x k. et nous indiquerons par la suite les expériences propres à les faire connaître avec r précision. par capacité spécifique. elles . et que les termes d'une même écjuation ne pourraient pas être . la température v . h. et dépendent de l'unité de longueur. et le temps t les coefficient c. c'est-à-dire. que Ion le a rapporté dans cet ouvrage . . A^ C . 160. des indéterminées. alors il l'unité i n'entrera dans les expressions analytiques aucune grandeur mesurée par 1° la ctP de poids: on aura seulement à considérer . 109. calcul art. Dans ce la de chaleur. et les trois pour chacjue fait substance naître. ils doivent être déterminés par des observations. qui entre dans le calcul . ainsi ce produit C D peut être remplacé par c. mière section du chap. est toujours multiplié par la densité D. Le nombre C . n'ont rien d'absolu. pour ne pas et s'éloigner des définitions la communes. 1 1 . des éléments constants que l'expérience à l'unité con- Quant de surface et à l'unité de volume. C'est non l'unité de poids de cette substance. I . pérature o à on doit entendre. par le nombre le coeffi- d'unités de poids C|ui équivalent au poids de l'unité de vo- lume cient . quantité nécessaire pour élever de la temla température i l'unité de volume d'une cas et substance donnée. qu'il n'entre dans le que trois coefficients spécifiques k. Il faut maintenant remarquer que chaque grandeur indélui est terminée ou constante a une dimension qui propre.

toute équa- exprime une relation nécessaire entre des grandeurs subsistantes x . k. de funité de surface à température i. parfois l'unité conséquent. désigne un certain nombre de longueur. tel que nous l'avons défini dans les art. la valeur t du temps . t. de de correspondre et la valeur v il à la même la grandeur a h . l'on prenait une unité différente serait pour dimensions linéaires. fixes. divisée par Une quantité quelconque x qui dans l'équation (E) représente une certaine ligne a afin ù. et servir à véri- elle dérive des notions primordiales sur les quancette raison c'est pour que dans . Q^ et i35. que sa seconde valeur soit équivalente ?n. k. Dans tion (E) la théorie analytique de la chaleur. la géométrie et dans la mécanique. de tem- pérature ne seront point changées des éléments spécifiques h . Cette relation ne dépend point est contin- du choix de mesurer la les l'unité de longueur. exprime la quantité de chaleur qui sort pendant l'unité la de temps. • - iGi. le premier h deviendra —. on reconnaîtra qu'il devient — : car le flux de chaleur est en raison directe 20. l'équation (E) l'unité encore même. . et qui. la Nous avons fier lecalcul tités . elle équivaut aux lemmes fondamentaux que laissés sans les Grecs nous ont démonstration. Supposons donc que et de longueur soit à la pre- changée . deviendra Jiix. h. c car il : n'en sera pas de même . qui de sa nature si gent.CHAPITRE comparés . introduit cette considération dans théorie de la chaleur pour rendre nos définitions plus . II. c. c'est-k-dire que. i5:) s'ils n'avaient point le même exposant de dimension. v. Si l'on examine avec attention la nature du coefficient k . mière.

v ne changeront Ainsi les dimen- point. i . changement. et la dimension 3 dans le second. de temps. changée . on doit donc trouver leur dimension égale à o qui est celle de tous les Si l'unité nombre . sont — — 1. Ion au au lieu de x . le nombre t sera n t . c . et de retendue de en raison inverse de la distance des deux plans infinis (art. inx le et en ' même temi)s— * m -A. si donc l'équation écrit. m disparaîtra dimension de de k est de lui-même après ces substitutions oc. qui représenteraient des sur- ou des solides ont la dimension 2 dans le premier cas. Quant au coefficient c qui représente le produit . de k. de et si cet effet un autre effet que exigeait une température . h. : par rapport à l'unité de longueur est celle celle de h est — 2. 3. même exposant Les nombres que .0. de temps qui était d'abord devient —. sont o. Si l'on attribue à . abstraits. la surface.y. Si l'unité de température était en sorte que la température l'ébullition i devînt celle qui répond à l'eau . C D. et celles de k. . o. c. Les angles.. c seront -. ja). . m m . h. Les coefficients k. lieu ne doit subir aucun . et celle de c est — — i . par rapport à l'unité i . il de'pend aussi de l'unité de lon(E) gueur et devient —. t. et les nombres x et c. sions de X.i56 THÉORIE DE LA CHALEUR. -v. nombre ainsi la i . — . les sinus les logarithmes ou et autres fonctions trigonométriques exposants de puissance sont d'après les principes du calcul faces . I . h. parce que chaque terme aura tels . des nombres absolus qui ne changent point avec l'unité de longueur . -. chaque quantité son exposant de dirnensioii le l'équation sera homogène total.

dont le produit a l'unité été repi'ésenté par c . • TEMPÉRATUBE. . on aurait commis quelque erreur . on aurait encore à considérer de poids. Si l'on conservait les coefficients C et D . que l'exposant de dimension.CHAPITRE moindre. par rapport à chaque . — En appliquant la et règle précédente aux différentes équations qu'elles sont et à leurs transformées. Ilxposaut de dimension de DURÉE. le ib- fut à celle de l'eau bouillante dans . />. qui de I II. v deviendrait vj). P les P P trois Le tableau suivant représente sorte d'unité. et les coëlficiens k h c seraient -. et et l'on trouverait l'unité par rapport à o pour C. -. dimensions des indéterminées et des trois constantes. est 3 pour la densité D. . de longueur. LONG U EUR.v rapport au nombre p. /?. h — — 2 I — — I i La capacité de chaleur c 3 o 162. . on trouvera homodimen- gènes par rapport à chaque sorte d'unité. et t conserveraient -• c leurs valeurs. x 1 "-» t o I o V o O I La couducibilité spécifique A - I — ï — I La conducJLilité de la surface. Si cela n'avciit point lieu que la sion de toute quantité angulaire ou exponentielle est nulle.

la dimension de chacun des trois termes est o. l'équation (Z») de lart. soit pour l'unité linéaire.i58 THÉORIE DE LA CHALEUR. l'unité' de température. . et l'on voit que celle de l'exposant x \/ _ A' ù toujours la nulle . io5 dv K cr V hl dl (î?D"dx- CTdI' on trouve que. la dimen- sion linéaire de chaque terme est o. soit pour la durée ou température. y aurait intx'oduit des expressions Si l'on choisit. ou l'on clans le calcul. 76. par exemple. abi'égées. et — e Dans l'équation a' =A est 'de l'art. par rapport à l'unité de longueur. qu'elle est i pour i pour l'unité de temps.

i63. par ce précède. Exposition de la question. que nous avons démontrées. . elle nous . et les progrès de cette partie de pliysique dépendront désormais de ceux que Les équations contiennent différentielles les la fera la science du calcul. et réunissent pour les toujours aux sciences mathématiques une des branches Il plus importantes de la philosophie naturelle. La question suivante offre le premier exemple de l'analyse qui conduit à ces solutions. nous reste maintenant à découvrir l'usage que application l'on doit faire de ces équations pour en déduire des solutions complètes et d'une facile. LjES questions relatives à la propagation uniforme ou au mouvement lyse varie de la chaleur dans l'intérieur des solides. cjui sont re'duites. la la résultats principaux de la théorie . elles expriment. PUOl'AG ATIO\ DE LA CHALEUR DANS UN SOLIDE RECTANGULAIRE INFINI. rapports nécessaires de l'analyse numéricpie avec ime très classe -étendue de phénomènes. de les manière plus générale et plus concise. à des problèmes d'anala pure. SECTION PREMIERE.% V^/V « V« V»« ^%^ ^^^ «% «vx^v^^v^^ CHAPITRE HT.

la paru plus propre qu'aucune autre à niëtliode éléments de que nous avons 164. l'autre entre le plan B et le plan A prolongé . Nous supposons qu'une masse tenue oître deux plans verticaux et c{u'on la divise solide homogène est con- B et C parallèles et infinis en deux parties par un plan fig. c'est-à-dire que tous ses points sont retenus à la température plan i. On suppose que partie B' A C du solide infini est une source constante de chaleur. A perpen- diculaire aux deux auties [yoy. Quant aux deux solides latéraux compris l'un entre le C et le plan A prolongé. tous leurs points ont une température . le solide pris entre A. mais elles ne pourront outre-passer ni de la atteindre un maximum points de température. Si cet état final était connu et qu'on le formât d'abord . enfin et molécules du solide cominitiale o. qui ne peut jamais devenir moindre. il subsisterait de lui-même. ni plus grande. et en même C du temps solide elle se détournera vers masses froides B et qui en absorberont une grande partie. B C ont . Les tempéra- tures BAC s'élèveront de plus en même de connaître plus . 7). plans infinis nous allons concomprise entre l'autre sidérer les tempèratuies de la masse les BAC trois A. elle propagera dans le sens de la longueur qui les est infinie. la température La chaleur passera successivement du foyer s'y A dans BAC. et c'est cette propriété qui le disla tingue de tous les autres. faire connaître les suivie. Ainsi question actuelle consiste . Il s'agit les différents l'état final et constant dont l'état variable s'approche de plus en plus. B. C. qui est différent pour masse.i6o a THÉORIE DE LA CHALEUR. constante o cette et vme cause extérieure leur conserve toujours les même température.

Pour exprimer plus brièvement pose qu'une lame est échauffée même question. ce qui est la solide même chose. d'une longueur infinie. considération des ques- un des moyens les plus certains de découvrir les lois des phénomènes naturels. les tempé- ratures pourvu que celle de chaque point de la base A soit 2[ . on considère formé par la super-position d'une infinité de lames pareilles à la précédente. Concevons qu'un point i)i de la lame solide BAC.. ou. que toutes les théories se tions simples et primordiales est sont formées suivant cette méthode.T. ou.x de chaque point geur m et j-. ait la température actuelle v .CHAPITRE m. soient telles qu'il ne puisse survenir aucun changement dnns . et conserve dans tous i . A de la la lame par 2 /. la par son extrémité A. qui a pour a: coordonnées et y. est aussi assujétie dans tous ses points à une . et nous voyons. les points de cette base une température constante tandis que chacune des deux arêtes la infinies B et C. i6i a déterminer les températures permanentes d'un solide reccomj)ris entre deux masses de glace la B et C une masse d'eau bouillante A. et les coordonnées sont . on suprectangulaire BAC. . température constante o vent être la il s'agit de déterminer qu'elles doi- les températures stationnaires de chaque point de lame. . et que les quantités v. qui partage la on prend pour l'axe des œ la droite lame en deux moitiés. On un suppose qu'il ne se fait à la superficie aucune déper- dition de chaleur. tangulaire infini et . i65. la lart:. enfin on représente le calcul. qui répondent aux différents points. o. par l'histoire deâ sciences. pour abréger par valeur de demi -circonférence. perpendiculaires à première.

à une distance égale à l'unité. quelle que soit d'ailleurs la valeur de a-. puis. La fonction de ce et j. 9 nent du solide BAC. et qui coupe le plan horizontal suivant les deux arêtes infinies parallèles aux x. -j- . et si l'on attribue à j . qu'on veut déterminer les températures stationnaires ainsi . Nous chercherons de cette surface qui passe par une ligne parallèle élevée au-dessus de l'axe des }-. et que les côtés o. 2° deir venir nulle lorsqu'on substitue ou + . il s'évanouit .j) qui représente l'état perma- 1° satisfaire à l'équation (a). 3° elle doit être égale à l'unité. en sorte que le terme ^.i62 toujours points la I . THÉORIE DE LA CHALEUR. on fait abstrac- tion d'une coordonnée z.r au lieu de y. Pour appliquer l'équation générale dv It K r d'' V "^ d'il d' v\ ' CTD Kjdx^ ~d^ "^ 'JIF) on considérera que. m une coordonnée verticale surface courbe l'in- égale à la température v on formerait une à connaître la nature qui s'étendrait au-dessus de la lame et se prolongerait à fini. doit {jc. si l'on suppose a:=^o . dx" dj (a). doit être omis quant au premier membre . l'équation qui convient à la question actuelle les propriétés et détermine de la surface courbe cherchée est celle-ci. . B et G conservent dans tous leurs température Si l'on élevait en chaque point . dans le cas dont il s'agit. i66.

. et l'on démontrera que la question proposée ne peut admettre aucune autre solution. =o . ' . c'est ce que l'on remarque dans les fonctions algébriques qui clans . et par consécjuent celui des points dont coor- donnée œ dans par 1 est infinie. on pourra donc sup1 poser —= 07 VI et fY '—. Par ce moyen acquerra toute l'étendue qu'elle doit avoir.CHAPITRE III. lorsqu'on attribue à l'une des variables ou à toutes les deux une valeur infinie. équivalent au produit d'une fonction de x par une fonction de y. chera en premier lieu les et j. / — + - ^'' Jy . .J'y. et comme on se propose seulement de trouver 31. afin la de remsolution plir toutes le conditions énoncées. la Afin de considérer question dans ses éléments. On écrira donc v^^Fx . on aura —r^oc r F" -J. .. 167. Il faut ajouter que cette fonction o {x. i6S -k une valeur quelconque comprise entre — el -i- -%. — ' ') par r . ce cas .j) doit devenir extrêmement petite lorsqu'on foute la donne à x une valeur très-grande.r — '-^. qui puissent satisfaire à l'équation (a). substituant et équation a et désignant f. conque.. Les fonctions de deux variables se réduisent souvent à une expression moins composée. une .^^ —m m étant une constante quel. ensuite on donnera à cette valeur de v une expression plus générale. représenter l'état la valeur de v car cette fonc- v doit de la lame dans toute son la étendue. puisque chaleur sort du seul foyer A. peut être tion Nous examinerons d'abord si représentée par un pareil produit. on cherplus simples fonctions de a.

J7iy déterminé. . On ne pourrait point supposer que m est un nombre néles valeurs gatif. en ajoutant plusieurs termes semblables aux précédents. parce que . qui sont très-éloignés du foyer. ll. et à la condition o (a:. 3. moyen la seconde condition sera remplie. par ce un des termes de la suite. j+ ce Il cos. on déduira des équations précé- dentes = e . il ne peut en parvenir qu'une portion extrêmement petite les dans points de l'espace. ' cos. fonction e ' . nulle en faisant j^=^ ^^=4- quelle que soit a. lorsque effet la est infiniment grande.y) satisfait à l'équation H — T-7 = o. 5j + 7- de COS.y+l>e cos.9.v la température v ne peut point devenir infinie.i64 THÉORIE DE LA CHALEUR. i. et l'on doit nécessairement exclure toutes particulières de v. my.este . 3 etc. On aura formera facilement une valeur plus générale de 'v.2' valeur particulière de v. L'exposant n'est pas m qui entre dans la quelconque n ou : cos.r. yy=cos. v désignée par ç {x.. etc. • Le reste se détourne de plus en plus vers les arêtes infinies B et C . ± i -) =o.. En chaleur n'étant fournie que par la source constante A.m étant un nombre positif. est évident que cette fonction . F . pour que v devienne tc. 5. iG8. où il entrerait des termes tels que e . et l'on -v^ (7 ^ e . on prendra pour ^. et se perd dans les masses froides qu'elles terminent. 7 J+ (ù). }n i6g. et l'on peut choisir pour cet exposant positif lin nombre mais .

et qu'elle soit proportionnelle au cosinus de la distance. lyo. on connaîtra facilement dans ce cas surface courbe . Avant de donner querons l'effet le calcul des coefficients. est une fonction de la y . qui (o. On pourrait douter qu'il existât une pareille fonction . etc. h. — tt. qui équivaut à toutes les fois que variable y est comprise entre et +- 77.J^ + ^cos. les coefficients a. est i6. nature de la dont l'ordonnée verticale exprime tempé- rature V ou ç> {x.f)^ on mettait au 77 lieu et de - y vr. la dans lequation Supposons que température fixe de la base A. 7J + etc.y + au moyen de bcos. que le C'est cette équation cl.CHAPITRE <û III. t. c.? à remplir une troisième condition. Si l'un coupe cette surface à l'origine . dont nombre Le second membre l'unité . On ne peut en rien <p inférer si 1 pour les valeurs que pi'endrait la fonction {o. et il est nécessaire de remarquer que ce ré- sultat doit avoir lieu lorsqu'on met pour j une valeur quelet H conque comprise entre . une quantité L'équation : non comprise entre doit les limites + (Z») donc être as- sujétie à la condition suivante I =acos. nous remarla série que représente chacun des termes de (&). . y). . l'on déterminera est infini. 3j>' + ccos. soit d'autant moindre que le point de droite A est plus éloigné du micette la lieu o. mais cette question sera pleinement éclaircie par la suite. au lieu d'être égale à l'unité pour tous la ses points. . >') exprimée ainsi : = I .

est proportionnelle . j. la Or quantité de chaleur qu'une molécule acquiert à raison de sa le place entre deux autres dans sens des x. on voit que molécule intermédiaire communique çoit à celle qui la suit plus de chaleur qu'elle n'en rela de celle qui précède. comme l'exprime l'équa- . h^^o.i66 THÉORIE DE LA CHALEUR. Il sa concavité suit de là qvie la fonction -j—^ a toujours une va- leur positive. à la valeur de -j—. Il arrive ainsi que l'excédent de cha- leur qu'elle acquiert dans le sens des ce cju'elle perd dans le sens des x compense exactement . dans le sens des X . . on aura une logarithmique dont la convexité est tournée vers l'axe si on la coupe perpendiculairement à l'axe des x. et que celle de -^-^ est toujours négative. j. 1 23 ) il s'ensuit donc que la molé- i cule intermédiaire reçoit de celle qui la précède. == rt e Si l'on coupe cette surface perpendiculairement à y. courbe qui ter- mine la section aura pour équation les ^' = rt ces. l'axe des i. plus de chaleur qu'elle n'en communique à celle qui la suit. y. Mais . d=o. de suite . la fonction ^— i" étant négative. • ( art. et l'e'quation de la surface courbe sera cos. si l'on considère cette le la même molécule comme placée entre deux autres dans sens des y . les valeurs des coefficients seront suivantes : az^^a. la par un plan perpendiculaire à l'axe des x. o. c ainsi = . on aura une courbe trigonométrique qui tourne vers l'axe.

diculairement à l'axe des x en suivant cet axe à l'infini . . décompose toujours en une multitude de mouvements élémentaires. 171. tempéra- tures fixes de la base A étaient exprimées par le terme etc.CHAPITRE tion -j~^ III. car on la suite que ce mouvement était seul. r+ b cos. les chacune de s^es ordonnées décroît proportionnel- lement aux puissances successives d'une même si On tirerait des conséquences analogues. dont chacun s'accomplit comme ' s'il r'\ SECTION II. dont lune se dirige vers une des arêtes posée tandis que l'autre partie continue de s'éloigner de l'origine. et en sens même temps elle se décompose en deux . . On connaît ainsi que suit la le chaleur qui sort du foyer A. Sy + d cos. parties. Premier exemple de l'usage des séries trigonome'friques dans la théorie de la chaleur. et se meut perpen. 7 j+ etc. h COS. se former une idée exacte du mouse vement de verra par la chaleur dans les cas plus généraux. pour être décom- comme la précédente et ainsi de suite à l'infini. pendant que fraction. qui répond à surface est la engendrée par la courbe base A. 3 j+ c cos. La que nous considérons trigonométriquc. la rovite 167 + -j-r = o. Nous reprendrons maintenant I l'équation *• =a COS. 5jet l'on peut. Elle se propage dans des X. 3 j" ou c COS. d'après cela.

est nécessaire que les constantes satisfassent aux équations que l'on obtient par des différenîiations successives. éliminer toutes les La question inconnues excepté une seule. • . Le nombre de ces équations est infini . . . . j+Z» o cos. d . .i68 THÉORIE DE LA CHALEUR. jH-3'ècos. c . . fl -{- Z* . . Ces équations devant avoir lieu lorsque J/'= o. <2 . etc.o_7+ csin. yj + etc. 7/4. etc. Pour que cette équation subsiste. on supposera que Pour se former distincte le du résultat de ces élimi- nombre des inconnues a. on aura i=(^+ b + c-h d-\.y j+etc. + 5^c + 7W + g^^e + o = a + 3^ etc. 5j+7Vcos. c^cos.b. h.e + f+ g+ o =r + 3' + 5' c + 7V/ + 9' e + 1'/+ etc. d. premières équations seulement. etc. On emploiera les m. + 3'/'-'eos. + 5"c + 7V/ + o = etc.3r + 5'ceÉ«sr5v-+7We»sr. etc. il c. ainsi de suite à l'iniini. etc. j + 3 h sin. . r/. . 3j+o'ccos. . 1 .e. cos. o = + 3' 6 + 5V + rt Z. sin. .etc. en effaçant tous les termes . . ce qui doniie suivants : les l'ésultats i=acos. comme celui des indéterminées a . est d'abord défini et égal à m. I 3'' Z* . . . =a o = « o = rt sin. etc. c.3j+ 5 r 5j + 7 rZsin. h. yj+etc. consiste à 172. .3j)'-+ <:cos. il dans laquelle faut déterminer les coefficients a. une idée nations.

Il en sera de même de l'in- de'terminëe b. pour le cas ou leur nombre continuellement est infini. 7??=:3. chacune des autres indéter- minées est pareillement susceptible dune infinité de valeurs différentes. successivement^?? = m premières. des éli- minations successives. dont elle . les valeurs . qui recevra autant de valeurs différentes que Ton aura effectué de fois l'élimination. recevra une le cas valeur pour le cas de deux inconnues . Si 3.CHAPITRE où se trouvent les l'on fait suite. c. h . une autre pour trois inconnues.e + 11" Z'' b + S" c f+ i3" g. de ou pour le cas de quatre inconnues. ne converge point vers une limite approche continuellement.7?? = 4i"^ = des indéterminée?. . ou succes- sivement pour un plus grand nombre.. les 169 inconnues qui suivent ^^! ainsi de on trouvera dans chacune de ces suppositions. donc d'examiner à mesiu'e que le nombre des inconnues augmente./+ 1 g 1 3' g ?)^ -{- d+ ly e + /+ i3' g b-h^' c+f d + cf e+ II' f+ g 3' ^ + c+f d+ e + 1* /+ 3' g 3"° b + o'" c + 7'° d + 9'^ e + V°f+ 13'" g 7"' d + 9'. chacune des cl. etc. est la limite vers laquelle tendent les valeurs qu'elle reçoit au Il s'agit moyen si. La quantité a par exemple. a . l'on Supposons que I emploie les sept équations suivantes : o o o o o o = rt+ = «+ = a+ = a+y = «+ = + =a 3' rt h ^ b -\' c+ 'j' d+ n'* + 5= c+ + S' e+ d+^' e+ f+ II. c+ 1^ l'i' 5** (j^ 1 1 I -\- - ' - • - 22 . valeurs finie. III. Or la valeur d'une des inconnues.

+9''e(i3'—9')+ii''/(i3'— ir) o = rt(i3'— i')+3'i(i3— 3'}4-dV(i3'— 50+7'«'(i3'—7'J+9'e(i3'—9')+iiy(i3'— En finale II') o=a(i3'— i')4-3''5(i3'— 3'}+5'"c(i3'— 5')+7-''r/(i3'— 7')+9"'e(i3'—9')+ii-y(i3— II')continuant l'élimination . sont i3'=«(i3'— 1')+ o ^(i3'— 3')+ c(i3'— 5')-t- r/(i3'—7')+ e(i3'— 9')+ /(i3'— 11') =a (i3'— i=)-f-3' 5(13'— 3')+5' c (i3'— 5=)+7' ^(i3'— j'J+g-. savoir: i5' — 1\ loi à et au second membre i5% que la pour nouveau leurs de facteur. ou a 7.14 Or cette dernière expression est connue et.IO 3. ayant au premier membre un Si l'en avait facteur de plus.7 Q. et s'ensuit valeur de a. on obtiendra l'équation en a.s'agit .170 THÉORIE DE LA CHALEUR. qui est : fl(i3'— i=)(ii'— 1')(9'— 1')(7'— r)(5'— 1')(3'— I')=rI3^II^9^7^5^3^I^ employé un nombre d'équations plus grand d'une unité.q = —-r-Ta-ir^-Q2. I i3' — • • . ainsi : 5' -.3 5. Il ne . une équation analogue à la précédente.e (i3'— 9') + iiy(i3'— 11'} o=a(i3'— l'-^+S'^CiS'— 3')4-5^c(r3'— 5')+7^rf(i3'— 7')+9^e(i3'— 9')+iiy(i3'— II') o=«(i3'— iO+3^'5{i3'— 3')+5V(i3'— 5')+7'^^(i3'— 7'.5 II. pour déterminer a. : Les six équations qui ne contiennent plus g.12 12. qui correspond à est un nombre infini d'équations- exprimée 3' (7. suivant le théorème de Wallis. La laquelle ces différentes vail a sont assujéties est évidente. II' . on aurait trouA'é. on en conclut a = -. II i3. etc.i3 ^t^- 710. 3' — i 5"' — 7' — il i 9' I II' — i3' . 7' i 1 Q' .4 4-0 O-O o.

' ' i3'— 7' . sera F. de passer de la valeur de l'une des c|uantités. sera aisé. a .CHAPITRE donc maintenant que de connaître indéterminées. si la valeur de/trouvée dans il où dans l'hypothèse de six équations et six inconnues. de multiplier le les valeurs àe/..e. d . i3' même - i5' 11" — i5' — n* 22. que.• Cette même la valeur. prise raison. celle de la même quantité prise i3' dans le cas d'une inconnue de plus. est repré- sentée par F. dans s'il n'y avait en que c. la valeur de chaque inconnue. correspondantes au cas où l'on aurait employé Il sullirait sept équations. Il suit de là que si il serait facile d'en conclure la valeur des indéterminées de même nom. prise dans la nombi'e d'équations cjuantité. de huit inconnues. les lettres y. en général.__ — . et que l'on eût calculé. d. c. a se trouvenr multipliées respectivement par les facteurs i3'— II' ' i3'— 9' I '. . six inconnues. e. par F. trouvées dans Il premier cas par des facteurs supposition d'un certain la connus. b . prise luie et le d inconnues. Ces dernières équations difièrent des équations (c). 174. les i"£ valeurs des autres Les six équations qui restent après rélimination de g- peuvent être comparées aux six équations plus simples que Ion aurait employées. III. Par exemple. à cas valeur de la même y aurait une inconnue et équation de plus. dans le cas . en pe celles-ci. i3' ' — 5' ' ' i3' — 3^ ' i3'— i3' "ÎJ t'X^ i3' i3' on avait résolu les six équations linéaires que l'on doit employer dans le cas de six indéterminées. sera. h.

correspondante au cas de deux inconnues . on multipliera cette valeur par les facteurs successifs on calculera de même II' la valeur de d par le cas de quatre inconnues seulement. 9^ et on multipliera i3' i5' cette valeur par ^^^=5^'ii'— 7^"i3'— 7'"i5'— 7'' • • Le si calcul de la valeur de a est assujéti à la le même règle. etc. le cas dans de neuf inconnues. et cju'on la multiplie successivement par 3' — i' 5'— I' 7'— i' 9'—!"' on trouvera la valeur finale de cette quantité'. . La question dans le est donc re'duite à déterminer la valeur de a cas d'une inconnue. l'on connaît valeur de c pour le cas de inconnues. cette On 9^ aura seulement à multiplier première valeur de b par 5'— 3= Pareillement trois si Jl 7' — 71 3' etc 9'— 3' 11^— 3'*"'"' la 'JL.___LZ__ II" i5"— in" — 11"' la ainsi de de suite. cinq inconnues. pour en conclure celle la même lettre qui correspond au cas de trois quatre. ainsi de c dans le cas de trois inconnues. Il suffira de même de connaître valeur de b. la valeur de b dans le cas celle de deux inconnues. car on prend cette valeur pour cas d'une seule inconnue. elle sera p i3' iJ II' "^ . et de suite pour les autres inconnues.172 et THEORIE DE LA CHALEUR.

173 est facile de juger. /"^Il '. etc.c. sans aucun calcul que les résultats .i I = b = a 1 d I' 3' 5' I' 3' 5' '"— 9"' 3'— 9' 5^—9' 7'— 9' .. de c> ces éliminations suc: cessives doivent être -. g^^——. pour les valeurs finales. 5- 9' V-f V-f 5'-7' 9'-7' ii=_7' II 9' etc. .f. les séries des produits qui doivent (art. les quantités précédentes par les / \ . — V 7' — — I" II T 7' Q' — — etc..g=_3^3 II» — ^ 3' — I' 5' 3' — 3' 5' 7' — 5' 9' — 9' "' 5- II' —5 II -..'.d.h. des inconnues a. ne reste qu'à multiplier . e=-^: 1-9' '' 1 2: Zl_. ! ^=17 T^ o l' — I î-ri 5 5' — I v-^ 1 . 3'-9' 5'-9' 7=-9^ 3' 5' '3- -9' i3'-9' ! ^'^•'• •^ f = I'— n'"3'— ii''5'~ii'*7'~n''9=— 7' . ••( II' I=_j> I' 1° 5'_3> r. à l'inspection seule des équations et ... les ex- pressions suivantes : . etc.e.^_3. compléter et que nous avons donnés 174)- On aura en conséquence. i3' i5' lï'' i3'— ii'"i5'— 11'^^^' .1 „ o .CHAPITRE Il III.

8 i.16 II. les facteurs que l'on doit écrire aux numérateurs et aux dénominateiu^s pour y compléter la Si l'on . 3.5 6-6 8.5 11" 6.8 2. i5 etc.20 la 2. à 4-4 3.i 3..11 12.d. iS 6. i5 i3 remarque maintenant quelles sont.9 2.10 6.5 2.3 1 OU<ï= + I . i3 etc.10 9.c.i + 8.6 7-7 ' 7-7 etc.7 2.8 I 2.3 4. i6 etc.28 etc.12 5.14 7.10 2. i4-i4 etc.3 4. 3.22 ô.1a 1 . double série des nombres impairs et des nombres : pairs . 5.9 2. I 4-^4 5.8 4-6 i.24 4-26 6. on trouvera que les fiicteurs à suppléer sont pour pour 3.l.i3 6.IJ i.3 a 1. II 4.13 5. i5 3.16 9. dans les valeurs^ de a. 6.12 II.5 9.5 2. 6. 2 pour d 7-7 14 en conclut 5~S r/=-2. 6.20 4.24 I. théorème de Wallis.7 4li^ 10. La quantité suivant le ou le quart de circonférence équivaut.20 5. e ^ 7 '• pour e 1 9-9 18 . I 3^_ 2.12 8.174 THEORIE DE LA CHALEUR.12 9-9 4.3 7.3 6. T 2 2 b c ~6~ 5^ 10 i=— et l'on 2.i 7-7 1.2 1.18 t3.b. etc. II .e.14 c= + I .8 4' lO 9-9 etc.2 10. i3.16 7. 9 2 ^' pour/ II 22 f—-2. 2 . — 2.

et en pour- on approche de plus en plus d'une valeur fixe.etc. . en soite que la différence de cette valeur à la somme des termes calculés. 175 / C'est ainsi qu'on est parvenu à effectuer entièrement les éliminations et à déterminer les coefficients a. quelconque. "j x-\-c cos.CHAPITRE 177- III. de ces coefficients. donne l'équation sui\ante Tî I r. I I r +. comprise entre T^et + 77- Userait aisé de prouver que c'est.-.et . y est comprise entre o et mais c[u'elle est — -t. :COS. car. ffue.h .J'" ^ COS. En général la limite . La substitution : 5 x + r/eos. dont on approche continuellement. si la valeur attribuée à .^ si y est comprise entre .à -dire cette série est toujours convergente.la . est . Le second membre est une fonction de 7 qui ne change point de valeur quand on donne à la variable > une valeur . cjue le lecteur peut suppléer. dans ce second intervalle.. Sans nous arrêter à cette démonstration. de l'équation I ^=a COS. devient moindre que calcul des coefficients toute grandeur assignable. série change de signe. etc. la série est la alternan'est tivement positive et négative au reste convergence . en mettant au lieu de suivant le j un nombre .. + etc.COS. nous ferons l'emar- quer que la valeur fixe. 0}" I I . 9 x. ?>x-\-c eos. Y COS. chaque terme de de . y 7" H — - COS. 0^+ h COS. 0} + cr ^ COS.c d .-.

Dans ce derner cas l'équation y = cOS X l'abcisse „ COS. j pour Ces appartient à une ligne qui.. ù X 7 COS. 5 X CtC.± -77. à laires la distance -. ±-t7. etc. 'j X + etc. reçoit d'abord une valeur déterminée. composée de droites séparées dont chacune et égale à la demi-circonférence. nombre des termes de l'équation augmente. faut supposer X — 5 cos. -z COS.176 THÉORIE DE LA CHALEUR. composée de droites parallèles et . appartient à une ligne courbe qui passe alternativement au-dessus et au-dessous de l'axe fois en le coupant toutes les que x devient égale à l'une des quantités o. courbe dont la il tend de plus en plus à se confondre avec ligne précédente. 3 X + . L'équation •^ y := COS. ayant x pour abcisse et ordonnée. elle suffit point assez rapide pour procurer une appi^oximation facile mais pour la vérité de l'équation. 178. 5 5 X — etc. 3 o X + ^ COS. et jointes par des perpendicu- qui font elles-mêmes partie de la ligne. a mesure que le la ±s'agit :t. r. ce — est t: COS. Pour il se former une idée exacte de la nature de cette ligne que le nombre des termes de la fonction t:os. j o X + 5 ^ COS. . est parallèle à l'axe parallèles sont placées alternativement au-dessus et au-des- sous de l'axe.

SECTION Remarques sur ces séries. 1 2. termes. ox 5 x + . Le ou x est nulle se vérifie la série I de Léibnitz etc. cas — \ ttCos.. n x I +-cos. On considé- rera valeur de cette suite finie comme une la fonction de x de m. n X + etc. y=.x '' — iiCos. Soit y la 6 fonction cherchée qui est donnée par l'équation cos.111 — ix 23 .CHAPITRE limite III. r 7=1 — ^ + 4 1 3579 I -F 1 Ensuite on supposera que cos. peut envisager ces mêmes équations sous un autre point de vue. On T. et Ion reconnaîtra que cette valeur approche d'autant plus d'être constante et indépendante de x que .. le nombre des termes de la série X — On . on sorte que des diff'éiTutes courbes que le l'on obtiendrait en augmentant successivement nombre des III.ï cos. m est un plus grand nombre.-\ 2 /M — cos.f).r — etc. ô Sx 7 cos..cos..o. "i X + ^ cos. n 7 . ox 4-ïCOs. et démontrer immédiatement l'équation -^cos. d j? par I ry X >- \ cos. au et lieu la d être infini est déterminé et égal à m.ôx+ pcos. inr J J cotte ligne est la de droites pei'pendiculaires. réduira la valeur de les fonction en une série cyxlonnée suivant puissances négatives de m.

x\ en multipliant par 2 sin.sni a?. 5 a?. donne -^ z=: dx sin. 2 x "à x sin.sin. sin. X — + sin. 'j x . 2 7?? — a-. x . 2 7?i . + COS.x-= COS. x. Cette équation différenciée par rapport à x. Chaque terme du second membre étant remplacé par férence de deux cosinus on en conclura . Le second membre se réduitàcos. 2. . . 3 X — COS. ( x) — COS. nombre m des termes étant supposé pair. 1 x on . ?> x + a sin.sin. — COS.2W + IX. 7 X — COS.x — sin. 3 x .2 7?i I X COS. — 2 dx -.178 le THÉORIE DE LA CHALEUR.sin. sin. 2 cr —2 sni. 5 X+ COS. COS. 3 x X + COS. 2 a? =r 2 sin. m — i. + COS. o. J . + ù. 1111 — \. 2.2 1 1 X 7 X 9X X 7?i Sx COS.. : la dif- —2 -r. . sin. 2 ou 2 sin.x + 2 sin. 2 .. 5 + COS. 2. sin. I —2 2 m— 2 sin.sin. donc — m+ X r x — cos.111 — ix 2^ V COS. x . 2/71 3^ + COS.r. 'Sx — sin.

+-^ 1 ' cos.. III. - cos.. ^4 = i^x — 7 tt cos. Donc on aura généralement ° I + ^ cos. plus stante. lorsque nombre m est est infini. 2 »i m x sec."' x.r t:.im I — \x. doit différencier successivement. O oa-h-cos. x etc. cos. sec.+^ I cos. . sec. x que Ion 1 etc. . x . et le facteur " COS. X ou sec. 2. désignant les résultats de ces différenciations par sec' x . 3 D - etc.. ainsi la valeur de j ou cos.cos. quelle de x. en distin- guant dans l'intégrale le facteur sin. II x + etc. X — ôCos. se trouve exprimée par une est manifeste que plus le le nombre celle m la augcon- mente. .. 2 • m +1 . On intégrera le second membre par parties. {b). C'est la valeur de y approche de de pourquoi.dx qui . 1 1 on r=i — ^ +^ I - . fjue -JT. on aura 2 r "^ = I I const. doit être intégré successivement . 9 qui équivaut à 4 5 cos.CHAPITRE i8o. la fonction y a une valeur déterminée qui que soit la valeur positive toujours la même. iinx . 5 a." x . .. 9 a3. si l'on suppose I l'arc x I nul. m X sec x il— 1 . et il x et m . 7 70. t)x 3 2 7« coi. i^c. moindre a Or. 3. "0.m sin.. ' qui est une fonction de série infinie. . imx sec.

qu'il est inutile on troude rapporter. X — . . i8i. 2 2. n x -h etc. d'arcs 182. et que l'on intègre.. o 3x — . séries même procédé. On tire de cette équation -r^ = cos. ^ 7 connue.jr sin. En faisant dans cette dernière équation ^ :=: ^ t: . Si dans cette équation on suppose ir 2V -77-. Soit •^ r = sin. X — COS. m sm.sin. = sin. H m— Sin.. et dont plusieurs ont déjà été pul^liéts dans les ouvrages d'Euler.[8o THEORIE DE LA CHALEUR. on aura -.sin.+ 9 I I etc. . Si on multiplie l'équation (Z») par d x. . en suivant de diverses multiples. 3 X Ax COS. = I +Q iiiiiii 0579111015 K 1 o?^5 • - on trouvera etc. X + COS. ni I — IX — COS. *^ 1 K-+- • ' • En donnant à l'arc x d'autres valeurs particulières. il On pourrait énumérer à l'infini ces cas particuliers. x sin. 771 IX X. veia d'autres séries. les valeurs formées de sinus ou de cosinus. 2. ni x ' m étant un nombre pair quelconque. 4 A x. x+ I tj sin. 171 + COS. 5 x . mais convient mieux à l'objet de cet ouvrage le de déterminer. on trouve :st^=i+-t: 5' 8 série déjà I I +—+ I o' —+. 3 x + — sin.

-\ — I x) . X sin. ' OU -f-=z ax 2 2 X on en conclut y= COS. — sui. 2 V*. (mx — x). (^jiix + x) -f-sin. 2 X COS. sin. (»^ + i x —x) en réduisant * d a" sni. (jnx 2 COS. — —2 a y . . et remplaçant chaque terme du : de deux sinus. 2 x — x X + X — sin. {^inx + - x^^ . (/.sin. m x — sin.CHAPITRE second membre par la différence Ilf.a-{-x (ta. +1 X) ' . y- Y = sm. cos. équivaut à sin - :c . \ {m X + . x-f^=sin. 2. 3 x — x a.x — -x) . {^mx-\- ~x)\ on a donc . . li 4. +sin. COS. mx — sin. —x) — sin.sm.^ X 2. on auia 2.x) I x—Jdx. d + x + sni. x. X + * sin. (m x + x)^ la quantité sin. i8i multipliant par 2 sin. {inx+x) ousin.{nix-\.<! I X — et. 2. ^\xi. {mx+ .^' x sm.. COS.

2 I . X Isni. et facteur cos. X. o I.. lorsque le est infini. Différenciant. H % m—2 cos. 7.a. valeur de - tt. diffère extrêmement peu de si - x .. 2 a. ' m sin. elle est nulle Il suit . 2 m— 2 X on aura sin..=sni. qui doit être successivement différencié. 5 -p a. {m x + ^- x) que série l'on intégrera plusieurs fois les de on formera une dans laquelle puissances de m + .. nombre des on à l'équa- tei'mes est très-grand .. m x. 6 2 x. celle que la nous avons donnée plus haut pour i83. 4-^ +^ I cos. X sin.. L^x f + psni. en distinguant le facteur COS.entrent aux dénominateurs. 'j sin. 2 1 a' — .cos. 2 ix-v ôSni. et ce nombre tion déjà connue . bx — etc.cos. m x. Soit maintenant r = I . o X H in-\- \ X COS. parce que là la valeur de y commence avec celle de x.182 THÉORIE DE LA CHALEUR. de que la valeur de la suite finie 4.o ox —!/ -. 2 Quant à la constante. X . - Si l'on intègre par parties. nx. On pourrait ainsi déduire de cette dernière série. 45 \ sni. : 2 dY ax j=- =— tang.sin. Zx — 5 sin. - X. le ou sec. substituant les dif- férences de cosinus et réduisant . im cos. 2 jr a + Tjsin. multipliant par 2 sin. suite .

7 9' - faut observer à l'égard de toutes ces séries. .log. on trouve j=. En -' appliquant sin.+ 5 cos. C'est ainsi que la fonction .9. jsni.. o>r+ sin. CtC. • On parvient ainsi à la donnée par Euler cos.sm. . ^ x / + etc. 5 I . 2 + . n x-\.log.\x + 7. x. cos. 7- 2 0? -CQ?..^ ^ x I .log. . .+ .r 4 Il I. ' on trouvera quée I . 184. la série suivante. log:. y= . : cos.CHAPITRE OU 2. o j:+ -sm.o 5 7. 8^ .^) X 2 cos. =^log.. x. + . x le . + ^I. -\- r- sm.i" 4 + etc. -\- Jax COS.. I. on suppose x nulle. etc. i> + p sni. 0^2' = (2 cos.. . donc série ^ -^ + |.r intégrant par parties dernier terme a j- du second membre. o Zx — -cos. c[ui n'avait pas été i^emar- -::=sni.. le I . et supposant 1 /. na -f-ctc. .I. 6x ^ COS.COS. que les la équations qui en sont formées n'ont lieu que lorsque variable x est comprise entre certaines limites. III. i83 y= c — J a X tang.4. même a o jc procédé à l'équation Y = X -\- ^ sin. Si dans équation :=: . . ./ infini on := c + . COS. 2 0.

que dans les cas où l'on peut assigner les limites de là somme des termes qui les complètent. ox 5 que si COS. sin.4'2?+ ^sin. jusqu'à x=:t-. - X. =2 r. X — . Pour y parvenir. i85. THÉORIE DE LA CHALEUR. il suffit de considérer que les valeurs exprimées par les suites infinies. 5x — etc. si moindre 7:. la fonction reprend avec signe contraire toutes les valeurs qu'elle avait eues dans l'intervalle précédent. car est évident que dans le l'intervalle de x=-:: a. en même de la série sin. il faut . mais l'analyse qui a servi à pas pourquoi surpasse Il tt. o x + ^ COS.i84 COS. 3x — -.7 •> COS. la variable Il œ est est entre les limites que nous avons assignées. depuis ^=0. x est plus grand que o. découvrir n'indique le résultat cesse d'avoir lieu lorsque la variable faut donc examiner attentivement et les séries la méthode que nous venons d'employer à laquelle y chercher l'oiigine de cette limitation. qui est toujours convergente. ne sont connues. œ sin. l'arc surpasse a au contraire des valeurs très -différentes de a. Cette série est connue depuis longla temps. Cette suite infinie. contenue de n'est équivalente à -^ r. 2. n 7 X + etc. trigonométriques sont assujéties. Mais elle n'équivaut plus a ~ x. avec une entière certitude.x + ^ sin. donne la valeur et x toutes les fois que l'arc c[ue elle il tt.

5 o r ôx + pcos. 2mx) qui com- . En désignant I sin.111 X > r ci COS. «2 COS. en intégrant par parties. 7. COS. sec.cos. OA' 5 7 cos. ' — + COS. . u €t v étant des fonctions par exemple ^ : fu. de j.r COS. Or. on en d'j V eduit équation A i- 2 d } -fdx ^ s\n. i85 premiers termes seule- ment de ces suites et trouver les limites entre lesquelles le reste est compiis.r. i mx par v .V d de X.v dx=c+u/ vdx — -j—fdxf v dx + -j-^ fdxfdxf'vdx ~f^^{7S)fdxfdxf'vdx). X ^ ou r Ion peut 1 tirer la valeur f u . 2 mx Il s'agit maintenant de connaître l'intégrale les limites entre lesquelles est comprise ~ — 5- /(«^ (sec") cos." S6C. r* / « -^ sec. équation qui se vérifie d'elle-même par la différentiation.CHAPITRE donc supposer qu'on emploie les II. l'intégrale X peut être résolue en une série composée d'autant le de termes qu'on voudra On peut écrire. et sec. 7. a m x X COS. \i imx -\ —— I : 1 ( - sec. u. x sm. —X r. 1 mX—/ l86.. Nous appliquerons r=cos. x par . 2 1 — Zx i >n ::. 2 m— X im — I I le nombre des termes cette 1^ ' est pair et représente par ^ m. ce cette I remarque à I 1 équation "^ — I :.. on trouvera 2 y =z c sec.

" — sec. cherchée est donc comprise entre a." o. faudrait donner à l'arc grale X une infinité de valeurs. La valeur totale de cette intégrale est donc moindi'e que . est sec. on remplace quantité facteur variable cos. prise depuis x=o. m x) = k ( sec. tivement par des fractions. on aura toujours [ / {d On sec. a. ou ce qui est la même chose. qui est la valeur finale de l'arc.sec."o). c'est-à-dire." a?). parvient ainsi à l'équation . depuis o.'' o ).":r). premier cas. et elle est plus : grande que dans par le la même somme et négativement car.r la somme prise d (sec. Pour former cette intégrale il plète la suite. + positive ( sec.r d (sec". — sec." o est la valeur de cette ibnction."x — sec. oc déterminer pour chacune des valeurs de rentielle celles de . ^ mx : une fraction positive ou négative par conséquent l'intégrale se compose de la somme des valeurs variables de la différentielle d (sec. et celle : du facteur cos. imx constante remplace ce facteur par tielles — dans le second cas on des différen- i : or cette somme . la diffé- d (sec. qu'en représentant par k une fraction inconnue ou négative. et sec." x — sec. ir)." x). prises depuis cette = o jusqu'à x le i . prise en supposant l'arc L'intégi'ale x nul. jusqu'à x." o) et-^— (sec." x)^ multipliées respecdes différentielles . inix et ajouter tous les produits partiels est nécessairement or le facteur variable cos. l'intégrale fd est (sec." X ) COS. terme oii l'intécommence.i86 THEORIE DE LA CHALEUR."^' une certaine fonction de x.

" — sec. o iiL' H 2 •^ r =:= C 2 -{ . 1 . sni. . sinix + -\ — I '± . -. L ( sec. sec. 2. 2 ni x — — . ( sec. 187. X cos." X COS. X COS. x — sec.'o). a ni X cos. - (sec' a." X cos." o). o ) 2. lu x . Le nombre K qui entre dans ces et il équations n'est pas le même pour toutes représente dans chacune une certaine 24. 2 in x —— :. ^ ni x —— 5 5 sec. x . x COS." . sec. 2/?ixH- -. x — sec. 2 ni x ^• -^ — x rfsec. Si l'on eût cherché deux termes seulement.CHAPITRE 2 IL • 187 sec. on aurait eu l'équati on 2 y=: c '' I sec. . et expi'imer exactement le reste de la série. 2/«a. 2 1 mx+ -. 2 m o x ). - sec. . sec.-rcos.y=c ^ nui sec. 2 sm. (sec. f sec' .' — sec. Il résulte de là que l'on peut développer la valeur de j en autant de termes que l'on voudra. . 2. sec. —— ." x — sec. Y= c H sec." o) exprime la série somme de tous les derniers termes de . X— —— m x —— x m . ).sec. sui. on trouve ainsi cette suite d'équations : 2 Y=^c I sec. la la quantité -:. . 2 — I -\ . ni X -{ —— - x sin. dans laquelle ex:ictement infinie. 1 m .

néces- sairement lieu. '5x + ^cos. on considérera il la première équation seulement. X la — rrcos. . comme on suppose. . que .+ '^ 9 -cos. Si le le la partie va- nombre /?? est infini. et quelque grand que fût ce nombre m était nombre. la série devienne moindre qu'une quantité cette conclusion est quelconque mais l'exactitude de sur ce que le fondée terme sec.r 3 + pcos. i88. x n'acquiert point une valeur qui . x — sec. on pourra toujours donner à le m une valeur grande.3. attri- buant à -77 cet arc une valeur déterminée le X aussi voisine de qu'on voudra si supposer. COS. o) qui complète . et l'on en conclut -=cos. 4 — o cos. terme — (sec. on pourrait le déterminer aussi exactement qu'on voudrait. deux termes qui suivent la constante. dont somme est désignée par j. Il est facile de voir maintenant que si l'arc le résultat a tt. ^m — ix. riable de la valeur de j. en sorte que 2. i quantité qui est toujours comprise entre égal au et — i .qo^ ^ — etc.m est nombre des termes de la suite COS. si donné.5x.i88 THÉORIE DE LA CHALEUR. x est moindre que En effet. 7 70. y a dans ce cas pour valeur exacte la constante c . On ferait usage de ces équations. deviennent de plus en plus petits. on détermine cette constante en supposant x=o dans la valeur de et est manifeste que les y. a. 5x 5 cos.

et l'on pourra tinguer par ce moyen les limites entre lesquelles la variable le résultat doit être comprise. 189. . cos. On fera usage de la même analyse pour les . tang. 189 il d'où suit que le même pas raisonnement ne peut s'appliquer au cas où l'arc x n'est moindre que - 77. 7^+ ' i - cos. dans une lame :: solide.r+ ^cos.tang. le signe arc.lir. la série la valeur de on aura donc le résultat suivant ô. férence le produit de leurs tangentes est tang. ^ 3 loir' Dx le . indique la longueur de l'arc dont tangente est k qui donne : et l'on connaît depuis long-temps cet arc . connaissance de l'équation cos. ces mêmes questions seront par une méthode l'ondée sur d'autres prin- cipes. . au traitées ailleurs reste. la (c) . • . loi la ' L'expression de la des températures fixes.r. pour que du calcul soit exempt de toute incertitude. o . suppose --r=cos. se'ries qui dis- expriment les valeurs de - r.T 4 tCos.na: 7 9 ^ — : etc. u on a donc en it général - tt = arc + arc . II. Voici le moyen plus simple d'obtenir cette équation Si la somme de deux 77.CHAPITRE excède toutes les limites possibles. arcs équivaut au quart de la circoni . log..

écrit e maintenant on dans 1 ^ ^~ ' ' au lieu de u clans : l'e'qua- tioji (c) et équation {cV) on aura \ T. + |cos.jy+e . de l'équation (b) est toujours convergente. . et l'on aura ne -— = e cos. elle 111 de- donne à 7 . /~i 1 1 f. Cette valeur de v satisiait a vient nulle lorsqu'on enfui . elle équivaut à l'unité toutes les fois <jue x étant .5a7 — -cos. sa valeur est ^ ^ I o" SECTION^ VL Solution générale. a j+ ^ ^ e cos. une valeur égale à -tc ou — -. . et celle la série de l'équation {d) est toujours divergente. 9 j+ etc. 190. question que nous nous sommes proposée : car les coeffiil cients de l'équation (b) (art. e^'^~ + arc.tang.90.3j. o jr e cos. reste plus qu'à les substituer. ~~ ^^~~ ^ et -. j— ^ :t e COS. On peut maintenant former la solution complète de la . + ^005. =arc.tang. — etc. .a: — *cos. cos. (a). e 70. 1.tgo si THÉORIE DE LA CHALEUR.-^ = cos. i()8) étant déteruiinés. 1 ' • d^ V équation 1 dx^ V — + -= o df d'' - -.

CHAPITRE nulle . l'équacos. des températures. L'équation r>= cos. 191.e si e se réduit à ce x est infinie. j^représente aussi un état du so- lide qui se conserverai t sans aucun changement. Tous la ces systèmes partiels existent à-la-f'ois dans celui (a) . et en i même temps impossible l'on entretenait la base A à température . dont on considère le température fixe. Cette solution donne lieu . . 3 y.et 4. la la théorie générale.. et en général chaque terme de la rie correspond à un état particulier qui jouit de même le pro- priété. et mouve- ment de chaleur a lieu pour chacun d'eux de la même . et les arêtes infinies qu'il B et C à la température o il serait survînt aucun changement dans le système . Le second membre de l'équation (a) étant réduit en une il série extrêmement convergente est toujours facile de •déterminer en nombre la température d un point dont les coordonnées j: et y sont connues. s'il était d'abord l'état foimé . second membre de . II. à diverses conséquences qu'il est nécessaire de remarcjuer parce qu'elles appartiennent aussi à Si le point très -éloigné 7îi . } v tion (a) aura il pour valeur extrêmement approchée premier terme . que représente l'équation ils se superposent . et la il question sont exactement reml'on est certain que. 19c y est comprise entre la — si . il en serait de • même de exprimé par l'équation la sé- D = ^- e cos. donnait à chaque point de (a) lame la température que l'équation si détermine la . . Ainsi toutes les conditions physiques de plies.. est de l'origine A.r. .

est moins composé : car. de sorte que sensiblement représenté par de la lame échauffée les trois le premiers termes.— TZV. et elles ont une nappe asymptotique Si la différence v — v. = ^ e COS. dont l'ordonnée verticale mesure la température v . avec celle cette surface se est confondra lorsque x -T dont l'équation a». Tous les autres termes de la série donnent une conclusion semblable. La surface courbe fixe . si la mouvement de la chaleur distance x a une valeur assez le grande. est considérée comme X l'ordonnée d'une surface courbe est infinie.of. et c'est la seule . chaque terme de la série est fort petit. I Zx cos. . ou par les deux premiers.—. de leurs ordonnées . condition de question la cjui ne soit pas remplie mais l'état général qui résulte de à cette somme de tous les termes satisfait même condition. r 5/ etc.192 THEORIE DE LA CHALEUR. s'il manière que e'tait seul. le A est mesure que point dont on considère la température plus éloigné de l'origine. l'état par rapport est au précédent. lorsque infinie. ou par premier seulement.j)'.—j-=e la o'Tî'i 5^ cos. se forme en ajoutant les ordonnées ont pour d'une multitude de surfaces équations TZV. pour les parties de cette lame qui sont de plus en plus éloignées de l'origine. 3 j. = X e cos. qui ——. x est commune. Dans l'état qui re'pond à l'un fixes quelconque de ces termes les températures des points de la base A diffèrent d'un point à la un autre. La première de celles-ci se confond avec surface générale. particulières. = — ^e. .

pendant l'axe. Le système général des températures se compose chaleur. mêmes re'sultats si la section à l'origine. cjuelle est la dépense de la source de chaleur. Si Ion demande. h. Z y. est l'instant dt s'écoule à travers une particule d y de donc ^k%dydt. au lieu d'être terminée comme dans l'hypothèse actuelle par une droite parallèle à l'axe des j. 25 . prennent leur origine dans et question physique elle-même. etc. On voit donc que les valeurs particulières a e COS. avait une figure quelconque formée de deux parties symétriques. les ont une relation nécessaire avec phénomènes de la Chacun d'eux exprime un mode simple suivant le quel la chaleur s'établit et se propage dans une lame rectangulaire dont les côtés infinis conservent une température constante. c'est. . toujours d'une multitude de systèmes simples. et l'expression de leur somme n'a d'arbitraire que les coefficients a. etc.il faut con- sidérer que le flux perpendiculaire à l'axe des -j-la y a pour expression —k quantité qui . 5 j. par exemple. quelle est la quantité qui. h c cos.tà-dire . y. c. 192. On peut employer l'équation (a) circonstances pour déterminer toutes les du mouvement permanent de la chaleur dans une lame rectangulaire échauffée à son origine. la ce cos. 193 . pendant un temps donné. d.CHAPITRE On trouverait encore les ni. pénètre celle qui s'écoule à travers la base A et remplace dans les masses froides BetC.

on se servira de —k . qui coïn- cide avec l'axe des y. est 7:et - de connaître la quantité totale qui traverse la base. pénètre au-delà d'une ligne tracée sur et lame parallèlement aux arêtes B l'expression ligne tracée C . La dépense de / ( source de chaleur a • donc pour expression 2 être — ^' . pendant la l'unité de temps. cette expression entre les afin — k j^^y. pendant de temps. l'intéil une fonction de x qui pendant fera connaître comj^ien s'écoule de chaleur l'unité de temps à travers une arête transversale placée à la distance 193. et. ce qui est la même chose. la multipliant par l'élément à i dx delà on intégrera par rapport l'intégrale / x entre les termes j donnés de la ligne. -7—. on inte'grera depuis le j=o jusqu'à faire j == - . mais x = x^ x de l'origine. afin le calcul se rapporte à la base A. la somme. On intégrera Inmtes y = j= + r. THÉORIE DE LA CHALEUR. ainsi il — k~j--dx fera connaître combien s'écoule de chaleur à travers toute . Si l'on veut connaître la quantité de chaleur qui .194 et. le produit l'unité du flux.7~ " ^J ) j- L'intégrale ^ tt . La quantité -T^ est :r une fonction de x que dans laquelle on doit la = o. ou.r = si dans fonction y— on ne suppose point grale sera = o. et l'on prendra double de et y. doit la prise depuis y= o jusqu'à . les comme tempe'ratures sont permanentes.7.

et si l'on double I l'intégrale. — nx ^ . pendant la de temps. l 7T on a K — le / — X sni. j—e \ — Zx COS.-.e I — 3^ sm. e — Zx o sui. . vai-iable.j — .CHAPITRE l'étendue de la ligne fait . 193 et si avant ou après l'intégration on la 7 ^ - TT . le Si cette compensation n'avait serait pas lieu à chaque instant.r +-e^+ I 1 71 V >> 3 7 -J pour l'expression de l'unité la quantité de chaleur qui. intégrant depuis _}-=o. tité On le pourra ensuite comparer quan- à la dépense de la source de chaleur car il est néces- saire que foyer supplée continuellement la chaleur qui s'écoule dans les masses B et C. oy r "" ^ . traverse une ligne parallèle à distance à cette base est x. pen- tlant l'unité de temps .oy r j • —e I ^^ COS. multipliant par 4 dj-. l'arête infinie C. on trouvera: A etc. système des températures Ï94- L'équation (a) donne e Kd V -r- ^^ 4K/ -^[ —X • COS. sni. o oj+e — 5^ cos. y 7+ etc. sort de lame en traversant cette dernière . III. 7j+etc.oy+^e . \ ]• Si l'on fait j-^:. —nX 8K/ e — X +ôe — Z x +^e — 5. base et dont la 25. on connaîtra quantité de chaleur qui la .

— KT j^ j dx^ prise depuis — X. f(i x^^ot&X- /+ • ) . \ t- ^ ).r sm. e ) — e + (i lorsqu'on y sin. — 5 j— J jsin. de la lame qui est placée au-delà de pro- . I on . jusqu'à l'extrémité de la lame: cette quantité est 4K/ — y^ — on sur X +3^ I — Zx +5^ I — ^x I +7^ — nx ^ +etc. en faisant j=- ir. \ voit qu'elle équivaut à la moitié de celle qui pénètre penle dant même temps au-delà de la distance la ligne transversale tracée la lame à x de s'il l'origine. oj — etc. déduit aussi de l'équation (a) On — K^=-^fe donc l'intégraley sin-J — sm. .196 THÉORIE DE LA CHALEUR. 'ix^ . Nous avons déjà remarqué que conditions de ce résultat est la une conséquence nécessaire des n'avait pas lieu. depuis point dont distance à l'origine est x . trouvei^a o I 4K/ — (e — X et. la partie la ligne transversale et se question. 3j + e ^^ sin. on aura l'expression de l'arête infinie la quantité le totale de chaleur qui traverse la C. b —e 4K /. ) sni. Q e ' Si l'on retranche cette quantité fait de la : valeur qu'elle prend x infinie.jK (i (i . 7 sin.oj + ^e — 5. yj+etc. sin.J.j^ ^e — Zx sni. — — — j )sm.

les lignes parallèles qui sont très-voisines de cette base ont aussi une température extrêmement peu de toutes et différente de l'unité . Si l. donc les extrémités ces lignes qui sont contiguës aux masses froides B tempépi-e- C leur communiquent une quantité de chaleur incompasi le rablement plus grande que décroissement de Il la rature était continu et insensible. état. et multipliant aussi les valeurs de x par ~. III. Quant à par-là la dépense de la source de chaleur. ce ne pourrait donc point conserver son 195. on remplacera v par a Ces substitutions étant faites dans l'équation (a) on .r.CHAPITRE longe à l'infini. tous les points de la ligne A ont et conservent la température i . il on au lui attribue une valeur quelconque 2 2 faudra éci'ire.t: -j au lieu de x. ^ . on écrira température constante . lieu de y. ses bases 197 ne recevrait point par celle une quantité qui est de chaleur elle e'gale à qu'elle perd par ses deux arêtes. elle acquiert une valeur infinie. d'après l'hypothèse. la de la base. Ce résultat cesse d'avoir lieu lorsque la distance préciable. mièi'e partie existe dans cette de la lame . on la trouve en supposant ^=0 dans l'expression précédente. cataracte de chaleur ou un flux infini. et l'on en connaîtra la raison si l'on remarque que. contraire à l'hypothèse. aux extrémités voisines de B ou de C une . a désigné par t la longueur de la base. - x reçoit une valeur ap- On . Désignant par A -r.

l'origine. 7 ^^7 + etc. et une source de chaleur constante. en s'éloignant de plus en plus de en même temps qu'elle se dirige vers les faces infinies B et C. par rapport à un plan quelconque parallèle aux faces infinies. et compi'is entre deux masses de glace B C . que la section est plus distante de l'origine. nous n'avions point il à exposer une théorie entièrement nouvelle.e ' ^/ . 198. qui pourrait subsister dans une lame rectangulaire échauffée par son extrémité . de voir. Nous aurions regardé comme inutiles les si développements est né- précédents. chacun de ces plans sa chaleur est traversé onde constante qui porte contenus dans cessaire de les articles aux masses latérales. 197Il est facile l'art. dont fixer les principes. Chacun des termes de l'équation (a) correspond à un seul système particulier de températures . s'opère un mouvepar une ment semblable. et . soit au 171 . — . moyen de cette équation . J le ( B). chaleur qui se renouvelle à chaque instant et conserve la même intensité : cette intensité est d'autant Il moindre.198 THÉORIE DE LA CHALEUR. COS. parallèle à celle de la l)ase est traversée Chaque section par une onde de . C'est les dans cette même vue que nous ajouterons remarques suivantes. soit d'après que la chaleur se propage dans ce solide. Cette équation repre'sente exactement ratures permanentes dans système des tempé- un prisme rectangulaire infini.

. température du même a» point. et les deux cotés B et C à la température o. et en désignant par x et > les coordonnées d'un point quelconque la et par v. si on le coupe par un plan par A. A On peut concevoir maintenant que lame échauffée dans tous les fait partie du plan qui de ce plan. Si l'on coupe lèle cette même surface courbe par la un plan vertical paral- à l'axe des x^ celle figure de la section sera dans toute son étendue d'une courbe logarithmique.CHAPITRE dont les III. Ainsi l'équation v =e les la cos. j-. 199 arrêtes infinies sont retenues à une température constante. ou pai^allèle à cette ligne. on . on cos. y. désignée par cos. Lorsqu'on exprime ces deux conditions. il n'en sera pas de même des parties contigués BB et ce elles recevront et conserveront une température moindre. par ce stante o moyen . les arêtes B et C auront la température con- mais . lorsque points de base sont assujétis à une température fixe. La base A aura dans tous ses points cos. On voit par-là de cjuelle manière le calcul satisfait aux deux conditions de l'hypothèse. la température permanente. appliquera au plan tout entier l'équation = e y. se prolonge à l'infini sens. désignée «par Si et les parties contigués AA auront une température plus élevée. la figure de la section sera celle d'une ligne trigonométrique dont l'ordonnée re- présente la suite infinie et périodique des cosinus. y représente la les températures permanentes. l on construit et la surface courbe dont l'ordonnée verti- cale équivaut à la température permanente de chaque point vertical passant du plan la ligne . qui assujétissent la ligne à une température égale à cos.j.

et à déterminer pératures de la masse qui l'environne. quelles devraient être les les tem- pératures de tous fût de points de ce plan et . On peut se représenter cet deux autres à effet de diffésolide les rentes manières. Cette démonstration résulte des propositions suivantes.200 THEORIE DE LA CHALEUR. On détermivaleurs nerait ainsi l'état variable du solide pour toutes les du temps. en sorte 200. jusqu'à l'état fixe qui est l'objet de la question. La méthode que nous avons suivie est différente. que les températures fixes des côtés du rectangle infini fussent celles qui sont données par l'hypothèse? Nous avons supposé précédemment que des causes exte'ineures cjuelconques retenaient les faces du solide rectangulaire infini. . consiste à regarder le prisme comme une partie d'un dont tem- toutes les dimensions sont infinies. et les température o. cjue les con- ditions relatives à la surface soient toujours observées. fondée sur une propriété distinctive de cet On va prouver maintenant que question n'admet aucune autre solution que celle que nous avons rapportée. on pourrait considérer les changements que subissent les températures depuis l'état initial qui est donné . pour que le système lui-même permanent. parce état. Pour connaître le système des températures permanentes dans une lame rectangulaire dont l'extrémité A est entretenue à la température i et les deux arêtes infinies à la température o. et l'on supposerait ensuite cette valeur infinie. mais l'hypothèse propre au calcul. . et conduit plus qu'elle est immédiatement à l'expression de la l'état final. la résout en effet faisait partie question suivante : Si la lame e'chauffe'e d'un plan infini. l'une à la la température i.

et d'après l'hypoles thèse elle ne sera point remplacée en sorte que tempé- ratures diminueront continuellement. c'est-à-dire que toutes les températures iniet tendraient cjue les tiales négatives varieraient continuellement finale o. au . j). A B C . chaleur contenue dans lame BAC s'écoulera à ti'avers les trois arêtes A. lieu cp (. qu'au lieu de retenir l'arête A à la tempéra- ture I on lui donne la ainsi qu'aux deux lignes B et la C la tem- pérature fixe o.CHAPITRE m. tous points de la ligne A à la tempé- rature fixe l'état il ne pourra survenir aucun changement dans du il solide. j) . Si 20I Ion donne à tous les points d'une laine rectangulaire (a). . la de plus en plus vers leur valeur trois arêtes pendant o. ip si le des températui-es était 1. l'équation -^ + —^==0 étant satis- faite. Cette conséquence est évidente parce que les points infiniment éloignés de l'origine petite d'après la A ont une température infiniment l'équation (a) manière dont système d'être a été formée. = =— (. est manifeste que la cjuantité de chaleur qui déter- mine la température de chaque molécule ne pourra être ni augmentée ni diminuée. 20 1. En effet. et si infinie les l'on températures exprimées par l'équation conserve aux deux arêtes cjue B et C la température fixe o pendant chaleur l'extrémité A les est exposée à une source de cjui retient I .C.r.B.r. . conserveraient température 26 .j-). et cjue leur valeur finale et commune sera zéro. Le même a> effet aurait lieu en sens opposé. Supposons les différents points du même solide ayant reçu les températui'es exprimées par l'équation (a) ou v = f^ {a:. .

parce que dont m du troisième solide M désignera le volume.. 202. sera déterminé par l'équation effet. Soit 'y=F(.. la = ^(j. v=^ {. désignant la capacité spécifique rapportée au . t)-\-<^{^x . dont la la la la les A B est retenue à et température température i . o et o celles des deux B et C. supposons un troisième solide égal soit chacun des deux précédents.y') température base arêtes initiale une équation donnée qui exprime des points de la lame BAC.j-) l'équation qui i l'eprésente son état initial. sont '^{^x. Soit 'v=f{^x. C sont retenues à température l'état o. variable initiales et que l'équation solide.m. A.' et soient la température conarêtes stante de la base A. y^ -\- F(j'. c ..^ij} les détermine Enfin l'état du second pour lequel à températures . On En va démontrer que l'état variable i> du troisième j. Supposons que succède à tians le premier solide variable qui l'état initial soit déterminé par l'équation t désignant le temps écoulé. A.202 THEORIE DE LA CHALEUR. mais dont la les trois arêtes B.y'). v ^f [^x .r. acquiert ou perd une la certaine quantité de chaleur L'ac- croissement de température pendant l'instant dt le coefficient c est —— dt. varie. température d'un point cette molécule.y. j) la une autre équation donnée qui exprime de chaque point d'une lame solide la température BAC parfaitement égale à précédente. pendant que C conservent initiale o. solide t).

une quanfacteur q. . les 7??. initiale est la Le point /// tité dont la température désignée par/.(/ + F.{f.y.-/)^^etD = 2^. transmettra. distance des deux ni quantité totale de chaleur acquise par le —f)dt. c'est-à-dire.-(/+F)). — ¥)dt pour le place de q.. La variation de la 2o3 température du même point. puisque la les deux solides sont formés la de la même a matière. fi. pendant l'instant dt. {/./f.y^. autres points 771 y etc. volume. ou aux arêtes qui . Ainsi sera 2 q^ {/. ' = 2^. la limitent.:. à molécule le m. et que situation des points est même. la en mettant ^..CHAPITRE m. Oifacile de reconnaîti^e que A équivaut à<f+D. est le même point même que dans le q.(/. ou ^4. (F. ou signe 2 exprimant la somme de les tous termes que l'on trouverait en considérant m^.?f./. la —f) dt.. à On ti^ouvera de même 2 ^. . —rr et dt .-ifl'expression de 771 la quantité totale de chaleur acquise par du second terme 2 solide. qui agissent sur q^. (F. on ^ donc F)f. . et elle sera la —^^ il dt les lettres d H repi^îsentant la quantité de chaleur positive ou négative que molécule acquiert en est vertu de l'action de toutes les molécules voisines. Pour il s'en conle vaincre suffit de considérer la quantité de chaleur que point in reçoit d'un autre point m' appartenant à l'intérieur de la lame. = 2^. la présentant une certaine fonction de molécules. :-.— la On trouvera par A même raison ' - ^ ^ '> . 771. et le facteur q. ainsi de suite. dans dans le le premier solide. —f)dt . re- de chaleur exprimée par q. sera second . 26.

c'est-à-dire que l'état commencevariable du troisième solide sera toujours représenté par l'équation 2o3. La proposition précédente s'applique à toutes les questions relatives au mouvement uniforme ou varié de la chaleur. échauffée par son extrémité A et dont les arêtes B et C conservent la tempé. dont température est 1 . exprimée dans chaleur. somme de celles qu'elle a dans les deux Donc cette même relation aura lieu au ment de chaque instant. Elle fait voir que ce mouvement peut toujours être décomposé en plusieurs aut^s dont chacun s'accomplit séparément comme s'il avait lieu seul. puisqu'une molécule quelconque du troisième solide aura une température égale à la autres. le calcul. donc A = rZ+ D 771 et -^ = —^ + — c. rature thèse. y) l'équation (a).2o4 THEORIE DE LA CHALEUR. pendant l'ins- un accroissement de température égal à la somme des deux accroissements qui auront lieu pour le même point dans les deux premiers solides. du troisième solide acquerra. Donc à la fin du premier instant. qui exprime permanent de la lame solide BAC. l'hypothèse primitive subsistera encore. excepté la ceux de base A .Il suit de là que cha' que molécule tant df . . est un des éléments fondamentaux de Elle est théorie la de la chaleur. Cet état initial . par nature même de la des équations générales .m cm. et tire son origine du principe la communication de maintenant v = Soit l'état (f{œ. c.JVl ^r^. Cette superposition des effets simla ples. I . d'après l'hypo- que tous la ses points ont une température nulle. l'état initial de cette lame est tel.

pourra donc être considéré savoir : 2o5 de deux autres comme formé un premier pour seraient — la . il a été remaïqué dans l'article 201 que les températures varient continuellement et finissent toutes par êti'e nulles. car. il subsisterait de lui-même. . C . tures initiales sont + (^(jc. pour le second le système des températures ne peut svdiir aucun changement. et pour le premier. quoique A. que vers les températures variables convergent de plus en plus état final. . Donc l'état final proprement dit est celui que représente 1 équation (a) ou . Après un temps considérale ble. lequel les températures initiales étant maintenues à la <p(^-. forme un état par- qui disparaît insensiblement. premier formerait un état partiel les arêtes qui devrait subsister de fussent entretenues à lui-même. les trois arêtes température o et un second état . . la dif- férence entre ce dernier état et tiel. Si cet état était et c'est cette l'on formé d'abord. y)^ . et système des C'est ainsi températures fixes n'a subi aucun changement. Or. un indépendant de réchauffement primitif. Si suppose lame solide dans un autre l'état fixe état initial. Il ne reste donc qu'à examiner le mou- vement de la chaleur dans chacun des deux états partiels. cette différence est presque évanouie.CHAPITRE m. la superposition de ces deux états produit sulte l'état initial qui ré- de l'hypothèse. le propriété qui nous a servi à la déterminer. les pour lequel les tempéradeux arêtes B et C con- servant température o et la base A la température i . 204. si en concevait un second la différence entre le second et . }).B. • On l'on le reconnaît par-là que cet état final est unique. .

o)= I. manifeste que très . qu'il est facile de suppléer. ni restreindre solution.2o6 la THEORIE DE LA CHALEUR. dès qu'une solution est connue. <p (^.7^+ <P 11 = ^' (p(^. pératures parties initiales pour laquelle est temles sont nulles. qui conviennent à la question la : . fonction ou 9 {^yj) savoir . température Or ce dernier effet ne peut avoir lieu si : il n'en serait pas de même l'on supposait celle une autre source l'orila de chaleur indépendamment de gine qui s'écoule à A : au reste cette hypothèse et Il n'est point celle de les question que nous avons traitée. à ce tion que c( lie cj^ui On peut donner une autre forme même la résultat . jusqu'à ce que fasse à trois conditions . section suivante ç [x . Nous ne nous arrêterons point à fois la la ces détails. j)') Nous donnerons seulement dans la une expression remarc[uable de (aj. et à rendre "v la solution satis- plus générale. il que question proposée n'admet aucune autre solurésulte de l'équation (a). est visible que l'on pourrait suivre une marche contraire nécessairement la et la solution que l'on obtiendrait serait même que la précédente. mais on ne peut ni ce chapitre. Puisque s'ensuit l'état final la qu'il fallait déterminer est unique. o. fonction dont la valeur est développée en série convergente dans l'équation . étendre.éloignées de l'origine ne peuvent acquérir qu'une température extrêmement petite. La méthode que nous avons exposée dans ples consiste à former d'abord des valeurs particulières très-sim. ±- t:) = o. sans la rendre inexacte.

sous le signe des fonctions arbitraires. Nous nous bornerons ici à faire remarquer que cette intégrale a une relation manifeste avec la valeur de v donné par l'é- quation TZ —V = e —X En effet. 207 V. oj' — etc. qui contient des quantités imaginaires. On pourrait déduire la solution précédente de l'intégrale de l'équation j—^ + -7— =o . oj"+F^ o I — 5 a' r cos. on voit sur-le- .CHAPITRE SECTION Expression finie III. en remplaçant les cosinus par leurs expressions ' imaginaires. z en fonction de z sa connu de l'arc tangente. 2o5. et la se- même fonction de x + j V^— En comparant ces séries au développement arc.j' — ^e — I 'h X cos.tang. i. du résultat de la solution. cos. on a 5 TT 5 V La première conde est la série est une fonction de x —jl/— i.

premier terme du second membre par p :t'y=jD second par q -^ on aura + ^.tang.) C'est de cette manière qu'elle rentre dans l'intégrale générale v la = rf{x+j]y~l) + ^{x—y\y-^~[) il (A). est fonction 9 [z) est arc.= + ^) ou — — tang. e ° ^ -^ ^ + arc.cos. Cette valeur de relatives v ou 9 aux extrémités du (a.±^7r) = . . 206. ainsi l'équation (a) prend forme finie _= 2 arc. la champ que la première est arc tang e . et que seconde est arc. y e^ e~' (cj. la fonction <\i en de même de Si dans l'équation (B) on désigne et le le . tang. et (z). r 1 /?. -' e i ^. e ^ -^ > [V.. tang. tang. C'est la forme de la plus simple sur laquelle on puisse présenter la solution la question./»=e . ^ ^tang. §- = 6 donc tang. j) satisfait aux conditions o solide qui sont (p(a.tang.^ 2 ^-!./) + tane. . ^ N ^^i on en déduit 1 ' 1 • i> ' 1 équation - • I tt 1'=: arc.2o8 THÉORIE DE LA CHALEUR. ^ / ( -^ 2 COS. e""". cette e~ ^^'^^ ~~^ -. 77^= c~^'^ r \ £7^ j 2 cos. (« ^ ^^ tang. tang. ^ tang.

^—asm. Donc elle représente exactement . chaleur s'écoule dans deux directions la orthogonales et l'on connaîtra par conséquent valeur du flux dans toute autre direction. lorsque les deux autres sont données elle fait connaître très-clairement la trois . 209 générale -T—^ j = + ——^=0. .j \e J''dj '" ''^ ^y — 2 ' X +2cos. Ces coefficients sont exprimés ainsi = _2cos. 27 . nature de la surface qui a pour ordonnée verticale la temla pérature permanente d'un point donné de lame solide. ( o . On obtient ainsi ces mêmes valeurs de ^ ^ et que nous venons de rapporter.CHAPITRE et 9 III. V -j^ e 2 COS. dont les et celle il données par des la séries .. et comme y ait ce dernier il est impossible qu'il aucune autre la solution ou plus générale ou plus (c) restreinte. ) I . elle satisfait aussi à l'équation [c] puisque l'équation est une transformée le de l'équation état est (B).j On e +e 2^4_.2^-f-<î remarquera que. est facile de trouver somme en remplaçant quantités trigonométriques par des exponentielles imaginaires. sys- tème des températures permanentes unique. Enfin on déduit de cette même équation les valeurs des la vitesse coefficients différentiels -7— et -7— dx dY qui mesurent i les avec laquelle la . dans de -j^ sont l'article ig4 la valeur de infinies ^. x. L'équation l'une des fournit . . au moyen des tables valeur de indéterminées d . y.

cl. c . séries 207.r f/ cos. e. La question de la propagation de la chaleur dans un . SECTION VL Développement d'une Jonction arbitraire en trigonométriques. et représente exactement toutes la chaleur. qu'un seul cas d'un problême plus général qui consiste à développer une fonction quelconque . .h ?) . solide rectangulaire a conduit à l'équation^—^ + -j—^ =o Ion suppose que tous les points de solide ont une température commune et si . la X + c COS. circonstances du mouvement de Nous passe- rons maintenant à des considérations plus générales. en sorte que valeur de cette fonction soit égale à une fois — constante toutes les 7 t: que l'arc x est compris entre et . etc.yio THÉORIE DE LA CHALEUR. X + h cos. etc. La question que l'on vient de traiter est la première que nous ayons résolue dans la théorie de la chaleur ou plutôt dans la partie de cette théorie qui exige l'emploi de l'ana- lyse. l'une des faces il du faut déterminer les coefficients a. Elle fournit des applications numériques très-faciles soit que l'on fasse usage des tables trigonométriques ou des elle séries les convergentes.. 5 + . + 7 77. de la série a COS. 7x4-. On vient d'assigner la valeur de ces coeffitraité cients mais on n'a ..

ti^x (P. Il était nécessaire de la résoudre pour iiitégier convenablela ment les écjuations la de propagation de la chaleur .5. nous allons en exposer solution. dans laquelle ç'o.0..9 . c.J ^ . ..r^x lorsqu'on y suppose oc = o. 3.^.csin.4. ? "o. ~ — -etc.5 — D 2.is^x d'.CHAPITRE en une suite infinie III. etc.4. r a ^ E ^ 2.v -h ds\n. 2.n^x d-.. . 21 r de sinus ou de cosinus d'arcs multiples. en premier lieu. <p"o. etc.Jc=Aœ — B ^ + C 2. etc. s'agit de déterminer valeur des coefficients a. etc.0. valeurs que prennent les coefficients - d. 2.. une fonction le cas développement ne contient que des puissances imla paires de variable. réduire en une série de sinus d'arcs le où il s'agit de multiples.0. 4-f + la .7 . . .ji' + i^sin.4. On dont examinera.0. 27. désignent . . ^.0. Ainsi en représentant le déve- loppement selon les puissances de x par l'équation i. h. les . Désignant une telle fonction par f a: on posera l'équation fX et il = asin. la tliéorie Cette question est liée à des équations aux dilfé- rences partielles et a été agitée dès l'origine de cette analyse. cl.8.. On ^x écrira d'abord l'équation = x<^'o + ^<p"o + ±^^"'o+-^'fo + -^j^o + (p'o.v H.7.

et les l'on omettra dans chacune de ces équations tous qui suivent entier les termes du second l'on conserve. c. Ces équations doivent servir le à trouver est les coefficients a. B =a + 2^ b -h 3' c + ^^ d -h 5^ e + etc. C=« + 2'Z'4-3'<? + 4'c?+5'e + etc. m premières que membre Le nombre etc. b. e . Pour y et égal parvenir . etc. b. 2^ E =r + 3V + 4® ^ + 5' e + etc. dont nombre infini. e. 5x + etc. D = + 2'(^ -H 3'c + 4'^+ 5'e + etc. A-=a -h 2. c. 9"' (f'O —A o=B f — f'O — etc.3x + dsin.. on regardera d'abord comme déterminé à m nombre des inconnues. m étant donné.x + Jc . Si maintenant on compare l'équation préce'dente à celle-ci (fx = asm./^x + esin. équations qui suivent les m premières.J2I2 THEORIE DE LA CHALEUR 90 f ç'^o on aura et y — etc.. membre par rapport aux puisles En développant sances de le second on aura équations fl + 3 c + 4 + 5 e -h etc. d. d. et l'on conservera un pareil nombre ui d'équations ainsi l'on supprimera toutes les le . les coefficients a. Z'sin. b <z rt -f- Z» (<2) etc. 2^' + csm.

+ ^'d^ + 5'e.-^-/^'d.=:A.=B. deux incontrois l'on nues par deux équations.=^Di + 3'^c. + 2. (è) .-h:i^d.•.'b. + a. 2.'b^ + 3'c^-h^'di. + 2 Z>.=B^ a. + c.=B. III. + ds + 5 e. + b. trois inconnues par tions .: a. Supposons que désigne comme celles suit différents systèmes d'équations analogues à : dont on doit tirer les valeurs des coefficients rt. Il s'agit de chercher quelles sont des inconnues le les limites vers lesquelles les valeurs convergent continuellement à devient plus grand. + b^ + 3 c^-h^ d^=A^ a^ + 2'b^-i-'5'c. + 3'c.''bi C3=A3 + 2'bi + 3'c.^A. + 5' e. + 2'b. a.=C^ a^^ ti + 2 bs + 3 c. + d. On considérera donc successivement les cas où l'on aurait à déterminer luie inconnue par une équation. + 2. rt. ai + + 3'Ci=Ci a. mesure que satisfont est infini.=A. nombre des équations les Css limites sont véritables valeurs des inconnues qui aux équations précédentes lorsque leur nombre 208.-h3 2. ai + Q. Ainsi la valeur des coefficients varie à mesure que l'on augmente le nombre de ces coeffirentes si le cients et celui dss équations qui doivent les déterminer.. a.b.- :b :/>!•-•. + o^e. mêmes quantités des valeurs diffé- nombre des équations et celui des inconnues était plus grand d Une unité. a. 2i3 ont des valeurs fixes que l'on peut trouver par l'élimination. équa- ainsi il de suite à l'infini.''b. = Bs i^ 2..CHAPITRE On obtiendrait pour ces . = Es 3' /i- etc.

du cas qui répond à un nombre m d'inconnues à celui qui répond à un nombre w+ i . par des substitutions semblables. (5^— 40 = D^ — E^ (5^— + + ^. (5=_ a. Bj C5 D5E5 on trouvera — B5 (5'— x) + i'h (5=— B5 — C.j(5'_20 + 3'c5(5-— 30+4'^5(5=— 40=5=C5 — D. au etc. 5' i et au lieu de A4 B. 4' 5^ On aurait pu déduire le ces quatre éclations des quatre qui forment système précédent. C. (5^-40^^. (5=— = — 3^ + d. (5^ — 3=) c'' d. (5^— 40 = 3') 4^) 5' A. c. en mettant dans ces dernières au lieu de «4 (5=— I ) a.3 cj (5 3' c.2i4 THEORIE DE LA CHALEUR._C. En éci'ivant par ordre J» . 2') — + 4 d. (5 a.- ^' 5^ I ) a' Z-s 2') 3' c. 5C. (5^— 3^ + d. + «^(5=_i) + 2=^. — D. moyen des cinq équations qui contiennent A. A5 — Bj 5B. .^ (5'_ I =) +2 ^5 (5 — 2O 4. 5'D5— E. D4 On passer pourra toujours. on élimine la Si maintenant dernière inconnue e^ .

(^) . ..{^^—i-') b.{^'—i) ai=af.. h .=d. . D. 2i5 toutes ces relations entre les quantités qui répondent à l'un des cas et celles qui répondent au cas suivant a. on aura aussi {d) = 3A3— B.{6'—i) a^a. :5A. cl . etc.(6'-2') '^«='^7(7'— 2') a. A3 = 4A. = 3B3— C. . e .-D. On a .==/(7'-6") .{f-4') etc.^=a. etc.(7'-5') /. C. — Bj A.=«.=ù. . = 5D.{2'~-i) .(a'— i) «j=''. conclut des équations [c) qu'en représentant par c . — C B.(4'— b^ — 1^3(3' — 2') b—bii^—^^) b—b. — E. etc. . = 5C5.=n.— C. les inconnues dont le nombre est infini on doit avoir / a (-'- -0(3'--0(4'--I )(6'- -0 K (3'--2^)(4'--20(5^--2^)(6'--2") (4'--30(5^--3^)(6'- -^'W--30 (5^_4^)(6'_4=)(7'_4')(8'_4'). B3 — 4B. B. on aura a.— B...==5B.CHAPITRE III. C.(7'-3') d. .=.(y-i) Q=c.— D. = 4C.

en résolvant une équation a^ b.CsD.=A. ainsi de suite. contient .ai6 THÉORIE DE LA CHALEUR. on trouvera la valeur de A. en résolvant trois équations. sont A. ainsi de suite après quoi on déterminerait a. en A. A. A. Il s'agit maintenant de calculer les valeurs de etc. troisième est donnée par trois Il équations. reste Il donc à déterminer est les valeurs de <?.BjC. qui est celle que l'on veut déterminer.=A.(2'. ainsi de suite.B.3'. Ces va: leurs successives de A. .B. 209.=A.4'. 2\3\4'— B. b^ c.3' + 2'. A. A3B3C. .4') + C4(2'+3' + 4')— D. 3° par trois substitutions on trouvera 1° . c. 2\3\4\5^— B5(2'. A. .. la première donnée par une équation la dans laquelle entre A. 3'+ 2' 4'+ 2' 5'+ 3' 4'+ 3' 5'+4= 5')— D.C. b. etc.=A.. a^ b^ c. . A. 2° par deux substitutions on trouvera cette valeur de A.5'4-3\4\5') + C.4' + 3'. . La dernière de ces vales leurs.3'— B3(2' + 3')4-C3 A. (2'+3'+ 4'+ 5')+E. . la seconde est donnée par deux équations dans lesquelles entrent A. d. etc.. suit de là que si l'on connaissait les valeurs de A. A. au moyen des équations la même valeur de A. en résolvant deux équations . e. etc.Es [cl). . 2'.. en AJB4C4DJ. A3B3C3 AiB.5^ + 2'. d^ e^ etc. A. 2'— B. . et B.D. B.B. .. en A3 B3 C. dont (2'.D^.4' + 2'-3'. dans lesquelles entrent A5B3C3. . on trouverait facilement a. il est aisé de remarquer la loi.

et si l'on emploie la de produits par P. le . . frac- la pre- l'on représente ces différentes . «.'..'''"''' or les quantités P.sépare . tités 111. 217 B C D. . Q.'. par le pi'oduit infini 2\3'. .4\5'. R. déterminées coefficient comme on verra plus bas donc le j^remier •> a sera entièrement connu.T'. . T. pour exprimer l'équation • la valeur du premier coefficient a ^ '''"'"v^.. . sommes etc. Q. .. En divisant cette dernière valeur de A..+etc. elles sont mêmes que celles qui en- trent dans les équations (a). E.-DR. -^-BP.6' etc. S. on aura. première des équations (e) et la première des équations (h) . T.y. S.. avec un indice infini et ces quanles sont connues .-FT.+CQ. apres avon.CHAPITRE quantités A.+ES. R. . les numériques sont par sommes des produits IIIIII tions "TTôTTTFTgT mière fraction —. on a + Les que coefficients etc. . Si l'on formerait les diverses combinaisons des V et.•. 28 . etc.. etc. peuvent être facilement .

C. 2IO. Or.3'+ B.3\4^— B. valeur de a. la seule inspection ..3') + C.4'+ +C. qui d'après les équations .2'. les les quantités A.(i'. A3B3C3 A.2'— (i'4.(l'— 2') 3 <?3 (i'— 3') 4 d. pour les valeurs de tats suivants : c^d^e^. ces dernières en A4B4C4D4 etc. La loi que suivent ces équations est facile à saisir. [e) dé- pendent des quantités cela les équations (b) . etc. etc .2\3"— B. on trouvera.3'.(i'+2'+3'+40+E. c'est-à-dire. faut passer maintenant à la recherche des coefficients Il suivants hcdef. h^ c^ d^ e^f^ . membres des équa- tions précédentes à ne contenir . 3') B3 2') 4') 4") 2'. I'— (2'— = A3 i'. En effectuant le calcul.2i8 THEORIE DE LA CHALEUR. etc.3'. On reprendra pour la . substitutions indiquées par les équations (d) successifs réduiront les seconds ces chan- gements etc. etc.3"+ 1=. des équations . les quantités connues . à b. i'. . (i'+ 2'+ 3')— D. B^ peuvent être exprimées en A3B3C3. (i'— 4') 5 e. la va- suivantes la valeur de les quatre sui- vantes la valeur de d^^ ainsi de suite.4'+2'. . que les quantités ABCD avec un indice infini. i'. = A. (i\2'. les résul- 2^._.B.(I^2'^-I^3'+l^4'+2^3=+2^4'+3^4')— D.4') (i'— 5') (2'— 50(3'— 5') (4'— 5')= A.+ C3 (2'— (3'— = A.2'+ 1'.2'. les trois deux suivantes donnent c^ . il ne reste plus qu'à déterminer les quantités A.. Il suffit pour cek d'opérer . etc. i'.. première a déjà été employée pour les trouver leur de la b.R.

faut seulement remarquer que 2' le premier de ces quari'és de «. ..). ABCD etc. On aura donc pour celles les h^c^d^er. etc. ! n I ^ I I I i'.CHAPITRE III. I^3^4^5' etc.^ + . n'entrera point dans les coefficients de le que troisième quarré 3' sera seul omis parmi ceux qui servent à former de de 03. .3'. n'entrera point dans les coefficients de la valeur le la que second quarré valeur de b^ . qui entrent dans les équations les coeffi- cients seront les différents produits que l'on peut faire en Il i' combinant les quarrés des nombres i'2'3'4'5' à l'infini. i\4\5\6' ^ * •/ j que l'on forme par les combinaisons des fractions I I I I ' I F 2^ F F 5^ 18. du reste à l'infini. 219 («.5= 3\3\4'^3\4\5' S. ainsi les coefficients de la valeur valeurs etc. coefficient a.. . Si maintenant on représente parP. et par conséquent pour de bcde des résultats entièrement analogues à celui que l'on a trouvé plus haut pour la valeur du premier 21 1.3\4' i'. . .lesquantités^ + ^ + ^-l.

^33!^^ 5?^.— FT.= a. + CQ. néral. etc. les fractions -7 après avoir seulement omis la fraction —^ on .-DR.220 THEORIE DE LA CHALEUR. + ES.^aZ».. - 2\3\4\5' A. en omettant la seconde de ces fractions — : on aura 2 . {è) qui donles nent les valeurs des coefficients : abcd.=4^.^^^ = A.=3c3 A.+CQ.y. on aura résultats suivants . .^'. ['.. + ES.— etc. pour déterminer les quantités a^h^Cid^e. -^^^l.— DR.-BP.^ "^-^^^^-^ 212. + CQ.— BP.+ES. A3-BP3+CQ3-DR3+ES3— etc. .-BP..i'V.-etc. l'on -1- etc.V. à l'infini .^^. pour de'terminer la valeur de b^ l'équation è.. Si l'on considère maintenant les équations ._BP. les équations suivantes : A. — DR. etc.— DR. etc.+ES. aura en gé.— etc. En représentant en général par P„ Q„ R„ S„ T„ les sommes des produits que versement toutes peut faire en combinant di-r tt jr 7^ à l'infini.4-CQ.

0 . l^d .sont les facteurs qui et manquent aux numérateurs double série . + CQ. P.. Pour y parvenir. R.2 . sans en omettre . les produits qm etc. les différents produits que l'on peut former • • • ^ -^ ttt tt — sr etc.b. on voit que la fraction la se réduit dans 2 2 -^ â"4 . R. on remarquera que dre ces valeurs de qui représentent avec les fractions l'on peut faire dépenetc.5 ' etc.5' (r_40i£:_^:)g^^ I . '• -' ' - En distinguant quels . celles des quantités PQRST.CHAPITRE III. à . multiplient 2. première équation la .et Il ne s'agit donc plus que de trouver les valeurs de . dans la quatrième à —y 8 4 I .4 i'.3 .-DR. . 221 2^>(''--'^^^'-t^t^. sont alternativement . + ES-etc .2\4'. etc. P. Q. Q. S. 3c.5 I ..r^^''~^'^•••=^A-BP. P3 Q3 R3 S3 . en sorte que a.. dans la se conde à dans troisième à ^-^ . aux dénominateurs pour y compléter la des nombres naturels. . . S.

5 . +— etc. leurs valeurs sont données par des développements de sinus.4. .222 THÉORIE DE LA CHALEUR.0 5 H 5—rr 2.J. I La série sin.7 1- etc. d'où l'on conclut immédiatement .0 2. „ _ ^H 2. ' nous fournira les quantités PQRST En effet. la valeur du sinus étant exprimée par l'équation sin. 7 h etc. „ „ 2. 0. 6.4.5 . i. les séries aucune. g ^ 2. 0. 5.4. 4-5. Nous représenterons donc les séries 7^ + î^ + F + F + ^ + ^*^- P^^P' rrr^ + T^+T^-^i^ + ^ + iTir + ^^'-P^'Q' ainsi de suite.x=:r(i—^)(i-^)(i-3^)(i-^)(i-^)etc. „ . on aura i 2.0. a: = a. . Quant à ces derniers produits.

..*^ etc. Si l'on désigne au moyen de PQRS.7 jr^j' •7- 2.îî-C). i\ 'P. 3.i =^ + .13 etc. sommes de produits tractions c I I I 1 I r différents { que ' l'on ..0J9 .9 . . . 5.9 1 I 2l3.9 . -- - î^^'Q'^— i-étc. dont ôti aura sépare ' il ....H 1T« *1£^ a.9 H.c . représentent faire avec .}.% Ji ..'I1 .r!j. q^ par i — qV^-\-q' Q„ — > .R quantité I on trouve i ^^Q„ — 7'R„ — ^P„ +•. 9^j (-f)(-^)('-F)('-^)-"-««.b la i —^. . -V V^--:.ei le dra qu'en multipliant par i — -^ seul fdcteiir ^nb sahirfi. .5. - R„ produits des facteurs . . ab' asilso .'i^^. 4 5 .' + ^" . les 1 etc.3 i /î Q R S K* a .. . . - %. peut _ les —r — tt -tt ^^. 8. q" S.* parmi lesqûels'on aurait omis afro'!(.. 120^43 . la fraction -7. 1 ^M-. 4.6.4.ooiië .- • • etc.oJa ..)*i..ô^.CHAPITRE 77 III. 22:3 2. Supposons maintenant que P„QrtR„S„.3.^.l . etc. les 3n3nrovic.. •^ . n étant un nombre entier quelconque. ..... de déterminer P„Q„R„S„. .fi. s'agit etc. + — — qV + -^'^TtH-y'S*— ^''S„ -i.-jJo . fâu- . etc. 3 ..". .

. ' ' etc. .2. . etc..=q_4p + -1 R„=R— 4q+4p— 4 .^i ..3. . y.. = A b + y c + ^^ d + 5' e + etc. celles de P.224 THEORIE DE LA CHALEUR. etc. PQRS.R. = E 2. .S.En valeurs connues de . •' — q..anpa ob employant no. etc.^ <^ ^.Q. celles de P3Q3R3S3. ..'! '>:r9i) sb . .. /i 2.4i5. : Cette comparaison donne les relations suivantes «' ' " Q„+P„ R„ Q + Q„ n' S.. .^nc les ^*. déduites des équations Z> a+ a+ <a^ + 3 t + d + 5 e + etc. 214. et faisant successivement n= i. . résulte de . .11 etc.R.. S. on aura . tout] ce qui précède que les valeurs de abc de.Q.. ] - . = B 2' ô + 3' c + 4^ + 5' e + etc. etc. . . = C -H a + 2' è -b 3lc + 4'c? + 5' e + etc. les valeurs de P.+ R„ \ 1 S etc iP.3l'> m. = D + 29^ + 3'c + 4 ^' + 5 e« + etc.

5.7.5'^ 3^" I ^~ I 3^ t:* r p.7 p.5.9 ""2.3.3.3. 29 \ . 225 2 \'2.7.5.3.5 ~F'ï^ ir" r "^ \ F^ etc.6.5.4.3.3.8.5.7 etc.5"*"7^'275 T^j V2.4.6.4.6.3.3.5.4.3 3v .8.2.4.3.CHAPITRE sont exprimées ainsi.4.6.y .6. "'" ^' tt' 4^'2. "'"• 7^'^ I W I \ / tt' tc* r* I Tî' I \ — 2 V2.4..3.3.5.3.3.5 P""2:3 "^â»y etc.3.3.4.t* I ir" i\ 4^j tt* I \ p.4.4. III.4.7 — ^ F" 2.7.6.9~4^' 2.5.5"'"4^'2^ I / tt® "*" I x' I \ — V2.7"'" F' 1X45 — T^"Z3"'"W etc.7"'"2^'2.2.3.7 I .3 iv V2. •' ' J^'^M^~4^'^'i '^4^) • etc.i I V V2-J-4-3 I 2..9 I^"2.4.5.3.4. V2.6. V.8.5.7.7 "^ T^'2. / tt' tt" "^ \.5"'' I I 1T' V2.6'. 1^/2.4.4. 3.D 3' 2.3 iV U.9 3^'2.5. / 77^ 17:* 7^* 1.8.4.4..7 3' 2. p.4.4.5.3.

!p'"o. 4.3a:|9 + <p o(^--3-3^J + 9o(^3-p-p.ûi.x les valeurs de ahcdef.:i26 THEORIE DE LA CHALEUR..3.J 3^" 2-34:5 ^^ ^-^sm.4.6-7~i^"iX4:5 + r^*. 21 5. des quantités ABC DE.5 q / r + 74 3 2.4.:3— ^.o. + bsin.53 + ^) .0 i^y ) — I .4^J9-o + "^ U. ^ 4. 9"'o. 5. «p'^o. 3^ + esm.5 i" 2. Connaissant stituera ({.^+3.-3 + -J I 7r^ I 17' I "*=? ^U.7 I- 2. r ^ :.rjcp'o ( \ / /tt' > + <p-o(^-3--J + 9 0^^3^g--. etc. + ^*^i + 3sm. .7 • + 90 V2. 3.3.3.4. 77 " 4' 2. etc.x = asm.4. 6.2. «p'o.6. la série précédente pour réduire en séries d'arcs multiples une fonction proposée . on les sub- dans l'équation proposée 2. valeurs ç'o.3.5.5.3. etc. . on aura l'équation générale ^ \. .2. ^sui.4. .^x + etc. leurs .7"~ + 3^T3 ~ W Tê ) "^^*'^j ro(^-^) + f 0(^^-^.3. 4V + (A) j ^ ^ On peut se servir de de sinus . .3 CtC. et mettant aussi au lieu + dûn.etc.

"ix 3 — -7.x la série -^ 2 = sin. . COS.3. (p'" = 2.x 2 + ^sm. j On parviendrait à ce même résultat en partant de l'équa- tion précédente. ^ 3 4 membre par dx. .. . ç'o -.Zx — -sin.2a. valeur de la constante c est I I I I 29. .o.3a. 227 développement ne contient que des puissances imla paires de variable. ou aura C la r=cos. en multipliant chaque • grant . =::o. On 2 aura donc sin. du reste.Ttc' — ^7 ^sin. Q. et inté- En effet. = sin. (p"'o = o. * 4 2' rcos. . : qui a été donnée par Euler. .r — 4 sin.+etc.x -\- ^cos. on trouve alors == i . 4'^ + etc. Ttc' ç' o ^o 9"' . ^ . o =o . Si l'on suppose cjue la fonction proposée soit 9" ^^ on aura etc.. Q. 210. X sin. 2 a. q. . -x^=('k' —^ — —^ j -sin. = 0. 3. Le ainsi cas qui se présente le premier est ct4ui (p'o où l'on aurait (fXr=a..CHAPITRE dont le III.'4.a^ + 3 sin. 4 4 -^ -^ etc. lix + etc. . ce qui donne l'équation jsin.

.3 / -l-3sin. sni. .x 2 — ^sm. o I -. -xs>2l Si maintenant on met au lieu de x . est . et en général toute fonction dont tiendrait développement ne conla variable. I it". ôx — I . et intégrant.3 = sm. savoir \ I . . On séries parviendrait de la . 2. X on aura a-' . même les manière à développer en . 3^7 — etc. que des puissances impaires de 217.a. ' on obtiendra 1 la même I I équation que ci-dessus.3 2' -sin.228 série THEORIE DE LA CHALEUR dont on sait que la somme TV' est H 73 5. /it' -) \2. 4a^g-^)-etc.3 V 2 sm. On remarque la série d'abord qu'une partie du coefficient de sin.3 5^sin. * 2X + 3' sin. x.ir{^. 2. 2^^ /tc' „ I \ -) 2 V2. L'équation (A) 2r6) peut être mise sous une forme plus simple que nous allons faire connaître.X + ij- COS. I . ôx — etc. valeur tirée de l'é- quation I . de sinus multiples puissances x^ x' x"^ le etc. . 2 2. -COS.3^(5-f) + Jsin. : X* 5 2 2.A-s? / 3 4 ^ + etc. . (art.o-' 2 sin. . -o^^sm. ' 1 . j: r 2 2. Multipliant par dx les deux membres de l'ëquation ô -=cos.

de suite. ^iii .9'"oH-etc.-. .3. I ^9 ^ " t n ° 1 '^ r-' r> 1 ' ' 2. les On 1 ' emploiera pour cela ^"' équations -Tc"' : .'..etc.4...5'P ° 1 ' a.3 . . fonction 9 x ne contenant par hypothèse que des puis- sances impaires.0.o + — du . effet. . 9"o=o. 3.5'^ -"ni 01 nfr cit.. 4. En on a en général 9'^ = ?o+^ç'o + f 9"o + ^9"'o + ^<p"o + ^^<p'o+.3. 5jc. . en multipliant par la série _ y • ©"" * OH ^ 2.4. on doit avoir ainsi 90=0..(= 9". .3. V n ° le' 2.9 OH2.7 2. 9'''o=o. ' dont la valeur est - <p"r. et celles qui com- posent etc. • .6. f:' .0' ©'' o 5-7-^ 9' o H o / > fi „ 2. /^x.7^ r» -1- ptp tt" » V -»ii^ ^1 0|--. '2-2g quantité -91Ï.4..•... différentes parties du coefficient œ. . sin. ^ de 9^- o 4- etc. une seconde partie coefficient sin..4-3 ?" o • + etc. sin.5 IV» . . Donc a.aj.5? n ° 1 ' 2. x se trouve.:_.0c..9' 9 0^ = o + ^ 9.3Î' ° '^ m"'n 2. 2.'r" _ :-.7.3*!' ni 1 «^ /r' 2. -.1.?"- f" 'OH Kf" OH- etc. On déterminera de cette manière les de sin.3^ 1 „ /k"? a.6. 3^?.. sin. les coefficients de sin.4.0.0.5 1^" .CHAPITRE qui représente la III. la Or.4.

3 (p"ir sin.x — y^sin. etc. etc. x^ - sin. | — + (p"TC sin. . (B) celle-ci -T:(fX = f TC sin. 2.cr — -^sin. peut appliquer l'une ou l'autre de ces formules toutes . Si par exemple fonction proposée est e — e . etc. les fois que l'on aura à développer une fonction proposée. ~*~ ^''^' + 3sin.x + sin. — 3x — a. etc. (C) 218.x Ut. dont le développement ne contient que des puissances impaires de x. — + On <p"tc sin. cette réduction : au moyen de la on donnera à l'équation (A) forme suivante sin. la en une série de sinus d'arcs multiples. 3x — etc. 3x — etc.^ ^ sin.x iSin. 2. 2. 3x Utt — ôT"?" TV — 3^'P"'" — + ou ^sin. 2 a.23o THEORIE DE LA CHALEUR.x + :^sïîi. on aura . ^x Ltc — Ti?"TC-l-Tï9"w -Têf'-^ + etc. + --jSin. 2.<p" ir + — ?"tc + T-i'p"'^ êf^'"^ + etc.

même .^sin..ajr r-r + sin.2a. peut être développée en une série ordonnée. ?ix.CHAPITRE .^ -TT-^ + ^t^- On parce pourrait multiplier ces applications et en déduire plu- sieurs séries remarqualiles. 3a. — + f sin. -\- etc. qu'il se On a choisi l'exemple précédent la présente dans diverses questions relatives à la propagation de chaleur. .x etc. sin.a- sin. j. 2j: — 2^ + YsSin.3. -ô-r-^ sin.. ôsin. ix. I -.ô^sin. . j etc. x.Sj. 4 -^ „.sin..2a. j — En 4 X. on aura I le ^=^ — ) - -îi = —r^ — sin. et qu'il n'entre dans cette dernière les que des puissances impaires. sin.r III. + ~^sin.r — etc.:e sin.x jsin. j r.Sx^ — -l-^sin. ) — rsin. 4. .or + fsin.sin.r — etc.- — etc.ax + _ 3 j.3.. . Il TV — e . distinguant les coefficients de sin.. Nous avons supposé jusqu'ici que la fonction dont on demande le développement en séries de sinus d'arcs multiples. sa valeur etc. On peut étendre mêmes à celles conséquences à des fonctions quelconques. et mettant au lieu de 1- 1 I /i j" «- II +— . suivantles puissances de séi'ie la variable x . ] etc. 1 e Tf • 2 — 1 — —= e f sin. 23i sin.

sin. Or. on aura S:=f Considérant fois. Pour établir clairement la vérité de cette proposition saire il est néces- de poursuivre l'analyse qui fournit l'équation précéet dente (B) d'examiner quelle est sin. lorqu'on déve- loppe au moyen de l'intégration par parties.a.doit être choisi lorsest pair. la on trouve — - j—. nx.. on a s=^±/} I est (px. n est impair. qui multiplient 3 œ. et le — lorsque ce nombre On doit supposer x demi -circonférence r. comme une fonction de tc.rea' /cos. et nx. Le signe égal à la signe -f.dx . s -\ comparant les résultats. le / ç X sin. —n n étant un nombre entier.232 THEORIE DE LA CHALEUR. dans laquelle s est considérée comme une j=<2COS.(fxd x. nx j sin. si n est pair. sin.a^ x. sin. ^x. et la valeur de x étant égale à r. nx. l'équation . . que n impair. la nature des coëfficents sin. après terme l'intégration indiquée. fonction de x. différentiant deux.<p"-rr — -„<p"n: + etc.sin. a pour intégrale nx -\- h sin.dx nx. En désignant par si la quantité qui multiplie dans cette équation .sin. COS. 2. qui seraient discontinues et entièrement arbitraires. nx dx.x. :^ <p ^ équation à laquelle valeur précédente de s doit satisfaire. nx.y +— -7— ^=9 x. et s 7c — -<p"iT + ^-^. nx + n sin. ce résultat se vérifie.

a et sin. sont des valeurs intégrales définies exprimées par le terme général S (sin.r. 3 .r=o jusqu'à . i x S (sin. Z âx-\-GXc.sin.. . etc. . "xx ->!- c sin.x . '2 x x d x) <!^ -(-sin. • Cette " 3o . x.<s^x . et le signe — lorsque un : n on aura en sin. i x. la . n.z. iix .<fx dx) -f.dx) pour parvient de cette manière à le coefficient de on résultat très -remarquable exprimé par l'équation suivante -77(p^ = sin.dans l'équation (B). 233 fonction <pcc ne contient que des puis- sances impaires de la variable et en prenant l'intégrale de- puis . ça. x + d un. ix (fx dx) -|-etc. toujours le développement cher- ché de puis si l'on effectue les intégrations de- x=o^ jusqu'à x=i:. voit par-là On que les coefficients abc clef. x-\.CHAPITRE en remarquant que la III. /étant numéro du terme dont on cherche le coefficient. de rang impair. 220.b sin.r (sin. i xS [sin. que nous avons trouvés précédemment par le voie des éli- minations successives. On en conclut immédiatement que ce terme équivaut à Si l'on substitue cette valeur de . qui entrent dans l'équation -7r(px=. «.d x) +sin. général S((p^. r/ a). (D) le second la membre donnera fonction (p.r=-n:. xS S (sin.sin. en prenant le signe + lorsque le terme de cette équation est est pair.

et qu'au même point de l'axe on élève une ordonnée proportionnelle 9 a. sin. même partie de courbe trigonométrique connue dont l'ordonnée j = sin. et une valeur de sin. soit qu'elle ne dépende d'aucune loi régulière. la En effet. il et si l'on construit sur cette . dont la ordonnées sont celles de la courbe trigonométrique. au produit nuelle. en ce qu'elle fait connaître com- ment si les fonctions entièrement arbitraires peuvent aussi être développées en séries de sinus d'arcs multiples. 2. sin. soit qu'on puisse lui assigner une équation analytique. etc. réduite proportionnellement aux ordonnées de Cela posé. fonction 9 x est représentée par l'ordonnée variable d'une courbe quelconque dont l'abscisse s'étend depuis jusqu'à l'axe la x^o est a'=-^ x. . imaginer que les courbes.x dx). une valeur déterminée qui donne celle du coefficient de de sin. en sorte que dç la courbe réduite a. donnera la valeur exacte qu'elle servira toujours à réduire d'une la manière quelconque l'aire courbe trigonométrique. par cette opération contiles une troisième courbe. valeurs des coeffi- cients ahcde. On formera.. x dans le développe- ment de Il la fonction. x..234 THÉORIE DE LA CHALEUR. de la courbe réduite étant prise depuis x =o du coefficient de sin. à laquelle répond une valeur de 9 x.. pour constniire . faut en général. intégral. Il faut concevoir on multiplie cette dernière valeur par la première. est remarque importante. il est évident jusqu'à a"=7r. l'aire courbe arbitraire cjui représente 9 x. x. terme sera facile de se représenter la valeur d'un que pour chaque abscisse x. dans tous les cas possibles.. Il en est même du les coefficient sui- vant b ou S (9 a. dont les équations sont . et quelle que puisse être la courbe donnée qui répond à 9 a. x.

dx):=^a.dx)-\-a. x ~{- b sin.dx) . et qu'ensuite on a changé ces les or- courbes en multipliant toutes leurs ordonnées par données correspondantes d'une même courbe. par ix. S (sin..x + a..=o jusa b c d etc.. . 4'^.= o jusqu'à a'=-.sin.sin. ix. Les qu'à aires a- de ces dernières courbes. S(sin. 3^ + . x sin. prendra S ((px.... ix. dans l'équation . 3x.sin..j^=sin..d sin. 221. /\r la + . est ^ t. a^ sin. pour cela sin. que toutes inté- grales qui entrent dans le second membre. . etc. ix dx).sin. f a^'. zx -\. ix. oP que la valeur de S (sin. . etc. X y=s\n.x. .a^ etc.. nulle. ix. On peut aussi vérifier l'équation précédente (D) (art. prises depuis TT .a^ sin. Les équations des courbes réduites. 3a:. et depuis x. de- x =o jusqu'à x^t.j^=sm. en déterminant immédiatement dans l'équation les quantités a. «j 2 jr.dx. 335 2 X y=sin. sin. ^x-\- etc. on multipliera chacun des membres de sin.r=r 2 rt sin. = seront les valeurs des coëlficients a. sont: ^=sin. r^x=a.. ont une valeur d'où l'on con3o. III. dernière l'on équation. f=sin.dx) 1° + les elc. 2X.^ x..2.j''=sin.c sin.yA-. etc. excepté le seul terme a^ S(sin.a^a^.r 4. dont l'équa- tion est j-=9X..d x) . on aura i étant ix. + Or on . S (sin. Z x -\. j a. peut facilement prouver. . .rç.CHAPITRE f=sin. i^x. «. a?. l'intégrale im nombre entier. sin. ? a?. 220). ont été tracées pour un puis même intervalle sur l'axe des x.(p x.

y x.sin. . la valeur de l'inil tégrale deviendra nulle lorsqu'on fera x^=^t. «.sin.rt.i^x) S((p. dura . «..sin. 2 j:... sin. L'intégrale 2 S (sin. et à démontrer et les deux propositions . commencer lorsque j?=o.ix et sa valeur est On . [i —jx tc. qui est -^^ .svx\. précédentes. les valeurs de a. <Zi — S ((f x.r.c. ) auquel se réduit l'intégrale. a parconséquent 2 S (sin.dx')=^T.dx) r-z En les substituant on a . la constante C nombres «ety étant entiers. s ((ûx. ix .rsin. car le terme ^— sin. tels que ix.<7. devient -.x) L'intégrale devant est nulle. 3 .3«^.dx) -• rr ^ lout se re> duit à considérer la valeur des intégrales qui entrent dans le second membre .dx)G\.\ s'ensuit que chacun des termes rt. i n'en est pas de même -r lorsque nombres ety sont égaux. / jr. ?'^.s'in.. ij^.236 THÉORIE DE LA CHALEUR. sin. jr.ûn. . a^ S (sin.\ on obtient ainsi de la manière : la plus briève.dx) . la valeur de .a. dans laquelle i et j sont des nombres ^. et que cela aura lieu toutes les fois Il que les nom- bres les i ety seront différents.r == TT.ix. . S(sin.sin. est . ix.<5?x) prise de- puis if r= o jusqu'à entiers .) + C.^f j:). S (sin.etc.sin. qui sont S (cp. J" sin.. ix.. et les — j^. ix. (7T/'a. s'évanouit.dx) . 3 p— x.r.û?j:) «3 — S((p jT.

et égal à o si le nombre I i est pair. dont on demande le dévelople pement -T!X soit X .^') sin.4A7-^sin.o + ^sin. a. /a: sin. ç remarquer que lorsqu'on a développé une fonction ^ en une suite de sinus d'arcs multiples la valeur de la faut série a sin. 2. "' que Il l'on a trouvée précédemment. + 2a:S(<p^. a.r + .•.(^^) -7Tip*-=:sin.(Y.ojc + !• I-r + -sni. X S (ç ix. . Le cas le plus simple est celui où la fonction donnée a une valeur constante pour toutes les valeurs de la variable x comprises entre o et r dans ce cas..etc. On en déduit l'équation -p -7T = sm. on aura.3x dx + sin. o sin. les indices o et - qui sont joints au signe / font connaître les limites de l'in- .a7sin. [\x + etc. théorème précédent. = sin.xdx + -h 2 a. o ixdx équivaut à ±- . ix + c sin. ix d x .sin. H. 222. + J:^ 23" sin. 2 j:.3x lxsin.4. d après sin. L'intégrale /^ sin..x dx sm.. mais cette égalité cesse en général d'avoir lieu lorsque la valeur de Supposons que la fonction x surpasse le nombre tt. si le nombre i est impair. ?)x de la ->r d sin. x que + h sin. "hx.dx) S (cpx + 3 jrS(ç. l'intégrale y sin. est égale à-. sin.4'^^>^ + etc. n x + !• q. /a. a? i.CHAPITRE III. sin.dx). sin. sm.x jxsin. est la même celle fonction <p x tant que la vai'iable x est comprise entre o et ^ . - etc.

sin. Ax + . x \ox -\- H 7. 2x -\- 5-? sin. et à lorsque est un nombre etc.ds\n./±x + ^sin. 2 est pair. sin. forme suivante : qu'on développera sous a sin. 3 la ^' 4. nous choisirons la la fonction cos.238 tégrale . 2. qui ne contient que des puissances paires de x . On les développera aussi en séries de sinus d'arcs multiples fonctions différentes de celles la variable. + sin.5 8 4 • / z 5. 2. On aura donc l'équation suivante -jc 2 = sin.7. A' sin. 4i 6. sin. x.7 -\ 6 — . o sm. a. o:r +o 223. 3xdx + i a. /^x + e sin. ox — -:sm. le signe + doit être choisi loi'sque est impair. 5x + etc. THÉORIE DE LA CHALEUR. la En supposant successivement convergente . X + b sin. . x sin. 8. 3 . pair.r 7 + etc. : % cos.o.r /cos. quoiqu'il n'entre dans cette dernière série que des puissances effet. d'après le impaires de même variable.r sin.x !•/ i-o i-r 5^sin. i i et le : signe 1 — lorsque I. . X /cos. On aura en théorème précédent 77 COS. 2.r 10 9-II sin. J. dx.r /cos. équivaut -^717-» à zéro lorsque i i est un nombre impair. ixdx + sin. L'intégrale /cos. x dx etc.x . X 4 =— 2 I . ^ o .0 5 sni.x + c sin. X = sin. 45 et Isui. sances impaires de où il n'entre que des puisPour apporter un exemple de ce développe- qui ne laisse aucun doute sur la possibilité ment. etc. i = 2. on aura série toujours I -.

J X cos. ( introd.\ il par yX la et que ion intègre chacun des termes du second membre que depuis x=zo est facile . •^ j — ix- .T!jO III. : i I I 7 ( - ô o --T-- 1 ^ 7 9 '1 ^^ T i^ \ + etc. 224. /x ix dx.CHAPITRE ou cos. infinit. On a = y cos. COS...ix. y ) Cette dernière série est connue cap. + .8a'+ etc. de s'assurer le valeur de cette intégrale sera nulle excepté pour seul terme qui contient déjà cos. sin. . x+<7.a. ox4-<2. cos.6^+ (--f--) sin. J / + ix -{ —— —. on écrira : = a„cos.+ — i/iiiii.. . o jusqu'à o^ sont des nombres entiers..4^ T-H jsin.! — H 2V1 41/2 1 . j.. 2(7—') sin. 2 jr + rtjcos. Cette remarque donne en général de cos. cette équation ini) Si l'on multiplie les deux membres de jusqu'à x^=^t. ad anaîysin.. Ce résultat a cela de remarquable qu'il offre le développement du cosinus eu une suite de fonctions dont chacune ne contient que des puissances impaires. immédiatement considérer la le coefficient rtj . en supposant que y > COS.. il suffira valeur de l'intégrale prise depuis x =. y\r.2a:+ f^ + 0sin.r la fonction dont per une fonction quelconque en série de cosinus d'arcs mul- on demande le développe' ment oa: .x=. Si l'on tait dans l'ëquation précédente j: { "^ v on trouvera » 1 . + etc.(2. 10. = ir^=.. On tiples. X).. et / -rr . peut employer une analyse semblable pour dévelopSoit ç. r. . i - ix dx = 2(y —^ + —r-.2 -+- -H r^ + -jsin.. COS.COS.. 289 + ^ jsin.

y. deux tz est nulle lorsque les . : i deux termes de l'équation précéet que l'on intègre depuis o jusix d x TT . o les (n) Ce théorème et le précédent conviennent à toutes fonc- . / -h IX -\ . sm. - tz a. = . ' de chaque terme prise depuis ainsi l'intégrale ycos.xdx o + cos.. . sont l'un et l'autre égaux à : lorsque y et zéro . mais différents de zéro. dente qu'à (m) par on aura la cos.xl(fXCOS. /ç x cos. — i x tu. et sa valeur est Si ir . 2. J et la valeur . o est f t:. on obtient ainsi l'équation suivante -t:(^X = - j(fxdx -h CO&. io? ^==0 jusqu'à i i x = i dx. -j-. prise depuis x = j r: ^ est évidemment nulle toutes les fois Il sont deux nom- bres différents. ^==0 quey jusqu'à et « Cette intégrale.r cos.3xl<pxcos. si "' 7=0 et i=o chacun des termes devient -.^ équation qui fera le connaître valeur . n'en est pas de même lorsque ces deux nombres sont égaux.X o ((fXCOS. — rt sin. nombres entiersy et deux nombres y et elle est égale à tc sont différents elle est ^ t: lorsque les sont égaux.'dxdx + etc. du coefficient a^ Pour trouver l'intégrale premier coefficient a.2. lorsque l'arc x est égal à donc on multiplie les o" . on remarquera que dans sm.xdx o -h cos.24o THEORIE DE LA CHALEUR. Le dernier terme devient -. .

. On peut remarquer ici que nous sommes parvenus 7 .COS.3jc+. Si la fonction proposée dont on demande est la variable le a.cos.t: . 2X i. 5-TC ^' etc.v.0 + — sm.sin.r .co3.x.T2r^ — — y T. savoir 1 . 0^ — etc. : -a:=sin. Véqnation (7. ox + Tj ^ ^zr5'TT sin. r x + — sm.dent à des courbes tracées arbitrairement.j:: /COS. COS. ox — -sin.ôc I. 225. et l'on aura .:r-C0S. Il faut remarquer que ces trois valelirs dï.o: 7Ï — ^.Sj: 4— ^ï: . la série I On même temps = ^ r'.cos. = Lvcos. On formera donc suivante x = —4 7.i. X 2. sin. 7jc 4 —T.+etc. 5 . ' etc.^X 3'TT 2.. développeelle-même.Q + ôSui. pour déterminer un coefficient quelconque <?. 4 -^^ ii<^ doivent point être considérées comme égales. ment en cosinus d'arcs multiples on écrira l'équation {-x=a^-{-û. ~. -ha. o r xh _. pair . soit que l'on en puisse exprimer la 24ï nature par les moyens connus de l'analyse. ^ p^. —2. 4 — 7^ etc. soit qu'elles correspon- .2. o i Cette intégrale a une valeur lorsque nulle lorsque i est un nombre a en . et est égal à <?„ est impair. rr -x 2 3 I -X 112 = -rc = 2. i-TT 4 cos. l . à trois développements différents de 1 .i'xdx.x+aiCo&.CHAPITRE m. .4*'+ -sni. abstraction faite de o n . /cos. tions possibles.x+û.cos..

: 4 I TC —— I I a i.5 etc. 2.x + dcos. x qui ne contient que des puissances impaires de la variable. l'équation I connue '!:=zi 4 — ^+^ I I I 1 I I . 9 II 3 5 7 . 2ar COS.9 On parvient ainsi à développer une fonction qui ne contient que des puissances impaires en une série de cosinus dans laquelle il n'entre que des puissances paires de la variable. et nous nous proposerons de la développer sous la forme a+ b COS. 8j? 2 i.7 -p I I + etc.9 Or de . 3x-\.342 THEORIE DE LA CHALEUR. on trouvera.7 7.5 + 5. I COS. variable x est comprise entre o trois séries et la les La construction des la valeurs de ces comparaison des lignes dont elles expriment la dis- ordonnées rendraient sensibles coïncidence et tinction alternatives des valeurs de ces fonctions.o 5 —— I ^ jr 0. 4-^ 7iTsm. nous choisirons la fonction sin.i 5 5-? c5. COS. pour l'équation cherchée. la valeur particulière ^ tt on trouvera . l'application En faisant à ce cas particulier de l'équation générale. 7. toutes les valeurs de les trois développements préce'dents lorsque la n'ont une valeur commune que et ^ tt. 5. Pour donner un second exemple du développement d'une fonction en série de cosinus d'arcs multiples.a:= 4 I . x + c COS. Si on donne à a. hetc.etc. x . g 6 a: cos.

7 9-11 iJ.0 g -ô 5. On emploiera l'équation générale dans Q les ixïtégrales doivent être prises depuis oa.CHAPITRE On tire T III.5 y. qui entrent sous le x =^ jusqu'à ^=-. I 1 I 1. variable est comprise entre d'au- Nous nous arrêterons à l'examen de ce cas particulier. 777=a 4 III — III + -i comme précédemment. Supposons donc que l'on ait réduire en une série de cette forme une fonction dont valeur est constante. . en ajoutant ces deux résultats.y 7. et aussi I = —^ + I I r I 1 I \- . et qu'il avait été proposé autrefois comme un exemple sinus fonctions qui ne peuvent être développées en ou à la cosinus d'arcs multiples.i3 l'i. Les valeurs de signey 3i.ô T o. lû + etc. L'analyse précédente donnant le moyen de développer une fonction quelconque en d'arcs multiples la la . iD ^ + etc.9 9-II 5 II. 226.6 5 ô-^ ô. lorsque >aj est comprise entre o et a. on a. li. 043 ô77 8. fonction à développer a des valeurs déterminées variable est comprise entre de certaines limites et a des la valeurs nulles. 9 ii. parce qu'il se présente dans les questions phydes siques qui dépendent des équations aux différences partielles. et dont toutes entre a et laquelle les valeurs sont nulles lorsque x est comprise (ui) w. I I I I I 8 2 3. série de sinus ou de cosinus lorsque nous l'appliquerons focilement au cas où . lorsque tres limites.

si Cette série toujours convergente est telle que à l'on donne X une ses valeur quelconque comprise entre o et a. de prendre les ces intégrales depuis . V. a?=a. -'t:aix=n\ 2 ' 1 (i ( — COS. 2asin. .3a. 2 2 0? COS. 3asin. dans le s'agit. prises depuis x =^ o jusqu'à cas dont il x = 9 t::.a^+^sin. mais il suffira. et X par sin. V. puisque le valeurs '' de X sont supposées : nulles dans reste de l'intervalle.a-l — • COS. somme de termes sera mais si l'on quelconque plus grande que des termes sera nulle. *F~ I H — COS. 5asin. V. V. \ ^ A=:| tt. 3 a s. V. Jc oi étant nulles depuis = jusqu'à x = depuis a:=o jusqu'à = Cela posé.4-i^ 3 Si l'on fait l'arc 4 le + etc. et a . 2^+|sin.ox-\ o I — 4a • / sui. série la demandée . a et donne à x une valeur moindre que ^ x la somme moins remarquable.r^ que l'on représente on aura : sinus verse de ça'=sin.asin. a • I sin. Sx + etc. en désignant par h la valeur constante de fonction . 2 a • sin. Pour trouver la série qui satisfait à cette condition Les intégrales doivent être on emploiera l'équation (m). qui les valeurs n'est pas de 9X sont égales à sin. x pour toutes les valeurs pour toutes les Dans l'exemple suivant. 4asin. il svxffira a' d'intégrer la a. la \ tc . 4.4sin.r=o jusqu'à . pour t:. .\n.4-ï^ + -^sin.V. on trouvera. x comprises entre a et . de X comprises entre o valeurs de et sont nulles -n. On en conclura .244 THÉORIE DE LA CHALEUR.

dont on demande d'arcs multiples a le développement en ('-j de cosinus jus77. on aurait donc 9 ..r ! sin. ) cos. et qui a pour valeur sin.a. —r—4 . = 2a sin.CHAPITRE 9 •< .aasiu. ^ t.t III. . et nulle — a % depuis a':= o = jusqu'à œ = depuis . fonction séries et les autres des lignes droites. sin. 4 7^ cos. 3 245 a sin. autre côté. ^— . — -i Y :. . 5>r cos. .'- lorsque i i est double d'un nombre impair. — a: - + Si l'on supposait a - sin. à -. T. a- . -i 3t . x serait celle d'une ligne composée de si la dont unes seraient des arcs de courbes Par exemple.. . et à — '- lorsque est quadruple d'un nombre impair. 3. 3 k-.r I /77A'' 2 (cos. tous les termes de la série s'évanoui- raient. On aura donc 1 le développement suivant COS. D'un —.— 4 a sin.r 7 77 On emploiera l'équation générale (n). ) a = :7. les le i intégrations dans les limites données on trouvera que est égal à -^ terme généi'al /( ( -) — -''^j cos. On peut étendre la même les analyse au cas ou l'ordonnée représentée par 9 différentes parties.r = sin. ajc 1 . 4-'^ TT-T ^ 1- etc. pour valeur est qu'à a- ^ ^ 77.asin.r .r cos. 6j: -\ r^ ^ etc. on trouvera ^ l a^x pour la valeur du premier terme : d x. 22r.r COS.r. et en effectuant . ix dx lorsque est impair. excepté le premier qui deviendrait -. 4j? H 2 -.

ix. lorsque : un nombre impair. 5 a sin. (jj.m.r + En sin. On pourra trouver de la même manière le de'veloppement x qui exprime l'ordonnée du contour d'un trapèze. -sin. a. général les suites trigonométriques auxquelles nous les diverses sommes parvenus.. 3 a sin. comme précédemment. en développant sont toujours convergentes : fonctions. Pour réduire en une série de sinus d'arcs multiples. et enfin égale à la = u — x. le trapèze se confondrait avec le triangle isoscèle. a? + ^^ sin. Zx + 7. est repre'senté Le second membre par vme ligne composée d'arcs paraboliques et de lignes droites.x'==K. lorsque i a) pour le est i zéro pour ce coefficient . généraly"(p on se servira de l'équation générale Le terme x sin. On parvient ainsi à l'équation -iî(pa?=2 sin. y a sin. 'j x -\- etc. Si l'on x -\- etc. et l'on aurait. — (//?). pour : l'équation du contour de ce 0- triangle -. coefficient de ?. depuis x^^t. 5 'j + — sin. sin. a sin. mais il ne nous a point paru .ix.246 THÉORIE DE LA CHALEUR. j série qui est toujours convergente cpielle que soit la valeur de X.) supposait « = 1 tt. 228. et l'on aura. a jusqu'à a^^r=T7.rça: = 2rsin. 3a: + ^ sin. que cette fonction soit égale à « depuis ^ d'une fonction de jusqu'à a' = — 7. 5 + j? . après les réductions.dx sera composé de trois parties diffé(i rentes. Supposons que 9X soit égale à x depuis x=o a jusqu'à .sin. et est un nombre pair.

sur le milieu m du côté parallèle à la base on élèvera perpendiculairement au plan du rectangle une ligne égale à ^ ligne. t^. Cela ne résulte pas seulement de ce que les valeurs des termes diminuent suffit continuellement. . et par l'extrémité supérieure de cette on tirera des droites aux quatre angles du rectangle. 229. s'approchent de plus en plus d'une ne s'en écartent que d'une quantité qui peut : devenir moindre que toute grandeur donnée est la valeur cette limite de la il série. sinus A l'égard de celles oii il n'entre que des facile ou des cosinus d'arcs multiples. donneia lieu à la construction suivante. et .. car cette condition ne la pas pour établir convergence d'une série. 11 est nécessaire cpie les valeurs le auxquelles on parvient en augmentant continuellement nombre des termes limite fixe.CHAPITRE nécessaire de le 111.. est égale à la demi-circonférence et dont la . 8 ) le rectangle dont la base o t. hauteur est 7 t. il est également de prouver qu'elles sont convergentes. coefficients affectent des quantités exponentielles qui décrois- sent très-rapidement . Or on démontre rigoureusement dernière condition. fig. Ayant tracé sur le plan des x et y {voj. en sorte que ces dernières séries sont très-convergentes. . quoiqu'elles représentent les ordonnées des lignes discontinues.) dans laquelle on peut donner à x une valeur quelconque on considérera ce qui cette quantité comme une nouvelle ordonnée . l'on On formera ainsi une pyramide quadrangulaire. Si . . que les suites dont s'agit satisfont à cette Nous reprendrons l'équation précédente (. 247 démontrer ici : car les termes qui com- posent ces suites ne sont que les coefficients des termes des et ces se'ries qui donnent les valeurs des températures .

sin. Non . le la section com- mune à ce plan et a. 5 r ^-^ + etc. -»-«:. ?)x-\. 3 . K sin. Les suites formées de sinus ou de cosinus d'arcs multiples sont donc propres à représenter entre des limites déter- minées toutes . 4- etc. .-\-a.: ou de la distance d'un point quelconque de la surface au plan des x et j'. 5. 3 a sin. Il suit •] x+ etc.f sin. et perpendiculaire au plan du rectangle.. le petit porte maintenant sur côté du rectangle. y. on aura pour Téquiition de la sui^face du polyèdre.5a sin. que par la l'ex- de cette ligne on mène un plan parallèle à base o 77. de là qu'en appelant x. 3 3. sin.arsin. 7 a sin.z= sin. entre les limites -. a. -t-ô-. à partir et du point o.„. r ^-h I sin. sin. + — sin. 5 a.sin. z. dont la hauteur est égale à est égal. j . seu- lement la possibilité de ces développements les est démontrée la mais il est facile de calculer termes des séries : valeur d'un coefficient quelconque dans l'équation oa'=rt. 20. au solide sera trapèze. et les ordonnées des lignes ou des surfaces dont la loi est discontinue. une ligne quelconque trémité' e'gale à a. à ?^ — Tsin. « a.û48 THEORIE DE LA CHALEUR. les fonctions possibles . 3^+ sin. Cette série convergente donnera toujours la valeur de l'or- donnée .r sin. + «23 sin. la les coordonnées d'un point quelconc[ue de surface supérieure de la pyramide quadrangulaire que nous avons formée. r =^+ sin. L'ordonnée variable du contour de ce trapèze de le comme nous venons *' voir.

l'intégrale a une valeur déterminée le calcul. telle série dont on détermine Dans les recherches auxquelles on applique tions aux différences partielles. qui peut être introduite dans intégrales définies Les valeurs de ces l'aire sont analogues à celle de la totale fv^xdx valle comprise entre courbe et l'axe dans un intertelles donné. que la figure des coips soit donne une forme entièrement 280. : a49 d'une intégrale définie sni. que les ordonnées du centre de gravité de cette aire ou d'un Il est solide quelconque. savoir if?-^ Quelle que puisse être la i x. Si l'on applique ces principes à la question du mouvement qu'avait des cordes vibrantes. .CHAPITRE est celle III.r. ou à celles des quantités mécaniques. il est souvent trouver des solutions dont plus générale l'on : les équa- farile de la somme compose une et iiitégrale mais l'emploi de ces intégrales exigeait que en déterminât fétendue.ax de la fonction ç. soit qu'on leur arbitraire. on résoudra les difficultés d'abord présentées l'analyse de Daniel Bernouiiii. résoudre en Or de toutes les preuves de cette proposition la plus complète est celle qui consiste à effet une fonction donnée en une les coëtficients. La solu- donnée par ce géomètre suppose qu'une fonction quelconque peut toujours être développée en séries de sinus ou tion de cosinus d'arcs multiples. que Ion pût distinguer 33 . ou forme de la courbe qui la représente. évident que toutes ces quantités soit ont des valeurs assignables régulière.

X + ccos. et en dirigent l'application. . Il de ceux où elles n'en comprennent qu'une était . nécessaire sur-tout d'assigner les valeurs des constantes c'est et dans la recherche des coefficients que consiste Il la diffi- culté de l'application. d'osculation finie. voit par. comme on les verra par des intégrales définies. et sei^viront à en faciliter l'usage les théories physiques. 3x + ecos. Les deux équations générales qui expriment d'arcs multiples le dévelopsinus pement d'une fonction quelconque en cosinus ou en donnent connaître le lieu à plusieurs remarques qui font véritable sens de ces théorèmes. toutes les fois que la variable reçoit des valeurs quelconques comprises entre deux limites données. On est nécessaire d'admetti^e dans l'analyse des fonctions qui ont des valeurs égaleç. et offrent une espèce singulière elles Ces considérations prennent leur origine . au lieu de la variable. 23 1. l'on puisse le exprimer par des dans la suite . déterminée de leur cours..là ordonnées des loi lignes et des surfaces qui ne sont point assujéties à une qu'il continue. tandis qu'en substituant dans ces deux fonctions. dans le calcul des équations aux différences partielles jettent un nouveau jour sur dans ce calcul. est remarquable que . les cas où elles représentent l'intégrale générale partie. Si dans la série a bcos.uào clairement THÉORIE DE LA CHALEUR. un nombre compris dans un autre intervalle les résultats des les deux substitutions ne sont point mêmes.2x-h dcos. séries convergentes et . Les fonctions qui jouissent de cette propriété sont représentées par des lignes différentes qui ne coïncident que dans une portion .4'^ + etc.

2 X dx + COS. (v) fonction o est périodique. . augmente la vari. 5 / <fX COS. 2. dont chacun cor- un intervalle égal à 2 t:. Les diverses intégrales qui sont prises de ^ ayant toujours des valeurs mesurables o 9 rt -^T. X j oxcos. comme de l'aire et la série formée par ces coefficients étant toujours 32. 3xdx + etc.CHAPITRE on rend négative et elle la III. de x une valeur quelconque la X comprise entre o celle on trouve pour il valeur de la série de lordonnée : X ç.(p. Supposons donc que l'on trace une ligne d'une forme quelconque 9 y a et qui réponde à un intervalle égal à 77 (vojez fig. 3 xl f X COS. et représentée par une courbe d'arcs composée d'une multitude respond sur l'axe égaux . 3 x dx. 0. = celle à a' = 7:. a telle + b COS.ible Ainsi d'un multiple quelconque de la circontérence 2 7v. - I fX cos. g). etc.rr=:o / X dX ->(- COS.xdx + COS. ?)x + qu en mettant au .x dx.x lieu -{- série de la forme etc. X et r -\' d cos. sera facile de résoudre cette ques(v) tion car les coefficients donnés par l'équation sont - I tfX dx . dans l'équation -i. Si l'on demande une c COS. la série si conserve aussi sa valeur l'on demeure la même. 25i valeur de x. 2x la I (fX COS. De plus chacun de ces arcs est composé de deux branches syméti^iques qui répondent aux deux moitiés de l'intervalle des abscisses à égal à 2 77.

le serait aussi les limites des intégrales étaient o et 2 au lieu d'être o et u. nous écrirons l'équation {n) sous la forme suivante : -779^ = . ^x + etc.xdx o + COS. tt . . . L'arc fr^a est entièrement arbitraire mais il n'en est pas de même à des autres parties de : la ligne. 3 o a. on pourrait prendre depuis x = o jusqu'à = 2 ou . et l'arc total a 9 la <^ se répète pour les parties consécutives de l'axe dont lon- gueur est 2 -. On ce peut faire varier dans l'équation depuis . 2^ + dcos. (v) les limites a. ax I (fx cos.cos. 3a. b Nous désignons en général par le signe a / l'intégrale qui commence lorsque la variable équivaut à a^ et qui est comet plète lorsque la variable équivaut k b . elles sont au contraire déterminées ainsi l'arc — 9 a qui répond à l'intervalle de l'arc 9 t: . Si elles étaient pi'ises ^ = — % jusqu'à si Tz ^ le résultat serait double il tc .2xdx-\. (v) Au lieu de prendre les les intégrales depuis ^^o jusqu'à ^=1:./ o <fœdx + cos. . / o ipxcos. + ecos. il convergente. est le même que a.3xdx + etc.252 THÉORIE DE LA CHALEUR. n'y a aucune forme de la ligne (f^a.r + ccos. pour laquelle l'ordonnée le X9 ne soit exactement représentée par développement a -\- b COS.r j fX cos. des intégrales. a.

variable est la augmentée ou diminuée d'un mulcirconférence 277. .îix j<!fx&\w. au lieu de j tt 9 x. mais dans chacun de ces deux cas. ir 9 a^. quelconque de L'arc tc f^a (voyez 10). mais est dans une situation opposée. membre i: f x au lieu y X. Nous écrirons cette équation comme il suit : Kfx=sm.xdx o o + s.2. -ir jusqu'à . L'arc répond à l'intervalle il de o à — 7:. mais dans chacun de ces deux cas de 7 TC il faut écrire au premier 232.\x\. Dans l'équation qui donne le développement d'une fonction la quelconque en sinus d'arcs multiples. n faut écrire au premier membre 233. La fonction (fx.?>xdx + o eX.c.\\i.xdx + sin.CHAPITRE depuis III. toutes les autres parties de ç ç a. valeur absolue lorsque variable X devient négative la elle conserve sa valeur et son signe lorsque tiple fig.'àxjr^xs. et écrire OU / 77 au lieu de / O . a la même forme que l'arc donné ç <p « . 253 x =— . qui répond à l'intervalle de o à la est arbitraire.r = 77.x I <fxsm. développée en cosinus d'arcs multiples. L'arc total a 9 ç ç ç <^ est répété dans l'intervalle de tt à 3 x et dans tous les intervalles semblables. signe et conserve la série change de la même . {^) On / o pourrait changer les limites des intégrales. qui ligne sont déterminées.

y par 4*^.254 est THEORIE DE LA CHALEUR. et celle o ij. fig. cette condition est exprimée fonction valle ainsi i]. les ordonnées de la ligne FF' m. Une fonction quelconque Fx .^^^^ posé.on aura évidemmentyx==F( aussi l'ordonnée de 9' — a). dans l'intervalle de — tt à + tc {voj. représentée par une ligne forme'e de deux arcs égaux placés symétriquement de part et d'autre de Taxe des j. et la étant désignées l'une par et de la ligne//" mff 9' Fx ^ seconde paryA'. x). ou ti-acera par point m à droite de l'axe o la m l'arc Jnff semblable à l'arc m F' F' de courbe donnée .. F ou x f à l'ordonnée correspondante ^' i^' xf ou FF x F'. peut toujours être partagée en deux fonctions telles que r^x et ^x. . on aura Y x^^qx + donc 'ox '1(X-\- et/x = — = F{ — x) (fx <\ix = ^¥x + {F{—x)et<^x=^Fx — ^F(—x). que le l'on élève par le point o l'oi'donuée o lu . çx=o ( La ligne qui représente la le jc est au contraire formée dans . désignant de il m 99 par 9 a. En et effet. 9' 9' ensuite 9 9 on fera passer par le point m une ligne m partagera en deux parties égales la différence de chaque ordonnée o. ii). représentée par une ligne tracée arbitrairement clans l'intervalle de — la 7. On tracera aussi la ligne o i^ \ ^ dont l'ordonnée mesure la différence de l'ordonnée de F' F' m FF à celle de f'f ^^^ff. si la ligne F' F' mFF représente fonction ¥ x. même inter- de deux arcs opposés 4» ce qu'exprime l'équation ij/ ^' =— — • ( x). et à gauche du même cjui axe on tracera l'arc niff semblable à l'arc m FF. à + t.

lieu de 9 x: car la fonction cos. et en géné- ral COS. ix au de cos.ixdx + etc.xdx ou est nulle.xf<!fxcos. X dx + sin. en serait l'intégrale ji/x co&. 2. et x dont la somme équi- vaut à ¥ X peuvent . x. de deux parties et la fonction x étant au contraire formée de +™ deux parties opposées. être développées l'une en cosinus d'arcs multiples et l'autre en sinus. 3 a. Q. aSô x) et ^x^= — . l'axe x étant composée. Xf X dX -\. Ainsi l'intégrale/ a^x cos ix dx est la . i^ Ainsi les deux fonctions 90.COS. ixfi^xsxw. Si l'on applique à la la première fonction l'écpiation (v). sans en changer la valeur. à droite semblables et à gauche de i)/ des x.T-\.x cos.xdx on pourrait. et à et l'autre les seconde l'équation depuis . l ij* ^)'-i que la construction rend d'ailleurs e'vident. (jx). i étant un des nombres entiers de- puis o jusqu'à l'infini. if les intégrales Il doivent être prises depuis x= — -r jusqu'tà x=T.iva. Il — de 77 même si lieu l'on mettait cos. en prenant dans l'une jusqu'à iutégi\ales ^=—7: x^iz^ et si l'on ajoute les deux résultats on aura /+ 9 COS.. jrycpx d.CHAPITRE on en conclut (p^=z(p( ce III. ixdx-\-^Xc. faut remarc[uer maintenant que dans l'intégrale I (fxcos. mettre fX + <!fX au .

COS. La fonction Y x. X d X -\.xfY x cos. à l'intégrale j ¥x sin. a x (p) dx-\-çic. et des équations précédentes et («). xdx ^ sin. est représentée par une ligne F'F'FF. i x dx . xfY X COS. qui sert à développer une fonction quelconque en une suite On formée de sinus - et de cosinus d'arcs multiples . F'F'FF.. +™ On reconnaîtra aussi que l'intégrale / ^x sin. ix dx . xfY X sn\. et les intervalles F'F'FF la est répété dans tous consécutifs dont longueur est it. i. ix dx est égale -\--. est arbitraire. ix dx ou / Fx cos. qui répond à l'intervalle de — toutes l'arc les autres parties de la ligne sont déterminées.). ^Fx=.s\x\. l'intégrale même que j [^x + ^ x) COS. . t-x/Y xs\n. Nous ferons des applications fré[pi) quentes de ce théorème. -l-cos. ix dx-\-c\.256 THÉORIE DE LA CHALEUR. L'arc rà + r.c. d'une forme quelconque. IX a X obtient par-là l'équation suivante (y. parce que l'intégrale / est nulle. 234.jFxdx ^J -\. <s^x sin. qui entre dans cette équation.

même substitution dans les écjuations r et {m)^ on aura {rfx=ifxdx + COS.} . que nous et désignerons pary. la quantité - . après +r + cos. étaient x^ — -t: .CHAPITRE Si l'on est ni. f-^J fxcos.r=r la deviendront substitution tt — = — 77. (^tj^j f/xcos.r. En assujétissant la fonction F' x à d'autres conditions on va- trouverait d'autres résultats. â57 / \ suppose dans l'équation {p) que la fonction ¥ i: à + -17. de situation opposée. Les limites cjui tt.r+ etc. de x^ — à (^77^) //^'sin. (2t:'^^ ffxsm. ^2 77 -V/ an.Ç—jdx + cos. Ç-i^-j f/xcos. au lieu de la riable X. 33 (N) . tous point les . par une ligne repre'sente'e. ^ désignant une autre variable. (P) r/x=^ j fx dx + sin.Tz'j^jdx+etc.f^iTz-jl/xcos. dans l'intervalle de — composée de deux les arcs égaux symétricjuement placés.fs. Si l'on fait la comme la première. (2-^) r/. tous les tenues c|ui contiennent (jn).7:— = on aura donc. o (t^^') dx + cos. et 2/' la longueur de l'intervalle dans lequel est placé l'arc qui représente Fa.(^) J. toutes les intégrales doivent être prises /• ^==4(/?) /.. On écrira dans l'équation générale ir (/>).etc.r + sin. et l'on la trouvera l'équation sente la Si au contraire est ligne qui repré- fonction donnée ¥x formée de deux arcs égaux termes qui ne contiennent trouve l'équation . cette fonction sera F (-. sinus s'évanouiront. les sinus disparaissent et l'on (//).

On emploiera poui' con. on pourra toujours développer cette cjui ne contiendra que les sinus. (n) 235.( t:-\ IfX. (^.. un.258 THEORIE DE LA CHALEUR. dont valeur est représentée dans ini intervalle déterminé. seuls cosinus des multiples impairs. + COS.2. propose une fonction y^^.(i iT. les équations (M). les intégrales pourraient être prises depuis = o jusqu'à .r=2/'. ordonnées selon les cosinus ou les sinus des multiples de l'arc. comme les séries dont termes contiennent . (niz^^j Ifx COS.(2.-~\dx + etc.t: ^dx+etc.zfu-K y) dx+etc.Tt^jfx sin. T 2 x^J c?a -i-sin. ou ou les ou les sinus et cosinus des arcs multiples. appartiennent à l'analyse les élémentaire. On forme ne peut résoudre entièrement la les questions fonda- mentales de les théorie de la chaleur. \fx=- Ifx dx + sin.q. (P).' 7'f x = s>in. (N).r =o jusqu'à x = X. (a-n^Jlfxsm. par l'ordonnée d'une ligne courbe tracée arbitrairement fonction en ime série les cosinus. r et. (2-. (M) o dans par la première équation . Il résulte de tout ce qui le a été démontré dans cette section séries trigola concernant développement des fonctions en cjue si l'on nométriques. sans réduire à cette l'état initial fonctions qui représentent des tem- pératures. depuis .r (P) . 2 1'. Ces séries trigonométriques. Tt: — j dx + sin. et en représentant X l'intervalle total on aura .j dx -¥ cos. (2. naître les termes de ces séries. TaTT j ' j fx sin.'^j j fx co?.

la série composée ^av.etc.-h b f!. et celle x+ c cos. ^x + etc. 4 -p + ftc. que l'on forme. il est facile de trouver en termes réels de somme de . Nous aurions les à ajouter plusieurs remar- ques concernant l'usage et qui ont un rapport plus propriétés des séries trigono- métriques. 1° .CHAPITRE les IIÏ. en comparant terjue à terme les deux séries 33. .x +c y COS.cos. et séries de puissance sont des fonctions données par rentiation.-hb'^ lement celle + cy + d^ + ee-i. nous nous bornerons à énoncer brièvement celles dii'ect . Les coefficients des ceux des la diffé- séries trigonométriques sont des aires définies. '2 X +è COS. dont le développement donné est a -H P COS. c'est-à-dire qu'en donnant à naire.. 2X et plus généra- la série a c/.etc. avec la théorie dont nous . qui est la valeur de la fonction déve- 2° Si l'on a l'expression de la fonction y... 3^-1.^ nous occupons. d'une fonction (fX.e s cos. Les séries ordonnées selon les cosinus ou les sinus des arcs multiples sont tonjours convergentes. +d ^ cos. limite fixe. la la variable une valeur quelconque non imagi- somme des termes converge de plus en plus vers une seule loppée.f qui répond à une série donnée a-\-h COS. 3x + e auti'e cos.) puissances successives de la variable. ^x-\. ix + d cos. 3x + e la COS. et dans lesquelles on attribue aussi à la variable une valeur définie. . aS. ^+y COS.

2 a sin. 2 x cos. + « étant sin. xf¥ asin.r sin. la i somme de = -. X COS. 3 a a -f./ ou F X= - (I + cos. on intègre entre les et a = r.JFadaflcos. + sin. tt si on la multiplie par une fonction quella conque Fa. 2 . prise depuis ix — a. a^a + sin. — a+-j.a? a + cos. demi-circonférence quelle est la na- ture de ces quantités telles que - + 2 cos.x a + etc. . 2 . xf¥o. j la série Donc.ia.etc. on aura changé verra par la suite fonction prola posée F a en une pareille fonction de x multipliée par tt. On . 2 a c/a+etc. 2 xfV a cos. un nombre quelconque -- données. F^ 234) qui donne le développement en une suite de sinus et de cosinus d'arcs : peut être mise sous cette forme COS. a +COS. 3. on aura Fœ=. A' sin. t/a+cos. limites a si =— après avoir écrit dx. L'expression — 2 cos x — représente une fonction de x j=i jusqu'à i- i a et de a telle que et. les intégra- ^ ~J^ -\- COS. une nouvelle variable qui disparaît après On a donc . Cette remarque s'applique à de séries.. en désignant par 2 précédente. qui jouis- sent de la propriété que l'on vient d'énoncer. d'une fonction multiples . 3 x cos. a /+COS. a + « COS.26o THÉORIE DE LA CHALEUR. 2a? cos. 2 ao^a+etc. 2 a + + cos.r sin. tions. ix — tx. 2 jr-yPasin. . 3 + etc. ? •>--'f- 3° La série (P) (art. \ ^ -h sin.

chaque terme de la se'rie est un élément infiniment petit d'une intégrale.CHAPITRE m. Lorsque les corps ont des dimensions déterminées. 40 Si dans les équations /• a6i (M) (N) et (P) (art. les fonctions arbitraires . (P). Nous pouvons maintenant résoudre d'une manière générale la question de la propagation de la chaleur dans une est lame rectangulaire BAC. qui repré- sentent les températures initiales intégrales et qui entrent dans les des équations aux différences partielles. comme on l'expliquera dans de de cet ouvrage. mais que celle de chaque point m de l'arête soit conservée par une cause extérieure quel- conque. mais ces mêmes . doivent être développées en séries analogues à celles des équations (M). pendant que la deux arêtes infinies B et C sont retenues à températui'e la Supposons que de la température initiale de tous les points table BAC A que soit nulle.i' de la . la somme de la série est alors repré- sentée par une intégrale définie. . 234) qui donnent le développement d'une fonce'tant divisées par tion fx. 236. Application a la question actuelle. fonctions prennent la forme des intégrales définies lorsque les dimensions des corps ne sont point déterminées la suite la chaleur. on suppose que l'intervalle / devient iniînimtMit grand. constam- ment échaiiffée. (N). en traitant de la diffusion libre SECTION VII. et cette valeur fixe soit une fonction y. dont l'extrémité A ses o.

Si l'on suppose nulle. fzTz^jj/xsm. la valeur = i- . la au moyen de l'équation (M) et en les substituant dans valeur de v on aura " •- ?. On déterminera les coefficients a. de j. = <^xsin.fir. / et ^.-j deviendra nulle. On aura donc /a. (t. ÇzTz'^jdx +e '' '^f^-K-j I /x sin. .. (-K-^+a sin.j v + «je sm. Si l'on prend entier. . quelle que soit d'ailleurs la valeur ' r '^ y > f y '' v=a^e -- sm.in. dont la longueur totale point m.«4 sin. 2 -^ ff X s\n. (tz-^ d X -\- e " '' un. On pourra donc prendre pour une valeur plus générale de v œ = r.7) + etc. f TC.e j ^sm. et que i soit un nombre lorsque ae ' ' rsin. etc.f3T:'^^/\dx + etc. a. dont température constante du coordonnées sont et x.262 distance THÉORIE DE LA CHALEUR.r4. j~+ S^~*^' Jii satisfait à l'équation tités '^ ^^ "^ ^°"* ^^^ quan- quelconques.f ^7r-J + etc.. la valeur de sera d'après l'hypo- thèse égale à la fonction connue.j + «. a„ a^ a^ . raiv^j + «3 sin-rSTî^j-t. La J7ix il s'agit de déter- miner V en une fonction de y q) valeur = a e — m y sm. ax. soit v la les A. du point m à l'extrémité o de l'arête est 2 r. _/x.

et si l'on la fait la substitution dans dernière équation. on en conclura K t:V=^ JFadix iF(j. cette série .p) la somme de COS. . +e désignant par -^(cos. on aura xme forme plus simple. Le double de -^(cos. la série équivaut à (' . III.3xdx + (a) ou -r.3n. une nouvelle variable qui détermine la disparaît après l'intégration.' + a) + e 2^ + a COS. — COS. 263 En la supposant dans l'équation précédente K solution sous même r. 2.da.X — a. a +e ' s\n. +e a est -^sin. — — a 3^ + a) ^ etc. + etc.) — F{y. savoir: = -^T^'=e -^ sin. 3a 'j. f 4/* + <^tc.v^= l/v. 3x l/xsm. a.x lyccsin.CHAPITRE 2.a. x sm. 3a'sin. en j .X-\-a.xdx etc.X + u)).2.r — — « cos.2.xdxlfxsh\. -\-e -^ sin.iu. + e — p • 2 1" "^ +e — &Y cos. 3a.jcdjc +e ^?. 2/? la série infinie e — y COS. 2.(e o "^^sin-o^sin. Si l'on somme de la finie. on aura valeur de V sous une forme ^^(cos. ¥{y.

^ 2C0S >. X + â + a e ^ ou 1 TT V o da ((. — a + j: e e — 2COS.a -e-^ X--a. la chaleur dans un solide rectangulaire exposé par son extrémité à l'action constante d'un seul foyer.— 2 cos.V: 'J o \. et en termes réels. . appliquée à question du mouvement uniforme de . p+e donc 1 COS.264 THÉORIE DE LA CHALEUR. e ct OU décomposant le coefficient en deux fractions. — . — e~-^)sin.sin.-^ 2 COS./?)= _ _^—{f + pv^~^) I _ ^—{f—p^~^) —e {f+py'-') j_g— (r— p»/-') cos.e — 2C0S.ar + + e~ n :i{e-^ . + e"^ ' cos.r. a X— a + ^{e^. a On aF(j. j? 4e^- I^V O doL — 2 COS. T. or-f-a +e / Cette équation contient sous la forme finie. X -.p ou — e —y —X 1' 1 J'F)e''' — 2 cos. l'intégrale la de l'équation -j-^ + -7-7 = o.

chaleur dans une lame rec- tangulaire.t'=o jusqu'à aet depuis = 7r. sous une forme simple. qui ne soit exactement représentée par cette solu- Nous envisagerons maintenant les questions de ce genre sous un autre point de vue. général la n'y a aucune propriété du mouvement uniforme de tion. considérée entre les limites a =o et a = •jt. 34 . j = o jusqu à j= En . ces fonctions se trouvent déterminées par la nature même (r?) de la question. le résultat serait il proportionnel à la quantité cherchée.CHAPITRE Il III. cette convergente. et il ne reste d'arbitraire que la fonctionya. 265 est fîicile de reconnaître les rapports de cette intégrale avec l'intégrale générale. L'équation représente. même valeur de v réduite en une série Si l'on voulait déterminer la quantité de chaleur que état le solide contient lorsqu'il est parvenu à son permanent. propre aux applications numériques. qui a deux fonctions arbitraires. on prendrait X'iwVé^XiAQfdx fdjv depuis . et nous déterminerons le mouvement varié de la chaleur dans les différents corps.

puisqu'on la déduirait de la précédente .. 238. la valeur de K représentera -rg l'arc la de sera—yr^. on en tirera -^ =K -r—^ .%-«. v est tempé- rature que l'on observerait en ce point m après un temps donné On supposera d'abord 'v=^e~*" u . la chaleur elle est rapportée dans io5.-*«. x désigne la longueur de compris entre un point t.X««. IV. maintenant -j—^ d'intégi-er cette équation on écrira seu.V%V«'%V^%t. lement celle —= K /i — hv .^««. Solution générale de la question. DU MOUVEJIENT LINEAIRE ET VARIE DE LA CHALEUR SECTION PREMIERE.\'«^%. or cette dernière équation convient au cas où l'irradiation serait nulle à la surface.'%««.-WV%-«>Vk«W^%-V««. u étant une nouvelle indéterminée..1 «.^W«WXI CHAPITRE DANS UNE ARMILLE.^^»^^V^.«. m de l'anneau et l'origine o. dv 'dt Il s'agit Y^ d^v CD Z^ hl CDS'^" ^^ . W»%V%WX«^l^%. -L'ÉQUATION qui exprime dans une armille a été' le mouvement de l'article .

et pour instant. En effet. et elle diminue pour cette cause la frac- proportionnellement aux puissances successives de tion e~*'. en résulte seulement que température de chaque point est moindre qu'elle n'eut été sans cette circonstance . La question étant réduite à intégrer l'équation y-=K-T-. suffii'ait de multiplier toutes valeurs de u prises pour les divers points. Ainsi le refroi- dissement qui s'opère la distribution de à la surface il ne change point de la chaleur. mise sous la forme qu'exige question. les valeurs particulières les la on cherchera. pour déterminer ensuite état du solide au il même instant. on en qui composera ensuite une valeur générale. que cette et l'on démontrera valeur est aussi étendue .—^.. de l'anneau se refroidissent successivement par du milieu. lieu. en premier plus simples que l'on puisse attribuer à variable a . on trouverait les valeurs de u qui répondent aux différents points de l'anneau dans un l'état même instant. et l'on la connaîtrait quel serait qu'il du solide si chaleur s'y propageait sans y eût cette les aucune déperdition quel aurait été 1 à la surface. si déperdition eût eu lieu. que l'intégrale contient une fonction arbitraire en x ou plutôt qu'elle est la cette intégrale elle-même. en intégrant l'équation -^ =K -. 34 . là S67 o : on conclut de que les différents .CHAPITRE en V foisant A points l'action :=: IV. 289. par un même la loi une même la fraction qui este"'". en sorte qu'il ne peut y avoir aucune solution différente. sans que la cette circonstance trouble en aucune manière loi de la distribution de la chaleur.

c'est-à-dire températures pri- mitives des différents points soient proportionnelles aux sinus des angles compris entre les rayons qui passent par ces points et celui qui passe par l'origine.268 THÉORIE DE LA CHALEUR. le la mouvement de chaleur dans l'intérieur de l'anneau sera exactement /A représenté par l'équation = la rt e '^'sin. ^ /^ ne pourrait satisfaire à la l'état question proposée cju'autant qu'elle représenterait solide. On prendra donc pour u la m et n étant une valeur Pour que qu'elle paiticulière de fonction a e sin. faut cette valeur de u convienne le à la cjuestion il ne change tt point lorscpie la distance r. désignant x est augmentée rayon moyen de l'anneau. k suffirait de changer dans la valeur a e nx . assujétis à la condition = — K/r. sin. on trouve n = a que les sin. initial du Or en foisant les = o. donne « = 7. s'il était négatif. remarquera d abord que l'équation à u la valeur particulière 7?^ Oa donne est satisfaite si l'on a e"" sin. On il peut prendre pour un nombre entier quelconque. la et si l'on a égard à la déperdition de chaleur par surface^ on .' C le signe du coefficient <2. i Donc ce cjui r doit être un multiple de la circonférence 2 « t. ^ : sup- posons donc que en effet valeurs initiales de u soient exprimées . par a sin. .-^. n x. / de la quantité 2 2.n r. on le supposera toujours positif parce que. . Cette valeur parti- culière ae >' sin. nx .

Dans tous ces cas . exprimera l'anneau l le mouvement de températures la chaleur dans l'intérieur de si les initiales sont représentées par X /• COS. où les températures données sont pro- portionnelles aux sinus ou aux cosinus d'un multiple de l'arc —. Dans s agit. en prenant pour la valeur particulière de u a aussi 2 n i -K quantité a e cos.CHAPITRE trouvera v qui est le IV. -. et cela a lieu en général lorsque les temétant • pératures données sont représentées par a sin. les températures variables conservent leurs rapports primitifs. i un nombre entier quelconque. i - . n x : on r= 2 i t: et n = - : donc l'équation 11 =ae r-' COS. et celle d'un point les puissances successives quelconque diminue d'une fraction qui est comme la même pour tous les points. On les remarc[uera les mêmes propriétés si l'on suppose que températures initiales sont proportionnelles au sinus du l'arc double de — . les rapports établis entre ces températures subsis- tent continuellement pendant la durée infinie du refroidis- . On arrivera aux mêmes conséquences. plus simple de tous ceux que l'on puisse con- cevoir . le 269 cas dont il = ae '- ' sin.

+ h. b„ b.— r è. 240. (o \ ^ j w etc.j et concevons que fonction 9 (-) décomposée en une série de sinus ou de cosinus d'arcs multiples affectés de coefficients convenables. Il est visible : que la valeur de u sera alors représentée par l'équation ht kt <7„Sin.. a^. la forme la 9 T. sin. 1° cette valeur de u satisfera à l'équation du de fj </' u ^ djc' .j en sorte ait F = 9 T.- . To - j-l- «. — + Z» cos. Venons maintenant au cas général dans lequel les tempéde ratures initiales n'ont point les rapports que l'on vient supposer. cos.sin. . Donnons a: à cette fonction . Il THEORIE DE LA CHALEUR. . Les nombres <7„ a. . mais sont représentées par une fonction quel- conque qu'on est Fa:. b^cos.2 U-- :b'- -t- etc.C0S. «étant un nombre entier. — .270 sèment. sont regardés comme et calculés d'avance.Ti —) '\ + <7. cos. (i^^ + b. l'équation On posera a sin. a et h des coërficients quelconques. »©= + connus Z»„ COS. b.2- En effet. (i-j+ . en serait de même si les températures initiales étaient représentées par la fonction a sin. Ta .j l -+- etc.

Chacune d'elles re- présente un le état élémentaire qui peut subsister de lui-même dès qu'on suppose formé. on emploiera l'équation dernière section (n) art. constante ' ' est les re- présentée par (a leurs particulières -+ h cos. et que nous avons considérées précédemdont nous composons la valeur générale. h^b^ Z». . . ces valeurs ont une relation naturelle et nécessaire avec les propriétés physiques de la chaleur. seront prises depuis x^=o . -) e • Ainsi va- ment. L'abscisse totale désignée par a. initial la les coefficients a„a.CHAPITRE parce qu'elle est lières . IV. et les intégrales /x représentera l'état de l'anneau. qui a été démontrée du chapitre précédent. 3° elle satisfera à /rrrro. a^a^. multiplier par e cette valeur de m. . parce qu'en faisant on trouvcra l'ëquation Donc et il toutes les conditions de la question seront remplies ne restera plus qu'à . X dans cette équation sera sera l'abscisse variable. la circonférence de l'anneau. 271 la somme de plusieurs valeurs particu- 2" elle ne changera point lorsqu'on augmentera la distance x d'un multiple quelconque de l'ëtat initial. qui compose valeur de u devient de plus en plus petit le système des températures tend donc continuellement à se confondre avec différence de la l'état régulier et constant la dans lequel b^ la température u a sin. b^ etc. (s). chacun des termes . Pour déterminer dans "x-r. tirent leur origine de la cpiestion elle-même. • 24 !• A mesure que la le temps t augmente . 234.

— jsm. celle qu'aurait la chaque point toute chaleur initiale était également répartie entre tous les points. on les substituera dans 1 équation et l'on aui'a l'équation la suivante . Nous considérerons a lieu lorsque deux cas particuliers. On soit la peut appliquer l'équation précédente (E).-Afx dx les valeurs Connaissant ainsi de a„ a. où la moitié de l'anneau échauffée également dans . I x=2 COS. [2 — ) /cos. . f-jfsm. TC rj'x= . .-l(s\r\. ^-^ ' '- qui sert à valeur de est évidemment la température moyenne si initiale.ra-j/'xfZ^ +et| (E) (^-Jfxdx+ COS. c'est-à-dire. . (i--\fxdx etc. 3° le cas celui qui l'anneau ayant été élevé par l'action d'un foyer à des tempé- on supprime tout. a.fQ. jf COS. savoir: ratures permanentes. qui contient la solution complète de question ht — ht Tirv: s\n.f'-jJ'xdx + sm.—fx dx\ e ~ sin-Ta-) /sin.h^h^ h^ h^ . r. on aura donc f—j COS. fa^ j /cos-Ta -Afxdx Toutes jusqu'à fcirmer les intégrales doivent être prises depuis ' a.- /x dxj cos. a^. Le premier terme -^ v .272 jusqu'à THÉORIE DE LA CHALEUR. quelle que forme de la fonction donnée «1° /"a. r r.. =o x la 2 T.jj'x dx-{sin. (o.à -coup le foyer. f~j /"x dx + COS. etc.

4-J^ — .r M la chaleur moyenne initiale on aura — kt coi.CHAPITRE IV. — t: f [e — +x +e — jr\ y ne reste plus qu'à appliquer l'équation générale (E).3x — 3'/'^ cos. ha. est le contour de section génératrice qu'il et ^ la surface de cette section. ' sera donc satisfaite en ce point. il sera nécessaire que celui qui est 1 on ait équation occupé parle foyer. . cos. et prenons le rayon r de l'anneau pour . — = o au point oppose a — =o La condition av. dans toutes ses parties. io6) que les températures permanentes de l'anneau sont exprimées par l'équation OL -\~ h a '. se refroidit dans l air après la 35 . la température initiale o. Regardons .ix — -i'kf-. rayon des tables trigonométriques tial on aura v^aé+be donc l'état ini- de l'anneau est représenté par l'équation T. On v ^=a l a vu précédemment (art. ayant été échauffé par un de ses points et élevé à des . pour plus de à l'unité. ayi tous ses points serait réunie subitement à l'autre moitié qui aurait. f"^-. facilité dans le calcul. et en désignant par v=2e — ht M(--:^^^ /i -HT COS. . Si l'on suppose 1 y ait un seul foyer. la fraction -y — comme égale le .etla quantité la a a pour valeur e . températures stationnaires suppression du foyer. A''kt +^qT-^ 3mT^ ^TTT''' -^'^^•} \ Cette équation exprime l'état variable d'un anneau solide qui . 7t v=^oe Il ' .

r valeur est depuis = TC jusqu'à =2w x = o jusqu'à x = et nulle fx=. j Si maintenant on substitue dans l'équation générale les coefficients les valeurs qu'on vient de trouver pour stants . Il température s'agit t.oxe — J . con- on aura l'équation Q + sni.x+ ^sin. i que l'autre partie a la l'état température de déterdans miner ce cas de l'anneau après un temps écoulé La fonction fx qui représente que sa valeur et et .+ ^(sm. 7^ + etc. fonction proposée tt dont la . -T:v=e 2 i — ht /i (^TT I . et nous ajouterons seulement quelques observations sur la solution générale exprimée par l'équation (E) .r + ^sin.274 THÉORIE DE LA CHALEUR.r l'état initial est telle est tt. 3. So-^-sin. faire une seconde application de l'e'quation générale (E) nous supposerons que la chaleur initiale est tellement distribuée. qu'une moitié de l'anneau comprise depuis Pour jj:=:o jusqu'à et x=r: a dans tous ses points la o. 243. nous nous bornerons aux deux applications précédentes. intégrales que depuis x jusqu'à = =o les autres parties des intégrales sont nulles d'après l'hypothèse.'oxe • I — 5"^-^ -l- etc. On i obtiendra d'abord l'équation suila vante qui donne le développement de depuis a. i toutes les fois que la variable est fx = comprise entre o i Il en résulte que les l'on doit supposer ne prendre TT . 3'Â^ r +^s.o-e —kt +iiSi\\. et fait connaître son état après un terme donné. * \ V4 5 y ) qui exprime la loi suivant laquelle varie la température à chaque point de l'anneau.\n.

et on trouvera que les valeurs totales des intégrales sont nulles excepté pour le premier terme. On aura le même résultat rayon /• de l'anneau est infiniment petit. a:' dx depuis 2t: r. 1° Si l'on IV. apiès supposant ensuite 2. les trois cas que nous venons de considérer la température décroît proportionnellement aux puissances de la Dans fraction e . la température moyenne a donc pour valeur. les variations occasionnées par la propagation de sur la la chaleur dans ce solide n'influent point valeur de cette température. Ainsi la . la quantité e M. mais 36.CHAPITRE 244. ce qui est une conséquence nécessaire 2<* de l'hypothèse où l'on admet une conducibilité si le infinie. l'état de l'anneau sera exprimé désignant par * ainsi r r v = - l/œ dx. il faut . 3° Pour trouver la température après a. ou M la tem- pérature moyenne initiale v=e M. ce qui est la même chose. et diviser par 2 x la En intégrant entre ces limites les différentes parties de valeur de u. La température d'un à la point quelconque deviendra subitement égale ture tempéra- moyenne et les diftérents points conserveront toujours des températures égales. Cette loi est connue depuis long-temps. 275 suppose k e * infini. moyenne de l'anneau = un temps t o juscju'à x il faut prendre l'intégrale = yy r. la température si la moyenne de l'anneau décroît de même manière que conducibilité était infinie. à fordorniée d'une courbe logarithmique. -k x = r. le temps t . ou. l'abscisse étant égale au temps écoulé.

aux ordonnées d'une logarithmique. Par exemple. à travers une section déterminée de dt mettant pour ~ ^ en -^ la valeur de cette fonction . choisit o .orj^ THÉORIE DE LA CHALEUR. prise au point dont il s'agit. on doit trouver intégrations un . . résultat égal à toute la chaleur initiale initiale. n'en est pas de même Au de la tempéne faut rature moyenne qui décroît toujours proportionnellement reste . 4° Si l'on voulait connaître quelle est la quantité de chaleur qui s'échappe dans un temps donné par la superficie d'une portion donnée de l'anneau. et prendre cette intégrale entre les si limites qui se rapportent au temps. et o . qu'elle n'a lieu remarquer en général que si les corps ont une petite dimension. l'on 2 r pour les limites de t . - pour les lila mites de c'est-à-dire si l'on veut déterminer toute quantité de chaleur qui s'échappe de la superficie entière pendant toute après les . point perdre de vue que est la section il génératrice de l'armille les supposée avoir des dimensions assez petites pour que points de la même section ne diffèrent point sensiblement de température. ^ . L'analyse précédente nous apprend que si le diamètre d'un anneau n'est pas très-petit. d'un point déterminé il le refroi- dissement ne serait pas d'abord assujéti à cette loi. ou 2 iv r M M étant la température moyenne s'écoule de chaleur 5° Si l'on veut connaître combien il dans un temps donné . tégrale il faudrait employer l'in- h lfdtf\i dx. la durée du refroidissement.

Les sinus des arcs—^ il et ne diffèrent que par et cos. IV. en représentant par x. +-V.cos. même sin. = (a^ + (a.CHAPITRE 245. Plus le temps écoulé augmente et plus les termes qui composent la valeur de v dans l'équation (E) deviennent petits par rapport à ceux qui les précèdent.\ *^j e Ht ^\ lit . situés aux deux extrémités d'un même diamètre. leurs températures correst.= (a^ on aura + (a.— + b. sin. '^'j e V. même du relation continue à subsister pendant la durée infinie refroidissement. 277 suivant 6" La chaleur tend à se distribuer dans l'anneau . Si dans cet état on choisit deux points de l'anneau. cos.^j e r'. et x^ leurs distances respectives à l'origine . ^J — ^ e '^)^ — ht . le y a donc une certaine valeur de t pour laquelle mouvement de la chaleur commence à être sensiblement Il représenté par l'équation u Cette = a^ + fa.'^' + h. pondantes au temps 'v. V. cos. le signe. -^. et en est de des quantités cos. x. sin. et v. — —^ kt -\-b. donc — =ae kt ainsi la demi -somme des températures des points opposés donne une quantité a e~ ' qui serait encore la même si . par v. une loi qui doit être remarquée.

cos. arc. -Je ''Je Si l'on cherche d'abord le point de l'anneau pour lequel on a la condition a. a^-h ((^. .278 j ' THÉORIE DE LA CHALEUR. deux points situés l'on avait choisi aux extrémités d un autre diamètre. tan " i-kï le Désignons par points est placé X . . f-^J On la voit que température de ce point est à chaque instant il température moyenne de l'anneau : en est de oc même du point diamétralement opposé car l'abscisse de ce dernier point satisferait encore à l'équation précédente — r = Cf. et en représente la valeur sans erreur sensible après que le refroidissement a dui'é un certain temps. Donc rature demi -somme des températures des deux points la opposés quelconques décroît continuellement avec tempé- moyenne de . sin. comme on l'a vu plus haut. la la valeur de la température moyenne après le temps t. f-j la + b. tang. a. =— sm. la distance à laquelle premier de ces on aura .= o . X — r cos — r ^ . cos. Cette quantité a e est. Examinons plus particulièrement en quoi consiste cg dernier état qui est exprimé par l'équation k t . l'anneau. - + è. sin. ou ^ =— : arc. 0. .

deux flux de chaleur dirigés vers et moitié froide et dont l'effet est de rapprocher continuellement l'une de la l'autre moitié de l'armille température moyenne.CHAPITRE et substituant cette valeur IV. et que l'on désigne par u nouvelle abscisse x e —X .— r X\ ("~-)e -^\ '-) e -ht Si l'on prend maintenant pour origine des abscisses le point la qui répondait à l'abscisse X.in. i — -\- b. pérature V est toujours égale à ces température moyenne deux points divisent la circonférence de l'anneau en deux parties dont l'état est pareil mais de signe opposé . sin. On remarquera maintenant que dans l'équation générale la qui donne valeur de 'V chacun des termes A est t de la forme a. ^ = — ht [a^ + bs. . on aura j . tem. chaque point de l'une de ces parties excède est la a une température qui quantité de cet excès distance à l'origine. . on ^=(«„+_±i^sin.-e u C u est la \ > y la A l'origine oii l'abscisse o et au point opposé. COS. . Cette distribution syméla trique de chaleur subsiste pendant toute Il durée du la refroidissement. COS. s'établit aux deux extrémités de la moitié échauffée. température moyenne et la la proportionnelle au sinus de Chaque point de l'autre partie a une température mointlre que la température moyenne et la différence est la même que l'excès dans la le point opposé. 246. a 279 de b. i -j e '•' .

-.e r de la valeur de v fonction Si cette a même partie de la valeur de v subsistait seule en sorte que l'état les coefficients de toutes les la autres fussent nuls.i. =— a. Cet état analogue à celui que nous avons décrit précé- demment ont une il en diffère en ce que le nombre des points qui la même température toujours égale à température moyenne de l'anneau n'est pas seulement 2. Chacun de ces points ou nœuds sépare deux . suit le a étant une constante. dési- X la distance pour laquelle le coefficient a. et cette substitution donne . . tang. En effet. i — r est nul .28o THEORIE DE LA CHALEUR. tirer. sin. mais en général égal à 2 i. pour valeur du coefficient a sin . on pourra donc gnant par par rapport à chaque terme. i de la distance de ce point à l'origine.(^). cos.) température de chaque point serait proportionnelle au sinus du multiple est .. des conséquences analogues aux précédentes. de l'anneau serait représenté par fonction ae et la — ht e— — sm J' •- in. i — r la l- h. (. / — . exprimer la les changements de e sin. on aura l'équation b. par m la Il de là qu'en prenant pour était l'origine des et désignant coordonnées nouvelle abscisse x — X. on aura pour cette partie r-- point dont l'abscisse X .

ait été échauffé . Le flux de plus. même instant .ileur est le dans les noeuds. etc. grand possible la ch. Dans chacun de fixe. mais quels que soient ces rapports primitifs et de quelque manière que l'anneau mouvement de la chaleiu' se décompose de lui-même en plusieurs mouvements simples. et le est nu! dans point qui est à égale distance de deux nœuds consécutifs. est une se conserve et les rapports qui existaient entre les températures ne changent point. ces températures varient ensemble très-rapidement proportionnellement aux puissances successives de la fraction -/.4.2. on connaîtra tous anneau établi. se et Les rapports qui existent alors entre les températures conservent pendant toute la durée du refroidissement. 3. ces > états la tempéi'ature est proportionnelle au sinus d'un cer- tain multiple de la distance à un point toutes ces températures partielles. il se dirige toujours il vers la portion qui est dans l'état négatif. mais de signe oppose. prises La somme de pour un seul point dans un point. il les états réguliers et élémentaires que la chaleur peut affecter pendant qu'elle se propage dans solide. est la température actuelle de ce Or. le pareils à ceux que nous venons de décrire. 1. un fois Lorsqu'un de ces modes simples de lui-même . IV. 281 portions contiguës de l'anneau qui sont dans un état sem- La circonférence se trouve ainsi divisée en plusieurs parties égales dont letat est alter• nativement positif ou négatif. -i^l i les Si l'on donne successivement à valeurs o . les parties qui composent cette somme 3G se décrois- . et qui s'accom- plissent tous à-la-fois sans se troubler.CHAPITRE blable.

disposition initiale aucun changement à ces résultats. Ils la une influence sensible sur le i est la valeur de tempéraformera ture.a82 sent THÉORIE DE LA CHALEUR. Il en résulte que ces états élémentaires de l'anneau qui corres- pondent aux détermine le différentes valeurs de i. et laissent subsister seul lequel la valeur de premier d'entre eux pour toutes. de l'armille devient de plus en plus symé- ti'ique. ne tarde point à se confondre avec celui vers lequel les il a une tendance naturelle. Nous avons maintenant à faire celle la remarquer la conformité de l'analyse précédente avec pour déterminer les lois de entre que l'on doit employer la propagation de chaleur des masses disjointes. SECTION De la disjointes. beaucoup plus rapidement les unes que dont les autres. et la superposition mouvement les total de la chaleur. la loi moindre de On se de la cette manière une idée exacte de L'état il suivant laquelle chaleur se distribue dans une armille. disparaissent en cessent bientôt la quelque sorte d'avoir uns après les autres. La comparaison de deux résultats . IL communication de la chaleur entre des masses 247.et se dissipe par sa surfiice. et qui consiste en ce que températures des différents points doivent être propor- tionnels aux sinus d'un la même La multiple de l'arc qui mesure n'apporte distance à l'origine. nous arriverons ainsi à une la seconde solution de question du mouvement de la chaleur fera dans une armille.

après . que leurs températures respectives soient a corps en contact. et b . l'est moins . qu'une tranche infiniment petite du premier corps s'en détache pour se joindre au second. s'ajoute subitement à celle du corps avec lequel elle est en contact. la tranche interposée foit passer successivement la du corps le plus échauffé dans celui qui serait. : Chacune des deux masses jouissant d'une conducibihté parfaite .CHAPITRE IIL 283 connaître les véritables fondements de la méthode que nous avons suivie. la On ne suppose point que transmission de chaleur dans les corps solides continus s'opère d'une manière semblable à celle que l'on vient de décrire on veut seulement déterminer par le calcul le résultat d'une telle hypothèse. la température de chaque coi'ps la s'ils ne perdaient par leur surfiice aucune partie de la chaleur qu'ils contiennent. la soient d'une conducibihté infinie. et il en résulte une température 36. Si l'on mettait ces deux température deviendrait subitement égale dans l'une et l'autre à la tempéi^ature moyenne 7 {a + h). la quantité de chaleur contenue dans la tranche infiniment petite. s'agit de déterminer quelle un temps donné. pour intégrer les équations de la propagation de la chaleur dans les corps continus. et qu'elle retourne au premier immédiatement après le contact. En continuant ainsi de se porter alternativement . de l'une des masses à l'autre. . Nous examinerons en la premier lieu un cas extrêmement simple. et dans des temps égaux chaleur il et infiniment petits. Supposons que deux masses cubiques dimension et m et n d'égale et cpielles de même matière soient inégalement échauffées. Supposons que les deux masses soient séparées par un trèspetit intervalle. qui est celui de communication de la chaleur entre deux masses égales.

û84

THÉORIE DE LA CHALEUR.
égale au quotient de
la
la

commune
ti'anche

somme

des quantités de

chaleur par

somme
la

des masses.

Soit w la masse de la
le

infiniment petite qui se sépare du corps

plus

échauffé dont

température

est

a;

soient a et p les temt
,

pératures variables qui correspondent au temps

et
to

qui
se

ont pour valeurs sépare de la masse

initiales

a
et

et h.

Lorsque

la

tranche

m qui
a

devient ni
,

to,

elle

a

comme
le

cette

masse

la

température
la

dès qu'elle touche
p
,

second

corps affecté de

température

elle
^

prend en

_

même temps
re-

que

lui

une température égale à

La tranche w

tenant cette dernière température, retourne au premier
corps dont
A

la

masse

est

m — w et la température On
a.

trou-

era donc pour la température après le second contact

__

^
.

'

V

/?«

+"

y

ou

m
a et p

m -\- w


,

Les températures variables
stant

deviennent
(a

après

l'in-

d

t,

a

+
a

(a

— p)
(a

^

et p

+
c?


(

p)

^;

on trouve

ces valeurs en supprimant les puissances supérieures de w.

On

a ainsi

rf

=— —
le

p)

-

et

p

= —
a
p

P

)


)

5

^^

masse

qui avait

la

température

initiale p a

reçu, dans un instant,

une quantité de chaleur égale
a été perdue dans

à

m

rf

ou

(

a

p

w

,

laquelle

même

temps par

la

premièie masse.

On
est,

voit par-là

que

la

quantité de chaleur qui passe en
celui qui l'est

im
la

instant

du corps plus échauffé dans

moins,

toutes

choses d'ailleurs égales, proportionnelle à

différence actuelle des températures de ces deux corps.

Le

CHAPITRE
fc)

IV.

a85

temps étant divisé en intervalles égaux, la quantité infinipourra être remplacée par k d t k étant le ment petite
,

nombre des
tant de fois
l'on a

unités de masse dont

que
-T-.

l'unité

somme contient aude temps contient d t en sorte que
la
co ,

<7a

= =— —

(a

On
fi)

obtient ainsi les équations
r/

-

Z'

et

de

(^ S

= —
(

a

<{.)-

d t.

248.
Si l'on attribuait

sert,

pour
la

ainsi

une plus grande valeur au volume w qui dire, à puiser la chaleur de fun des corps
la

pour
il

porter à l'autre,

transmission serait plus prompte;
cette condition

faudrait,

pour exprimer

augmenter dans

même raison la valeur de K On pom^rait aussi conserver la
la

qui entre dans les équations.
valeur de w et supposer que

cette tranche accomplit

dans un temps donné un plus grand

nombre

d'oscillations, ce qui serait encore indiqué par

une

plus grande valeur de K. Ainsi ce coefficient représente en

quelque sorte
avec laquelle

la

vitesse

de

la

transmission, ou

la ficilité

la

chaleur passe de l'un des corps dans l'autre

c'est-à-dire leur conducibilité réciproque.

249.

En
^
a

ajoutant
f/

les

deux

équations

précédentes

,

on a

+
p

p

=o
a
(^

,

et si l'on reti\anche l'une des

équations de
,

l'autre
a

,

on
J)'j>

r/ a


2

r/ 8

+

2

(

a


K

Ê

)

-

r/

/^

=o

et

,

faisant

— =

y+

~ J' d t=^o.

Intégrant et déterminant
la

la

constante par

la

condition c|ue
e
^

.

valeur initiale
différence

soit

a

—b

,

on

a

j

= a — b)
(

La

y des

tem-

286
përaturcs

THÉORIE DE LA CHALEUR.
diminue donc

comme

l'ordonnée

d'une

loga-

rithmique, ou K
tion e
'«.

comme
a

les

puissances successives de

la frac-

On

pour

les valeurs

de

a et p

K

,K

200.

On
sion
,

suppose, dans
petite
fc)

le

cas qui précède,

que

la

masse

infi-

niment

,

au moyen de laquelle s'opère

la

transmis-

est toujours la

même
chose
,

partie de l'unité de masse, ou,

ce qui est la
la

que le coefficient K qui mesure conducibilité réciproque est une quantité constante. Pour

même

rendre

la

recherche dont
le

il

s'agit

plus générale,

il

faudrait

considérer

coefficient

K comme
a et
p.

températures actuelles
équations r/a

une fonction de deux On aurait alors les deux

= — (a —
K
serait
les

K
fj)

--

d

t,

et<^,â=(a

— — ^) K d
,

t

dans lesquelles

égal à la fonction de a et p

que

nous désignons par

9 (a, p). Il sera facile

de connaître
a

la loi

que suivent

températures variables

et

.8

lorsqu'elles

approchent extrêmement de leur dernier
nouvelle indéterminée égale à
dernière valeur qui est 7
la

état.

Soit

y

une

différence entre a et la
c.
p.

{a

-\-

b) on

Soit z

indéterminée égale à
lieu

la différence c


de

On

une seconde substituera au
et,

de

a, et p leurs valeurs c
les valeurs
,

—j
et

et c

— z;

comme

il

s'agit

de trouver

de r

:;,

lorsqu'on les sup-

pose très-petites
trouvera donc

on ne doit

retenir dans les résultats des

substitutions que la première puissance de
les

y

et

de

z.

On

deux équations

CHAPITRE
.dj= — {z~-f)-, (c—y, c—z)dt
en développant
omettant
vera
les

III.

287

et

— rfz=-(r,—j) 9(c—j, c—z) dt,
et

les

quantite's qui sont sous le signe 9

puissances supérieures de

y

et

de

z.

On

trou-

dy=^[z

>•)

(^.d.t

et

dz=:

— —j) —
{z

r^.dt.

La quan-

tité 9

étant constante

,

il

s'ensuit

que

les

équations précé-

dentes donneront pour

la

valeur de la différence z

— j, un
avait

résultat semblable à celui
la

valeur de a

que
le
,

l'on a

trouvé plus haut pour

p. si

On

en conclut que

coefficient

K
,

,

cpie

l'on

d'abord supposé constant

était

représenté par une fonction
les

quelconque des températures variables

derniers chan-

gements c[u'éprouvent
infini, seraient

ces températures
la

,

pendant un temps
loi

encore assujéties à

même
Il

que

si

la

conducibilité réciproque était constante.

s'agit actuelle-

ment de déterminer les lois de la propagation de la chaleur dans un nombre indéfini de masses égales c[ui ont actuellement des températures différentes.
25 1.

On

suppose que des masses prismatiques en nombre n ,
est égale à ju, sont rangées sur

et

dont chacune

une

même
la

ligne
;

droite, et affectées

de températures différentes a,
petites cjui ont

h, c, d, etc.

que des tranches infiniment
se portent en

chacune

masse
,

w se séparent de ces différents corps excepté du dernier

et

même temps du

au troisième

,

premier au second , du second du troisième au quatrième , ainsi de suite
;

cju'aussitôt après le contact ces

mêmes

tranches retournent
;

aux masses dont

elles s'étaient

séparées

ce double

mouve-

ment ayant

lieu autant

de

fois qu'il

y a d'instants infiniment

288
petits clt;

THEORIE DE LA CHALEUR.
on demande
^....

à quelle loi sont assujetis les chan-

gements de température.
Soient
a, p, y,

w les valeurs variables qui correspont,

dent au
initiales

même temps
a, h , c,
cl,
t

et

qui ont succédé aux valeurs
les

etc.

Lorsque

tranches
et

co

se seront

séparées des n

premières masses,
,

mises en contact
les

avec

les

masses voisines

il

est aisé

de voir cjue

tempé-

ratures seront devenues
«(/«

(o)

p(w-

— (o)4-aw
m
''

y(w

— w)+pM
m

^

{in

— wj+yw
m.

w7w

+

({/w
ta

m -\-

CU«,

P

+ (« — p)£,y + (p_y)£,ô^ + (y_à^)^,a>H-(^l— c;.)^.
les

Lorsque

tranches w seront revenues à leurs premières

places, on trouvera les valeurs des nouvelles températures

en suivant
aura pour

la

même

règle qui consiste à diviser la
la

somme

des quantités de chaleur par
les

somme

des masses, et l'on

valeurs de «,

jî,

y, ^, etc. après l'instant

le coefficient

de

est la différence
la

de deux différences coni]^,

-

sécutives prises dans
et

suite a,

|3,y...

w.

Quant au premier
être

au dernier

coefficient

de

-^

ils

peuvent

considérés
Il

aussi

comme

des différences du second ordre.
le

suffit

de

supposer que

terme

a est

précédé d'un terme égal à a, et
h.

que

le

terme w

est suivi

d'un terme égal à

On

aura donc,

CHAPITRE
en substituant,
tions suivantes
:

IV.

289
à (o,les e'qua-

comme précédemment kdt

^a=;^//^((P-«)-(a-a))

Pour intégrer
connue,

ces équations,
.

on

fera, suivant la
,

méthode

a=«,e'"

p

=

a,e'"

y=rt'3e'"...

w

=

<7„e^';

/?,

^.,

(7,, «^3, <7„,

étant des quantités constantes qu'il faudra déterminer. Les
substitutions étant faites
,

on aura

les

équations suivantes

:

rt,

/?= —
h

('

<7.

— aA
a,)

a,

=

((rtj
^^

— —
(a,

a,

))

«3

/i

= - ((«4 — — — «0)
^3)

(«3

«„

/?

^-

((^f„

+ ,— «„)

— («.—
celle

<7„_.))

Si l'on regarde a,

comme une

quantité connue, on trouvera

l'expression de a, en «, et

h , puis

de a^ en a,

et A,*

ûQO
il

THÉORIE DE LA CHALEUR.
même de toutes les autres
et la

en est de

indéterminées a^ a^

,

etc.

La première

dernière équations peuvent être écrites

sous cette forme

et

'''°

^^

=m
la

(«n+:
1

— — («„— «o-O
«„)

]

en retenant ces deux conditions a,:^a,
valeur de
<7,

et <7„=«„^.,, la
la

contiendra

la

première puissance de h,
puissance

valeur

de «3 contiendra
jusqu'à
<7„+,

seconde puissance de h, ainsi de suite
la
n''"^'

qui contiendra

de

h.

Cela

posé, «„+, devant être égal à «„, on aura, pour déterminer h , une équation du 7î'*"°' degré et a demeurera indé,

terminé.
Il

suit

de

que

l'on

pourra trouver pour h un nombre n
la

de valeurs ,
la

et

que d'après

nature des équations linéaires

valeur générale de

a
les

sera

composée d'un nombre n de
a,
(i

termes, en sorte que

quantités

,

y, etc. seront déter-

minées au moyen des équations

a

[i

= = «,d
rt,

ht

,

h't

e

+(2, e
ht

+

h"t

rt.

e

+ etc. + etc. + etc. + etc.

+ a,

,

h't

h"t

e
,

+«5
h't

e

^=ia^e
t,j=rt„ e

ht

+<Vj e
lit

+ a^

h't

e
h"t

+

,

h't

rt„

e

+ a„

e

les

valeurs h

K

,

etc.

racines

de l'équation

nombre n et égales aux ii algébrique du «""" degré en h, qui
sont en

CHAPITRE
a
,

IV.

291

comme on

le

verra plus bas
la

,

toutes ses racines réelles.
etc.

Les

coefficients
;

de

première équation a, aj a" a"\

sont arbitraires
ils

quant aux coefficients des lignes inférieures,

sont déterminés par

un nombre n de systèmes

d'écjua-

tions semblables

aux équations précédentes.

Il s'agit

main-

tenant de former ces équations.
200.

Ecrivant
suivantes
:

la letti'c

q au lieu de —7-, on aura

les

équations

o„+,

= a,(g + 2) —
cpiantités

a.

On
(q

voit

que ces
dont

appartiennent à une série
les
le

récurrente

l'échelle

de relation a

+

2.)

et


et

deux termes
terme général
i

i.

On
<7^

pourra donc exprimer

a^ par l'équation

=A

sin.

mu -+ Bsin. /n —
B
et u.

u , en déter-

minant convenablement
d'abord
I, ce

les

quantités A,

On
et

trouvera
à

A

B, en supposant ?n égal à o

et ensuite égal

qui donne a^
a,.

= Bs'm.u
sin.

,

et

a,^Asin.«,

parconsé-

quent '

=

a, sin.

mu
r/„
-\-

r-^— sin. ni M

i

u.

En

substituant

ensuite les valeurs de

générale

— «„_, on trouvera — sm.mu = {q \-i)&m.{m — i)u —
ar^^a^_^{q
1)
;

«„_, «„_,,

etc.

dans l'équation

sin (to

2)

m,

37.

292

THEORIE DE LA CHALEUR.
cette équation à celle-ci

en comparant
sm.

m

11

=2

COS.

u

sui.

m—

i

u

sui.

?}i

— 2U,

qui exprime une proprie'të connue de sinus d'arcs croissants

en progression arithme'tique, on en conclut q + 2:=:cos. ii, ou q 2 sin. vers, u ; il ne reste plus qu'à déterminer la valeur de l'arc u.

=—

La valeur

ge'ne'rale

de a^

e'tant


sin

Tsin.

m u — sin. rn —

i

uj

on aura, pour
sin.

satisfaire à la
i

condition a„^,
sin.

=
n

^„, l'équation

n

+

u

sin.

u

=

«u
i


n

sin.

i

u,

d'où l'on tire

sin.
i

nu

= o. ou u =z
;

-r:

étant la demi-cir,

conférence et
o,

un nombre
"—
I

entier

cpielconque
les

tel

que

1,2,3,

4--"

on en peut déduire

n valeurs de

g ou -yT-

Ainsi toutes les racines de l'équation en h , qui
les

donnent

valeurs de h

h
:

h' h'" sont réelles négatives et D'

fournies par les équations

— = — 2 m V To = — 2-sin. V fi-") }i-= — 2 — V 2 m
h
k
sin.

-

)

k

A'

sin.

'i

l

\

y

)

//"-^)=_2^sin. V r;r="i")
Supposons donc qu'on
ait divisé la

demi- circonférence

-k

CHAPITRE

IV.

293

en un nombre 71 de parties égales, et que Ion prenne pour former l'arc u un noml^re entier i de ces parties , i étant moindre que // on satisfera aux équations différentielles
,

en choisissant pour a uue quantité quelconrpie,

et faisant

K

=

/sin.

Il


:

sin. o it\

2-1
e

SU). \

U

\f..,

V

a,

(

\

sin.

u

J

)

fi

=

t iVA. V
cf,
(

II

)

e


,,

4; :^J<;q

-

Y

=

/sin.3?i 'sin. 3 ?i
r/
,

:

(

— sln.2;/\ e — 2 sin. 2 ;/\
)

^ sin.

A «

.'(•
to

=
il

/sin.««
r^
(


:

sin.

«

I

«\

]e

2 -

m

t siu.
i*

V «

[

;.^

Comme

y

a

un nombre n
,

d'arcs différents
,

que
i

l'on

peut prendre pour u
aussi

savoir o

-

i

-

,

2-

.

.

.

n


.

-

.

11

y a

un nombre n de systèmes de
«, p, y, l^ etc. et les

valeurs particulières

pour
sont

valeurs générales de ces variables
'
,

les

sommes des

valeurs particulières.
21)4.

',

'.

On

voit d'abord

que

si

Tare u est nul, les quantités qui

multiplient a^ dans les valeurs de a, p, y, §, etc. deviennent sm.ou sin.zt, ,, a pour valeur i toutes égales a 1 unité, car * °
,

,

,

.

/


-.

,

'

sin.«

lorsque

1

arc

u

est

nul

;

et

il

en

est

de

même

des quantités

qui se trouvent dans
là qu'il doit entrer

les

équations suivantes.
les

On

conclut de
p, y, â'...»

dans

valeurs générales de a,

des termes constants.

294

THÉORIE DE LA CHALEUR.
plus, en ajoutant toutes les valeurs particulières cora,

De

respondantes de

p,Y.

.

.

etc.,

on aura

équation dont
fois
ji

le

second

membre
;

se réduit à o toutes les

que

l'arc

u

n'est

pas nul

mais dans ce cas on trouvera
a

pour

la

valeur de

-^

On

donc en général
etc.

a

+ P4-Y + â + ...
que
l'on ait

=

71

a,

or les valeurs initiales des variables étant a, b, c,d.
il

.

.

etc.
il

est nécessaire
le

«

a,

= a + b+c-{-d-\-

etc.;

en résulte que

terme constant qui doit entrer dans chacune

des valeurs générales de

«^p,y,§... iùesX.-{a
c'est-à-dire
,

+ b + c + d + etc.

)

la

température moyenne entre toutes

les

tempé-

ratures initiales.

Quant aux valeurs générales de
primées par
1
,

a, p,
:

y

w, elles sont ex-

les

équations suivantes
^

a=— {a + b + c + etc.) + a,
,

/'sxn.u
(

— sin.o?<N — 2 k ?sin.V.K
u
/•

sin.
*

/
?sin.

+ b,
,
'

sin. «'
:

?,m.o.u'
;

sin.

u

— 2— m e — 2—

V.«'

sxn.u"
_j_


:

sin.o.?<"

îsln. V.?t"

c,

sin.

M

Q

+ etc.
.

.

CHAPITRE
I
,

IV.

.

295

9,=: '^

m — (a + o + c + etc.) + aA/sin.aH — siu.u\)c — 2— / n \
7

^

V

^sin.

Vm

^

^

^

S'il- '<

+ l^JV

7

/sin. 2«'
:

siu.u'\
-,

-2 \e

'

?siii. v

a

"'

siii.

a
sin. /i"

J
\
)

+C
âz=
I
.

/siii.2H"
'

r—r,
Xi

e

2

— ^sin.Vw"

V

sin.

J

+ CtC
ni.

2— — + ^ + c + etc.) + «, /sin.Szt — ûx\.u\ e — /sin-V/t 2«' — — ^sin.V«" e + sin.3«'-—
,
.

(<^

:

7

sin.
;

2

Z»,

^

"i

SlU.

u

s'in.'iu"

+ C,
I
,

sin. u"

— sin.3«" — 2~tsin.\ii e + etc.
^
.

t-

/

sin.«« — sin.w (0^ — (a + b + c + etc.) + a, u n
,
^
-.

i.u

^

'

— 2— ?sin.\/t m e
X. .

sin.

+ ^x
+ C,

7

&\n.ni(!

— sin.« —
-^TT'

\

.u'

^

—2—
/

;"

sin. Vit'

sin.«?<"


^

sin.
7,

72

\ .ii'

— e

2

m

h — <^sin. V«"

+ etc.
faut
le

255.

Pour déterminer
considérer
l'état

les

constantes

<?,

h, i\ d,.

.

.

etc.

,

il

initial

du système. En
. .

effet,

lorsque

temps

est

nul
c,

les

valeurs de a, p, y, ^.
etc.
;

etc.,

doivent être

égales à a, h,

d

on aura donc n équations semblables

pour déterminer
sin.
Il

les

n constantes. Les quantités

sin.

o u , sin.2?i

sin.i^^ sin.

3u

sin. /i?i

— —

sin.
sin.

2«,
n

.

.

.

— i.u,

296

THÉORIE DE LA CHALEUR.
o u, Asin. u, Asin. 2«, Asin. Zu, Asin4«--- A
les
sin.

peuvent être indiquées de cette manière,
A
sin.

n

i

u;

les

équations propres à déterminer

constantes sont, en
initiale,

représentant par c la température

moyenne

a
,

=

c-\-a,

+ h,-\-c, + etc.
A sin.
/<

b=c-{-a, —. sm.
C
7

«

âsin.Zi' + b, — r- + sm.u
7
:

A sin.
c,
.

?<"

sm.u
«"
j,
:

+ etc.
h
etc.

=

C

+
-\-

flj


Asin. 2?f
:

7

1-

sin.

u

y,

Asin. 2/<'
:

sin.
j

u

A sin. — + C, — 2
sin.

u

a= c
etc.

Asin.3i<

Asin.3?<'
;

a,

^

sin.

«

h

i»,

— sin.u

\-

c,

A sin. 3
.

?i"

sin.it

h etc.

Les quantités
équations
a.,
,

a, h, c, d, et c

étant déterminées par
les

ces

on connaît entièrement

valeurs des variables

P, ^, ^•- w.

On
<7,

peut effectuer en général l'élimination des inconnues
,

dans ces équations
h, c,
;

et

déterminer
le

les

valeurs des quantités
est

r/,

etc.

,

même

lorsque

nombre des équations

infini

on emploiera

ce procédé d'élimination dans les articles

suivants.

256.

En examinant

les

équations qui donnent
w,

les valeurs gé-

nérales des vai'iables a, p^ y...

on

voit

que

le

temps
la

venant à augmenter

les

termes qui se succèdent dans
:

valeur de chaque variable décroissent très-inégalement
les

car

valeurs de u, u, u, u" , etc. étant
.-, n

I

2.-,
n

0.-, 4.-, etc., ^
«
' '

'

/i

à température de chacune des masses devient égale tempe'rature moyenne .((7 + + c + . o. de suite. V .. pour le temps t j second terme e ^ — 2— m ainsi sin. et qu'ayant abaissé les sinus. Vu. . la loi cpie s'ensuit que. \ 2K — ' ]e Il — 2 k — m . Les dernières variations de température a.?< „ sin. etc. Lorsque augmente continuellement chacun des termes de la valeur d'une des variables.) + aA -(a "^ 7 s /sin. pour le I ^ troisième terme • > 4.r \ .Vif. 297 devient exposants sin. V u'\etc. z^ — 2 m ^sin. -. Si l'on divise la demi-circonférence en un nombre // de les parties égales.).. ^ sont donc exprimées par les équations suivantes 1/ j = n^ + ù + c+a. on ne doit considérer que les deux premiers termes car tous les autres devienniers : nent incomparablement plus petits à mesui'e que le temps fi.elc.Sii — &iï\. y. . suppose que le nent de plus en plus grands. /.u J \ ^ ^=-(a-^b + c + d.. : û augmente. sin. V ic .elc.< — .CHAPITRE les IV. y = ^^(a etc. etc. e '" ' . pour connaître suivent les der- changements de température.ziA \ sin. sin.. /sin. on pi'eune 38 . V//'. IL 257. .. tions étant celle qui il répond à La plus grande de ces fracla moindre des valeurs de ii. diminue proportionnellement aux puissances successives d'une fraction qui est.) + aA n^ J 7 \ i.) m + <7/—n. Si infini la .H s\n. Z' etc.iu\ — 2— • ^sin. +è + C+ f/. sin. siii. sin. V. H u sin. — ]e X -. l'on temps est et la le le premier terme de chaque valeur subsiste seul . -î J .

les Si Ion suppose que masses qui . où elles diffèrent la peu de température moyenne. entre ces initiale . on que ces différences entre les températures actuelles et diffé- température moyenne.y. et. lorsque l'arc u est infiniment petit. mu. en un nombre n de parties 258. prises les différences des sinus con- cercle.p. C'est pourquoi dernières valeurs de a. divisée demi-circonférence étant égales. cosinus des arcs correspondants : car m u — sin. De quelque . m—i . oj.) sont toujours propor- tionnelles avix différences des sinus consécutifs. p..2gS THEORIE DE LA CHALEUR. sont proportionnelles aux sin. différences entre seront proportionnelles aux coefficients de e '« " ou aux seconds termes des valeurs de les a. on observerait que masse quelconque continuellement différence entre la température d'une et cette températui'e les moyenne. sont proportionnelles aux la rences des sinus consécutifs. deux sinus consécutifs ces n différences . chaleur sont en nombre dans le infini communiquent la on trouve pour l'arc ii une se valeur infiniment petite. . u équivaut à cos. alors sécutifs. Si l'on mesurait les les derniers instants. décroît la comme puissances successives de elles les même rait la fraction. en comparant entre températures ver- des différentes masses prises pour mi même instant. . . w sont telles que les difféet la rences températures finales -+- température moyenne -(a+ b + c etc.y. manière que les masses aient d'abord été échauffées températures dans la la dis- tribution de la chaleur s'opère à la fin suivant une loi constante.

Si les chaleur sont situées à distances égales les unes des autres sur le périmètre de la demi-cir- conférence t: . à lextrémité duquel une masse quelconque est la mesure de la quantité la dont la température de cette masse diffère encore de le tem- pérature moyenne. et dont utiles. Eniiu ces diffécôté . mais dans un sens contraire. solution nous fournira plusieurs remarques 38. qu'ils sont plus éloignés du milieu les corps qui sont placés de l'autre côté. de même en sorte qu'elles ne cessent pas valeurs des d'être représentées au même instant par les cosinus d'une néral. la et proportionnellement aux puissances succesfraction . la loi à laquelle initial sont assujéties dernières températures. en excepte les Telle est en gé- l'on les cas singuliers. même rences. . L'état résultats. ceux qui se trouvent situés d'un du milieu ont tous une température excédente. diffèrent de la température .CHAPITRE Dans IV. décroissent toutes en même sives temps. et si même demi -circonférence. et qui surpasse d'autant plus la température moyenne. même moyenne à la- quelle elles doivent toutes parvenir sont proportionnelles la aux cosinus qui correspondent aux différents points de masses qui se transmettent la circonférence divisée en une infinité de parties égales. soit négatives. et ils s'en écartent autant que ceux du côté opposé. les quantités dont les températures prises au instant. ^99 ce cas. Ainsi corps placé au milieu de tous les le autres est celui qui parvient plus promptement à cette température moyenne. le cosinus de est placée l'arc . du système ne change point ces Nous allons présen- tement les traiter une troisième question du la même genre c[ue précédentes. soit positives. ont tous une température moindre que la température moyenne.

.. «„ les températures ini. et se réu- aux corps dont la elles avaient été détachées. qui est placée la droite. du temps . les On sup- pose que chaleur se propage entre alternatifs .a^a^. connaître après un temps quelconque la nouvelle température . surface aucune partie de la chaleur qu ils contiennent une la tranche infiniment mince se sépare de première masse vei-s pour dans se réunir à la le seconde. Enfin... . désignera par a.*. faut températures varient. . connues.3oo THÉORIE DE LA CHALEUR.. valeurs de ces est visible t et mêmes températui'es après le temps écoulé Il que chacune des quantités de toutes a est une fonction . a. ont actuellement des températures . a„: ce fonctions qu'il s'agit de déterminer. On tiales les t. dont les valeurs sont arbitraires et par a. a. à la troisième il et se joint en est de même de toutes les autres masses se sépare de chacune desquelles une tranche infiniment mince au même instant..a. suivant quelle loi les s'agit de trouver que. . masses au moyen de ces mouvements qui s'accomplissent deux fois il pendant chaque instant d'une égale durée. suppose un nombre n de masses prismatiques égales la placées à des distances égales sur circonférence d'un cer- Tous ces corps cjui jouissent d'une conducibilité par- faite. les mêmes nissent tranches reviennent immédiatement après. On cle. la même temps une .. 259. tranche parelèle se sépare de seconde masse en se portant de gauche à droite. a. .sont ces les valeui'S initiales a^a^a^. et se joint à la masse suivante. diffé- rentes pour chacun d'eux ils ne laissent échapper à leur .. . de chacune des masses. c'est-à-dire il les valeurs initiales des températures étant données.

— aj. ajj ( «i _ a. s'est jointe. )- . (m — co)a„ + oja„_. + co !X„^(j}l- — w)a. a H (a. du corps auquel règle . elles faisaient partie les et mises respectivement la en contact avec tités masses placées vers droite .. le faut ajouter valeur la auparavant produit de la — par l'excès de température du corps dont tranche s'est séparée sur celle . .CHAPITRE 260. a . en divisant chacune de ces quantités de chaleur par la masse ru .. aj -| (a.-\ ( a„ — I — W a„ ) X H ( a . ) et «„ H ( a„ _ la ta i a„ ) . a. +w a.. On trouvera le par la . les c[uan- de chaleur contenue dans les différents corps sont (?7l — to) a. petite de la tranche qui se porte d un corps à On remarquera en premier lieu que lorsque masses dont les tranches ont ëtë séparées des . — ... . 3oi On représentera par w la masse infiniment l'autre. pour trouver le nouvel état de il tempérala ture après qu'elle avait premier contact. (0 . a.(w — w) aj + w a. H (a... ). IV. même sont que les températures après second contact a. ^ f a . — . c'est-à-dire que le . on aura pour les nouvelles valeurs des températures (0 . — « J H ( a 3 — — «= ) (0 ... t.. <0 .

. on supposera en premier lieu suivant la méthode connue .n—i= — dt </«„ {^a. .. «2 «3 = = = ._i —2 a... ht e ^= . . —2 + a.) «3 ) f/a. Pour résoudre ces équations. on désignera par dt \a durée de cet instant.3oâ THÉORIE DE LA CHALEUR.„ les l'in- accroissements infiniment petits que reçoivent pendent stant dt températures : a. ..j. . ht 63 e j ht j ht . ..i — 2a„_i-|-a„) — 2a„ «n+i) 4- 261. da. on aura les équations ditïérenti elles suivantes da. ... dy.. a. ht e y. da.=— r/a. = — dt =— d fa. et si l'on suppose que w soit contenu dans un nombre k d'unités de masse autant de fois que dt est contenu dans l'unité de temps. dt [a„ =— d t (a. da. ... . — 2a. + a. a„. on aura (o = A- dt. Le temps étant divisé en instants égaux. .i) da. En les appelant da. a. a^.i~-i t {a„. -4- a.

en appelant u sin.) b. Il est facile de voir que ces valeurs de a^a^a^.) ^„_.u. les quantités sin. + 1 b„) soit q=i-j- /i m .. b. a) b. b„ sont des constantes indéter- ainsi que l'exposant h. sin.. 2._. ou 71 — là . . si l'on a les conditions suivantes : bjl = ^{b^-2b^ + b. b.. on aura en commençant par . 3o3 b.2.a„ satisfont aux équations différentielles. En effet . siii.CHAPITRE Les quantités minées ... . {q l'on -h — Z'.. — b„ {q + {q 2. bi = = = b„ b. t. Il en résulte que peut prendre pour bj>^ l'on obtient les n sinus consécutifs que 2. m. ou. la dernière équa- 1 • \ < tion. IV. sin .{q + — b„_i. en divisant la cir- conférence entière en un nombre n de parties l'arc. = b. b. . /?=— ((^„_o — 2br._b^. {q -\-2.. b.h. 2 -.) " b^.._2 b„ = b„_. égales. + 1) — b„_.)~b..-.

u.7l Î.. nombre ji appartiennent. i u. h. 2 - n V 2 .. sin.e —1— '« t sin.e — 2— m..a„. V . [~) et en substituant dans équations ces valeui-s de de h. en sorte que l'on a toujours con- dition sin.a.Vr 2-\ de On a mis précédemment valeur de h est q au ^ ~ en sorte que les la "— sin. — i) u. on aura a. sin. a„: mais précédente mérite d'être remarquée parce qu'elle le exprime. h.U.i^ ou <7 =— — u et l'on aura en- sin. {i h. V . aj sin. les quantités sin. à une série récurrente : savoir 2 cos. . sin. — sin. TT ni 2G2.a^. .. f Sin. la solution . u et i — dont ^ de relation a deux termes la i . sin. ^ h. On prendra donc pour sin. 2 u. pour les valeurs initiales de a.a. (zi) ou la lettre h=^ lieu — 2sin. sin. h sin.. 7j .U. «=2 i cos.a3. w. V. n suite ^7+ 2=2 cos. sin. o?i. Q. général diffèrent des valeurs données a^. ^„ les quantités i u.e — 2 — "t ^sin. {i — 2) u..2 -.3o4 qui sont en THÉORIE DE LA CHALEUR.. a„=:Sm. = sm.7 ^sin.2 - n . ou. = i .. comme on verra par la suite. = sm. O.. l'échelle comme on le sait.e — 2- k .U. on aura.. „.2ff. Ces dernières équations ne fournissent qu'une solution très-particulière de la question proposée : car si l'on sup- pose ^=0. une circonstance . a. V .ra — i u qui en ..

y. proportionnelles à ces perpendiculaires et les ces tt mpéra- tures dimiiuieraient toutes à-la-fois comme la termes d'une même e —2 progression géométrique dont . m sin. aux sinus .. avaient des tempé- ratures initiales le propoi-tionnelles aux le perpendiculaires abaissées sur les diamètre qui passe par le premier point. 2 - .a^a^ a„ étaient pro()ortionnelles sui. o. r — X . ù^. 39 .i- «3 = — ke <23 • ^ -- ' e — C'est />( pourquoi si les masses qui sont placées à distances égales sur la circonférence du cercle. on remarquera en pre- lieu que l'on pourrait prendre pour ù^. et repre'sente les dernières variations des températures. .CHAPITRE qui appartient à tous solution que.2-.2-. ' ^' Pour former mier les la solution générale.. V . sni. températures varieraient avec temps en tlemeurant .a-.« — - 1. n n n ' sin. les IV. si Ou voit par cette les températures initiales a. . 3o5 cas possibles. mêmes et l'on aurait les équations ^ ^ — — ht '>^ et \\=i^—sm. 1. raison est la fraction . il elles demeureraient continuellement proportionnelles à ces sinus . b^ b„ n cosinus correspondants aux points de division de la .2-. . a.1 ^ 263. sin.

sin. 2 w.o. 2i<.lie — 1— m h t sin. n — ï.2-. sm. ? sin. -. forment aussi une série récur- rente dont l'échelle de relation a les deux termes 2 cos. lesquelles cos...2.M Indépendamment des deux pourrait choisir pour les solutions précédentes . l .3. on pourra . O.3o6 THÉORIE DE LA CHALEUR. cos.. 2. un nombre n de i circonférence partagée en parties égales. —.\. 3. — . COS.. V . sin.u../i — u. ?i ou celles-ci cos.e — 2 — t sva. ?sin. si l'on continuait la série termes. 3. b^ bi. C0&. si l'on désigne par u. u et — I. — 2— m e i .. et.2. Ui. o.2?/. ^11.. i. qui seraient respectivement égaux aux n précédents.u :COS.. n — \u dans u désigne l'art.U sm.u COS.u„ 0. quantités 1.. on valeurs de b. u. u - .11. de relation deux termes 2cos.(/?- — — i) etc...M a^ aj = = COS. COS.. a M .IU. V . ^.. Ces quantités cos.. cos. les équations suivantes aj = COS. 0. chacune de ces l'échelle séries est récurrente et a les formée de et n termes..u. En général les arcs .. 2— .2. c'est pourcjuoi l'on pourrait prendre pour satisfaire aux : équations différentielles . V .. on en trouverait n autres. 2 u.i.2.b„\es.iu. En effet. cos.. V .iie — 2 m — / .2«i au-delà de Ji — I . ou.. sin.. 2 m.

? On de la satisferait les également aux équations de l'art.ll.iiu. ' ' i .. V >" . 2G0 en .. . .«. «..«. V. pour 260 . . 2. V. . les résultats suivants «.. V.U. M • ou a. I . e 1 ' "/:1 ' .e — 2 '" f sin. O. . 264. " On les peut donner à i n valeurs différentes. .u. a. o. siu.2?/.. composant valeurs de chacune des variables a.u.. b„ dans 2G1 . V . COS. COS.i. . l'art. satisfiiire aux équa: tions différentielles de l'art. somme de plusieurs valeurs particulières que cette l'on au- rait trouvées pouf même lu variable.c '. COS. . 3. i.11^ e.. et t'ôn peut aussi multiplier par des coëflicients constants quelconques. Il . En équations de substituant ces valeurs de b. chacun des termes qui entrent dans valeur générale d'une des va39.e ' — 1 — '" t sin.. «. les n quantités sin. depviis i= .CHAPITRE prendre pour les valeurs IV. b.?/. .. . t(i = = = sin. 3o7 de b^b^b^. séi'ies la valeur de h correspondante à chacune de ces est donnée par l'équation /i = — 2— sin.. e /- / t 2 — m sin.o./? iu. .r« o" nrs -A • . .u. 'ï„=eos.e — — m 2 tsin. 1 — J^ t sin. sin. . it «j. K ' — aj:=COS. y .=?:cos. e — — 2 — '« t s\n.c.. /i l. \ u. on aura. i jus- quà i^u. COS.u..e/. «3 . 2. V.Zf. n '« = sin._./. V. ?/. COS.«. = cos.. Il sin. « i.^i i. > rfl H. sin.^. ou celles-ci.u.. 3.e 1 — t sin. V. o.pi-f — Sin.bj>i. sm.. - t sin.

-1. T) -4. + B3 COS. + B. . + B. . V. .. + ^^c. m V .Aj. m„ sont donnés par 1-K équations air Les valeurs des variables générales exprimées par ..ii. \ . a.u„ Les quantités A.uj . . 0. = (A.. 1 . ) e . . . Wj . . mii^ . a„ sont donc les équations suivantes a. . A.B.ïi.u. +etc. -. m e . o.. . COS. . .)e 0.«.t. . a. A. w«„) .. + B.B. I . suit de là qu'en désignant par A. . l'équation a m- = ( A. w. ^sin. ?7i u^ COS. sm. I .B. . . .sm.. + (A. . sin. (A3Sin. + «.u. B. T> N — 2.Bj B„ qui entrent dans .3o8 riables. B. . + (A„sin. COS.M3 m X . B. V.. o. = (A. . . . «3 : . . 7?iM„ + B„cos. ïi. «„_|. A„B. pour exprimer de la valeur générale d'une des variables. .) e «3 j e \ — 2m X X '" . w. -l-(A. sin. sm. sin.M. A3B3. par exemple.113)6 . ) e —2m — — 2 >" X ?. 11 THÉORIE DE LA CHALEUR.w.w> I .sm. e —2 2 X X t . sont arbitraires les et les arcs «. sm. . . jji 11.. \. '« X — ^sin. V .( A. cos.. m u^ + B.sin. o. des coefficients quelconques on pourra prendre . cette équation .cos. -t. sin. + _ cos. — o.) e m I .. \ .«. -4- ( A3 sm . A„. + B3COS.u.?/.

. sin. . En effet le nombre des termes qui en.f<.2.u^) e 2 h sin. A3 B3. I . nombre des cjuantités etc. sin.) e — 2 A 2 m hsin. \ . sin.2 .. a„ + B.. B. doivent «„..«. En des désignant s'il nombre fi par 2^+1. COS. a. D'un autre côté lorsque dans • la suite 77 * des quantités 77 .7i 'A. V. la qu'on trouve en divisant parties égales.sin. B. — i ./? Si l'on se .<. cjui On tire de là un nombre n d'équations les coefficients le doivent servir à dé- terminer A. + (A3sin.11^+ . + (A}Sin. V. «3. . = (A. 2. sin..2 ~. v.iii)e m hsin./.K. Or.?<.)e — 2— + m / sin. On reconnaîtra facilement que celui des nombre des inconnues est toujours égal à équations. + B. \ 3oo ..1. a.v.0.o. . etc. A. 7« — n — — « . COS. 71.. sin. Vz/3. V?/. ?/3 + B. ï. siii. est pair. suppose le temps nul les les valeurs a. v.u.u. V.2.«3) e ^ m 4-etc. i+ i désignera tou- jours nombre - sinus verses différents.//. V. circonférence 2 le 77 en un nombre n de sin. COS. 2.. 13. dépend du nombre des etc. COS. . sin. sin.u. aj a„ confondre avec valeurs initiales «.1.2 - est beauqui coup moindre que sont s'il si l'on ne compte que le celles différentes.2. .<7.2 -. X = (A. I + B. V. est impair. trent dans la valeur de chacune des variables. sin. 77 sin. «/3 + „ 1)3 COS.2 .CHAPITRE a3 lY. 2G5.. ^+etc. sin. /? — — I i . T> • 2.f/J e '« /? 2 . \. 2. + (A. . quantités différentes sin. et le par 2/. v.

sin. De plus.. différents u. parviendra à un sinus verse. termes est toujours /+ i. cas Quant aux deux indéterminées B .. sont tels que-Ie cosinus d'un multiple quelconque de u^ est égal au cosinus d'un même multiple de n. et que diffère le sinus d'un multiple le quelconque de u^ ne multiple de u^.. : en résulte que les . V.. parce qu'elle y multiplie un sinus nul. ainsi le nombre des inconnues qui entrent dans les équaque le . sont aussi remplacées par une seule qui est le B^ + B^. seul les . savoir elles il : A — A^.3io THÉORIE DE LA CHALEUR. sont remplacées par une seule indéterminée. Il faut ajouter les que l'indéterminée premiers termes A disparaît d'elle-même le dans tous parce qu'elle multiplie sinus d'un arc nul. il se trouve à la fiii de chac|ue équation un terme dans lequel une des indéterminées disparaît d'elle-même. qui ont le même sinus verse. — .'X. les deux indéterminées A^ et A. On — eVal à l'un des préce'dents sin. qui entrent dans les équations. Les deux termes des équations qui sinus verse.V. n'en formeront qu'un contiendront ce seul. les même deux arcs . qui auront le le même sinus verse différeront auront aussi même cosinus . V. Il est aisé de voir que ces arcs u^ etu. et B^. tous nombre des indéterminées est égal dans au nombre des équations car le nombre des . que par là signe du sinus du Il suit de que lorsqu'on réunit en un deux termes correspondants de chacune des équations. lors- nombre n est pair. et u^. et les sinus ne que par le signe.

0.2.2. f . 2 7T TC h B. — le h Bj COS. \ n h B. 2.T:\ 2 — '" f sm. COS. =: /. I . 2. z. -r. o ^ . — J e — 1m n 2 ^r^^ ) t sin. 2. — n — n au + A3 sin. n B. / TU h Bj COS. 2. sin. — je — 2— m ^ ï Sin. COS. o . o . hB. — n + -t- ( \ A. lorsque le nombre n est pair par conséquent le nombre des inconnues est le même dans tous les cas que le nombre des équations. 2. V. 1. 0. v. L'analyse précédente nous fournit. . I . — 11 ( \ A^ sm.. — n — n 2« . A. — aj . COS. V. i . — + B3 COS. V. pour exprimer les valeurs générales des températures «. I . —y e 7i 0. COS. 1. I — A3 sin. a„ . tr ? Sin.2. sm. I .0. sin. « h B. ir. 0. —J e — n 2Tr>j 3 77'\ 2 — m ? Sin.— t Sin. T. m — J]e — 2— n 2 TT^ STC^ ^ sin. . les équations a. V. V.2 — n a3 = ^A. = + ( A.2. m — Jle — 1— — 2— m h B. — je — 'i. COS.o. i . V. 3ii . I .o.2. V. «. V . « (.2. I . « (Ajsm.0.^ etc. f ' sni. k t Sin. 2« + etc.2.i.0.0. (ja) . sin. 0. 2(i+ ) 2.CHAPITRE tions est égal à i IV. V.o. — je — 2 7:\ 7C^ Il m 2 — ^ Sin. 2. etc.27" + — A. 0. o . T.2. COS.0. I .

3i:i THÉORIE DE LA CHALEUR .i. et omettre tous celui oîi il les termes subséquents . qui sont les valeurs initiales des températures.a. — /. jusqu'à ce qu'on ait épuisé tous les sinus verses différents . « 2 17 i . Enfin. le nombre des termes est encore dents.o. V. — // . Si n est un nombre pair égal à 2 i. il .B. / . sin. in n 2 . V. v.« 2 I TU 1- . V. m X hsin.O. |-sin. — ]e 2 7r\ . —Jle n 2 Tr\ j 2 — I . qui entrent dans ces équations.2. Pour déterminer entrent dans les l'état initial les quantités A. V. COS. 2G7. y en a qui doivent être omises multipliant des sinus et disparaissent d'elles-mêmes. il faut continuer dans chacune des termes qui contiennent sm. COS. parmi les il quantités A.« — V A.O. A.— 2 e — — m k . h B. Pour former la suite ces équations./t I . A.i . — n -. etc. . On aura donc. «3 etc. I .— + OîCos.sin..o. etc. B. comme nuls. V.w T) i. a — n / -J- » • AiSin. le nombre des termes de chaque équation est i + I . égal <à i + 1. II -r. si le nombre n des équations est un nombre impair représenté par a / + i . + etc.et au lieu de a.B^ A3B3 etc. sni.B. qui équations précédentes. a. les quaiîtités données a^a^a^ etc. „= / A. B. : faut considérer l'on écrira qui est coiniu on siqoposera f=o. .a. en commençant par entrerait un sinus verse égal à l'un des précé- Le nombre des équations est n.o. sni. . . 2 2 X n m hSlll. « — — i . i .

cos. A.^^ n — ^ h A.sm. 217 A. i .2. I o II. sin. sin.^^ n 2 + A. 2TC. o.. 2. n h etc.. I . a etc. n Il sin. -1- B.CHAPITRE vantes : IV.cos. COS. . Dans les ces équations. + A.2. etc. — II - H. 2. dont nombre . 2. o. il s'agit d'effectuer éliminations et de trouver les valeurs de ces indéter- On remarquera d'abord que différent la même indéterminée . o 2 . COS..2.0. + B. 1.A. gression aritlnnétique ou celle des cosinus des mêmes arcs. 2. un multiplicateur effet dans chaque équation et que la suite de ces multiplicateurs compose une . B. ' i .« — I .— + B. I . . A. 2. peut être représentée par '40 .0. — + i etc. sin. le .. . . 1 . sni.0. B. B. —+ ' n etc. équations sui- a. sin. B^ etc. 1- 1- etc. i .0. ii ^ les quantités inconnues sont A. B.A. 1 . A. série récurrente. // Il II + B. o. I .— Il . = A. 3i3 les ^)Our déterminer A. COS.cos. 1Il A. 0./z — -I- 1 .sin. 2. —+ n B. sm. «3 =A. n =A.0.0. — + B^ COS. h B.cos. h B. = A. COS. . sin.B.^^ *. (-etc. 2.^^ + etc. A.« — i . A3 B3 minées.sin. sin.0. I .o. cos. — h. B. . cos. En elle cette suite est celle des sinus croissants en pro. 277. - i . — 4. n â^. . I .— n n + etc. n — + i [m) 268. est . — n - -\- Bjsin. y- i . « — n ' - I .2.

sin. au moyen des équations précédentes. excepté celle qu'il s'agit de déterminer. sin.M^ sin. n— \ .cos.cos... il faut comparer des équations sin.sin... éliminera toutes les inconnues. n — \. Pour cela il suffit de faire voir i°que à terme les deux suites. y....u sin... excepté lorsque les arcs ?t et -v. 3«. . sin. il faudra multiplier chaque équation par multi- plicateur de B .. et prendre ensuite la somme de toutes équations. sera nulle.u.sin. 1 . o?<. 0. sin. sin. ou B . mêmes.« i la somme sin.v sin. sin. sin. 2?f. 2 u sin... o v + sin.3i4 THEORIE DE LA CHALEUR.4-^--- sin..0".u. s'agit de démon- trer qu'en opérant effet de cette les manière. im.u.u.. ^\x\.. l'on multiplie terme ûn. ûxv.Z.. a. sin.o». excepté une seule. Si l'on prend la somme des équations ainsi multipliées on . ait. L'y.re \ . cos. 2?/...u . L'arc est u est égal à ii — j si rindéterminée dont il s'agit A ... 2. sin. 3«f.. dans même équation Il . u.[\.v + etc.. n ou par COS.u.. Z u. ou. Cela posé pour déterminer l'inconnue A à . sin. des produits u sin. seront les chacun de ces ai'cs étant d'ailleurs supposé un multiple d'une . 2. i..ii.cos. on fera disparaître en des équations toutes inconnues si . et multiplier chaque équation par le terme correspondant de la série. — \.. sin.v -+- sin. o?/. sin. iM.. Il en sera de môme cette les si l'on veut trouver la valeur le de B .. la suite I la série des multiplicateurs sin. i.u.o. .S.

/[u. etc. la ov. . les deux séries. n— I . etc.V. COS. 3vy . . la suite. la somme des produits sera nulle excepté égal à v. ^u. V. ^ V. q Tare u.y[A ^q cos. . 0[ji. j la lettre/ I . on. (11 — I .. 2%- ' • On que 71. — v<7 +- cos. IV. i..jA — ^ q -\- ' COS.1/. 2. 5u. cos.jij. cos. cos. etc. COS. etc. . jusquà n — I que si Ton donne i . l'arc — . sin. COS. 2. 3 (A — v^ + .. ..par ij. . COS. à ses n valeurs successives depuis o la somme I cos. I . cos.V. I sin. 3° suites sin.cos. j\if] ou I -. or il est facile de prouver . 2. ov. . . o. . . COS.. l'on mul- terme à terme COS. le COS. ^ -. . COS. sin. COS. . désignera par ç [y. et par v (j l'arc V.[j. somme des produits sera toujours nulle.x — v. 5 y.CHAPITRE partie do la circonférence égale à tiplie ^ IV. . 2. 2 . . qv. o. 3v. lu. 3i5 2° que si — . v^+-cos.. + 'jq . sin.^. .^j 4o« . sm. + -COS. 2. 3 . cos. 3?/. COS. nombres entiers positifs moindres Le produit de deux termes correspondants des deux et v étant des premières séries sera représenté par sm. 3. / . cos. cos. que si l'on multiplie terme à où u est terme les deux cas ou. désignant un terme quelconque de . i.11.q . lu. ij.

(j [i la somme v veloppement de le I + q) est nulle. cos. . + ^ .[j. . étant un multiple circonférence entière les . + V ... COS. Il — a). + V <7 + I . . ainsi somme cherchée doit en général être nulle. — 3a). O a + cos. i . de la suite. n — 3a.COS. n etc.oa. en représentant l'arc jy. sont respectivement les mêmes que cos. on Ti aui-a la suite récurrente la a. qui est par conséquent un multiple de cos..qj- En effet. on en conclura as s — 2Scos. dont les Pour le faire voir . v ^ I [x. nulle. représenté par a serait nul . et .. d'eux-mêmes d'après remarque maintenant que n .COS. COS. on aurait alors c'est-à-dire.x.. + COS. fl — la par —-2 COS.COS. par les 2a i . — ( i a .. cos.. . cas ou l'arc I .a=o. et les deux termes de de relation étant 2 et — I . a. l'on . I en sera de I même jj. n — la 2. COS. on représentera l'échelle cette somme est somme par cos. +^jq V + . fn — v. on multipliera successivement deux membres de l'équation S=:COS.q par a. a et + la puis ajoutant les trois équations. des termes dus au défaut excepter On trouvera de même que . — la. Op. quantités cos. qu'il aura une valeur nulle. . — 2a). COS. — cos. + . o + . ( celles ( que désignerait par cos. 2a. a= que les arcs u et v sei'aient les . a s.COS. . 3a.. + COS. I — .. on connaîtra que Si l'on (le la termes intermédiaires se détruisent nature de la série récurrente. 3 [y. .COS.. cos.3i6 THÉORIE DE LA CHALEUR..

cos. deux nuls.-hvq et l'on en conclura comme dans le précédent.jii.q. Quant à la somme des produits terme terme des deux séries . j'^q est toujours nulle. — ^q excepté le cas ou [y.. est cjue 2 .q . la On trouvera de la même manière valeur de la somme des produits terme à terme des deux secondes séries. V q fournit des termes égaux dont chacun a pour valeur donc la somme des produits terme à terme des deux premières séries est . v alors on a o pour somme séries.jii.cos. /'[. que . y \j.q cas + . ou 2 (cos. Ji>. Dans un développement dont tité la IV.y" valeur de 2 (sin.cosj\q)^ sont nuls cette somme des . -^ ou somme 2 (cos. .j q quantité.cos. y a ^.cos. terme des deux secondes séries J u. Il suit de là que la somme ou 2 des produits terme à cos. ^ j\q)\ en la effet.COS.COS. on substituera à I cos. + v </ donne encore mais la somme est nulle : quan- .cos.sin. y y.q .COS.cos.CHAPITRE mêmes. lorsque les arcs u et v sont différents.q . ya -.y 11 n'en est pas de même de la prise dans le cas q et q produits terme à terme des deux secondes séries est éviy. Il ne faut plus que distinguer les les ou les arcs la vq sont tous p.q u= et v.n. demment à égale à n..j ij. qui désigne la des deux produits terme à terme des deux premières ^. le terme . ^). + ^q est nulle. 3i7 ce cas. et égale à cas « lorsque [/. est nulle. = v.

. somme des produits sera nulle lorsque les arcs u et sont égaux l'on .co?>. Ji — v .u dans tous de re- connaître par l'analyse précédente. Si l'on partage la circonférence 2 z en nombre n de parties égales. composée de n termes. Zu.U. COS. sin. cos. u. mais cette somme est nulle. l'on prenne un arc un u com- parties. sin. si l'on compare une de ces deux séiùes correspon- dantes à un arc u ou a autre arc ^' — la à une série correspondante à un les ou v . ou. . u. COS. 2. Zu.u COS.4w. sin.u ou celles-ci. sin.. ou. iu .n — lu forment une série récurrente périodique. sin.. f^ii. COS. que posé d'un nombre entier de ces [j. il sulte des propriétés connues des quantités trigonométriques que les quantités sin. sin. cos.u. ^u.. elle ou. sin. — et qu'on multiplie terme à terme deux deux séries comparées. si l'on compare une série de sinus à une série de cosinus. 270. — i . v seront différents. ce qu'il est facile i . THEORIE DE LA CHALEUR. sin... il est manifeste que la somme . La comparaison de ces séries fournit donc les consé- cpiences suivantes. COS.11. sin. ?>u. COS. Si les arcs u et v la somme des produits est égale à . iu. 2 M. q. cos. 3u..3i8 sin. et que l'on i marqvie ré- les extrémités des arcs u. Si l'on suppose nuls les arcs w et a». « les cas. 3«. [\u.cos.. compare deux séries de sinus ou lorsque l'on compare deux séries de cosinus. n — n ?^. est nulle. ou. .« lorsque .

Il est aisé d'effectuer au moyen les île ces remarques l'élimi- nation des inconnues dans équations précédentes. .«„sm. comme de B.. disparaît d'elle-même cients nuls . i. cos. toutes que l'une des deux séries est . . L'indé- terminée A. connues conduiraient direcles tement aux mêmes trigonométrie. après avoir ajouté «. aura pareillement pour déterminer B.« \. le coefficient dans cette même et l'on ajoutera toutes les équations ainsi mul(?. + r/j + .<7 + <73sni. la somme des produits terme à terme est égale à o ou - n ou n. En géles deux néral. ayant des coeffiles pour trouver B. Pour déterminer A.suî.. on multipliera deux membres de chaque équation par équation tipliées . sont toutes les deux séries mais somme des produits est si composées sont formées de cosinus. . on trouvera + (7. ?>q -{-. on trouvera chaque indéterminée en multile coëffi- pliant les deux membres de chaque équation par . les lois 3i9 produits terme à terme est nulle. formée de sinus.CHAPITRE (les IV. On /2. a„cos. .o q-\-a^QO&. au reste. la et lorsqu'elles le //.^ + (7.. on multipliera les deux membres de chaque équation par le coefficient de A^ dans cette équation et les en désignant équations l'arc — par q . On présente ici comme des la conséquences évidentes des théorèmes élémentaires de in\. En général .q=-n . n — = i.. ..o.q + a^cos.2. a„ = B. i. sni...q .<y + .A. I ./iB. on aura . les formules résultats.

(^ i-etc. 3. =Sa. -7iB..— n ^ -«A3=<7.B.J.O. a..sin. qu'il peut avoir.o. le signe S. le terme signe S .. 3. on aura valeurs des inconnues A. 4-" ^tc. 7T h <7. 1- rt.O. T> = <7 o 2TC COS. donner à et ses 11 valeurs successives 2. 2TC 1-^3 sin. j et-reB^=Srt. hCtC.etc.. i-etc.J. r. entier T i — — i.O. A. =Sa.j j donne au nombre 2. 2 ^^" + etc. 3. +«. +etc. I. I.etc..^^ n — 2— hetc.2. — 2 TT ^O 21 i) J. =S<7. -7?lj. n h^ïjcos.. hetc.0. + etc. o.. sni. COS.=:rt. (i /-s l)2.sin. — ij i. =Srt.sin. 2.. :^S<2. sm.C0S. 1- <73COS.ri — 1)2. I sin. 267 seront entièrement résolues.sin. I. .sm.— -«l3« = «. 4--. ^ .— i.. I .. COS.cos. =S(7 Cl f. + «j \-a.cos. j toutes l'on les valeurs suc- cessives I.. (« 2lr -rtAj=<7. 2. i.j i .... 2. prendre la somme.. r.J.. sin. même équation.. o COS.. h «. et les équations (m) art. i.o. O.sm. COS. 11 h«^cos. sm. =h(7.j.2.o. /.=«. 4-" 6tc. ces deux forsi mules fourniront sous le les équations. cos..r Si l'on — — — . Il O. on i i aura en général ^ -nKj =S<7^. (M) faut .COS.3.a.. 2'7r .^^ — h a.. 2. 2 o.. a.32Û THÉORIE DE LA CHALEUR.(i 1)0. • Q 2TC j- . et i ses développe i . h fl. -/îA. pour trouver l le développement indiqué par i.cos.=ra. On parvient ainsi aux résultats suivants «B.. en donnant à les n valeurs 2. h<7'.r« ^ ' — i)i. et en : cient de l'indéterminée dans cette ajoutant les produits. B^ A3B3 A4B4. Q i.

i — — > i a.+N.(jr. fsin.sin. sin. A. . .)e +etc. — i I q^ M} .sin.j-iq.q. etc.a . <sin. connues des (jj. i i q^ '-.)i : +(!M.=N„-l-(IVI. 5-.2 5'.cos. COS. . cos. V.V. A3 B.«— iy.4-N. 5f. y. M.) coefficients A.e ^siii. .sin.17. = d. + N. B.cos. + + (M. N. V. =N. . <jr^ o2T = 2.2^.V. = I.<7. N^3 = ~Sa.y-i ^rjs + etc.sin.72— i5'. ^.-^.+N.)e cos. Il IV. - 2 S <2. clans les équations : 266 .cos.y"-iy.sin.sin. t sin.)£ +esc.]VI.^'.-— 27:.V.Sfl.S (7 COS.ç.V. .«— i^j+N. etc.f^. i — i ^.cos. B.V. sin.«— iy. sin.=r]N„ + +N.CHAPITRE 272. fsin. 32. dans ces équations s = e a— /«.sin. etc. N. 4i .sin. M.y. îsin.)£ +(M.sin.V. «. ?sin. N.)5 +(M. i 1 <7. faut mainteiiant substituer les valeurs .cos.^. = = = - s <ï.e 4-etc. .sin. V. N.2 5f.\. = = - s <7.+N. a =::N„+.=:N„+(M.+N.— 2TC ^3 . tûn.<7.cos.y-iy. + (M. a.on» etc. « — — I <7. art.)e -t-etc.*^ a.cos. et l'on trouvera les valeurs suivantes st.

a„.i— n 27?. ensuite il qui entre sous le signe S. et par k un coefficient constant.. précédente que si plusieurs et ^ corps égaux en nombre n.snî. 2— ^Sin. K mesure de conducibilité . la . n nombre des masses échauffées Il résulte de toute l'analyse temps écoulé.i — —Jle n 27r\ 1.ba THEORIE DE LA CHALEUR.2. a^. : a^.i— ITZcy • - 2TC 2 -: 1.2.. . 1'Kc< ~ n ba^. . . sont rangés la circulairement .. la température variable de chacune des masses qui doit être une fonction ini- des quantités tiales. 2 II •' -.i. — — b«. on donnera à .. . h '« " + etc. est t .V. (e) il n'entre . qui sont les températures ini. et ils qu'ayant reçu des températures initiales quelconques viennent à se communiquer posé. -: 2^ i .. .2.2..sm.+ -sm. et de toutes les températures (e).V. la et l'on prendra somme de tous les termes. Quant au nombre des termes . -. ii — 2— ^sin. J \n • I — S<2.cos. la chaleur comme on l'a sup- masse de chaque corps étant désignée par m. que des quantités connues savoir . . ' n h -cos. savoir: etc. renferment elle est la solution complète de la question proposée repré- sentée par cette équation générale /a i„ S (2. .. 3. Il donnée par l'équation générale le faut d'abord mettre au lieu de numéro qui indique la la place dont on Veut coimaître premier corps. . le temps par t.etc. m le valeur de la masse. — — i Il aTîo b(^. ÎTT ..i . . 1. a^. /2 -sm. n n h-cos. du corps i pour le restera la ses ' le second. 2 pour lettre i température. -.. 4--. Vl'on vient Les équations que de rapporter ../ n •' — — 1.cos. 2./ J \n .2. dans laquelle a. . tiales. i n va- leurs successives i. 273. — 2 ttX i. m / et k.

.2. / ( .\ — . n \ .. .sin. lorsque des arcs est o — ri . . «74 . n J e . est visible que la loi la quantité de chaleur contenue dans la première masse se distribuera successivement entre la toutes les autres- Or . n cos. — + cos. nombre des termes qui entrent dans l'équa- tion générale est toujours + i.-«. 2 TT n sin. a„ fussent nulles . excepté la première./ — J. : - •> — 2 TT . ~ m tsm. il . . 3 — n i etc. 2.'. V.cos.i. en sorte que les températures initiales n. .. ' =n 2 I -rt. ~.2. Pour donner un exemple de l'application de cette formule.{/ sm. 274. . il 323 doit y en avoir autant la suite le que l'on trouve de sinus verses différents. I. .\. IV. on aurait if x. * j. que * nombre n étant égal à le 2X+ >. n 77 . I n ' \ sm. 1. nous supposerons que la première masse est la seule que l'on ait d'abord échauffée.2. a^ a„ soient toutes nulles. COS.o air o -^1^ —e — — tsiu./ — n -. \ . que les tem- ' pératures a.CHAPITRE qui entrent dans cette équation . •' n -: 2 -f--<7. .. COS.-a. Si la seconde masse . 2 + -<?. 27Ï 2 ' n e m 2 Li tsm. II 41. r — n . V. . H../ n 2 12. a^. • cest-a-dne. m —J — a— 2 7r\ sm. V./ ' 2 — . m f sm. a. COS.etc. Il 4. ou à 2 1 selon qu'il est im- pair ou pair. . 2. n -h-rt. . . de cette communication de : chaleur sera exprimée par l'équation suivante a. — « H./ •> — — 2 TC i .= -«./ i. 2 TT -: n h cos. . — J]€ n n a — 2 2.0. était seule échauffée et ./ n I — e — 2— 27r ^sin. . •' 1T..

la valeur de . En général. Si dans l'équation générale le (e) qui donne la valeur de a^.. et a^. le premier terme S (<?. température moyenne résultat qui est évident par lui- même. Il en est de mênae du second par rapport aux termes qui le suivent. en sorte que chacune des masses aura acquis . l'on supposait que toutes les températures initiales la fussent nulles. A mesure que - la valeur du temps augmente . on peut considérer séparéinitiales seraient nulles. o. température de chacun des corps en ajoutant toutes températures que ce même corps a dû recevoir dans chacune des hypothèses pi-écédentes. contenue dans une des masses se communique autres. On supposera que quantité de clialeur h. et. et ayant fait cette hypothèse pour chacune chaleur initiale après un temps donné.'j'i que pour trouver loi suivant laquelle les quantités initiales de chaleur se répartissent entre les masses. les des masses en particulier à raison de qu'elle a reçue la . leur de a^ la on trouverait pour va- somme des valeurs trouvées dans chacune des il deux hypothèses précédentes.) devient de plus en plus grand par rapport la au suivant. ou à somme des suivants. on trouvera «^= la - S a. lorsque le temps a acquis une valeur considérable. en regardant ces dernières toutes les comme la affectées de tem- pératures nulles. la ment les cas ou les températures excepté une seule. on connaîtra quelle est. conclure de l'équation générale la (s) est facile de art. excepté a. on suppose que temps a une valeur infinie.3^4 et si THEORIE DE LA CHALEUR.

— — ar I ri • ../ -.j ~ — — 2 I COS. a^ Ces quantités sont la mêmes pour ture variable La diftérence de finale - tempéra- à la température .CHAPITRE a. 325 est représentée sans erreur sensible par 1 équation suivante: ' x. — parw on n m aura a. a et + (7sni. la fraction la Chacun des corps tend finale - de plus en plus à acquérir la température S («. h COS. cos. tels que sin. Î5a. (Uj cos../ — i h y cos. Les quantités et b sont constantes. B et 6 =A + B) en prenant A et B. et différence entre cette dernière limite et la température variable les la du même corps soit le finit toujours par décroître comme chan- puissances successives d'une fraction. Si l'on voulait déter- miner coefficient de w' qui se rapporte aux corps sui- . c'est-à-dire indépendantes niasse les du temps dont la de la lettre / qui indic|ue est a. l X\ — — 2 I. — 2 ir - -: <-. COS. iij. i — la w. = -S<7.sin.Sr7.= -ba.+ -I- (sin. le rang de températnre variable toutes les masses. — . et les coëflicients de sin. — m ïsin. décroît donc pour chacune des masses sances successives de proportionnellemeirt aux puisoj. Uj + en désignant par iij — peut être mis sous cette forme Ion ait a=A le A sin. (J — — i et de .et^1 2iv\ i la traction e r • — 2— rsin./ I. (y — — j. n .V. Cette fraction est même. quel que corps dont on considère le les gements de température. V . IV. coefficient l'arc. (/' de i) w' ou a sin.). ) En désignant par a /-. B. S «.

sin. + etc. ( \ B+ ?/ .sin. Ces dernières différences varient donc selon suivante : si l'on il ne considère qu'un seul corps. . La température d'un sifs même corps . . V B + ( ?/. =A .fB + ( i/. si l'on temps augmentant par parties égales.. le diminue comme les puissances successives d'une fraction. •* + I . —J + 0^' ) etc. . que l'on a les équations a. un même instant il la température de tous les corps la diffé- rence dont s'agit varie proportionnellement aux sinus successifs de la circonférence divisée en parties égales. c'est-à-dire. — n 11Z . que les les dernières différences entre les températures actuelles et températures finales. 276. y +j ^ « S (7. y -S<2.)co' + etc. ainsi \ de suite c'est-à- dire.==A. s'agit. sin. dont la température est ^ a . a 1 7+2 .— ou 2. On voit .. compare pour . l'excès la la différence variable dont actuelle de la température du corps sur température finale et commune. . .^— " ) to' y + etc. S(7. Il faudrait ajouter à u^ l'arc — n 2 TT • OU 2. par ces équations . 7 + . y + 3 . est représentée par les ordonnées d'une logarith- . sont représentées par servant que le les équations précédentes en ne con- premier terme du second membre de chaque la loi équation. pris à divers instants succes- égaux .. a. Il etc. 7+1 « Srt. a .326 vants : THÉORIE DE LA CHALEUR.sin.. ' +3 . a. + 2—n V B + M.. = A. et.— J n ' ) co' t. = A. + 2.

prise au même instant pour tous. Telle est la loi la plus simla ple à laquelle puisse être assujétie communication de la loi chaleur entre une suite de masses égales. La diffé- rence diminuerait pour chaque corps successives d'une comme les puissances même fraction. elle se les conserve d elle-même. les Puisque dernières différences entre l'excès de la la tem- pérature d'un corps sur température moyenne. Lorsque cette est établie entre les températures initiales. ne serait point troublée par et se l'action réciproque des corps conserverait jusqu'à ce qu'ils eussent tous acquis une température comraïuie. voir. est représentée par les ordonnées du cercle dont la circonférence est divisée en parties égales. il s'ensuit que si deux corps placés . aux sinus successifs des arcs multiples tend toujours à s'établir finit . la loi dont s'agit et le système des tempécercle et de celles ratures variables bientôt par se confondre sensiblement avec celui qui dépend des ordonnées du de la logarithmique. pératures à nelles il et lorsqu'elle ne règne point entre tempéra- tures initiales. que . si les tempéra- tures initiales sont telles tures à la température nelles que les différences de ces tempéraproportion- moyenne ou finale soient aux sinus successifs des arcs multiples. sont prol'on désigne portionnelles aux sinus de l'arc à l'extrémité duquel le corps «st placé . 32T / mique. dont l'axe est divisé en parties éi^ales. ces différences à -la -fois sans cesser d'être propoi'tion- diminueront toutes nelles aux mêmes sinus. c'est-à-dire lorsque les différences de ces temla température moyenne ne sont pas proportion. Il est facile de comme on l'a remarqué plus haut.CHAPITRE IV. et la température de chacun de ces corps. Cette loi qui régnerait entre les températures initiales .

diamètre. augmente dans même rapport que nombre des masses lorsqu'il n'y a vi . quadruple désignant pai- yen on a huit. la longueur du le une valeur constante égale à 2 Ainsi nombre 16. Il n des masses sera successivement 2 ou 4i ou 8 ou l'infini . aux extrémités du mier surpassera la la température du preet constante autant température moyenne que cette température constante surpassera . propaga- Pour en donner un exemple remarcpiable nous déterminerons le mouvement de la chaleur dans une armille. longueur de chacjue masse afin cpie 7. même diamètre . ainsi de suite. est nécessaire de la le supposer aussi que facilité le avec laquelle chaleur se transmet. système qu'en le décroît dans ait même temps la même rapport. Les formules qui représentent les températures variables la des masses disjointes s'appliquent facilement à tion de la chaleur dans les corps continus. [\g^ etc.au moyen de l'équation générale qui a été rapportée précédemment. celle du second la corps. . Si maintenant à la supposition du corps continu. ainsi la quantité que représente lorsqu'il K que deux masses. ou la - 24° ou -^ ou 5 .328 THÉORIE DE LA CHALEUR. ^ et chacune des masses sera t. à etc. C'est pourquoi si l'on prend à chaque instant la somme est des températures de deux masses dont . situation et cette opposée aura on trouvera une somme constante somme la même valeur pour deux masses quelconques placées aux extrémités d'un même 277. devient double s'il y en a quatre.. le nombre K devra être successivement remplacé par l'on passe g 2^. voit En g cette quantité que . . On supposera que et le nombre n des masses croît successi- vement.

. a^.. ' au lieu on mettra ~ 2 . valeur de chaque masse infiniment. et i et J au lieu — i ety — i.~^dx. (3) fera ces substitutions - art. (?.^. m.r = o jusqu'à x^^r. a^. ou v^ dx «. t').fx.m(x. A l'égard des a.• du nombre ^ s: 11 des masses on • mettra dx ^ . et. L'indicey qui marque place que l'un des corps occupe sera remplacé par Ainsi pour appliquer l'analyse précédente au cas où l'on une infinité de trajiches.\ y quantité cos. sera alors remplacé par jr-. l'arc <73. Quant aux températures dépendent de températures la la initiales ^. i. ces températures sont des variables et t. k. 329 au lieu de m.. j celles cjui leur corres- pondent. dx où sin. (y prise depuis ^ .~-On dans l'équation sin. (i — — i) z /^ sin. ^ I sin. au de /.r. quanqui valeur générale i représente une fonction arbitraire de x.t).. «3. en considérant ces comme les a. formant un corps continu dont la forme serait celle d'une armille. 2-3 de et l'on écrira i dx^ au lieu de Y dx S a. elles valeur de x . la valeur de ^^"^ ) est COS. savoir . sin. l'intégrale étant prise depuis x =o jus- 4:^ . (7„ . l'ëlëment d x . Le premier terme - devient la valeur de l'intégrale la ^ffx dx sin. celle de - / (a. dépendent des deux quantités x cette variable la En désignant par v on aura ^' = cp (.CHAPITRE on écrira IV. . états successifs d'une même variable. x. ( — i)— devient /— x.-^. il faudra substituer aurait aux cpiantités n. lieu petite. X dx. L'indice tités a.

(E) et représentant par K la quantité ^7:.Vi.'2.cos.2x%fxh\w.... x= 2r:.33o qu'à THÉORIE DE LA CHALEUR..f)='y=. Cette méthode de calcul a une clarté qui lui est propre. dans la section précédente i pag..xdx-^cos. l'intégrale étant prise entre les mêmes on obtient par ces substitutions l'équation ç(a. 278.ixdx)e + etc. et qui dirige les premières recherches.. — '$ifxdx-\. . et supposer ensuite ce nombre infini.Q:.ix'^fxco?>.xdx-\-Q.l fx dx+{?.xdx-\.r dx^^ limites. 272 elle donne lieu à diverses remarques.ixdx->rCO?. xffx cos. On voit d'abord .-{?i\x\. On pourrait résoudre ques- tion pour un nombre déterminé de corps. Cette solution est la même que .o. . on aura 7t 7J = . Il est facile ensuite la de passer à une méthode plus concise dont marche se trouve naturellement indiquée. fi — — i j est -/{foc COS.'xxf'!^xco^. et celle de -S a^ cos. celle qui a été rapportée .x?ifxû.xf<s^xs\\\.o?.xdx)e + etc. xffx s\n.xdoc)e — g-Kt ° -\--{?Àw.. ° Il ne serait pas nécessaire de recourir à l'analyse des équations aux différences partielles pour obtenir l'équation générale qui exprime la le mouvement de la chaleur dans une armille.\n. xdx) — kt < -\-{ûx\.x'^fx(iQ)^.

jt désignant l'abtempérature. augmente que l'on une valeur constante pour ce coefficient. 2° Pour passer du cas des masses disjointes à celui le coefficient ii d'un aug- corps continu. et de quelque manière que masse eût été échauffée. Cette distinction est d'ailleurs fondée l'a . un résultat contraire à celui qu'on les observe dans corps continus. nous avons supposé que K mentait proportionnellement au nombre des masses. 33[ satisfiusant la distinction des valeurs particulières qui à l'équation aux différences partielles. et que l'on veut passer au il cas des corps continus. . une valeur proportion- au nombre des masses infiniment le compo' sent corps donné. infini. la température d un point ne subirait aucun changement sensible. et retînt rait. La diffusion de la chaleur la serait infiniment lente. Ce changement continuel du nombre K est une suite de ce que nous avons démontré précédemment savoir que la quantité . de chaleur qui s'écoule entre deux tranches d'un même prisme est proportionnelle à la valeur de y-. . dérive de la lègle connue pour l'intégration des équations différentielles linéaires dont les coefficients sont constants. ce qui est opposé aux faits. composent valeur générale. faut attribuer au coefficient K. 42. scisse c|ui si répond à la section. qui petites qui mesui'e nelle la vitesse de la transmission. Toutes les fois cjue Ion a recours à la considération d'un la nombre infiai de masses séparées qui se transmettent chaleur. et v le la Au reste Ton ne supposait point que coefficient K proportionnellement au nombre des masses. comme on la vu plus haut. sur les conditions physiques de question. pendant un temps déterminé. on trouveen faisant n.CHAPITRE que la III.

a. quer aux valeurs de x qui excèdent ces 279- La fonction ip [x. sans que l'on soit fondé à l'applilimites. t) qui satisfait à la question .sin. on suppose sera nécessaire que l'équation représente l'état la on aura donc par cette voie l'équation [p) que nous avons obtenue précédemment.etc. 3" Si dans la dernière e'quation que nous venons d'obtenir t =o il valeur de v ou 9 {x . Sao.jfx dx xffX sw\. savoir initial .svn. 1 xj^xcos. On trouve ici l'origine du procédé que nous avons employé pour grations successives tous les faire disparaître par des inté- coefficients. 33o peut être exprimée comme il suit . % x ffx sva. : •k/x = -\. 3 07 + etc. et l'on recon- naît clairement par cette comparaison des deux méthodes les valeurs que l'équation (B) page 334 a -. ces intégrations correspondent aux éliminations des diverses 3i3 et inconnues dans les équations {jn) p. et dont la valeur est déterminée par l'équation (E) pag. X d X -\. excepté un seul dans 1 équation + i^X=^£l a. lieu pour toutes de X comprises entre o et 2 it . entre des limites assignées. cos.h ^cos.-|-fljSin.Z X -\. pour exprimer :. 256. f). 2 xdx-\. X d X -\.etc. 1 X -\. Ainsi ce théorème qui donne. .coi. cos.iiu THÉORIE DE LA CHALEUR. sin. pag. -\-b.xJ^fxco&. 2x~\-a^ sin.x-\-b^cos. le développement d'une fonction arbitraire en séries de sinus ou de cosinus d'arcs multiples se déduit des règles élémentaires du calcul. 2xdx-\-etc.

oi + ^ COS. COS. 3. c'est ce que l'on a indique en écrivant — 7 et -h ~ auprès du signe second 2.t)==/'da/'a'^ COS.+ (2 Ûn. On peut aussi comprendre premier terme sous ce signe 2 . ou2779(a. 3 a + 2 COS. et l'on a 2. . . 3a) e + etc. 2 o^sin. 3.faiS\n. 2 x-^ 2.zyr/a/a COS. t)==fdcc/'(/.xcos. 3a. 2 a + 2 COS.cos. + (2 sin. x/da. de l'équation . 3. xyd a/a. i (a — Cc) 6 Il faut alors donner à i toutes ses valeurs en nombres en- tiers depuis jusqu'à H les limites i — . 2 a. COS.a . 333 3^9 (j. 3 a+ 2 cos. COS. on supposera i=^o et l'on et ensuite i=i .2. ti xyd oifa sïn.xsin. + etc. 2 a) e + (2 sin. a) e + (asin. l'une la de ces valeurs de est o.^ i)=fdoi/a. 3 a) e + 2cos. /(a — x:)e~' i et ) la Le signe 2 affecte le i nombre i indique que somme doit le être prise de = i i à = -. Telle est l'expression le plus concise de la solution. (i+(2sin. 2. Pour développer membre etc. 2 a) e —2'ki + (2 sin.r sin./'a.xfda.cos.CHAPITRE IV.T:(f(x.. 4i le doublera chaque résultat excepté premier qui .2)e . =/'(f/a/a(l ) + 22C0S. 3 J^yV/o/a sin.

page 260 et nous verrons suite que l'on peut démontrer immédiatement la (B). Lorsque t est nul il est ne'cessaire que la fonction 9 (x.i{oL — x) O •' (B) On a joint aux signes l'intégrale y et 2 les indices des limites entre lesquelles et la somme de doivent être prises.fx^COS. est le même nent dans vérité que celui qui est exprimé par . tions précédentes. v. Pour s'en convaincre il faut con- sidérer que le premier état du solide étant représenté par la une équation donnée 'v. 4. Ce soit la a.334 répond à THÉORIE DE LA CHALEUR. équations qui don. . de l'équation différen- k aucune autre fonction ne peut jouir de cette même propriété.k A" fluxion -j-^ est connue. que donne l'équation En . on aura donc l'équation identique 2- fx = -^jda.t) satisfait entièrement à la question tielle -r~ ^=z et d'après la nature -j—^ . -H^. t) i^eprësente l'état initial dans lequel les températures sont égales aj'x. de l'équation indépendamment des considéra280. Il est facile de i^econnaître que celle la question n'admet (E) aucune solution différente de pag. Ainsi en désignant par ou -~ dtXa. théorème fonction a lieu généralement quelle que l'intervalle forme de il la y^ dans x =o les x^^^t:. puisqu'elle équivautà V. i=o. 33o.=fx. le la développement de F a. On connaîtra donc de même . température au commencement du second la instant on déduira valeur de v^ de l'état initiar et la de l'équation différentielle. effet la fonction o{x.

. 2 w .. u dé. iio. les don- nerait pour -J^. en X. du temps on trouvera les mêmes valeurs Vi i'4.. etc. du solide au commencement de chaque à l'ëtat initial.. 4 w. —Ij. rentielle et à l'état initial on même précédente donnée par l'équation 281. 3 w. même t fonction de . etc. t) : car ces fonctions donneront l'une et l'autre luie . Cette même remarque le s'applique à toutes les recherches varié de la chaleur.r. Donc t les si dans la . mêmes valeurs que celles qui résulteraient de l'application successive de cette équation différentielle (a). C'est par la -j- même raison que l'intégrale de l'équation arbitraire = k -j^ ne peut contenir qu une seule fonction En effet .r^ . v„ de la point quelconque instant. etc. De . si l'on =o On la y suppose successivement b) . conque une fonction ^ que la (x. de l'application continuelle de l'équation -t-= k Donc toute fonction ^ [x. -Jj. voit par là qu'il ne peut de question . et que si l'on y avoir qu'une seule solution découvre d'une manière cjuelest assuré qu'elle est la (E). puisque Or la fonction (^{x. successivement à signant l'élément a». 335 température d'un valeurs v^ v^ a». t) on donne w 2 w.CHAPITRE manière les IV. t) qui satisfait à l'équation différentielle et à l'état initial se confond nécessairement avec la fonction 9 (œ. lorsqu'une valeur de ^v est donnée en fonc- . fonction 9 (. -y. . o) =fx. . 3 (0 . t) qui satisfasse à l'équation diffé. elle qui ont pour objet suit mouvement forme évidemment de la même de l'équation générale. valeurs o . plus elle satisfait aussi à l'écjuatiou elle différentielle par conséquent étant différentiée etc. t) satisfait l'on a 9 (x. que l'on aurait déduites de l'état initial et -7—.

son intéet deux fonctions arbitraires en x l'état final j: mais on varié.^ étant un nombre entier positif quel- conque. représentant l'état En i. il est évident que toutes autres valeurs de v qui correspondent à un temps quelconque sont déterminées. et par conséquent de -' ' qui donné. (x. et qui la mouvement constant de celle chaleur. valeur de ne doit point changer lorsqu'on i au lieu de ^. peut ramener cette recherche à du mouvement en considérant ceux qui est le et permanent comme dérivé de l'état initial précèdent.336 tion de THEORIE DE LA CHALEUR. et a la même aussi étendue que l'intégrale générale. xàzi. et .iT. déterminée. 2 e -^ COS. On peut donc choisir la fonction de et la fonction Il x qui correspond à un certain de deux variables x et ? se trouve alors . x pour une les certaine valeur du temps t . i (a — . t) . L'intégrale que nous avons donnée la aj contient une a 2 e COS. La fonction — / 1-kJ d%frf. qui ne contient qu'une fonction arbitraire en x : ou plutôt grale elle-même mise sous la elle est cette inté- forme qui convient à la question. l (a x) elle fonction arbitraire fx . arbitrairement état . n'en est pas de même de l'équation que nous avons employée dans convient au grale contient le chapitre précédent. effet l'équation ip = v^^fx initial. représentant l'état variable qui lui succède on voit que d'après la forme ^v même du solide échauffé la écrit.X') .

mesure que de l'ordre le se le composent pour temps augmente. A.CHAPITRE remplit cette condition. Enfin même fonc- tion satisfait à l'équation différentielle t . et le ne conservent aucune influence appréciable nombi'e des valeurs que l'on doit donner à l'exposant temps le diminue de plus en plus. . -^ =K -^^. Après un certain système des températures est représenté sensiblement par les termes que l'on trouve et en donnant à i les valeurs o . 337 initial : elle représente aussi alors : = o. pages 260 et 333 et qu'il est d'ailleurs facile de vérifier. y a donc une relation manifeste entre forme de l'on a solution et la marche du phénomène physique 282. formé ensuite une valeur et qui a qui la convient avec l'état initial par conséquent toute généralité que la question comporte. fonction v qui satisfont à l'équa- tion différentielle on a . marche différente et déduire la On pourrait suivre une même solution d'une autre ^3 4 . Pour parvenir à les valeurs cette solution la on a considéré d'abord simples de . l'état . équation qui a été démontrée précédemment. — x) la [. car on a I > ' > . ± i et ±2 ou seulement o qui est la ± i . i {a. ou il enfin par le premier de ces termes — / <^a/'a la . » /x = da/xl COS. que soumis à l'analyse. Quelle est que soit la valeur du temps la température v donnée par une série très-convergente. ensorte que ?" les états partiels plus élevé s'altèrent rapidement. lorsqu'on suppose t IV. sentent tous les et les différents termes repré- former le mouvements partiels qui mouvement total.

l'on se bornait à cette application. mais elles n'ajoutent rien à la théorie. la fonction f {x . en modifiant résultat ainsi cette intégrale. i (a — x)- On dont passe aisément de cette dernière équation à l'intégrale il s'agit. mais. comme on le verra par la suite. Si l'on suppose que diamètre de la section moyenne de une forme l'anneau devient de plus en plus grand à reçoit. Ces transfor- mations rendent de plus en plus manifeste l'accord des résultats et du calcul. connaissance très-imparfaite des séries on n aurait qu'une du phénomène car les valeurs : températures convergentes ne . seraient et l'on pas exprimées par des les II ne distinguerait point le états qui se succèdent à mesure que la temps augmente. t) diffëi'ente. expression de l'intégrale. n'est pas moins facile l'équation en partant de l'intégrale elle-même. comme nous l'avons prouvé dans le Il Mémoire d'obtenir qui a précédé cet ouvrage. confond avec l'intégrale qui contient une seule fonction arbitraire sous le signe d'intégrale définie. différente. fois . et se l'infini. on n'aurait point d'autre que (x^ (p f)== — / ^^ «y^a 2 e COS.338 THEORIE DE LA CHALEUR. car cette solution étant une connue on en transforme aisément le les résultats. faudrait initial la donc attribuer à fonction qui représente la l'état forme périodique que celui-ci question suppose. On pourrait aussi appliquer cette dernière intégrale à ruais. si la question actuelle. les diffé- ne constituent nullement une analyse On examinera dans un des chapitres suivants rentes formes que peut recevoir l'intégrale de l'équation .

1 . 339 les cas rapports qu'elles ont entre elles."'-iH-' '::: :' î' : i ^i "'^Q' '.'TjJddifa 2ÎJÎ f-A'inr/. les IV. ':'. 1 . ces coefficients satisfont à une équation déterminée dont toutes les racines sont irrationnelles et en nombre infini. mais les coefficients de la variable sous le signe sinus ne sont plus les nombres 2 3 4 etc. 4i etc. 3. cosinus sont i .cdo U - f f. arbitraiie en les il le mouvement de la chaleur était nécessaire de résoudre une fonction . . on réduit encore la fonction arbitraire en une série de sinus. une les série de sinus et cosinus d'arcs multiples nombres qui affectent la variable sous les signes sinus et nombres naturels i. et où elles doivent être employées. . stxjc an 43.: ^ '' >'- r " K J i>l T^ _ f /:!' •i/jfïCO Zf'. .CHAPITRE -j^=:K-^. ciyjqn ùiv:/JVi'. * = : '.:^ :. 2. Dans la question suivante.> -V j'.'. ^. .1. Pour former celle qui exprime dans une armille.

Si l'on fait y:=iv x . «^^V'«^%«^«.34o •» THÉORIE DE LA CHALEUR. La fonction Y x donnée. CHAPITRE SPHÈRE SOLIDE. après ^ les substitutions. -^r=K a. y étant une nouvelle indéterminée on aura. est la t température que dans une couche la l'on observerait après le temps écoulé x. ^ -^ dt = K-r^: dx^ ainsi il faut .^^kW««. 283. ^ h désigne rap- ^ des deux conducibilités 1. V. représente l'état initial et arbitraire du solide. est une fonction de ? qui équivaut à est Fx elle lorsqu'on suppose = o. article 1 117 (page m). K désigne rapport . t sphérique dont a» le rayon a: est et X est le rayon de sphère . consiste à intégrer équation . «J*^» -V». (^ + J ^) en sorte que l'intégrale 1) satisfasse lorsque le =X et . x-JK question de la propagation de la chaleur a e'té exposée elle dans le chapitre II. DE LA PROPAGATION DE LA CHALEUR DANS UNF SECTION PREMIÈRE.'«. Solution générale. à la condition le ^+A port =r o . section a.

Soit u + B sin. j— On voit d'abord que la valeur de les t infinie celle de v doit être nulle dans tous points puis- que le corps est entièrement refroidi. u étant une fonction de . Or la K la a une valeur numérique positive on en conclut que valeur de u dépend des arcs de cercle. . lion 0»= a? 4et B sin.. V. Il sera focile de reconnaître que lorsque ces trois la conditions sont remplies. ii est un nombre positif quelconque et A la B sont des constantes. à celle de la surface et à l'état initial. qu'on x le =o ne peut pas être donc le terme A cos.CHAPITRE intégrer cette dernière équation V . n. . et l'on 34i piendra ensuite les valeurs = --.r . l'on solution est complète. X doit être omis.r). on aura devenant . Soit y= e . On car lors- remarquera d'abord que la constante la A doit être nulle . n X . m îi =K . ce qui résulte de nature 11 connue de féquation ??i«=:K-j—. n . on aura cette condition /?? =K x = — K n\ Ainsi cos. u . On cherchera en premier heu quelles sont les plus simples que Ton puisse attribuer à y. l'on peut exprimer une valeur particulière de v par l'équa(A cos. 284. valeur de fait v qui exprime température du centre infinie . De plus nombre n ne peut pas être pris arbitrairement.. . ensuite on satisfera en formera une valeur générale qui en même temps à l'équation différentielle. On ne peut donc prendre pour m qu'une quantité négative. et que ne pourrait en trouver aucune autre.

et toutes celles qui répondent aux points o. Pour tracer la droite dont l'équation est a= y^= . X= I on aura tang. et Ion prendra 71 = - . toutes les ordonnées correspondantes aux abscisses 7 w. sont infinies. n X {hx doit — la i) sin. on trouvera ~-j dx — \- hv^=o on sub- stitue la valeur nX COS. ' e faut donc trouver un arc qui ^ divisé par sa tangente donne un quotient connu X. Les constructions sont très-propres à nature de cette équation. = \. et soit '* = ^ l'équation d'une droite dont u dési- gnent aussi les coordonnées. en sorte que l'éauation de condition ^ tang. sont nulles. 12). qui ont avec leur tangente un rapport donné. Si on élimine u avec ces deux la équations. 3tc. Il est visible qu'il y a une infinité de tels arcs . 2::. et e u l'ordonet née . Cette ligne courbe composée d'une infinité d'arcs. est l'abscisse.7TT. — A X. „ . -^^ = —AX i a une infinité de racines réelles. 4^:. L'inconnue e est donc l'abscisse du point d'intersection de la courbe et de la est droite. n a. 4 x. vw.342 THEORIE DE LA CHALEUR effet si En dans l'équation déterminée de v . o. 285. on a proposée t- = tang. Comme supposera tang. etc. s le nombre —AX s « X= . tt. Soit u l'équation d'une ligne dont l'arc e faire connaître la e = tang. etc. {"vqy: fig. avoir lieu à surface := X rayon de Soit Il "k sphère i ce qui et on y donnera . n l'équation a. on forme le . e. n x=^ la .

CHAPITRE quarre o i V. ainsi 2 de suite. moyen de on substituera cette valeur dans la seconde équation. la seconde entre -k. u et la 11^:= -^ arc. — mom a passe à l'origine au-dessus de la courbe 77 on et qu'il y un point Il d'intersection de cette droite avec la première est branche. on en conclura. et 3 -. on en déduira la valeur de e qui. tang. Donc = ^ a un nombre infini de racines réelles. limites supérieures lorsque leur rang e&t très-avancé. au tion . £ a pour tangente à l'origine non une ligne qui divise l'angle droit en deux parties égales. Si l'on veut calculer la valeur d'une de ces racines. u. désignant longueur de l'arc dont tangente est Ensuite prenant un nombre quelconque première équa- pourri. on peut employer e règle sui- on écrira deux équations la = la arc. etc. et l'on en déduira une autre valeur de u. on substituera cette seconde valeur de u dans la première équation. fera connaître une troisième valeur . au moyen de la valeur de e . et portiint la quantité A X de u> en A. tang. e Ji .On conclut de là que AX est une quantité moindre que l'unité. n . on joint le point La courbe dont l'équation est M=tang. par la exemple vante : : de la première les 11 . 343 w i . Ces ra- cines approchent extrêmement de leurs 286. la droite si 1 ou I h avec l'origine o. la seconde équation. La première 2 est comprise entre o 2 tc et -. également évident que la même n 1 ta droite coupe toutes les l'équation ' branches ultérieures n w tani?. la troisième entre et 5 -. parce que la dernière raison de l'arc à sa tangente est i.

et l'on substitue cette valeur dans la première équation £=arc. Si au contraire . si le point u correspond {voy. l'on abscisse dans seconde équation u =z -^ on trouvera une . tang. En la la substituant dans la première e'quation on aura luie nouvelle valeur de i. On . Cette opé- ration donnera des valeurs de plus en plus approchées de l'inconnue i . . point d'intersection mener la verticale jusqu'à la droite par le point d'intersection u mener section l'horizontale jusqu'à la courbe . ainsi de suite le à l'infini. étant substituée dans la première abscisse i\ ainsi de suite à . C'est-à-dire que. La figure précédente (i3) représente le cas prise arbitrairement pour u est où l'ordonnée plus grande que celle qui l'on choisit répond au point d'intersection. le point £ correspondra à cette la l'abscisse que Si l'on aura calculée substitue cette au moyen de e équation. par le point d'interz mener s' la verticale jusqu'à la droite. fera connaître une troisième l'infini. par le .344 de u. en abaissant de plus en plus vers 287. En effet. il faut par le point ii mener l'horizontale e jusqu'à la courbe . point cherché. THÉORIE DE LA CHALEUR. fig. i3) à si la valeur ai'bitraire que l'on attribue à l'ordonnée u. on trouvera une abscisse e' qui répond au point ensuite cette abcisse étant substituée dans la seconde équation fera connaître une ordonnée u qui. la construction suivante rend cette conver- gence manifeste. ordonnée u qui correspond au point u Substituant la lî dans première équation e' . pour représenter l'emploi continuel et alternatif des deux équations précédentes . continuera ainsi de déterminer e u par seconde équation et par la première. u.

et entre lesquelles la grandeur cherchée sera toujours comprise. tang. une quantité plus petite. On i pourrait se proposer d'appliquer les deux équations = arc. et. tang. y))) Lorsqu'on aura effectué quelques-unes des opérations indiquées . qui convergent vers l'inconnue et sont plus petites qu'elles. 345 deux équations la valeur initiale de u. . approximation sont représentées par la L'une et l'autre formule £ =. La figure (i4) point d'intersection en passant par points «e u î connaître que dans ce cas on s'élève continuellement vers le les li' z\ etc. tang. en la substituant dans la la première équation. etc. en partant d'une valeur de u trop petite. (^ arc. tang. on trouverait valeur de u. qui étant substituée dans la seconde équation donneiait une seconde 44 . en leur et £ On prendrait une valeur arbitraire. et donnant pour £ cette = dans un ordre = forme u = tang.r^ ai'c. x «. des quantités qui convergent aussi vers l'inconnue.arc.CHAPITRE pour que £ IV. en partant d'une valeur de u trop grande. £. et l'on obtient. et dont chacune est plus grande qu'elle. les résultats successifs différeront moins et l'on sera parvenu à une valeur approchée de 288. des quantités e e' e" e"' e". ii.-^ on parviendrait encoi-e k des valeurs fait de plus en plus approchées de l'inconnue. . et l'on emploie de la même manière les = arc. .Q arc. qui terminent des droites horizontales et verticales. tang. M^ u=. On connaît donc des limites de plus en plus resserrées . tang. u ^ i différent. On obtient.

. on s'éloigne de plus en plus du point d'intersection. Mais il les est facile de reconnaître . connaît maintenant une forme particulière que l'on la fonction o) . . s'agit serait la beaucoup il serait facile de recourir dans pratique à une méthode d'approximation. ou v ^a e -^^-. - Cette solution est deux condireprésentée par équation /»= .. THÉORIE DE LA CHALEUR. la de même on emploierait ensuite cette nouvelle valeur de manière qu'on a employé la première. de li' en e'. comme que zéro . Le . Les valeurs successives de £ l'on obtiendrait diminueraient continuellement jusqu'à ou augmenteraient sans limite. On a rapporté ici ce pro- cédé d'approximation parce qu'il est fondé sur une construction remarquable. de en lî^ de ii! en i ainsi e' . et qu'il et les connaître sur-le-champ la nature limites des racines. qu'en sui- vant le cours de ces opérations.e de chacune des racines de l'équation ^ = —A X i qui ont d'ailleurs des limites données. On passerait successivement de s" en w". La calcul règle que l'on vient d'exposer pouvant s'appliquer au tang. On peut donner à tions de 1 et qui satisfait à la question. on doit regarder toutes ces racines était comme des nombi'es connus. de suite à l'infini. cju'on peut employer utilement dans fait plusieurs cas . mais l'application qu'on ferait il de ce procédé à l'équation dont trop lente autre . par constructions . Au reste il seulement né-::essaire de se convaincre que l'écjuation a une infinité de racines réelles. dans le cas précédent.346 valeur de s e .. au lieu de s'en approcher.

elles en conservant entre les elles pendant toute durée . Comme il y a une infinité d'arcs qui satisfont à cette condition. du refroidissement rapports qui avaient été établis et la température de chaque point s'abaisserait comme l'ordonnée le d'une logarithmique dont l'abscisse désignerait écoulé. depuis divisé rait le centre jusqu'à la surface égales. n X . L'are s . rapports des températures changent pendant refi'oidissement. temps Supposons donc que .. Le système de toutes ces ordonnées sera celui des températures initiales. . couches étaient prodiminueraient toutes la portionnelles au quotient à-la-fois. le la rayon total X étant en parties dont longueur représente- dans cette construction il le rayon X que ne doit pas être fcet pris arbitrairement. . 44. on formerait ainsi initiales. une les infinité de systèmes des températures la qui peuvent subsister deux-mêmes dans sphère. qu'il faut attribuer aux différentes couches. durée ^ du Il ne reste plus qu à former un £tat initial quelconque.d'une partiels. sa est nécessaire arc ait avec tangente un rapport donné. 1 Il en résulte que températures initiales des différentes '^'""'^'^ .CHAPITRE coefficient tel V. 347 et le a est un nombre quelconque "' nombre n si est les aue T^ l'on a tang. sans que la . on élève en chaque point de division une ordonnée égale au rapport du sinus à l'arc.d'états dont chacun représente un de ces systèmes de et température que nous avons considérés précédemment . = — A X. hifini té . l'arc t étant divisé en parties égales et pris pour abscisse. au moyen d'un certain nombre pu .

nx d x. «Xj- . «Xcos. «3 «4.+ etc. et l'on intégrera sin. sin. n^x+a:. ii^^ etc. Si l'on fait ^=o. n. on aura .:. sera alors particuliers était seul. nxdx prise entre ces limites. les quantités qui satis- - —v = — AX.. = Yx=- {a^&\n.&\Xi. les coefficients a. wX4. + elc) deux (e) Pour déterminer le coefficient a^ . chaleur dans l'intérieur de la sphère.n^x+a^e— . a:=o jusqu'à x=X. sin.n^x+aiSm.n^x 291. décomposé en autant de mouvements chacun s'accomplira librement comme s'il Désignant par font à l'équation «. La question consiste à déterminer <7. la dans lesquels l'ordonnée varie avec général de distance l'arc.n^x+aie . Supposons donc que l'on connaisse les valeurs de v depuis et représentons ce système de valeurs x=:o jusqu'à ar X. par F a.n. krilt sm. on aura pour exprimer l'état initial des températures xv^a. { /«Xcos. quel que soit l'état initial. L'intégrale/" sin. dont n^ n.e — kn\t sm. x+a^ sin. —kn\t . fiix resin. n^ a. i et que la l'on suppose . on multipliera les nombres de depuis jii l'équation par x sin. .348 THÉORIE DE LA CHALEUR.niX-\-aiSm. rangées par ordre . est • -T- — — ?«sin. n. tionnellement au quotient du sinus par la x proporLe mouvement .x-\-a:.?iiX-i-etc. n^x-\-ai sin. sin. etc. en commençant par plus petite on formera l'équation générale 'Vx^a.

est aisé de voir que l'intégrale définie ./^X «X — /zsin.7î.r. Si cette fonction ¥x x la est représentée par l'ordonnée variable d'une ligne qu'on aurait tracée d'une manière quelconque.sin. n^x dx ¥ x=a. Elle devient alors -. —^= — /tX.x . L'aire terminée par cette dernière ligne entre les abscisses =o . l sin. a.:=o jusqu'à œ X. et.X j- Le signey indiquant que l'on prend l'intégrale depuis a. réduit à la X — -7- sin. par l'applicaelle se tion des Il rèfifles connues.fx .n. On aura pareillement = X 2. il valeur du coefficient dans l'équation 2.r:=:o. Oïl voit par-là que la valeur totale de l'intégrale est nulle . on aura »2 X -. nx.r. faut écrire l X sin.CHAPITRE Si «. résulte de là que pour avoir (e). lorsque m=^n.wX X ou7?^cos. corl'on respondra aussi à l'ordonnée d'une seconde ligne que construirait facilement au moyen de première.dx¥ x=^a TX .?7^Xsin. nx dx ¥ être la a toujours une valeur déterminée quelle que puisse fonction arbitraire F . V. 349 m /?.. tano-.a/i X.V « tang. —— - sin. <?. et 71 sont des nombres choisis parmi les i raciocs n^ Ji^^ et qui satisfont à l'équation -—^. 2«. XV Il On déterminera de tous les coefficients suivants.7?zXcos. mais c'est il y a un seul cas où cette intégrale ne s'évanouit pas. sin. 2. TX même sin. 2«. la fonction F.

pour quelle représente la . 2/?. on parvient ainsi XV 2 sin. d'où l'on conclut que la valeur du la temps écoulé de V cède.rrr=X. dernières parties de la valeur de v cessent d'avoir aucune A .- 1 ^^ -^ = T.35o THÉORIE DE LA CHALEUR. /cn]t A 2«. sin. Telle est la forme cjue l'on doit donner à lintégrale générale de le IV' équation 4. sin.dx ' — ." la quantité de chaleur qui s'écoule à la surface conviendra à-la-fois à l'action mutuelle des dernières couches et à l'action de l'air sur la surface .xF x dx X sm.X ri — Anlt . X xfx -^ sin.«X si — = — h\ i sont très-inégales. : En effet toutes les conditions de cjuestion seront remplies . .. X.a-fxsm.. 3° la solution donnée conle viendra à l'état initial lorsqu'on supposera temps nul. . 2 7?. c'est-à-dire que féquation -i— -h h v =o ^ a laquelle chacune des parties de la valeur de v satisfait lorsque .xYx. aura lieu aussi lorsqu'on prendra pour la v somme de toutes ces parties. de l'équation ^ ^ tang. n. chaque terme de petit valeur le est extrêmement mesure cjue le par rapport à celui qui prér temps du refroidissement augmente.n.f^'î' rs. ^ mouvement de la chaleur dans la sphère solide. -y-^ dv + 2 ^. arbitraire La fonction le Fx entre dans chaque coefficient . Les racines Ji.n. - ^ ?î. ' n. les t est considérable. 2«. i" l'équa- tion aux différences partielles sera satisfaite 2. signe de l'intégration la et donne à la valeur de v toute la généralité cjue à l'équation suivante question exige.n. fera la œ = connaître le coefficient a^^ i étant l'indice du rang de sous racine n. ^' etc.

et la détermination des coefficients se réduit à intégrer x 1 nx dx sin. . un seul. de même que dans le cei'cle les rapports du sinus loi à l'arc décroissent à mesure que cet arc augmente. température.«Xcos. «X . Lorsqu'elle commence à subsister conserve pendant toute la . que dont soit la fonction il Fx qui représente la loi le s'agit tend de plus en plus à s'établir et lorsque refroidissement a duré cjuelque temps.rale est — ZiXcOS. Cette règle naturellement la distribution de la chaleur dans une se sphère solide. « ^ nA X — =1 — X' A-. r i^ it&iiu ' inoijido . a acquis dans même sin. :. Dans ce dernier état. 293. on peut supposer qu'elle existe sans erreur sensible.«X ' — — rang du coefficient est déterminé par celui de la racine n. Donc la va- leur d'un coefficient quelconque est exprimée ainsi a n le sin. n « 2 est "'1 X — n - sin. Dans ce cas . Nous appliquerons tous ses points une fonction la solution générale au cas oii la sphère ayant été long-temps plongée dans un liquide. est i.CHAPITRE influence sensible . Quelle l'état initial . disparaissent presqu'cntiërement. «X_ «X sin. depuis a- =o r^ jvisqu'à 1 iCi^X. afin qu'il puisse comprendre l'état initial. 35i et ces états partiels et élémentaires qui composent excepté tl'abord le mouvement général . la Fx .«X «Xcos. ^ • ' cette nite£. l'équation qui donne ces valeurs de COS. elle durée du refroidissement. V. les températures des différentes couches décroissent depuis le centre jusqu'à la surface./iX .

^ S. etc. L.n.WjX) + ^. «. —r-^ ^— . «^ on trouvera donc Il = 1 n • — riA.x Xcosec. e t:. A- SECTION Re?narques diverses sur 294. e.D X' •„ .e^ î>=-ïrX IL £. etc. :^ 1 ^ e CD e. et mettant au lieu de K et A leurs valeurs p-pj et jT. Si l'on suppose la que h qui mesure l'air. on aura pour exprimer les variations des tempé- ratures pendant le refroidissement d'une sphère solide qui avait été uniformément échauffée l'équation . est aise maintenant de former valeur géne'rale .^ Y COS. la plus petite.n^x + «(«^X ecosec. =^ cos. les racines de l'équation = —AX 1 .35a THEORIE DE LA CHALEUR. sin. \ 1 \ = e. e c 74 A — cos. X. Nous exposerons quelques-unes des conséquences que l'on peut déduire de le coefficient la solution précédente. e" e^cosec. etc.?^. ej £4 . X— . X. — kn\t sm. e ' «.. . X) sm.s. n X la -. IL cette solution. — knlt " etc. X. e. £3 . X X cosec. cos. r. remplaçant n. et les supposant rangées par ordre en commençantpar par e. — etc. facilité avec laquelle la le chaleur passe dans a une très-petite valeur. — X e. (rt. ' h cos. elle est donne'e par l'équation vx aXA «. En désignant par s.„ Isin.«3 X. ou que . re^X— cos. .e.

d. il faut valeur de soit 5-7 „^k-- Ainsi . 3/it variations des températures. ^ en e 2.£ = i . En faisant ces substitutions dans l'équation générale. -t. Cette température diminue comme l'ordonnée d'une logarithmique. e. r = 3 -^. D'un autre côté la quantité cos. l'équation les o»^ e c. le temps étant pris pour abscisse la température initiale qui est i se réduit .. i ° ^ K. . .CHAPITRE rayon IV.— **" (^ • Quant au terme X ^ — ) il se réduit I. . e devient dans la même à / X hypothèse._ 3 h on aura a» :^ e c. la 353 moindre valeur de e sera extrêmement voisine de zéro en sorte que l'équation de la X sphère est très-petit.d. —— =1 — ^ A se réduit a K tanu.x le Ainsi est différentes enveloppes sphériques dont solide composé conservent une température commune pendant toute la durée du refroidissement.d. est beaucoup plus grande que zéro en sorte que si les quantités h ou X ont une petite valeur on doit prendre pour exprimer les .x gj-^ Qn peut remarquer que les termes suivants décroissent très-rapidement en comparaison du premier. pour des sphères de même matière qui ont des dia- 45 . parce que la seconde racine «. _.x Pour que que la la température t initiale • devienne la fraction —. après le temps t a e c. . ' ou . J 5 ê' omettant les puissances supérieures de -. .

Alors la variation température v commune à tous les points est donnée par . sont proportionnels à leurs diamètres. Si la sphère a un petit diamètre est les . l'on trouverait encore le même résultat en attribuant valeur.x On voit par ce qui précède que dans une sphère solide qui se refroidit depuis long-temps. le rayon de chaque couche conducibilité propre étant représenté par la longueur variable de cet arc. ti températures des couches successives diffèrent . lorsque qui se refroidit est formé d'un liquide continuellement agité que renferme un vase sphérique d'une Cette hypothèse est en quelque sorte la petite épaisseur. les mètres différents. Il à conducibilité intérieure K une très-grande a lieu en général lorsque regarder le la quantité -^ est très -petite.d. ou si la beaucoup plus grande que parce que l'arc total la conducibilité extérieure. en est de et la même des sphères solides dont le rayon est très-petit. ès-peu entre elles £ qui représente le rayon de X la de la sphère a très-peu d'étendue. On le peut corps rapport -jt- comme très-petit. les températures décroissent depuis le centre jusqu'à la surface comme il le quotient i du sinus par l'arc décroît depuis l'origine oii est jusqu'à l'extrémité d'un arc donné e.354 THÉORIE DE LA CHALEUR. lorsque la conducibilité extérieure est extrêmement Il petite . celle même que d'une conducibilité parfaite : donc la température décroît suivant la loi exprimée par l'écpiation o) = e c. moitié ou une temps partie qu'elles mettent à perdre la même déterminée de leur chaleur actuelle.

ainsi dire se présente pour de lui-même.d. 45. D V .V ' ou y = e hSt C. nécessaire pour élever l'unité de poids de la température o à la température on aura C la . D'un autre côté C étant la chaleur qui est i .CHAPITRE l'équation v respectifs IV.D. pour l'expression de la quantité de chaleur qui porterait la le volume V du corps dont i. Le résultat exprimé par l'équation v = e c. densité est D de température o à la température o» Donc nuée lorsque k S Vd t. on doit trouver que ces temps sont proportionnels aux dia296. 355 les =e c.V corps a la forme sphérique. en désignant par S la surface extédu corps. à tous les points le ^ la température commune la valeur de cette température après temps écoulé t . . et il Il était corniu depuis long-temps des physiciens.D.x Ainsi. est visible que la quantité de chaleur qui s'écoule pendant l'instant rature rieure d t dans le milieu supposé entretenu à la tempéo e&thÇtvdt. est la quantité le dont la température est dimi- corps perd une quantité de chaleur égale à On doit donc avoir l'équation Si jg dv = h^vdt C. En effet si un corps quelconque regarder points Soit et il -v I .x ne con- vient qu'à des masses d'une forme semblable et de petite dimension. on aura.d. est assez petit les pour que des l'on puisse comme est facile égales températures la loi différents il de reconnaître initiale du refroidissement. en comparant temps la que deux petites sphères emploient à perdre moitié ou une partie aliquote de leur chaleur actuelle. mètres.

D. — — log. même observation sur des corps le différents et si l'on connaît d'avance . . l'on la fondé à regarder comme égales les valeurs h et h' de conducibilité extérieui'e des deux corps différents. de leurs si conducibilités extérieures est et Réciproquement. v^ et v. S log. X le rayon total . V.X temps du refroidissement dans la les corps de petite .V~ On ç r. t. les On voit par-là qu'en ol^servant temps du refroidissement pour divers liquides et autres substances enfermées successivement dans un même vase d'une très-petite épaisseur.D.x_ 297- Supposons que l'on puisse observer il pendant le refroidis- sement du corps dont s'agit t^ correspondantes aux temps /^ deux températures et t^ on aura . l'équation v==e 3ht c. on peut déter- miner exactement les chaleurs spécifiques de ces substances.356 en appelant THÉORIE DE LA CHALEUR. t. V. cette dernière propriété mais on pourrait la déterminer en . dimension ne dépendent point de et l'observation conducibilité propre de ces temps ne peut rien apprendre sur . C. connaîtra donc facilement par l'expérience l'exposant y - Si l'on fait cette . naîtra le on con- rapport des chaleurs spécifiques. rapport de leurs celui chaleurs spécifiques C et C h on trouvera h'.d. Nous remarquerons encore que le coefficient K qui mesure la conducibilité propre n'entre point dans l'équation V ainsi les = -3: "' 1 e C.

Supposons qu'un thermomètre à mercure soit plongé dans un vase rempli d'eau échauffée. différentes épaisseurs.CHAPITRE mesurant les IV. à-dire son élévation au-dessus de soit celle température de u l'élévation de la température du liquide au-dessus de de l'instant de l'air. Ce que nous avons dit plus haut sur le refroidissement . Pendant et elle le même instant dt \?l variable à diminuer. que l'on peut facilement reconnaître par l'expérience et le . à celle . Au commencement dt à qui va s'écouler. et que le thermomètre y fut plongé. cessifs Si s'agit de trouver la loi des abaissements suc- du thermomètre. perd une quantité proportionnelle à u l'on a l'équation la vitesse du = — lAu d en sorte que t. d'une sphère de petite dimension s'applique au les liquides. différence de la température du thermomètre mercure étant v —u du la variable v tend diminuer et elle perdra dans l'instant v — u. c'estl'air. et que ce vase se refroidisse librement dans Il l'air dont la température est constante. en dt une quantité proportionnelle à sorte que l'on aura l'équation dv= — h{y — u)dt. Le coefficient H exprime quantité . Soit v la température variable indiquée par la le thermomètre . u tend . la température du liquide était constante. 357 temps du refroidissement dans des vases de 298. du refroidissement du liquide dans l'air. du thermomètre dans terons les l'air ou dans mouvement Nous ajou- remarques suivantes sur l'usage de ces instru- ments. il changerait de température en s'approchant très-promptement de celle du liquide. et t le temps correspondant à ces deux valeui^ v la et u.

358 coefficient THÉORIE DE LA CHALEUR. si on le plongeait dans le liquide à tempé•. a et h étant des convaleur stantes initiale arbitraires. e lournissent a» b e + aHe .. même Cette différence est variable et l'équation loi elle précédente nous décroître. rature constante. et s'opère avec . l'expérience le coefficient On peut pareillement trouver par faisant refroidir le h en thermo- mètre dans le liquide entretenu à Les deux équations dii ou ^^ celle-ci =A — —u= A H'^ e .E / H {e — nt — ht\ —Ht-e—hty y . H. et l'on aura 'V — K ^ A e —ki + . thermomètre . A l'égard est son décroissement du terme qui contient e beaucoup plus lent. on déterminera a que la valeur initiale et b. r. Cette dernière vitesse est beau- coup plus grande que H. fait et la température réelle du liquide au . . h exprime la vitesse avec laquelle le thermomètre se refroidit dans le liquide. Hudt et <^^» h{v u)dt =— — ht — h A . avec la vitesse qu'on remarquerait dans ij A. connaître suivant quelle tend à On voit par l'expression de cette différence v ses termes qui contiennent e —u que deux de le diminuent très -rapidement. une température constante. la de v— u c'est-à-dire la vraie que la hauteur du thermomètre surpasse de A de u soit température du liquide et au commencement de l'immersion. et --7- =— dv =. E. La la quantité v —m est l'erreur du thermomètre c'est-à-dire différence qui se trouve entre la température indiquée le par thermomètre instant. — h v + at . Supposons maintenant que soit A.

CHAPITRE la vitesse IV. u. e o . pas la moitié de la dixcette millième partie de ce qu'il était au commencement de v 1 On doit donc n'avoir aucun égard à ces termes dans la valeur de M r v — H -. et un thermomètre qui l'eau avait d'abord été est descendu dans de 4o à 20 degrés en six secondes. On a plongé dans l'eau. est On trouve d'après cela que le valeur de e . 0. de la fraction e et qu'après une seule minute chaque n'est terme multiplié par e minute. e = — 41^76 en même temps se refroidir dans l'air à E (0. On voit par-là combien est petite la valeur . 359 de là du refroidissement du vase dans l'air. celle de H log. Il reste l'équation —«= k ÏT ' ou V pour H —u=— HM Ti T-v' 1-- t) après ' 1 les valeurs trouvées est plu. On si a répété plusieurs fois et avec soin cette la expérience.000042) à la fin 1 de cette 271. oo65oo.000042 1 dire que l'élévation . l'erreur du est thermomètre représentée par le seul terme H. compté en minutes c'est-àdu thermomètre étant E au commenceest elle sera temps ment d'une minute minute. Il resuite qu'après un temps bien peu considérable. rempli d'eau échauffée à 60°. — Tr- u- ^99Voici maintenant ce que l'expérience apprend sur les valeurs de H il et h.s H et A . on voit que cette dernière quantité . ) . laissé On trouve aussi h log. On a 12° un vase de porcelaine.E h — e —Ht — ou H h . La valeur de e est — dans ce cas a été trouvée de 0. à 8° 7 (division octogésimale échauffé.98514.

de 673 fois plus grande que H c'est-à-dire que le thermomètre se refroidit dans l'eau plus de six cent fois plus vite que le vase ne se refroidit dans l'aii'. La température marquée par un thermomètre plongé dans un peu plus forte que celle du liquide. un liquide qui se refroidit est toujours On trouverait la quantité de la correction en multipliant 11 du thermomètre. rapprocher de le la température du liquide en même temps liquide se . En général 11 h une quantité très-grande par rapport 1.est moindre que il la 600*^ partie cédent qui est déjà très -petit. On l'élévation actuelle pourrait supposer que le thermomètre . marquait une température inférieure. à H . par le i-apport de la vitesse H du refroidissement du vase dans l'air à la vitesse h du refroidissement du thermomètre dans le liquide. s'ensuit que l'équation - qu'on l'erreur est doit employer pour est représenter très exactement si du thermomètre v — = —j—. — m = —y Yi. et comme du pré- le terme t s • -r. . lorsqu'il a été plongé dans durer le liquide. C'est . même ce qui arrive presque toujours . . Ainsi le terme -7- est certainement moindre que la la 600*^ partie de l'élévation de celle température de l'eau au-dessus de de l'air.36o THÉORIE DE LA CHALEUR. on aura tou- jours 1 équation v . Cet excès ou erreur du thermomètre diminue en même temps que l'élévation du thermomètre. mais cet état ne peut se le thermomètre commence à . L'examen dans lequel on vient d'entrer fournit des conséquences très-utiles pour la comparaison des thermomètres.u 3oo.

On conclut de là que si un thermomètre est construit avec soin et peut être regardé plusieurs suffira comme les exact. température dans le même H . . K K . 36i thermomètre passe d'abord à la température même du liquide. ont de grandes valeurs en sorte que les erreurs des thermomètres sont des quantités extrêmement petites et souvent inappréciables. ensuite il indique une température extrêmement peu différente et toujours supérieure. ment du deux thermomètres sont égalec'est-à-dire si les quantités h et K sont les mêmes leurs températures différeront également de celles liquide. et d'y placer en doit servir de . sensibles. la Nous avons appliqué construction des thermomètres employés dans nos expé- 46 . . II. de sorte que le 3oo. de degré en degré ou à de plus grands intervalles et Ion marquera dans les les points oii le mercure se trouve en même temps ce procédé à différents thermomètres. V. . même . observer tous . ils doivent tous indiquer à très-peuprès la h. instant. il sera facile de construire Il autres thermomètres d'une exactitude égale. on aura -^ ?i ' H (« ' "Â^ H« T^ P^^"' erreurs respectives. Les coefficients h . Ces points seront ceux des divisions cherchées. Appelant ces W les vitesses . l'on de placer tous thermomètres que voudra diviser dans un vase rempli d'un liquide qui se refroidit le lentement. du refroidissement de chacun de 1 • thermomètres dans les 1 le liquide Si 1 . même temps thermomètre qui les modèle on n'aura plus qu'à . On voit par ces résultats que si l'on plonge dans un même vase i-empli d'un liquide qui se refroidit lentement différents thermomètres.CHAPITRE refroidit .

x. et les rend tous semblables tous les autres doivent être réglés. On satisfait ainsi à la condition fondamentale de cet instrument. en sorte que ces instruments coïncidaient toujours exactement dans des circonstances semblables. Le solide de tti la sphère dont le rayon est x étant quantité de chaleur contenue la dans une enveloppe sphérique dont et qui est placée à la distance température est oj . qui est que deux intervalles quelconques comprenant sur la l'échelle un même nombre de degrés contiennent mercure. On rature a déterminé dans les articles précédents t la tempé- V que reçoit après le temps écoulé la rique intérieure placée à la une couche sphédistance x du centre. l'inté- . Au reste nous omettons ici 3oi. mais à un on en déduit aussi le moyen de diviser tube de ce thermomètre principal sur lesquels parfaite. riences. sera ^v d (—t-\ dic Ainsi la chaleur moyenne est 4 / ' ^— ou ^^ /^' 47V-J 'V .362 THEORIE DE LA CHALEUR. Il s'agit température moyenne maintenant de calculer de la la valeur de sphère . ou celle qu'aurait ce solide si toute la quantité était de chaleur qu'elle contient tous les également distribuée entre la points de la 4''^ masse. même quantité de plusieurs détails qui n'appartiennent point directement à l'objet de notre ouvrage. Non-seulement cette comparaison des thermomètres pendant la durée du refroidissement du liquide établit entre eux une coïncidence exactement le seul modèle.

. — knlt e . X X sin. des x. et l'on 3 /" aura .v-\—-e— ^n]t sin. :. 3 etc.\a. X' -t deve- ^ 46 . = Y.. la droite menée par la l'origine.CHAPITRE grale étant prise depuis a. On trouve donc pour tt .. rapportée en l'article En voit reprenant la construction TT V 285 .X — la «iXcos. IV.w. sin. Le terme de la valeur de z qui contient e CD . = 2sin. les différentes les quantités -. —e X — /cnU sin. >.n.+etc. la valeur X du rayon de la sphère deviendra infiniment grande. 4e —kn]t / + a. ^^ • précédemment . «iX v ^^ aura donc. Nous considérerons le cas où toutes les autres conditions demeurant les mêmes. sin.Xcos. température moyenne. en désignant par z s. ^^ 4c — knlt +etc.n. exponen- équation dans laquelle tous tielles les coefficients des sont positifs.X a.X ^ On a trouve — «. 2 t ./î.X — «.«. 3o2. a.D.«. C.^H • '*- a. pour V sa valeur a.X. j _L- e ^ ^— — '- r^ —^ e + etc. On mettra . 363 = o jusqu'à = X.7îja. 1 équation 3 ( ^Jx-vdx .Xcos. . on que la quantité -j^ deve- nant infinie.re. et qui doit couper l'axe s les différentes branches de courbe se confond avec valeurs de .X" __ —— .

beaucoup plus grand cette valeur de z après un certain temps le le exprimée sans erreur sensible par e'tant e'gal à premier terme seu. et que. à la mesure que elles chaleur se dissipe par la surface. on voit que refroidissement final est très-lent dans les sphères d\iu . les températures des couches d'inie égale lieu. ou diminuent depuis la surface jusqu'au centre et . ils con- Dès que ces derniers rapports ont la tinuent de subsister pendant toute durée du refroidisse- ment. les nant. lement. on le prenne en chaque point quotient du sinus par l'arc . Les valeurs de ces températures changent successivement.à mesure que suivants . les cas qu'il . Alors chacune des températures diminue comme l'or- . Dans ce der. et que l'exposant de e qui mesure est la vitesse du refroidissement en raison inverse du quarré des 3o3.364 que est THÉORIE DE LA CHALEUR. elles ne peuvent point conserver leurs premiers rapports. On peut d'après les remarques précédentes les se former une idée exacte des variations que subissent températures pendant initiales le refroidissement d'une sphère solide. temps augmente. Si les temsi pératures des diverses couches sont d'abord égales. divisant cet arc en parties égales. le système de ces rapports représentera celui qui s'établit de lui-même entre épaisseur. L'exposant ^-^ le K ^ ^ ^. grand diamètre diamètres. nier état les le centre e jusqu'à la surface. dans tous le système tend de plus en plus vers un état durable températures décroissent depuis Si l'on représente par la ne tarde point à atteindre sensiblement. un le certain arc total moindre que la le quart de circonférence rayon de sphère.

Lorsque la sphère est d'un petit diamètre le ces quotients sont sensiblement égaux dès que corps com- mence la à se refroidir. t+3 0. et le temps 0' que de la seconde met à devenir — . température moyenne pour etc. et que l'on veuille comparer dire le les durées d'iui la même refroidissement. La durée du refroidissement pour un temps nécessaire pour que soit réduite à intervalle donné. quotients successifs — . lorsque . 0. abscisse. c'est-àla temps que température moyenne z de prela mière emploie pour se réduire à température z — . les durées les et 0' sont dans le rapport même des diamètres. -^m ? etc. il faut con- sidérer trois cas différents. la suite les temps Its t. 365 pris temps étant pour qui On la peut reconnaître que cet ordre est établi en z" z"\ etc. 3o4. ratures. Si . Si in ni deux sphères de même matière et de dimensions diffé- rentes sont parvenues à cet état final où les températures s'abaissent en conservant leurs rapports . Si les sphères ont l'une et l'autre un petit diamètre. sphères ont l'une et l'autre et 0' un diamètre très-grand les durées sont dans le rapport . le IV. ^ . une partie détercjue la minée d'elle-même a est d'autant plus grande sphère -^ un plus grand diamètre. c'est-à-dire le température moyenne z -" . de ces valeurs converge toujours et vers une progression géométrique.CHAPITRE donnée d'une logarithmique. il ne changent plus on en conclut les que les rapports dont s'agit sont établis entre tempé. observant plusieurs valeurs successives z z désignent t-ho. ?-f-B.

366

THÉORIE DE LA CHALEUR.
si les

des quarres des diamètres;' et

sphères ont des diamètres
los

compris entre Ces deux limites,

rapports des temps

seront plus grands que ceux des diamètres, et moindres

que ceux de

leurs quarres.

On

a

rapporté plus haut

les

valeurs exactes de ces rapports.

La question du mouvement de la chaleur dans une sphère comprend celle des températures terrestres. Pour traiter
cette dernière question avec plus d'étendue
fait l'objet
,

nous en avons

d'un chapitre séparé.
3o5.

L'usage

que
est

l'on

a

fait

précédemment de

l'équation

——=
-

>;

fondée sur une construction géométrique qui

est très-propre à expliquer la nature de ces équations.
effet, cette

En

construction
;

fait

voir clairement que toutes les

racines sont réelles
les limites
,

en

même

temps

elle

en

fait

connaître
la

et

indique

les

moyens de déterminer
les

valeur

numérique de chacune

d'elles.

L'examen analytique des

équations de ce genre donnerait

mêmes

résultats.

X tang. s, pourra d'abord reconnaître que l'équation s dans laquelle \ est un nombre connu moindre que l'unité, n'a

On

aucune racine imaginaire de
de substituer au
lieu

la

forme ni + jiyy
le

i.

Il

suffit

de

e

cette dernière quantité, et

l'on voit après les tfansformations

que

premier membre

et n des valeurs ne peut devenir nul lorsqu'on attribue à réelles à moins que n ne soit nulle. On démontre aussi qu'il
,

m

ne peut y avoir dans

cette

même
ou
£

équation
COS.
e

c— ).tang.

e

= o,

y.

sin.

e

-^^^

= o,
soit.

aucune racine imaginaire de quelque forme que ce

CHAPITRE
En
effet, ^

V;

367

1° les' racines iriiaffiriaires "
e

du

facteur
s

n'appai'tienneut point à l'équation
ces racines sont toutes

COS.

-^=:::o
5

X tang.

de

la

forme

^»;Tf-|/^

j/^

= o puisque
i
;

g,»

lequa-

tion sin.

£

'—

^ cos.

e

= o a nécessairement toutes
moindre que
,

ses racines

réelles lorsquè'V est

l'unité.

Pour prouver
s

cette
le

de^ni^re proposition

il

faut considérer sin.
.

comme
,

produit d une uinnite de lacteurs qui sont

.

',,

H^-^) (^-^0 C^-F^J ('-4^;
et

considérer cos.

c

comme

dérivant de

sin.

e

par
s.

la différen-

tiation.

On

supposera qu'au lieu de former
infini

sin.

du produit
les

d un nombre

de facteurs, on emploie seulement
le

m

premiers, et que l'on désigne
la

produit par

ç„,

s.Pour
e ,

trouver

valeur correspondante qui remplace cos.

on

prendra
f„i

d
ip'^ £

^J

ou
o.

<p'„ £.

Cela

posé

,

on aura l'équation
ni ses valeurs

^

=

Or, en donnant au nombre
depuis
i

successives i, 2, 3, 4i ^tc.

jusqu'à l'infini,
la

on
na-

reconnaîtra, par les principes ordinaires de l'algèbre,

ture des fonctions de
valeurs de m.

e

qui correspondent à ces différentes
le

On

verra que, quelque soit
e

nombre

w des

facteurs, les équations en

qui en proviennent ont

les carac-

tères distinctifs de celles qui ont toutes leurs racines réelles.

De

on conclut rigoureusement que l'équation
>.

=>>)

dans laquelle
racine

est

moindre que
Cette

l'unité

ne peut avoir aucune
pourrait

imaginaire.

même

propoposition

368

THÉORIE DE LA CHALEUR.
un des
chapitres suivants.

encore être déduite d'une analyse différente que nous emploierons dans

Au

reste la solution
la"

que nous avons donnée
n'aurait

n'est point

fondée sur

propriété dont jouit cette équation d'avoir
Il

toutes ses racines réelles.

donc pas
la

été nécessaire

de démontrer
algébrique.
Il

cette proposition par les principes
suffit

de l'analyse

pour l'exactitude de

solution que

l'intégrale puisse coïncider avec

un

état initial

quelconque

;

car

il

s'ensuit

rigoureusement qu'elle doit représenter aussi

tous les états subséquents.

^-^f^f^f','"

:

)H ai Jif)aa«nIorji:

)

.$«

3I

T

»/^'K «.^» •«/«^V^.^^W*'»^!-'»^-*-»^ «.•^ •*

CHAPITRE
DU
SOLIDE.

VI.

MOUVEMENT DE LA CHALEUR DANS UN CYLINDR»

Lj e mouvement de
longueur infinie,

la

chaleur dans

un

cylindre solide d'une

est représente

par
h
^"^

les

équations

~d

V K /</' \ dv\ l:~ÇpD\dT^^'xd^)
?'

^

K

d\ '^d^~^''
dans
les arti-

que
cles

l'on a rapportées (pag. 112 et suivantes)

118, 119 et 120. Pour intégrer ces équations, on don-

nera en premier lieu à v une valeur particulière très-simple

exprimée par l'équation v quelconque,
coefficient
et

=

e

mt

u;

m

est

un nombre
A-

u une fonction de

x.

On

désigne par

le

entre dans la première équation et par ^^^ 4^*

h.

le coefficient

^ qui entre dans
a» ^

la

seconde.
la

En

substituant
:

la

valeur attribuée à
ni
k'^

on trouve
d'^

condition suivante

u

I

du
'

dx

X dx
satisfasse

On

choisira

donc pour u une fonction de x qui
Il

à cette équation différentielle.

est facile

de voir que cette
:

fonction peut être exprimée par la série suivante

47

370

THÉORIE DE LA CHALEUR.
ex"
e"
x""

f'

jt"

p-*

x^

désignant

la

constante

-,.

On

examinera plus particuliè-

rement par
dérive;
l'on a e

la suite

l'équation différentielle dont cette série

on regarde
^
.

ici la

fonction u

comme

étant connue, et

u pour

la

valeur particulière de v.
est assujéti à

L'état de la surface

convexe du cylindre

une

condition exprimée par l'équation déterminée

/iV+T— =0,

qui doit être

satisfaite

lorsque

le

rayon x

a sa valeur totale

X; on en conclura

l'équation déterminée

.(
\.

.,X'
2'

g^X'-

g^X^
ctc

"^2^4^"^2^4^6'"^*^''

W'^^ V~
2^

^-'^'

^^'^'
I

2\4'

2\4'.6'

etc.

ainsi

le

nombre

g^

qui entre dans
Il

la

valeur particulière

e~~^
bre

.u n'est point arbitraire.
ta

est nécessaire

que ce nom-

satisfasse

l'équation précédente, qui contient
cette équation

g

et

X.
et

Nous prouverons que

en

g dans
Il

laquelle

h

X

sont des quantités données à une

infinité

de racines , et

que toutes ces valeurs de
peut donner à
lières
la

g

sont réelles.
infinité

s'ensuit

que

l'on

variable

v une

de valeurs particu-

de

la

forme e

^— ë ht ^ .u, qui différeront seulement par

l'exposant g.

On

pourra donc composer une valeur plus

générale

,

en ajoutant toutes ces valeurs particulières multi-

pliées par des coefficients arbitraires. L'ifitégrale qui servira

à résoudre dans toute son étendue la question proposée est

donnée par l'équalion suivante
v

:

= a,e

*"

.u^-\-a^e

*

.u-^

+ a^e

"

.Ws

+ etc.

CHAPITRE
g, g, g}.
. .

VI.
valeurs de

371

etc.

désignent toutes

les

u qui

satisfont

à l'équation déterminée; u,u,u, etc. désignent les valeurs de

u qui correspondent
minés que par

à ces différentes racines; a, a,

aide.

sont des coefficients arbitraires qui ne peuvent être déterl'état initial

du
007.

solide.

,

.

.

Il

faut maintenant examiner
les valeurs

la

nature de l'équation déteret

minée qui donne

de g,

prouver que toutes

les

racines de cette équation sont réelles, recherche qui exige

un examen Dans
la

attentir.
i

la série

valeur que reçoit
la

— ^ + Vtt— 4-7r^ + u lorsque x = X^ on
2
2".

etc.

4

a .4 .0

qui exprime ^ ^
n-X'

remplacera^

par

quantité 9, et désignant

par^ô ou j

cette fonction
-

de

G,

on aura j=r=/9=

i

—9 + -,—^rj, + ^.y^, +
"^-

etc.

l'équation déterminée deviendra

hX — = ^~^2>"^^ï\3"'~^ï\3\4^ +
6^
6^

8^

ou -^

hX

^/'9
49

^=0,
^^'^

/'9 désignant la fonction

^.
9

'

;

^^^

-

Chacune des valeurs de

fournira une valeur pour g, au
9
;

moyen de

l'équation ^-^- :=:

et l'on

obtiendra ainsi
infini

les

quantités g, g, etc. qui entrent en
lution cherchée.

nombre

dans

la so-)

La question

est

donc de démontrer que l'équation

.,j

~ + ^7f —
47.

3-73

THEORIE DE LÀ CHALEUR.
que requation_/6
de

doit avoir toutes ses racines réelles.
effet

=o

Nous prouverons en

a toutes ses racines réelles, qu'il

en

est

même

par conséquent de l'équation

y =o
6

,

et

qu'il s'ensuit qvie l'équation

A

=
la

-^— a

aussi toutes ses ra-

cines réelles

,

A

représentant

quantité connue

'-

3o8.

L équation
différentiée

j= —
i

6

H

^^

+

^


:

etc.

étant

deux

fois

,

donne
dy

la relation

suivante

,

d'

On
l.'pq

écrira
,

comme
paj,'

il

suit cette équation

,

et toutes celles

que

?^ ^4â»i%

K ^ifféqenfciatiion
dr
.

d^ r

y+r^+^-d¥='''
......
^8»

^^

dh'^
etc.

d(i'

et

en général

Or

si

Ton

écrit

dans Tordre suivant l'équation algébrique
qui en dérivent par
la différentiation

X;=:o,

et toutes celles

d'X dX d'X d^X V ^ = ^' ;ï^=^' 7^=^^' ^^=^^^ 7^

=

'*^*^'

ex

CHAPITRE
et
si l'on

VI.
réelle d'une

373
quelconque
précède

suppose que toute racine

de ces équations étant substituée dans
et

celle qui la

dans

celle qui la suit,
il

donne deux
la

résultats

traire;

est certain

que

proposée

X=o
il

de signe con-

a toutes ses ra-

cines réelles, et

que par conséquent

en est de

même

de

toutes ses équations subordonnées
:"'

dX
-j—

a

.V

=o

d'X
,

-;

— dx

-

=o
les

,

d'X —,— dx

=o

''•/, '

etc.

ces propositions sont fondées sur la théorie des équations

algébriques
suffit

,

et

ont été démontrées depuis long-temps.
équations
"^

Il

donc de prouver que
.

2!>oi''^i;p't

'

'

dy

d'

(i

fs;;-

remplissent

la

condition précédente.

Or

cela suit de l'équa-

tion générale

d y
db'

-4 + ('+i)
,

s

d

y

dO'+^
a
6

rr-

"h

^

,« —^ = y
dH'
'

—+

0:

-_xrT

-^"-

li'.'";'

.,.,..-

:./K.n,r.,.

car

si l'on

donne
r-~,

une valeur

positive qui rende nulle la

fluxion

les

deux autres termes

—^

et

——^
la

rece-

vront des valeurs de signe opposé.
négatives de
9 il

A
la

l'égard des valeurs

est visible

,

d'après

la

nature de

fonction

yô, qu'aucune quantité négative mise à
rait

place de

ne pourcelles

rendre nulle

,

ni cette fonction
;

,

ni

aucune de

qui

en dérivent par

la différentiation
,

car la substitution d'une
à tous les termes le
f):-tv:
/'^r
*n:)i'i'

quantité négative quelconque
00.,.

donne

.

.

.,.

.

J. „:

'iK:T\

374

THÉORIE DE LA CHALEUR.
signe.

même

Donc on

est assure'

que l'équation _)^=o a toutes

ses racines réelles et positives.

309.
Il

suit

de

que l'équationy
;

6

=

ou y=o a

aussi toutes

ses racines réelles

ce qui est

une conséquence connue des
quelles sont
-,

principes de l'algèbre.
les valeurs

Examinons maintenant

successives que reçoit le terme

^ -fît

ou

Ô.

lorsqu'on donne à

des valeurs continuellement croissantes,

depuis 6=r o jusqu'à
la

6= -. Si une valeur
;

de

9

rend/' nulle,

quantité
S

6

devient nulle aussi

elle
la

devient infinie lors-

que

rend

y

nulle.

Or
il

il

suit

de

théorie des équations

que, dans

le cas

dont

s'agit, toute racine

de

j^'

placée entre deux racines consécutives de

j

= o,

=o

est

et récipro-

quement. Donc en désignant par
,

6,

et
9,

83

deux racines conracine de l'équa-

sécutives de l'équation y'

tion

y=o

^o

,

et

par
G,

la

qui est placée entre
9,

et 83, toute valeur

de

9

comprise entre

et

9,

donnera à

celui qui recevrait cette fonction

j un signe différent de y si 9 avait une valeur
,

comprise entre

9,

et

93.

Ainsi

la

quantité
9

9


,

est nulle lors-

que 9=9,;
6

elle est infinie

lorsque

=
6

9,

et nulle
9

lorsque

=

93.

Il

est

donc nécessaire que
,

cette quantité


les

prenne
,

toutes les valeurs possibles
l'intervalle

depuis

jusqu'à

l'infini

dans dans

de

9,

a

G,

,

et
,

prenne aussi toutes
depuis
l'infini

valeurs
,

possibles de signe opposé
l'intervalle

jusqu'à zéro
9.

de

9,

à

93.

Donc

l'équation
9.

A

= ^ a nécessairecomme
l'équation

ment une racine

réelle entre

et 9,, et

CHAPITRE
j'=zo
suit

VI.

376
infini,
il

a toutes ses racines réelles en

nombre

s'en

que l'équation A:^e

a

la

même

propriété.

On

est

parvenu à démontrer de
terminée

cette

manière que l'équation dé,,

h\

2'

2=.4'

2'. 4^. 6'

etc.

i—^-T-—
dont l'inconnue
tives.

+ -T^ +

f

/.

^.

+ etc.
la

est

g

à toutes ses racines l'éelles et posi-

Nous

allons poursuivre cet
'

examen de
'

fonction

u

et
r
'

de l'équation différentielle à laquelle
'

elle satisfait.

3 10.

,

De

l'équation

y 4-

-^

+
,('

6

-j^

:=:

o

,

on déduit l'équation
r-p^

y
générale —4-\-

+

U+

i )

r—

^

^('+^)
-+- 6

=o
.

,

et

si

l

on

suppose
;: ,.

6

= 0, on

aura l'équation
a y ^

3

i

a y
ii-

'
1

,-.., ,^ i^i''; 1'

\

c

qui servira à déterminer

les coefficients

des différents termes

du développement de la fonctionyô, car ces coefficients dépendent des valeurs que reçoivent les rapports différentiels
lorsqu'on y
fait la
x
,

variable nulle.

En supposant

le

premier
"
'

connu

et égal à

on aura

la série

'

1

si

maintenant dans l'équation proposée

'

-?-

376

THÉORIE DE LA CHALEUR.

gU+ c
On
u
et
fait
6

(/'

-1—, -h - -j-

u

ax

du =zO. X dx
i

^•—

=

ô

et

que

l'on cherche la nouvelle équation
6
,

en

en regardant u comme une fonction de

on trouvera

du

,

d''

u

d'où Ion conclut

ou u
Il

=

I

5-V 2
la

4- ^^^JT 2 0'

+

GtC-

est

facile

d'exprimer

obtenir ce résultat,
tion COS. (asin.
a:)

somme de cette on développera comme il

série.

Pour
aura,

suit la fonc-

en cosinus d'arcs multiples.

On

par

les

transformations connues
I

arl/^TT

2COS. (asin. x)
,
,
.

=
^

e

2

e

^2
I

— .r\/ir7
+e
,

I

.x\/^\

t

— x\/~i

^

2

e

-^

et désignant e

v/— I

par w
att)

— «M —
.e
^

I

— «w
-4-

«w
.e'

I

acos. (asin. j;)=e

^

e

2 ^

^2
»

Hp«To!

En développant
(0,

le

second
le

membre

selon les puissances de
le

on trouvera que

terme qui ne contient point u dans

développement de
/
^-

cos. (a sin. j;) est
a' a' ^^^ \ 2'. 4^6' "^ 2».4'-6-.8'"~*^*''-;
,

(.'

— I^-^lM^ ~
a*

«'

CHAPITRE
les coefficients deù)",w\co^, etc.

VI.
il

377
en est de
,w
',

sont nuls,

même
w

des

coefficients des termes qui contiennent w
le coefficient de

~

,etc.;

w
7^T~^

est le

même que
,

celui
^-

de
)

w'; le coefficient


10

,

r

<j

etc.

,

le coefficient

de

est le

même que

celui

de

m*

;

il

est aise

d'exprimer

la loi

suivant laquelle ces coefficients se suc(-èdent; mais,

sans s'y arrêter, on écrira 2 cos. 2

x au
,

lieu
),

de

(

w

+

u

)

ou
la

2.

COS. 4

-^

^^^

lieu de

(w

+ w~

ainsi

de suite: donc

quantité 2 cos. (a sin.
série

.r)

peut être facilement développée

en une

de

la foi'me
a;

A+B
et le

COS. 2

+C
A

cos.

4^

+D

cos. 6jc-{- etc.

premier coefficient
2

est égal à

(

I

r

+ -T-TT

,

,,

^, 4- etc.

)

;

compare maintenant l'équation avons donnée précédemment
si

l'on

généi'ale

que nous

-

n

(f

x

=
les

-

j

fX da:

+ cos, x j tfxcos. xdx + etc.
cos. 2,r

à celle-ci, 2cos. (asin.^)

=A + B

+ C cos. 4^^+ etc.,

on trouvera

valeurs des coefficients
définies.
Il suffit

par des intégrales

ici

A, B, C, exprimét'S de trouver celle du

premier coefficient A.
-

On

aura donc

A

=^

/ fcos. (a sin.

x)

dx\
a?

l'intégrale

devant être pris depuis

x

= o jusque =

r.

Donc

48

378
la valeur

THÉORIE DE LA CHALEUR.
de
la série
i

+ -^-—
TT

,

.,

„,

+ etc. est

celle

de
la

l'intégrale définie

f dx
o

cos. (asin.

a,).

On

trouverait de

même

manière par

la

comparaison des deux équations

les

valeurs des coefficients suivants B,
réi^ultats,

C
Il

etc.

;

on a indiqué ces
de

parce qu'ils sont utiles dans d'autres i^echerclies
la

qui dépendent de

même

théorie.

suit

que

la

va-

leur particulière de

u qui

satisfait à l'équation

ê-^'

+

^+
d''

u

i

du

-^^^

= oest^
^
1

/,/-• >j„ f COS. iyyg.sm.r) dx
jusqu'à 1=^7:.

,

,

l'intégrale étant prise depuis

;=o

En

dési-

gnant par q cette valeur de u,

et faisant

u^=qs, on

trou-

—^ et
,

l'on
1

aura pour l'intégrale complète

,,

de

1

équation

,

.

u gu + j^. +
d''

du

- j-^

=o
B=o

= {^-^^f^^.{xi.--g.sin.r)dry)f^'''-(^^'^-''''-'')^'''
A
et

B

sont des constantes arbitraires. Si l'on suppose

on aura,

comme précédemment,
les

m=/ cos.

(.a?

l/^.sin. r)r/r.

Nous ajouterons

remarques suivantes
3ii.

relatives à cette

dernière expression.

L'équation
I

cos.

(9sm. u)

du=i

i

--i

^^

p

1-

etc.

d'après la formule connue pour développement des puissances entières du sinus.^a -»- etc. les autres termes s'évanouissent. S. ^n + etc. n étant un nombre pair sin.0.4 j—. 2.6 J et inte'grant = o jusqu'à sin.4. H - a 2.2. (Ô sm. intégrales définies / sin. n 4- C„ cos. {tsin.3' ^^— ^'l' ^J— 2' ITi' ^^—2^ etc.+ ^7^ — ^r^^-^TêT + etc.2. u) du=jdu{i depuis u les ^ + -374— du. u. on a j COS. le On a .6 *^'-*- en substituant ces valeurs de S.6.CHAPITRE 3e vérifie d'elle-même." ." ?/)::= A„7t. T~ni^6+ 2. j sin.."?/. 1. VI.3. on aura seulement / (ri?« sin... . il (9 sin. S. en de'signant par SjSjSô etc. reste à déterminer S. peut être développé ainsi u = A„+ B„ COS.''w m=:tc.4. .SjSsSg - on trouve j COS. 379 En effet. au lieu de cos. (0 sni.0 ^tc. u) du=\—.5. ^ u) ^ du= i . On 48.'M du^ f du etc.3. peut rendre ce résultat plus général en prenant. S^S^ etc. u en multipliant par et du et intégrant entre les limites =o u = -.u)^ une fonction quelconque ç de ^ sin. Le terme : sin. on aura /COS. '^*^— 2^-1.

9"4-^<p'^H-^-^^ç.^' + .u):^f est facile + fç'. 9= — i.S^SsS. ii) = 9 -H fip'.. z .. l'on ait Supposons donc que ainsi une fonction ' ç z qui soit . et - I duf{tsin.^u -\ ^9".sin. (e) quan- Or.Ss + etc. suite. Pour connaître entièrement la nature de la fonction yo. et qui forme avec l'axe des abscisses des aires alternative- ment positives ou négatives qui se détruisent réciproquement on pourrait aussi rendre plus générales les remarques . on aura généralement .etc. fonction 9 z représente cos. précédentes sur l'expression des valeurs des suites en intégrales définies. A^A^. ont des valeurs nulles. H — /. on aura ^(^sin. leurs valeurs sont les que nous avons désignées précédemment parA.38o THÉORIE DE LA CHALEUR.S. mH — . dans et le cas dont s'agit la l'on a 0=1. développée çs =: <p 4.M)^i. 9"^'= i ainsi de f'^ = . (e) . etc. et quelle que soit la l'onction 9 ^y<p(^sin. 3l2. tités etc. A l'égard de S. et celle de l'équation qui donne les valeurs de ^.. il de voir que S.sm. C'est pourquoi en substituant ces valeurs dans l'équation ... = il 9 + ^. — i.z ^' + — ç" + -^o 9 9 H. Lorsqu'une fonction d'une variable x est dé- .'M+ etc.. S^SoSg.S. il faudrait considérer la figure de la ligne qui a pour équation ^-^^ r= — + — I 6 + etc. H ôç'.sin. etc.

4-tj. etc.CHAPITRE vcloppée selon la VI.r. cos.... 3.'.. d'où l'on déduit. on en déduit fiicilenient la fonction que représenterait même série. r. 2.j"' d'' '' etc. j"'. 3i3. ./' .a. L'indéterminée y ou /d satisfait à l'équation . en faisant usage de cette réduction. / : -. -y y 1 -I Y 1-0 y y V -y y -r 2 — 3 — 4--6 5 y J 6 — etc. etc. .'-•> dy . en désignant par y. . servi k Il moyens qui nous ont en intégrales définies.^ -r = y +j^" ou — y y r' — - I d'où r on conclut -r"'=4y^+yi'' etc. de l'art. et du procédé indiqué par le paragrap. : . par cos.x^ cos. si l'on rem- plaçait les puissances X x^ x^ x^x^. les îo\w- " dfi' Y f/9" d^ y «'6^' d'* dfi- .j". cos. 2<". la exprimer les valeurs des suites le Nous ajouterons seulement 6 déve- loppement de quantité yg- en une fraction continue. . on obtient ks intégrales données : définies qui équivalent à des séries mais nous ne indiqué pourrions entrer dans cet examen . . 38i les puissances de x.. (aoo).. . sans nous écarter beausuffit d'avoir les coup de notre objet principal.•^ + 79 + ^^='^ y *^^^' -' ..

Le rayon variable de la couche cylindrique étant désigné par X.V ' aux différences partielles j f d^ V I d v\ '' \d x' la X dx J on peut prendre pour v valeur suivante t v u est = d'' —m e . 3i4. et la température de cette couche étant v qui est fonction de x et du temps t. cette fonction cherchée v doit satisfaire à l'équation '. une fonction de x qui satisfait I à l'équation m k u du dx' et X dx l'on considère Si l'on fait ô = m x* ^ — • que u comme une .382 THÉORIE DE LA CHALEUR.u. Nous allons maintenant rappeler les résultats auxquels nous sommes parvenus jusqu'ici. ^^ la Ainsi la fonction qui entre dans l'équation de'ter- minëe a pour valeur fraction continuée à l'infini I— 3 — 4-6 t) — etc.

. l'intégrale étant a- prise et 711 depuis r=o œ jusqu'à ?= tu. 383 on aura "+ tû +^ 70^=0. Cette condition n'aurait pas lieu. 4--6 • f etc. VI. dans laquelle equiv ivaut à la 6 désigne -r -^. De plus. réc|ua- + — =o . 7- j dr. et conserve une valeur tion j II finie lorsque est nulle. Cette valeur de u en satisfait à l'équation différentielle. cjui si l'on à la quantité ?n entre dans la fonction u une valeur quelconque il faut que e l'on ait l'équation 2 2--G 3 6 . on prendra donc pour valeur de u en x celle-ci m la x'' m" x'' m^ x' somme de cette série est I vos.r = X rayon donnait du cylindre. satisHxit à l'équation en «^ et ô . La valeur suivante. (-^v -^ sin. k 2 ' Cette équation déterminée qui suivante .CHAPITRE fonction de 6. doit être satisfaite lorsque .

ne reste plus qu'à déterminer les coeffil'état initial. cients a. ^^^•'•> ^^"^^^ '^ valeur particulière de V est exprimée iTa> ainsi = £? ^^^^ /cos. <73 (7. de valeurs valeurs . . e . . . les correspondantes de . G. etc.-\-a^e — m^t <^. . G une 63 . l/ë^ .. question et qu'elle en contient solu- tion générale. . d'après On ' reprendra l'é- quation o) = — m. une des racines G. Gj. Ta^ ^2 ^ l/G^ . peut mettre. -. au lieu de etc. et l'on en composera une valeur plus générale exprimée par l'équation KV = a.. .. . 2'/e.)^e--+^-^-^-4.384 THÉORIE DE LA CHALEUR.^J sin. On G4 . f 2 vl/â. . q j dq ûJ^- + g. sin. G. . sont ^^ ^2\^9. 2' ^-6. . o. . ^ J û?^ etc. sont des coefficients arbitraires : la variable q disparaît après les intégrations qui doivent toutes avoir lieu depuis q = o jusqu'à q = la Tz.> -^v-j x^~' . <7. _(i_9 + -_^ + etc. infinité . ' /cos. .e — + -f(73 ^T^ '- /cos. . . ( 2 i. + etc.t .u. ^ J ^5-. .e ~^. donne pour par 6. réelles que l'on désigne 6. sin. . ~^^/ ' /cos. • m . Pour démontrer que les cette valeur de v satisfait à toutes la conditions de il cii .^. 3i5.u^ + Oie — T)i^t . . «3 + etc. sin. V/6.

^ une fonction donnée de x. 4'. excepté une seule. cette représentons la fonction u. . sont les prend la fonction u ou m'' m ^ A- 7''^V 1^4' ~ F x'' x'' ot' X* "*" ''"-" ' '"' 2'. met successivement au lieu de j les valeurs g\ gi . etc. second où se trouve le coefficient a. est V par \ {^V^. on emploie une suite de fonctions de x désignées par c. et (7. . 6' ' .. VT. savoir. devra être tel que toutes les intégiales du second membre s'évanouissent. différentes 385 valeurs que u. depuis c.CHAPITRE dans laquelle w. dx. coeffi- on multipliera pareillement rfix les deux termes de par un autre facjusqu'à a^==:X. toutes les autres intégrales le ayant une valeur nulle. teur (7. l'équation = a.. . w. + a^u^ + etc. .a^u.. on multipliera chacun c. on a 1 équation V= dans laquelle fonction. + ^3 Ui + etc. J-. g. En général. u. dont l'indice est i. celle qui est affectée du coefficient a^.. chacun 4q . . et l'on intégrera depuis x^o Le facteur c. x=o jusqu'à x = \. +. On dé- terminera cette fonction le en sorte qu'après les intégrations second membre se réduise au premier terme seulement.dx. Çi^jCtc qui correspondent aux fonctions u^ . . Pour déterminer cient <7.)- On aura Pour déterminer des le premier coefficient. ?/. u^ . u etc.u. et l'on intégrera étant une fonction de X. membres de lequation par n. + a. ' > lorsqu'on g. Soit 90. En faisant ^=o.

l'on ne sont point sous signe /. Chacun des termes du second membre de l'équation est une intégrale définie de cette forme a fa.u dx.u dx== — a. on affectera cette expression de l'indice a . et on lui donnera l'indice w pour indiquer la .386 THEORIE DE LA CHALEUR. u est une fonction de x qui satisfait à l'équation m K d^ u dx du X dx \ ' J développant au moyen de r a on aura donc a fa. faut donc chercher quelles sont les fonctions qui jouissent de la propriété dont il s'agit. a^ etc. 3i6. Pour indiquer que suppose x=^o dans une expression quelconque en x.'L^ J dx'' En l'intégration par parties J les termes du J C d^ u . on obtient de cette Il manière la valeur de chacun des coefficients a^ a. on déterminera par qui entrent dans le le cette condition les quantités et développement.f ( d X + /-1^\ m \X J . c a la de ces facteurs propriété de faire disparaître par l'inte'- gration tous les termes qui contiennent des intégrales définies excepté un seul . du cu r d-„ j'd^-'^''=^^-rx'-''-d^+pin^'^'^les "Les intégrales devant être prises entre hmites ar =o eta?==X. r d' u ^* J p.

. de s par un coefficient constant.. \ on obtient ainsi l'équation . . . 387 la fonction de x. ..:. termes jh /.. c. . en supposant x=o ( -j— dans les deux équa- tions précédentes o = C + (u-] \ x/a ainsi et o = D + \ax — u. .. dx) ..v ..>. -... . au produit c .-r^) XJ .<s a %' . et supposant que grale est prise depuis = V d>5\ jusqu'à = X. . On aura donc. —^ ° ( ) • ^•^' ( ^'' \ '^ -u dx . . Faisant ensuite l'inté- x = X dans ces mêmes ^' équations. -j..- - . ^ > ... . auz'a J\x'dx' ^ ) x)(ù V x) J d<s\ \x Cf ' r/ d'il .. et D.. :jii. ^ "r -^s-i • /du \dx da s \ dx X J(t Si la quantité -^ — ^ ( ~ ) ^^ multiplie u sous dX le signe d'intégration dans le second membre les était égale .CHAPITRE valeur que prend variable jc VI.. lorsqu'on donne à cette sa dernière valeur X.U 49- ..- > .:. • .„:-.. .iv. olj / I \ M T-4 .-'i-/ '. on a. N /du fdu rf' s .. dx ) ...!> on détermine les constantes C a.

388 THÉORIE DE LA CHALEUR. par ^~^ le résultat de cette substitution.c -H On aura maintenant ax u-y^ -+ dx w-= X . relation très-simple qui se décout <? vre lorsque dans l'équation + -j— —d f ~j dX = o^ on suppose G=x j "^ s. on aura du o\ xjct — mf k /du ds <s\ J \dx m et o dx une xy(ù /du \dx dx Il existe entre . et aucun signe d'intégration. pourraient être réunis en un seul l'intégrale et l'on obtiendrait pour cherchéeyc. Il ne resterait plus qu'à égaler cette valeur à zéro. "•" on a. du second ordre c + -7-4 — d(-^z=iO dx de même que la fonction u satisfait à l'équation m k d" u dx' du X dX i ' m n et n étant des 7 coefficients constants . . (^Vj)' -7. le Supposons donc que différentielle facteur 5 satisfasse à l'équation 7. on a désigné cette valeur de u par de (J fx\/-) sera donc x <]. ^^^^ ^^^ ^^ l'équation +~ la d~ ^^^' ^^ ^"^ ^^^* fonction s dépend de fonction u donnée par l'équation d' u I m k Il du dx' .w dx une valeur qui ne contiendrait que des quantités déterminées.y X dX suffît pour trouver de changer m en n dans (^ la valeur celle de u.

Vî. ce qui correspond à l'indice a. de part depuis xz=o jusqu'à le ^ = X. cond membre entier suivante : s'évanouit.. a.u. il s'enle se- suit qu'en fesant x=o. Il suit de là qu'après que l'on a multiplié par c dx les deux termes de l'équation (fx=za.Ui-h etc. ^ 389 \/f .K.Vîf (VîO se détruisant Q'V'd .CHAPITRE . -+ «3 et d'autre ?<3 -H .y( Vf) +(V=). On a en effet - ' • f ' comparant les valeurs de —j on voit que le second membre de l'équation (y) s'évanouit. . ' On conclut de là ' l'équation _Xv/î>'(X\/»>(x/f) Il est aisé (/) de voir que le second membre de cette équation est toujours nul lorsque les quantités m et n sont du nombre "''" ' ' de celles que nous avons désignées précédemment par m. chacune des intégrales définies qui composent second . .m^m} etc.\/|) KVi) + K Vf ) K V^) les deux derniers termes d'eux-mêmes . et intégré + a^ u.

réduit à -. . alors la valeur de j a u dx tirée de l'équation (y) se connues.xi/=o et faisant x = —V. • On a d'un autre côté l'équation au et celle-ci.X'J.Il faut excepter ou n m. ^ XU'— ixX'iJ. membre il suffit de prendre pour le seul cas c la quantité est égal xu à oujtij' Y y-). on pourra donc éliminer dans luer les quantités ^' l'intégrale qu'il s'agit d'éva- et i^\ ce qui donnera on trouvera ainsi pour la valeur de l'intégrale cherchée . les règles Soit \/'l=.'^— V . <r = i u. .]j." —'— 2[X. „ ~ ^ -{- <j. u. et on la détermine par 3i8. au . et 'A' i/Ç=:v on 'fi aura le second membre étant différentié au numérateur et au à v dénominateur par rapport donnera en faisant U. + [n]. .'=o. X i|.390 THÉORIE DE LA CHALEUR. s'évanouit {^ .

en multipliant les deux membres de l'équation par <7 x u.r=X. que différents et la seconde lorsque ces ya.dx) =o X etJ(a:u. I 39J TT I X=. a. il = a^u.dx)=Çi les fois + (^4^) X'UV'-' ) —5 la première a lieu toutes . + ( - \ qui donne la valeur de . membre aura ) sera réduit par cette intégration à l'équation 2 un terme (1 et l'on /.' i(x <^{x) u.CHAPITRE l VI. en mettant pour jj.. Reprenant donc l'équation dans laquelle etc. a. les a-. a. et 'X leurs valeurs . + = X.. ou — X'6. y — on aura X'V:{^ + {JÇL. et désignant par U..(^)et^(.' / km.J y t "" -' Il résulte de l'analyse précédente que l'on a les deux équations X J{xïi^u. i m. seul u.^). -h a^ u^ + etc.dxj=^a-X^ U/ «. nombres i et / sont nombres sont égaux.. la valeur que prend la fonction u ou le vj/ (x\/"j\ la lorsqu'on suppose . +— .. étant ainsi déterminés la condition exprimée par l'équation . faut déterminer les coefficients a. Les coefficients a... L'indice i désigne rang de infinité '- racine m ) de l'équation déterminée qui Si l'on substitue donne une dans de valeurs de 7??.. 2 2 ( \ H 2. et en intégrant depuis a:=o jusqu'à le second ... On trouvera un de ces coefficients désigné par a. a^ya^. dx .

elle est exprimée par l'équation suivante ~= X I (xfX. ( -^ l/î" . ^ J ^ ^.dœ) Il 2 • —-i^kt e + X (xfx. THEORIE DE LA CHALEUR. qui se rapporte à . (j>x est la valeur initiale de la température. etc. et fonction u on 7:.. les quantités tives 6.u^ + a^ Ui + etc.u. —z'kt e X j (xfx. et cette fonction est arbitraire . sin..etc. sont les racines réelles et posi- de l'équation . pour trouver doit intégrer depuis q = o jusqu'à = puis x doivent la «7 x a. tial . 93Ô4. 6. 1 état ini- sera remplie.dx) I u . la Nous pouvons maintenant donner de la solution complète de question proposée : . être prises de- toutes les intégrales par rapport à = o jusqu'à = X.392 <pa?=:<z.e —z'kt 4.u^dx) u./ COS. . La fonction de x qui est exprimée par u dans l'équation pré- cédente a pour expression . u. prise dans l'intérieur du cylindre à la distance x de l'axe .u. +a.

dans chacun desquels les rapports établis entre les températures initiales se conser- 5o . et que 9 est la moindre de toutes. dx) —i''kt déduirait de la solution générale des conséquences celles semblables à que présente le mouvement de la chaleur dans une masse sphérique. On reconnaît d'abord qu'il y a une infinité d'états particuliers. c'est pourquoi en supposant que ces racines sont rangées selon leur grandeur.63. Si l'on suppose que le cylindre ait été plongé pendant — etc. un temps infini dans un liquide entretenu à une température la constante. sera remplacée x qui représente cette l'état initial . G. = On I Çx (f x.CHAPITRE 2 VI.u. Si le temps écoulé f est infini. par l'unité. le second membre de . : l'équa- savoir celui où moindre de toutes les racines 9. Après substitution l'équation générale refroidis- représentera exactement les progrès successifs du sement. . l'état final du solide sera exprimé par l'équation tion ne contiendra plus qu'un seul terme se trouve la .. etc.. toute et la fonction ç masse se trouvera également échauffée. 393 k I--9 2--9 3--6 4--0 5 320.

passe de . En général les le solide arrive bientôt à cet état. final des températures contient par-là finale le quarré du rayon On voit comment est la dimension du solide influe sur Si la la la vitesse du refroidissement. à mesure que le temps augmente. température du cylindre dont moindre B. Lorsque le les tempéi^atures rayon X est très-petit . dans un temps T la température d'un second cylindre de rayon égal à X' passera de A à B dans un temps différent T Si les deux solides ont peu d'épaisseur le rapport des temps rayon X. ou températures des différentes couches décroissent contiles nuellement en conservant mêmes rapports. Si au contraire les diamè- tres des cylindres sont très-grands. . le rapport des et T' sera celui temps du quarré des diamètres. Si au contraire ce rayon l'exposant de e dans X le a une valeur extrêmement grande terme qui représente le le système total. on trouve que dé- croissent proportionnellement à la fraction e — A X.394 vent jusqu'à THEORIE DE LA CHALEUR. et les rapports des tempé- ratures changent continuellement. Lorsque états simples. T T et T' sera celui des diamètres. il l'e'tat initial ne coïncide pas avec un des est toujours composé de plusieurs d'entre eux. la fin du refroidissement. valeur A à la valeur .

D'après cela il est facile . 321.cos. . Mettant donc pour n n- nycos.et faisant la substitution et p des quantités cjuelconques .pz. L. et dont on suppose les températures initiales nulles. on aura 7n==]Xn''-\-p\ La valeur de V doit aussi satisfaire à l'équation déterminée k ^'^ + ^ = 0.'W «r*^ V«^V ^ «^^v' CHAPITRE VII. et à l'équation t + ^ = ^i 5o. E Q UAT . . lorsque y change de signe ou lorsque z change de signe et qu'elle doit prendre une valeur infiniment petite. assuje'tie par son extrémité à une tempéi'ature constante.V'»^'«'«'«>«'«^w^«<-«^ «^«'«^«/Vt. PROPAGATION DE LA CHALEUR DANS UN PRISME RECTANGULAIRE. I d'v o N ^-^ + d' V + d^v = o que nous avons rapportée -^ -^. dV 'w lorsque j=:/ ou — l. de voir que la l'on peut choisir pour valeur particulière de . la dans la section IV du chapitre infinie mouvement uniforme de prisme d'une longueur page 119.^. on cherchera en premier lieu une valeur particulière de v. lorsque la distance x est infiniment grande. 1» fonction ae on trouve ??r — — p=o. Pour intégrer cette équation. ^oTs- . exprime lé chaleur dans l'intérieur d'un II . en remarquant que cette fonction v doit demeurer la même.

nl. +p\ Si Ton donnait a n la surface. et h. Il en sera de même de la quantité y:». e^. 322. donne à v sin.pl . section IV du chapitre II.M\^. il est facile qu'il y a une infinité d'arcs qui . Or . multipliés respectivement par leur tangente donnent un -j-j A" même produit déterminé d'où il suit que l'on peut trouver pour n ou pour/? une infinité Àe valeurs différentes. Si l'on désigne par e. e^ etc. -j voit par -là la = nl X. d'autres on satisferait à l'équation différentielle mais non pas à la condition relative à On peut donc trouver de cette manière une infinité de valeurs particulières de v et comme la somme de plusieurs quelconques de ces valeurs satisfait encore à réc|uation . article laS.pz —n ou on ny+ y cos.. la valeur précédente on aura y cos. la on prendrait pour de reconnaître ou pour p quantité -. Si . on pourra former une valeur et plus générale de v. les arcs s en nombre infini tang. que z^:=l on l'on — l. ^ équivalût à 71 quantité toute connue -fl.396 THÉORIE DE LA CHALEUR.kl kl 7 -T-=^pltdin^. on pourra prendre pour n im quelconque de ces arcs divisé par l. . On prendra successivement pour n pour p toutes les . nj==o . et —p sm. 1 que si l'on trouvait un arc i tel que étang.pz + n = o^ -. il faudra ensuite prendre m-^^ri' valeurs . = qui satisfont à l'équation déterminée =— p .

Il est donc nécessaire qu'en faisant a'=o.j4-a. COS. n. 397 Désignant par<7. n^z + b^ cos. j + etc.a^ cos.a .«. en sorte que mem- bre de l'équation soit toujours égal à funité. Or en faisant / 1= o on trouve . COS.7z.e ^ ' . etc. n. «. En . etc. ( + cos./^.aia^ second ^ dont nombre est infini . n.la valeur de V soit toujours la même. quelque valeur que onl' puisse donner à y.«.cos.z + b. VII.. ji. il faudra que chaque point de la section A conserve une température constante.y «_.cos. + + f <2.e * ^ ' . a^ etc. désignant par la température constante de l'extrémité A on prendra les deux équations -\- I i=a. On a résolu .e . cos. pourvu que ces valeurs soient comprises entre o et /. y + b. z + etc.cos. j etc. n^y b.CHAPITRE valeurs possibles qui sont y. V = (a.cos. ?i./?. Il suffit le donc de déterminer les coefficients le a. la on exprimera valeur de 'v par l'équation suivante . n.«. h^h. b.j+etc.r. Si l'on suppose maintenant la distance a- nulle .s ^.e . cos. «3S etc.r+etc. cos.j+<^.cos.cos. /?3 7^3 i ) ). cos. ou à c. = 71.y + b^ cos.y 4. 3^3.y + a^ cos.(7.j+etc.cos. ^ .J(53Cos.ny -\.y + a^ cos.hi etc.e : a^e ^ ^ -cos. n^y + etc. n. j. j(^.a. des coefficients constants.

si l'on multiplie les y.a-.j J. dans série n^ ./î + v. une valeur quelconque de n Titang. on multipliei'a les deux membres de l'équation par cos.cos. COS. v/ — v sin. . n. etc. satisfait à l'équation n ^=t.sin. on aura don « ou n sin. /Zj etc. « /w + v-sin-w V —v. du second membre qui l'intégrale serait représenté ny a 1 (^cos. et faisant j=/. cos. des irrationnelles données par une équation d'un degré infiniment élevé. tang. il en est même de v. j + «3 cos. Posant l'équation I =<7. cette question précédemment w. deux membres de l'équation on aura pour un seul terme par a cos.y -\. forment sont la où les nombres des nombres impairs. v^ cos. n — ^./H—— ri' sin. nl=v tang. page lyS. W3 ./ )' Or. n 1:^=0. . v/. et l'on prendra l'intégrale depuis y^=o jusqu'à y==l.ny. chapitre III. («.w a 2 — v. On suivra un procédé semblable pour déterminer général cos.sin. .y dy+ -a l cos. du ./+« — —V de v. n + ^ydy -T—^. n^y + etc. et que l'on intègre. . -4 les coefficients suivants. On En par déterminera ainsi le premier coefficient a^. le cas section II re.398 THEORIE DE LA CHALEUR. j) dy. Ici les quantités «^ . «. ni cos. + v.^ydy) ou ou - a j cos.

4 . . ni sin. n^y Il résulte de là que si dans l'équation I =(7. C . b^ etc. nj. n^j + a. COS. a.<2 f / + ~~~^r~j + a^ cos. On <7^ déterminera de cette . En reprenant alors iintegrale -( elle ). v/) est nulle. il en sera de même vement des coefficients les h. 1° elle satisfera à l'équation -7—^ + -r—^ 4. et intégrer depuis j'=o jusqu'à r= On aura pour résultat l'équation ''• /7 cos. on veut déterminer le coefficient d'un terme du second membre désigné par a cos.CHAPITRE VIL Ainsi l'intégrale précédente qui se réduit à frtsin.:iii — r—^. I . lorsqu'on fera .sm. n^j + etc. ny. 325. . inl\ J / h =.-777 = o cl 2° elle satis- y Cil H/ fera S** aux deux conditions k-j^-\- dy hv^=o et k— + h dz v=^o\ elle donnera une valeur constante pour v. ny dj = - I a /. Il est aisé maintenant de former Cl jL la valeur générale de v . . n l. COS. v / — v cos. 899 ni COS. 7i = v. manière les coefficients a. . a^. d'où l'on tire iiiC'\-sin. qui seront respecti- mêmes que les précédeuts. f sin.onvoitquesilona7z=Vi équivaut à la quantité . . .dy. > = . Il faut excepter le seul cas 1 ou . il faut multiplier les deux membres par COS.a. etc. b^ b.

ra..n-. s. sin.2«./+sin.cos. on aura la l'équation suivante.l.. sont en nombre respectivement égales aux quantités e./ sin. Les quantités désignées par infini.n. /. donc résoudra dans toute son étendue la question proposée. n^z /sm.n. I 2n^l+sin. rijZ — xi/'n^^'+n. ii^r On _ 4 I est parvenu — sin./+sin.2«._ £j cos.cos.4oô a. l COS./-\-sin. £. et 71. aEjH-sui./cos. «./+sin. /+sin.n. ou désignant par sin. . 1 2 72. 2«.2«. ?i.2n^I — — + etc. n./+sin. i COS. £. THÉORIE DE LA CHALEUR. «.j2«.y -.2«3 ^ \ 2M. valeur générale de v .+sin.£3 etc. n. comprises entre o et /. Z+sin._ -y sin. n.l les arcs — sïn.2£j etc. 2C3 ' équation qui a lieu pour toutes entre o et l.+sin. 2£.2e. 2nJ\7. J \ / \ / sm.n. nj. sin. nj./cos. 1 n^l. 4-etc. 4 2e.^ — N ' 4. 2«.£jCOS. COS. En dans substituant les valeurs connues de a^ la ô.r !/*«.j- — xy'TïJ^'+ïï^ (E) 2«3/+sin." / sm.4 2«. I __e. et les valeurs de y comprises par conséquent pour toutes celles qui sont comprises entre o et — /. .. «.n. . o. «3 etc. n. s /sin.Q. etc.l.n.l COS. 63 s^ r r i' f j.cos./ -^H 2 — n. n. -= L 1 l 1_ . a^ b^ a^ h^ etc.-i t .' -|-n " . quelles = que soient d'ailleurs les valeurs elle de y et de z./ \2«. qui contient la solution complète de 'V question proposée . 7Z. ainsi à l'équation r sin. /cos.

il ne pourrait survenir le aucun changeinent dans que la système des températures. après avoir donné à chaque point intérieur du solide dont les coordonnées sont X. La . avoir aucune solution i^{^x. elle représente l'intégrale générale de 1 11'' 1 équation les ^- ^—^ + '^'^ d-^'^' «^^ ?' -r—^ -h -j-r =o effet .y. on donnait à tous les points de la section à l'origine la température constante o. 23 . z la température initiale i {x . . . solution exprimée par l'équation précédente E 1 est la seule qui convienne à la question. s.CHAPITRE VIL les arcs .y.y. 5j. On voit clairement. 4oi e.y. Ce résultat dépend de forme de la fonction infinie i^ {x. si les Un effet semblable aurait lieu températures initiales. . Il n'en sera pas ment de même. dans laquelle I 11 on aurait déterminé ditions données. pourvu section à l'origine fût retenue à la température conI : stante la car l'équation -^^ h. que dans ce der- nier cas l'état la du solide changerait continuellement. donnait au solide des est évident initiales que si l'on températures exprimées par ^{^x. z) . z).-^4 + -^=0 si étant satisfaite variation instantanée de la température est nécessairenulle. En ne peut y désignons par il de v déduite de l'équation (E). c tang. et que chaleur primitive qu'il renferme se dissiperait peu^tà-peu l'air. et dans dans la masse froide C[ui maintient l'extrémité la à la température o. fonctions arbitraires d'après les con- Il est facile de reconnaître qu'il . £4 etc. y. sont les racines de l'équation dëter- mniee . qui devient nulle lorsque x a une valeur la comme question le suppose. z).z') la valeur différente. . et sans aucun calcul. a = hl -77 32G.

le système permanent des températures sera celiii que z-eprésente l'équation pendant que celles . C|u'à l'origine A les points de la section sont retenus à la température o. Pour la le premier solide nous supsont posons que les températures conserve initiales + i^ (>r. Donc.4o2 THEORIE DE LA CHALEUR. lieu d'être au les + <\i {^x.z)^ étaient . considérons le mouvement de . Ensuite les températures du second système entièrement changeront de plus en plus . j. les points la section A dont la température sera i . et que dans second ce système varie con- tinuellement jusqu'à ce que toutes les températures devien- nent Si nulles. z). l'état initial comme si chaque système existait seul.y. Pour cond sont — le solide. y. chaleur dans deux prismes parfaitement égaux à celui qui est l'objet de la question. et le se- c[ue l'origine A température les fixe i.z)^çX. 827. Ces principes étant posés la . et l'autre cas. et s'évanouiront du premier se conserveront sans aucun changement. les Dans l'un températures la rapprocheraient continuellement de est zéro. les température constante du milieu qui températures finales seraient toutes nulles. ce qui est conforme à l'hypothèse. et. — i^i^x . maintenant on fait coïncider dans le même solide ces deux états différents. le mouvement de la chaleur s'opérera librement. . après un temps infini. Dans de formé des deux systèmes réunis chaque point du solide aura une température nulle excepté . est manifeste que dans premier prisme le système des températures ne peut le point changer. nous supposons que températures tous Il initiales i^{^x.y. z) pour tous la points intéiieurs du prisme pourvu que initiales se section à l'origine fut toujours retenue à la température o.

.- 329.^^ ^^ On la conclut facilement de l'équation générale (E). parallèle à Taxe des abscisses les points d'intersection done neront les r-acines de l'équation proposée tang. étant pris pour est abscisse. et 11 pour ordonnée. dans lequel se trouve la fraction e +«. plus le terme de l^". Nous ajouterons dante. Nous ne nous arrêterons point aux procédés les valeurs de calcul cune 2° qu'il faut employer pour déterminer des racines. -r etc. que ce plus valeur de devient grande. tang. sont ^tt. * -. suffit de supposer (voyez e. Cette ligne composée de branches asymptotiques.377.. s). 5i. est tellement distribuée. Les recherches de ce genre ne présentent audifficulté. qu'elle s'évanouirait entiè- rement si l'on retenait l'extrémité A la température o. £ = -^. II faut remarquer que quence dépend de déduira toutes le la condition relative à l'état initial on la les fois que la chaleur initiale contenue dans prisme . = |(. -x. 2TT.etc.j. ou 'y VII. 4o3 eette conse'. à la maintenant on élève à -7.CHAPITRE (E). La construction indique les limites entre lesquelles chaque racine est placée.r. l'origine une ordonnée égale quantité connue et que par son extrémité on mené une . £ diverses remarques à la solution précé- 1° il est facile il de connaîtz-e la nature de l'équation fig. la va^ leur de V. . Les abscisses qui correspondent aux asymptotes. £=-^. 328. : celles qui cor- respondent aux points d'intersection sont Si : i tt. -t. l'arc s i5) que l'on ait construit la courbe ?/== étang.

'. . . une distance x extrêmement grande axe situé à la . 2=0. la fraction e étant *^»^^"'' des quantités positives croissantes est la plus grande de toutes les frac- tions analogues qui entrent dans les termes subséquents. que si la quantité appelée . et la température d'un point de cet i distance ^ + étant l'unité de mesure. En effet . deux points de l'axe est d'autant plus exacte que la distance X est plus grande. que ii. Ui «4 etc. qui est la demi épaisseur du prisme. beaucoup plus grande qu'aucune des fractions analogues. Il suit de là que si Ton marquait sur l'axe des points dont le chacun précède é fut distant la du précédent de l'unité de mesure.4o4 THÉORIE DE LA CHALEUR. rapport de . quelle que soit l'épaisseur de la barre. jgg températures des points placés à dis- tances égales finissent par décroître en progression géométrique. n. on aura alors j=o. dans le cas où l'épaisseur de la barre est très. et le rapport de la seconde tempéra- ture à la première e -^l^^/i/ sera sensiblement égal à la fraction Cette valeur du rapport des températures des . pourvu que l'on considère des points situés à une grande distance du foyer de chaleur. est fort petite «. a une valeur beaucoup plus cpie la petite ou est /?3 etc. devient grand par rapport à chacun des suivants. Cette loi aura toujours lieu. Supposons maintenant que rature d'un point de l'axe l'on puisse observer la situé à tempé- du prisme i .petite. température d'un point à celle continuellement vers du point qui la convergerait jjjfjgj fraction ^V^»". n. au moyen de l la - construction. . Il est focile de voir. il en résulte première fraction e —x\y in. Ainsi.

on en conclut comme très-petite quantité. en remarquant que sont égaux à leurs sinus. Si la demi -épaisseur l est une tres-petite quantité. on connaît les e. .= ni ' x^^ ' j'a . ». Ainsi la fonction les v qui exprime y: la température d'un point dont coordonnées sontx. n. 4. tous les termes suivent le premier. les sui- vantes y/ -i- . cos.ai'jl iM-j<' -in :t!- ^^-i. valeurs des autres raej e^ e. la t petit. \' n / II l-{-&in. «S e — !-: z :i o xX/^o. • 33o. :^ y ^ se réduit est alors V = . 1 J ) . 4 -^T -7 > Les valeurs de etc. à lins- pection de cines la ligure. si ~yi / .ri' k . Si la maintenant on substitue dans ce premier terme trouvée pour n.> = /—— \i f -. comifte e on le voit par à la tang. "^ . .sln. L'équation T /. Cette dans toute l'étendue de . première valeur de s ou £.. que est est une première valeur n toutes les autres . £_.hc^"' . / : -. est donnée -'> dans ce cas par l'équation 7. y etc...' valeur ni et lare 2 .. . sont donc •—= \/ -ji —r-.CHAPITRE il Vif.==«^ eJi33q 3fî3raon£ l'arc £ ou «/devient extrêmement construction. décroissent en progression géométrique. on aura l'arc .' I iy.tos. ?? —'-. «r. TT. sont . n^ n^ etc. ph^. la on l'a dit plus haut.*« j'i •c. en sorte que les cjuantités etc.7?. la barre. la va- leur générale de v se réduit au premier terme qui contient é~f. 4o5 n'est pas nécessaire les de s éloigner de la source de la chaleur pour que températures des points également distants loi i"ègne alors •ino3:>j.î . 2 :t. 3 7. et incomparablement plus grande c[ue que l'on doit omettre dans la valeur cjui générale de v. nu --\^ i » x -^a .

= cos. il existe dans chaque section perpendiculaire à l'axe. dans tous ses points. faudra donc pren- . page 65 on l'obtient 33i. de temps .4o6 THEORIE DE LA CHALEUR. . ^ ^'.(v/f.~"^^.(^f. Il du rapport avec un signe contraire. : résultat est pour ainsi dire évident de lui-même mais il il est utile de remarquer comment est expliqué par le calcul. La solution générale se réduit en effet à un seul terme.pris la section est égale au proet duit du de l'aire dy clz. lorsque la demi- épaisseur / est très -petite. de l'élément dt. l'unité les cosinus d'arcs extrê- et l'on a en remplaçant par petits il mement le cas v=ie cette . un élément de coefficient k. Pour déterminer abscisse x. équation qui exprime dans équation précédemment. On article avait trouvé même 76 . ici par une analyse entière- ment différente. pour les différents points d'une même Ce section . à raison de la ténuité de la barre. v -r le facteur ^pi entre sous le signe cosinus e'tant très- petit. dont s'agit les températures stationnaires.f)cos. connaître en quoi consiste le La solution précédente chaleur dans l'intérieur du solide. les températures stationnaires que nous considérons. Il est mouvement de la fait facile de voir que lorsque le prisme a acquis . -r. un flux constant de chaleur qui se porte vers l'extrémité non échauffée.|). il s'ensuit que la température varie très -peu. l'unité Il la c[uantité de ce flux qui répond à une faut considérer que celle qui traverse pendant .

332. tégrale h f dx f dy . -. dans toute l'extrémité : du prisme donc nécessaire que toute la chaleur qui sort pendant un certain temps de cette partie du prisme soit exactement compensée par celle qui y située à la droite de la section il . pour se dissiper dans Celle qui traverse . Donc l'inchaleur totale émanée Il faut maintenant emr. demi-épaisseur de jusqu'à total. en supposant intégrer fois une cr depuis j = o jusqu'à = j" = /. depuis 407 — kl dy On 1 dz^^.CHAPITRE tire l'intégrale IV. la a= o jusqu'à j: . On trouvera ainsi la moitié . il faut calculer le produit établi à la surface.puis /. et ensuite depuis la y= =q l-^ aura ainsi quatrième partie du flux Le voit résultat de ce calcul lait connaître la loi suivant laquelle décroît la quantité qui traverse une section du prisme . et une seconde depuis = x jusqu'à x=^-. forme dont si une section quelconque du prisme. Ion peut parler ainsi . parce que qui en émane immédiatement. pénètre en vertu de la conducibilité intérieure du solide. et Ton que les parties éloignées reçoivent très-peu de chaleur celle du foyer. ployer la valeur connue de v en y. une nappe de chaleur varie la densité d'un point de la section à l'autre. se la détourne en partie vers l'air.V fois la d'une portion finie de la surface. et v de chaleur étant sa température hv dx dy exprime est la quantité qui sort de cet élément pendant l'unité de temps.T=^l. L'élément de la surface est du flux dx dy. Pour vérifier ce résultat. barre. surface. la Elle est continuellement employée à remplacer est chaleur qui s'échappe par la surface.

L'intégrale hfdxfdyv. nil donne sm. nl + . il est donc nécessaire que l'on ait l'équation . à celui-ci ti' . compose des termes analogues : a\/ nû -\r n} X\/'ni' e + .4o8 de la THÉORIE DE LA CHALEUR. . prenant quatre fois le résultat . et une seconde fois deune fois puis x=o jusqu'à x=-.cos.sin. e — X\ym' + la n'\ — sin. on aura la chaleur perdue par les surfaces supérieure et inférieure. .sm. étant prise entre les limites désignées donne m V m" +«» sm et l'intégrale ha m . 77il. et s=o jusqu'à z=/.:. . chaleur qui sort de la surface supérieure du prisme et . nie . ni. se compose de tous les termes analogues à y . —X V/i. i COS.v. . on aura la quatrième partie de la chaleur qui s'échappe par les surfaces latérales.sm. îil\' 7 • 7) D'un autre côté dant se le quantité de chaleur qui pénètre penla même temps à travers t\Ti section dont l'abscisse est x. m I • l 7 cos. que l'on intègre que l'on donne à depuis y dans v sa valeur l. hfdxfdz. 7 I m /. partie située à la droite de la section dont l'abscisse est x. n\^\m' nie le Donc la quantité de chaleur que la prisme perd à sa surface. . dans toute celui-ci 4/'-^ .v = COS. Si l'on se sert maintenant de l'expression hfdxfdz.

CHAPITRE VIL !lk—!!—t!li. ou donc récjuation 71 . est une conséquence manifeste de l'hypothèse. ?/ /. 7i / sin. /« /sin.. points de l'axe. «/=:——7^^=. OU wsin.sin. la troisième 5 2 2 etc. cjue le demi-côté ligne / du quarré qui sert et de base soit une extrêmement grande. calcul reproduit ici la condition qui avait d'abord été ex- primée mais . Tri" sin.&m.sin. 777/.n m Isin. On fera ces substitutions .7?^/ sin. m. dans l'é- . 772 COS. ^ ni =h T k ' ' > ' est satisfaite. 409 7?z/. que l'on veuille connaître la loi suivant laquelle les températures dé- croissent et à . de remarquer c[ui cette conformité dans une matière nouvelle mise à l'analyse.cos. n'avait point encore été sou- 332. il était utile . Cette compensation la cjui s'e'ta- blit sans cesse entre la chaleur dissipée et chaleur transet le mise. pour les différents des valeurs nulles dans récjuation on donnera à x générale. 77ilû\\. or on a séparément 771 1 cos. ml m lT 71- = li 7 h 71 on a aussi .sïn. . tre Or la construction z connaî- dans ce cas que la première valeur de est -. et à / une fait valeur extrêmement grande. ?il^h7?i cos. 52 . Je sin. 1.77ihin. ml. Supposons au prisme. /? /= h 711 cos.1a seconde 3 -. n ou A•(w'4-7^')sin. COS. in\Xnv+ie ni l = .cos. 71 1: K .7il + h n sin. sin. 77?/=A7? « l cos.

moitié une hauteur équivalente à la du côté de la base.4io THÉORIE DE LA CHALEUR. etc. aussi la fraction X a au lieu de e 2 ^ 2 .) -etc. n^l. l'air environle nant qu'on suppose à température Lorsque solide parvenu à un état fixe. la chaleur se propagerait dans l'intérieur du prisme serait et se dissiperait la par la surface dans o.. + _etc.) ^^. nj. ayant pour base un carré dont le demi-côté l'origine. / est très -grand.) -U 7 + On de etc. nj. et l'on mettra 2 2 2 7ï TT ' ' niiation générale. —. par leurs valeurs -. voit par ce résultat que la température des différents points de l'axe décroît rapidement à mesure c]u'on s'éloigne un support échauffé et maintenu à une température permanente un prisme d'une hauteur infinie. et l'on remplacera nj. On trouve alors -Ka^^'+^-Ja'^^^+etC. les points de l'axe auraient des et à températures très-inégales. . la température du point le plus échauffé serait moindre que la cinquième partie de la température de la base. 3 r 5 7 —. —. Si donc on plaçait sur . .

(section IV On choisira en premier lieu cos. page 119) la l'action de l'air.CHAPITRE SOLIDE. du pour v et valeur très-simple e la nx cos. qz. . q des quantités quelconques. U >' DU MOUVEMENT DE LA CHALE U R DANS C U B E 333. tion 'v =e nx cos. à l'équation aux différences ^ ' ^ On aura donc léquacos. en substituant dans tion proposée. z: v satisfait évidemment à ces conditions. . py cos. 5a. et l'on prend pour m la quantité k^n" +/?' + q')t ^ la valeur précédente de v satisfera toujours partielles. et que or la cela ait aussi lieu par rapport à j^ et par rapport h. VIII. p. . .1 L nous reste encore à faire usage de d7-1 1 équation /i\ . qz. dv R /d'- V d" qui représente le mouvement de la chaleur dans un solide de forme cubique exposé à chapitre II . py Letat et si }' de la question exige aussi que si x change de signe . la fonction ne change point.cos. et z demeurent valeur de les mêmes. on aura l'équation de condi- m Il ^^k{ii^ +/-'' suit + '7' )i ^^ lettre si k désignant le coefficient lieu FT^- de là que l'on si met au de n.

le centre du cube pour l'origine des et le côté est désigné par a. Il faut donc résoudre l'é- quation déterminée leur de infinité i. ce qui donnera . La première -t-d des équations (i) donne A- — mt nsm.H- ^ dj hv=o. On prend coordonnées.q z + ^cos. {h) Elles doivent être satisfaites lorsque l'on a x=^-àLa. ou z=±<7.4i2 THEORIE DE LA CHALEUR. /ii. la va- l'on prendra «= Or l'équation en s a une de racines une infinité les donc on pourra trouver pour n de valeurs différentes.nx cos. et z tang. ±K^ + = j=±(7^ ou o. + h -jT- =o équation qui doit avoir lieu lorsque a^=:±<7. /^ a.g z=o^ ou zf 71 tang. manière valeurs que l'on peut donner a p et a ç^/ elles sont toutes représentées par la construction que l'on a em- . mais que cette quantité doit satisfaire à la condition /irz tang.py cos.-. Il en résulte que l'on ne peut pas prendre pour n une valeur quelconque. 7^« = |^ a. l'état : Pour exprimer de la surface. on emploiera les e'quations suivantes ±K^' + hv=o.. ctx zkK. t = — a.nxcospjcos. 334. On connaîtra de la même réelles.

.COS. )• Le second membre tités rt. et qu'il en soit de même de p et de q. Ainsi l'on pourra donner à a» la valeur particulière expinmée par l'équation VT=ze ' ^ ^ COS. etc. 71 X COS. pourvu que rii rij^ l'on mette au lieu de n. de termes semblables à celui .«. pj. <7. 77^X6 + etc. l'on fait t=o..xe kii. et les cpian«3 etc. On de V. qz..V (cos. nx.:. + \ etc.7i.7/.ze -{-cos. «. une des racines n.. cos. Nous exprimerons cette valeur de v par l'écjuation suivante : 'U = f tf. 7/. la température doit être . gnerons ces racines par n. qz.a'e +acos. (Sai). ?^.n.ze + etc. différentielle et aux équations déterminées rale que la Pour donner à v la forme généquestion exige on réunira un nombre indéfini . leurs peut former ainsi une infinité de valeurs particulières et il est visible que la somme de plusieurs de ces va(«7) satisfera aussi à l'équation (Z»). Nous dési.7i./?3j'e — /Ç«. 335..e — k/i.ci : ae \ i 1 ' . ) ) / — (cos. si selon la l'hypothèse.77.-t ' +acos.fe +cos.CHAPITRE ployée dans la VIII.je +cos. sont des coefficients inconnus. COS. trois facteurs écrits dans les trois lignes horizontales. n^ «4 etc. COS. 4i3 question précédente. art.'i +cos. doit se former du produit des Or . p y COS.

la quantité .in. cos. n cos. (SaS). on intégrera depuis il ^= jusqu'à a: = (2 . h sin.f i -\ '— j . poui^vu que chacune de Désignant par points I i ces valeurs soit comprise entre a et — a.• or.rt\ ri. on posera l'équation :^(3. 7?3<7(lH \ a y ) désignant par (j. n.a -\ [/. n. multiplié chaque membre par cos. s\n. Il.x. n^x 2//. ji. [A. les . même miner points du cube. il X+ a^ ces. a^ etc.4i4 THÉORIE DE LA CHALEUR. siii.i n^a\ 2 /i.a\ 2 II. : donnée par l'équation suivante . elle est On peut en conclure l'expression générale de v. n. jjUj 7i. n. cos.. COS. quelles que soient la de x de j et de z.x + rtj COS. n x. etc. s. «3 X + etc. que X '—) a y a. art. x + etc. ji. n. a n. a. x cette équation aura toujours lieu lorsque l'on donnera à et une valeur comprise entre a — a. Après avoir dans laquelle s'agit de déterminer a.n. aco&. on aura I = sm. n-.a n^ a cos.«. a COS. température initiale commune à tous les du solide.n.. résulte de l'analyse l'on a l'équation employée précédemment ûn. ti-^x f Ln^a[\^ \ s\\\.\n. la Il faut donc déter- en sorte que celles valeur de v soit con- stante.x sin. n.all-] f V 2 ~) a y ' / sm. a^ etc. a. a. pour tous a.

n.rt H 336.CHAPITRE VIII. en 1^ J dénotant par X une ITf )• ~^ '^ fonction de X et t.'? -I s'm.n.rt ( —cos.« — kn^t ^ î-cos. «. ce qu'il est facile de vérifier immédiatement.ze — kn.«.jd'\ 'dV' dX '7'^''^ 'd~r'~^'d7^' . COSMiZe — kn.n. cos.//. on aura on prendra les trois équations séparées dT^ id_^ dz^' dX dt~ d7~ .re — kh-.. n.7?.)- \ donc forme'e du produit de trois fonctions semblables. L'expression de est v En effet .a cos.K.n^xe — fcn^'f s\n.'t +CtC.'t + etc.« ( — kn^t H H sln. ) /sln. Y une fonction de et t .a 4iÔ v= /sin. \ . l'une de x. l'autre de j et la troisième dez.a COS.œ — kn?t -^-cos.t H sm. \ .xe — A.a H — cosMiXe cos. si dans l'ëquation d V T ^ d" V d^ V d' v\ ' ~di \d^- l'on suppose par i> = X Y Z.«.}e sin. et par Z une fonction de z et t .re.«.re + etc.ze sin.. n. ) (sxn.n-. ii.

«3 etc.. ^ tang.3 n. dans laquelle s représente iia. est ( I H ). . Y. On mettra ensuite à place de x.. On trouve de la même manière les fonctions"<j!. £ = lia -j^ . Ainsi la question proposée est résolue comme il suit : r. Z.r . sin.^ «. - la valeur de p.n.a?e 'i^a\j.4i6 THEORIE DE LA CHALEUR.t)=i ^^ ' . ?). . 4\ Il suit que pour résoudre complètement -j'k la question l'é- il suffit de prendre l'équation -.7^. a COS.= (7. doit avoir aussi pour la condition relative à la surface On d'où l'on de'duit X ^ A^ de là dY S> h.. 71. : jj. <p(^^?).(j. 1 dZ hr.[x.w..a[J. sin. quation de condition = ajouter h :^u = o qui doit avoir ^-^ et d'y la lieu. lors- que a. —cos.xe — 'kn't H sin .rt n.(^ — 'kn^'t cos. sont donnés par l'équation t suivante.. iiiXe — 7t «3 ' t H «3 a + etc.«. dont produit est valeur générale de 'v. oviy le ou z et la l'on aura les trois fonctions X.

grand . . températures qui résultent molécules et de l'action de l'on trouverait t. donc l'état principal vers lequel le système des tempé- 53 . En effet . système des températures . temps écoulé / est on n'aura plus à considérer que le premier terme de suppose C[ue le devenu très- l'expression de v. même la variable du exprimé par fonction dans laquelle t./î./?3 etc. car les valeurs «. VIII. Ainsi on est assuré diffé- que toute solution qui donnerait pour v une fonction rente de la précédente .''t . Donc les variations des dans un instant de l'action des sur la la l'air surface. sont celles que en differentiant si. cos. Si l'on . on augmentera continuellement la valeur de : Or cette même fonction convient à l'état initial donc elle représen- tera tous les états ultérieurs du solide. elle tion V représente le reprél'ins- sentera encore celles qui ont lieu au tant suivant . serait erronée. l'expression de la v satisfait à l'écpiation (a) et conditions relatives à surface. n. valeur de v par rapport à la fonc- Il s'ensuit que au coinmencement d'un instant. Ce terme donné par l'équation V voilà =/ ( sin.n. n y . la sont rangées par est ordre en commençant par plus petite. 417 On peut se convaincre que cette valeur de v resoud la question dans toute son étendue. x ces. et que l'intégrale complète de l'équation aux différences partielles (a) doit les né- cessairement prendre cette forme pour exprimer ratures variables tempéaux du solide. 338. et l'on prouve de solide sera toujours commencement de que l'état a'.CHAPITRE 337. a\^ ) cos. 71 ze — 'ikn.

j. de celle cjue l'on obtiendrait en prenant la somme des produits du volume de . ti y et a z. alors les états successifs sont tous semblables ou plutôt ils ne différent que par la quantité des températures qui diminuent toutes comme les termes d'une progression géométrique. chaque molécule par sa température et en divisant cette somme rv par le s volume entier. ou enfin d'une ligne donnée de la position.Y. 339. On reconnaîtra aussi quelle est nature des surfaces qui déterminent couches de même température. v étant égal au limites a et — produit X. Pendant la durée de ce dernier état les masse se divise en une infinité de couches dont tous points ont une température com- mune. et avec lequel coïncide sons erreur sensible après une certaine valeur de la Dans cet état température de chacun des points décroît proportionnella fraction e . Il est facile de déterminer pour un instant donné la la tem- pérature moyenne de masse . il t. ce qui n'avait point lieu dans l'état initial et dans ceux qui infinie lui succèdent immédiatement.4i8 THÉORIE DE LA CHALEUR. ' lement aux puissances de . X. c'est-à-dire .Z. On Aoit ici que . la loi suivant laquelle les températures décrois- sent d'un point à l'autre dans le sens des diagonales arêtes ou des du cube les . entre les successivement par rapport a a. fig On i^ formera ainsi l'expression température moyenne V. au moyen de récjuation précédente . ^q^i çgj ççjig L'intégrale doit être prise X. ratures tend continuellement. en conservant leurs rapports. on aura . On trouvera facilement. dans l'état extrême et régulier que nous considérons la les points d'une même couche conservent toujours même la tem- pérature.

~k'-4t. 2 5. car les trois intégrales totales ont une valeur commune. température moyenne est ( / —) .. 419 V = /' X dx JY dy JZ ainsi la dz.. —k^t \ £.s £j les différentes racines de cette équation par etc. etc. £3. et finissent avec 2 £. lorsque l'indice «est très-grand. Les arcs doubles 2 £3 2 £. est entre r et 2 3 77.22.^ etc. 2 tt . . sont compris entre o et -.-. . 2 - sinus de ces arcs sont £. s =^ et <j. i \ e. cj entre a r et -r.^t +etc./ i les sin.. y I sin. est entre o et . 2 .T —— V On a donc en désignant s. tous positiis •c les quantités + —— i sin. e.. 2 £j 1 e. 1 2£j . suit là que 53. H / l - 2 + 5 2 sin. 3- etc.ae. 2 etc. . c'est 1 : pourquoi . entre 2 tt et Stt.. donc + La quantité na équivaut 3 /sin. —k^t V \ £. y I 4 sin. 4~ et 57c. entre . sont positives et comprises entre et 2.«. est égale à .. à s qui est une racine de l'équation i tang.CHAPITRE VIII. M Il — de etc.fl\' ( —)—-e I — A/i. . s. . les moindres limites elles :r .. approchent de plus en par se confondre plus des racines 5.

on aura donc -^ = e" . n a la s na —Ka h T- . = «^ a étant demi-côté du cube. Supposons d'abord que -77- deux corps ont une il petite dimension. et jr la quantité le e est donnée par l'équation tang. étant le demi-diamètre de e sphère. deVv la sont po- 34o. =1 sm. sont l'un et l'autre . en sera de même de e . on considérera deux cas différents. égaux à a cjuantité très-petite et celui les où la valeur de a est très-grande. sphère et le demi-côté du cube. le système des températures converge vers un durable qu'il atteint sensiblement après un certain temps.420 THEORIE DE LA CHALEUR. On a vu que pour l'un et l'autre ces corps. celui où rayon de la . alors les températures des différents points du cube dimi- nuent toutes ensemble en conservant et celles les d'un seul de ces points décroissent la mêmes rapports. Proposons nous maintenant de comparer refroidissement dans le vitesse du de cube. à celle que 1 on a trouvée pour une masse état sphe'rique. donc la fraction . le Cela posé. —. Il résulte des et deux solutions que a sphère la raison est e pour le cube e «' La quantité n est donnée par l'écjuation na a COS. ayant une très-petite valeur. tous les termes qui entrent dans la valeur sitifs. comme les termes d'une progression géométrique dont raison n'est pas la même pour dans la les deux corps.

3 -. a ' ainsi les dernières températures que « . nécessaire pour passer de et le A à B t' aurait une autre valeur rayon a rapport des temps pas de e t et serait celui des demi-côtés est extrê- a et a. et les valeurs de quantités 2 ?:. donc la franction e " là est e a' si Ou petit .et e . X j I équation ' . l'on observe. ri a siii. t: . Il a = —ha i on suppose 1 1 i membre diffère très-peu de l'unité. — « n . les On trouvera donc facilement dans ce cas valeurs des fractions e — 3— À' — e =• A- 3Atc' _hTi «= ' «» " ' ces valeurs sont e 4a. . passe de le la vale A à la valeur est B dans temps t. A ir XV e . Si la quantité venait à changer pour l'un et l'autre corps.CHAPITRE e ^ a' VIII. 4") etc. . on trouve ^=—— . sont l'une et si la l'autre en raison inverse du rayon c'est-à-dire que le tem- pérature d'un cube dont leur demi-côté est a.COS. ont une expression de cette forme . passera aussi dans même temps a le de température A à la température B. et devenait a temps t'. une sphère dont le demi-diamètre la a.. e . -. conclut de que le rayon de la sphère est trèsce solide et les vitesses finales le du refroidissement dans et qu'elles dans cube circonscrit sont égales. Il n'en est : même lorsque le mement grand n a sont les car équivaut alors à tî .\ii est éi^ale h. Si maintenant dans crue le second.

Si le cube sphère inscrite ont une grande dimension. temps .il s'écoulera la un temps penet dant que les la t température de t' sphère s'abaissera de rapport de 4 ^i A à B. en vertu d'une cause extérieure. tire On de là ces deux conséquences remarquables: et i"^ si les deux cubes ont de grandes dimensions. et le t et t' second seront proportionnels aux. pour passer de le température ce temps pour A la température B même intervalle les temps .côtés. et cube que pour la sphère. Ainsi le cube et sphère inscrite se refroidissent égale- ment la vite lorsqu'ils ont une petite dimension. n'est pas la la durée du refroidissement final solides. la température fixe o. On a trouvé un résultat semblable si pour ait la t la les sphères de grande dimension.422 THÉORIE DE LA CHALEUR. et que pendant temps température du cube différent t' s'abaisse de A et à B. q. la t' si le premier emploie h. leurs que a le et a' soient t demi-côtés. que tousses points conservent. quarrés d' et d" des demi. du diamètre. temps seront dans la le 3. Les cpiantités n. p . concevoir. dans raison de la pour chacun des deux corps en particulier le carré durée du refroidissement augmente comme 341. l'air On a supposé que le la corps se refroidit librement dans atmosphérique dont assujétir la surfiice à chaleur est constante. qui en- trent dans la valeur dcv sous le signe cosinus. doivent être telles . et dans ce cas est durée du refroidissement pour l'un et l'autre corps et la proportionnelle à l'épaisseur. 2° un cube le a pour demi -côté une longueur considérables. et On pouiTait une autre condition. par exemple. et qu'une sphère même quantité a pour rayon . Cette même pour le les deux durée la est plus grande pour 4 à 3.

cos. L'analyse précédente démontre l'article de l'équation employée dans que l'on vient de citer. gueur de circonférence dont rayon i» on pourra exprimer une valeur particulière de vante.cos.j. quel que soit le temps t. L'ordre et l'espèce des questions d'elles présentât ont été tellement choisis. que chacune difficulté une nouvelle et d'un degré plus élevé. loo. v = e R — o CD m . Il faut remarquer que le le : noméqui- bre désigné par w dans cet article. simple qu'après qu'il s'est à moins que par la l'état initial donné ne lui-même représenté que l'on a fonction cos. c étant la lonest i .a. la sect. p.c.CHAPITRE dans ce cas. . Cette fonction est nulle . que VIII.. est vaut à rence. la vérité I.cos. z. et de qz.j'cos. et non à la demi -circonfé- On dans a traité jusqu'ici les questions fondamentales de la théorie de la chaleur. mais l'expression de température ne peut avoir cette forme écoulé un temps considérable soit z. qui satisfait en par l'équation sui- même temps l'état à l'équation générale du mouvement de la chaleur et à de la surface. 96. C'est ce sup- posé dans VIII du cbap. et considéré l'action de cet élément les corps principaux.. . lorsque x : ou J ou r z reçoivent leurs valeurs ^ la extrêmes + -.cos. lorsque x reçoit sa va- leur complète a. la même que c il circonférence entière. 4a3 nx devienne nulle. et qu'il en soit de Si le côté même par àe py .. j:. art. c ou 4 —4 c -. du cube ia la est représente le . On a omis à des- sein les questions intermédiaires qui sont en trop grand .

ces recherches n'exigent point d'autres prmcipes que ceux qui sont expliqués dans cet ouvrage. ou exposées le atmosphérique.4a4 THÉORIE DE LA CHALEUR. telles nombre^ que la question du les mouvement à l'air linéaire de la chaleur dans un prisme dont extrémités seraient retenues à des températures fixes. quelconque. varié de On la pourrait généraliser l'expression le du mouvement et chaleur dans cube ou prisme rectangulaire qui se supposer un état ini- refroidit tial dans un milieu aériforme. .

il s'agit de déterminer par il le cal- cul tous les états successifs. donnée. que l'on regarde : A et B a une comme arbitempéra- et qui est commune à tous ses points cette ture est différente pour les différents plans. 342. la chaleur initiale de tous ses points est la même.CHAPITRE IX. L'état initial de la masse étant ainsi défini. seulement linéaire est évident qu'il . dont distance est g. vJn masse finies. . SECTION PREMIERE. et l'on la supposé d'abord celle la qu'on a e'chauffe' une seule partie de masse. toutes les autres parties ont la température initiale o : mais chacun des plans compris entre initiale température traire . considère solide ici le mouvement de la chaleur dans une homogène dont toutes les dimensions sont in. savoir. qui est comprise entre deux plans A et B parallèles. Le mouvement dont le s'agit. DE LA DIFFUSION DE LA CHALEUR. On divise ce solide par des plans infiniment voisins et perpendiculaires à un axe commun . et dans sens de l'axe des plans car il ne peut y avoir aucun transport de chaleur dans un plan quelconque perpendjculaire à cet axe puisque . est . Du mouvement libre de la chaleur dans une li^nè infinie'.

4^6 THÉORIE DE LA CHALEUR. 0) F (^. doivent .z. y. z. prise lorsque est . un caractère simple et remarquable parce que le mouvement n'est point troublé par l'obstacle des surfaces et par l'action ~du milieu. z.y. Il faut = y . rectangulaires. on doit avoir (p(ar. 343. en désignant par au F {x. z) valeur donnée le de la température d'un point quelconque. est nécessaire qu'elle . au lieu du solide infini. un prisme la On d'une très -petite épaisseur. Dans les questions que nous avons l'intégrale est assujettie à traitées précédemment. j-. Les lois de la distri- bution de avoir la chaleur dans une masse solide infinie. La la position de chaque point étant rapportée à trois axes z. représente qui est arbitraire ainsi. Cette fonction 'y ou <p {x. t.y.j^z) (è).r. mence moment où la diffusion comz.t) équation générale il _ =_ satisfait à (a). et 1 du temps t. une troisième condition qui dépend . peut supposer. tous les autres points du solide ayant la température initiale o. température cherchée est une fonction des variables . On ne considère donc mouvement que dans une de tous les plans. qui est l'axe comtempar- mun La question tie est plus générale. et dont surface convexe est totalement impénétrable à le la chaleur. temps nul .j. trouver une fonction v des quatre variables x. lorsqu'on attribue des la pératures entièrement arbitraires à tous les points de de la masse qui a été échauffée. (^ _ + _ + _J) l'état initial la De plus. qui satisfasse à l'équation différentielle [a) et à l'équation déter- minée (è). ligne infinie. sur lesquels on mesure les coordonnées x. c'est-à-dire .

IMais pour exposer rable de cette paitie de la théorie. la i5). et qui est infiniment La résolution de ces deux questions dépend de 54. une température constante. en supposant. les que températures initiales des points compris entre a et h sont inégales et représentées par les ordonnées d'une ligne quel- conque. que nous regarderons d'abord comme composée â** de deux parties symétriques (voyez fig. d'une très-petite épaisseur et d'une longueur La seconde question cessifs jettie à consiste à déterminer les états suc- d'une barre prismatique. il faut déterminer quel est l'état de la ligne après un temps donné. la suite comment I""^ elles s'appliquent au cas des trois dimensions. qu'une partie de chaleur se dissipe par la surface du solide.CHAPITRE de l'ëtat tle la surface. . et le il . C'est in:. il est préfé. et que solution exige l'emploi des termes exponentiels. et faire bien con- naître suivant cjuellc loi la diffusion le s'opère. on verra par 344. lorsqu'elle doit seulement satisfaire à serait facile la de déterminer immédiatement mouvement de chaleur selon les trois dimensions. dont une extrémité est assu- prolongée. On peut i" rendre cette question plus générale. question : une partie a h d'une ligne température i .on suppose que chaleur ne peut se dissiper dans le milieu environnant. considérer d'abord les mouvement linéaire en résolvant deux questions suivantes. qui est un prisme infinie. infinie est élevée dans tous ses points à la les autres parties de la la ligne ont la température actuelle o. La forme de l'intégrale est beau- coup plus simple l'état initial. 42-7 pour la cette raison que l'analyse en est plus composée.

Nous considérons d'abord la le premier cas qui . G. l'équation donnée qui correspond à l'état initial. est composée condi- de deux parties symétriques en sorte que . S. désignent la conducibilité propre. est celui où chaleur se propage librement dans partie les la hgne infinie dont une tous ab a reçu des températures initiales quelconques. ^1 dans V' 1 équation V — = kj^—hv. le contour de section.428 l'intégration THEORIE DE LA CHALEUR. On y~^ -. et l'aire de cette 345. qui exprime mouvement le linéaire la de la chaleur. K. Nous désignerons par v Fa. de l'ëquation dv dt (article K d' V H. io5). la conducibilité extérieure .=iF( x). v est la température que point placé à distance X de l'origine doit avoir après le temps écoulé ^. L.H. section perpendiculaire. Ion aura -T-=k dt d" u «s -j-^. autres points ayant la température initiale o. prendra *^ . Si l'on élève en chaque point de la la barre l'ordonnée d'une courbe plane qui représente voit qu'après température actuelle de ce point. Soit K c:d = 7 H. et nous supposons d'abord pour rendre le calcul = plus simple que la figure initiale de la courbe . à'v 1 d'' 1 on iera c ^ = — ht 6 îi et i T du . la la capacité spécifique de chaleur. la densité. on une certaine valeur du temps t.L CD dx' le CD. l'on a la tion Fa. "V. D.L c:d:s ^' = ^' 7 . l'état du solide est exprimé par la hgure de la courbe.

etc. . l\dq.. q. Q deviennent égales à Q. . q . a^.dq.{q^x)e les ^' + «23 cos. qx . Q.. une aura suite de valeurs correspondantes du coefficient Q on u=za. a^. qx. a^. .cos.r. Supposons 1° que valeurs q.. une suite de valeurs quelconques . faut supposer Pour y parvenir. et a. q^..CHAPITRE pour u la IX. Q. a q x e sont des constantes arbitraires. '^ 429 et . e ^ • ime fonction arbitraire -. COS. Zdq. au lieu de Q une fonction quelconque de q . . q. Il en résulte que : etc. stante de l'abscisse. en sorte qu'elles deviennent égales à dq. qt. 2° que valeurs a.cos. comme les la abscisses «y d'une certaine courbe... Q^ dq. a. valeur particulière a cos.. dq .. crois- sent par degrés infiniment petits. de la même courbe. q^. . . con. la va- leur de u pourra être exprimée ainsi u= Q est dq Q. a. sont proportionnelles aux ordonnées et qu'elles Q . Soient q^. y^ et l'intégrale peut être prise de^ =o à q la = La difficulté se réduit à déterminer convenablement fonction Q. etc. . a^. étant une certaine fonction de dq q. 346. dq les étant différentielle' .. a-) e ^' +a^cos. (^3 a?) e ^' + etc.. il de u et l'égaler à F..- • etc. etc.. . (q. q^. etc. t=o dans l'expression On 1 a ainsi l'équation de condition ' F x=: Si l'on mettait dq Q.

.« ir . ensuite nité de l'on r=qj dq et q^=q. ° ' on reconcos. variable ^.qx rx est nulle. COS. et excepté un seul on multipliera de part étant d'autre par dx cos..) un nombre infini. c'est-à-dire. problème singulier dont la solution exige Q un examen attentif. q. diffé- rentes . et l'on intégrera ensuite par rapport à x depuis o:=^n7:. idq. Il suit de que l'intégration élimine dans le second .} (]. cos. de connaître quelle est la fonc- . et q^ prise pour /. . q En procédant ^ ' à l'intégration. aura 11 =d la -1-. [\dq. de résoudre la question inverse.etc. etc. 1 que on achevât l'intégration depuis il q=^o jusquà ^ s'agit = . mais cette même valeur de l'intégrale est là lorsque q = r. donnera pour résultion de q qui . ou ce c[ui est la même chose dq. termes du second membre. ?>dq. on trouverait une fonction de œ. On considérera le nombre infini n comme exprimant combien l'ulongueur contient de fois l'élément dq en sorte que . le En il développant signe de l'intégrale. ^ X + dq Q-.43o et THEORIE DE LA CHALEUR. toutes les fois que r et q sont des grandeurs . cos. ii x = o jusqu'à fj. dq. on écrira il comme : suit l'équation dont faut déduire la valeur de Q F x=dq Q. q^x-h etc. naîtra que valeur de fintégrale / dx cos. on aura une valeur quelconque de la une autre valeur qui est celle que l'on a Soit q. / repré: sente une grandeur quelconque égale à l'une des suivantes ^3? '/r. X + dq Q.x-h dq Qj cos. Pour faire disparaître tous les . <7. étant mise au lieu de tat la fonction Fx. cos. rx. ^3 x + dqQ..

c\ ^fq^= _ dx ¥x qx. condition ' o pour déterminer proposée. on aura donc i dx F X. en multipliant résultat par -. qx. et intégrer de x nulle à x infinie.q X . qx: on trouve donc en général ' —={ dx ' Fx cos.CHAPITRE membre tous les termes /•. Ainsi. COS. qx l dx Y x cos. qx=:dq. qx. IX. celui qui . on a l'intégrale suivante. (s) 347.Qjdq sa valeur i . que de l'équation COS. ht: ^ et mettant pour n on a —^ = / dx Fxcos. on obtient l'équation générale - F 07= / dq cos. Si l'on substitue dans l'expression de v fonction la valeur que l'on a trouvée pour la Q. la fonction F X représentant les températures initiales d'un prisme est échauffée. il la fonction Q qui satisfait à la faut multiplier la fonction donnée Yx par dx le cos. c'est-à-dire. seul : 43i savoir . Y x= i dq fq i qx cos. on déduit ccWe. excepté un contient q^ ou La fonction qui affecte ce même terme est Qj. infini dont une partie intermédiaire seulement la En substituant valeur àefq dans l'expression d^Yx. qui la contient la solution complète de question proposée .

gxe r — ^n''tCj dxt ^ 1 <j'. ht j jaqcos.432 Tt-y THÉORIE DE LA CHALEUR. ^ a. q x cos. On peut en gé- néral donner diverses formes à l'intégrale de l'équation dv dt elles T d' 71 j da:' ' représentent toutes une même fonction de x et t. on trouve une fonction de dans la et ^ seulement. savoir depuis =o jusqu'à a = ' -. L'intégration. on peut remplacer dans . et en prenant o. 5- prenant ensuite . — =e — . l'expression de v par une entre les variable quelconque a en px^e- nant « l'intégrale mêmes limites. . par rapport à x disparaître cette variable. T^ ce cos. On a donc — =e OU w^» l dqcos. par rapport à q . L'intégrale infinie. q x. qui représente les états suc. l'intégrale par rapport à Il a . étant prise de x nulle à et x en résulte une fonction de par rapport à ^ de fonction àe solide. f et a . l'intégrale =o à ^ = la on obtient pour V cessifs fait la x et t. o r r — =e— ht jdxvaldqe— 00 7 T-i j ^Q^i ^ cos.qx. donnera une fonction de x. du Puisque l'intégration.qxe ^ o / r/a Fa cos. serait facile d'effectuer dernière équation l'intégration par rapport à ^ et et l'on changerait ainsi l'expression de v. il par rapport à x .

q- Le second membre peut convergente. depuis nulle .(7 et ^ —= — Tzv 2 lit Cdq ? e I i/ —^e — a' kt ^ .2' =— que la jusqu'à x= I . on la l'état initial. par rapport k le x . fonc- ¥x sera donnée par cette condition.CHAPITRE 348. un de ses points par l'action constante d'un même foyer.tj. . Ainsi fonction 1 — sin. et qu'elle est parvenue à l'état permanent que loi l'on sait être représenté par une courbe logarithmique. depuis r. y fait f=o. donne à x une valeur quelconque comprise entre mais cette fonction est nulle si l'on donne à x I et I et i. il représente et si l'on exactement l'état solide en un instant donné. faudra donc i . aient pour valeur commune les Il i . IX. et les températures de tous tion autres points soient nulles. cos.qx équivaut à l'unité. 433 Supposons en premier lieu que toutes les tempe'ratures initiales des points compris entre a et b . Pour donner une seconde application de la formule précédente nous supposerons que la barre a été échauffée en . Il s'agit de connaître suivant quelle s'opérera la diffu- 55 . q x sni.cos. On trouvera ainsi Q2 = TU sin.r = o jusqu'à ^= 1 car reste de l'intégrale : est d'après hypothèse. être facilement converti en série comme on du exprime -^ le verra par la suite. 349. On voit i toute autre valeur non comprise entre par -là que les fonctions discontinues peuvent aussi être — si l'on : — exprimées en intégrales définies. intégrer.

qui représente fétat initial ne change point de valeur d'après l'hypothèse lorsque x devient négative. A On et = et TT-^ Ko = I . ligne j ont d^ 1 équation serait i- y=2 / rdq. qx +q / ^ Si 1 on tait f =o . gauche du point o . le foyer. ce qui cor- respond à vaut à e l'état initial. a donc Fx = e ^ on en déduit Q = l dxe cos.COS. est = :• Ainsi valeur de v en x donnée par l'équation suivante KV 2 — hi rd a J 35o.ation . - . 1 . sion de la chaleur après qu'on aura retiré En dési- FX la valeur initiale de la température .cos. et a pour équ. La chaleur comne fut formé muniquée par s'est le foj'er avant que l'état initial propagée également à la reçoit ' la droite et à la . A est la température initiale du point plus échauffé. pour I simplifier le calcul. on aura F^=Ae le ^^^.434 gnant par THÉORIE DE LA CHALEUR. Donc l'expression ^ / JL^Stlfi équi- . Il faut remarquer que la fonction ¥x.qx -^ f- est composée de deux branches symétriques que droite et à gauche de l'axe de l'on forme en répétant à de la j la partie logarithmique qui est à la droite de l'axe des y. On fera.qx prenant la : l'intéerrale de x nulle à x infinie et t. immédiatement -^ il s'ensuit ^ que la . qui 1. on aura —= .

au lieu d'affecter deux moitiés contiguës du solide y est distribuée d'une manière contraire c'est-à-dire qu'en représentant par F.^ pour valeur Y la : initiale du point x. discontinue exprimée par une intégrale définie. voy. X — équivaut a e — X . (16) que la partie opposée a . comme on verra dans à celle de la diffusion de la chaleur clans une ligne infinie mais il faut supposer les que la chaleur initiale. est assujettie à le une tempérala suite . la chaleur dans de dimensions Supposons qu'une partie a h de infinie soit échauffée d'une et la barre prismatique fig. .COS. ture constante se réduit . milieu de la ligne est x. manière quelconque.. .CHAPITRE j=e ^. 35i. 435 fonction On q r voit ici un second exemple d'une ^ .r la température d'un point dont la distance au également . Il communique la chaleur par surface exté- s'agit de trouver quelle sera. dans un état pareil mais de solide ayant le la signe contraire initiale o. après un temps donne' .. elle est e lorsque x est négative. la propagation de la chaleur dans une dont l'extrémité . p soit . est positive . IX. Cette fonc- /dq — mais . la température opposé pour lequel la distance est — x. tout le reste du température de On suppose aussi que milieu environnant est qu'il reçoit la entretenu à la température constante o. x . lorsque . La question de barre infinie . Cette seconde c{uestion diffère très-peu de précédente et pourrait être résolue par une méthode semblable mais on peut lides aussi déduire la solution de l'analyse qui nous a les so- servi à déterminer le mouvement de finies. et la barre ou leur rieure.

g. ce qui doit rendre nulle la valeur de la série iT.u il on aura du ^ = ^^.in. .. etc. = ^^j étant un nombre entiei\ Donc u^=a.D.^o on a u=S x=a. Faisant ^.giX + a. On considérera d'abord la barre échauffée finie comme ayant une longueur aX..(ix^ +ai&in.^e sm. pour déterminer des exposants^.e Il ^' sin. la THÉORIE DE LA CHALEUR.e ^ ^ sm.\?)X-^ + etc. gX. x=X. e X' sm.f + a. et comme étant on soumise à une cause extérieure cjuelconque qui retient ses deux extrémités à la température constante o .. <7. i V on .436 t. aura. HL ' v=e — ht . = o^oug'K. On emploiera d'abord l'équation dv dt et faisant K CD d'v dx' C.s>in.x ^ + aie faisant ensuite &in. T d' on exprimera comme suit la valeur générale de u u^=a. d' v rtx* -.e * s.S dv dt .4- etc. la con- dition sin.g.x+a. ne reste plus qu'à trouver la série des constantes «3. <74. <z.^4a.Cx^^ + a^ &h\.f 2^tt ) + etc. fera ensuite X = -- aSa. température a» d'un point dont la distance à l'origine est X.

CHAPITRE IX. x depuis ^ on forme = jusqu'à x=^X. r-j J'r=a. Soit X = «77.Xzn/\ldx¥x&m. En l'équation v=^e . Telle serait la solution finie . (i X -!^\ . 2 r + a^ sm.fix — y /•=o à 7-=:-^. donc elle doit Lintégrale devait être prise de être prise par rapport à faisant ces substitutions.(Q. /\ r + etc. X dq infinie. Or. :i- a^sin. Donc — a. . si le prisme avait une longueur représentée par 2 X. 353.3 r précédemment a.(Q.x^ j dxh xsiaAx:^ \ X' . ir.cJ. 437 par/"/-.. plus cju'à ne reste supposer la dimension .r on aura + a. Le terme général de qui en- dans l'équation (a) étant X'" ûu.sm. (i X -y^ d x I YX sin. tégrale étant prise de r=o à r=T. on s'm. sin.1 dr/r. Elle est une conséquence évidente il des pi'incipes que nous avons posés jusqu'ici.Xz^j + eX.. = f dœFx .iin. l'in- a trouvé = .+ e \c -^ &\n.sm. n étant un nombre iniini soit aussi accroissements infiniment petits écrira tre q une variable dont les sont tous égaux on la série — au lieu e de n.

^^sm. qx l dxY x sin. dq e ^ sin. par rapport à x. l'intégrale. doit être prise de et la x =o k x = ce qui donne une fonction de q . Chacun de ces devient par la là termes doit être divisé par quantité infiniment petite ou -7- . qui doit être prise par rapport à^ v de q =o 1 à q==-. qui est variable et qui devient Ainsi l'on aura Ji_ Y~ En dq J_ dq _2_ ' dq ' faisant ces substitutions clans le ^ terme dont il s'agit . -j. X . qx. 00 qx o \ «ara sm. assujettie .Donc = -e . On peut aussi écrire os 00 —= e o / dq 00 e ^ sm. On le nombre i. ^a. il une et la somme de série n'est autre chose qu'une intégrale. en substituant pour F x une fonction quelconque. o o L'équation et. qx (a). ou — =e (a) I dixF a I dq e ^ sin. représentera par infini. contient la solution générale de la question . on trouvera e sin. seconde inté- grale doit être prise par rapport à q de q = oaq=-qa. . qx 1 dx Fx sin.438 THÉORIE DE LA CHALEUR.

\d(/.CHAPITRE ou non à une en a. à une ligne formée de deirx parties égales et alternes. elle se x qui représente la décompose toujours en deux à la ligne température autres initiale et Y x-vfx dont l'une correspond F F FF .fa. et l'autre à la ligne : ffff.r== — •/( x)^ 9 . ^-/'-^^ . l'on a ces trois conditions = F( — y.ïdqe o fig. solutions précédentes l'expression de En effet . en Fj. quelle que donnée. le mouvement variable de la chaleur exprimé par l'équation I I ' — =e o laaYv. 17) qui représente cet état formée de deux arcs égaux placés à droite et à la ligne gauche du point est fixe o. IX.\dqe ^ sin. on pourra toujours exprimer et t la valeur la de la température : il marquer que fonction F x correspond 354. Lorsqu'on supposera la il chaleur initiale distribuée d'une sera facile manière quelconque soit la fonction 9 de conclure des deux a». ^a sm. l'intégrale qui donne la valeur de température est o o — :^ e 00 . <^a.r =F a.' sorte que -r). Si la chaleur initiale est distribuée dans le prisme de telle manière que initial soit FFFFiffig. formée de deux arcs alternes . q x cos. 439 faut seulement re- loi continue. ' cos. q x. Si la ligne /XX/" ( 18) qui représente pareils et l'état initial est .

car il ré' suite de la condition à laquelle est assujettie la fonctionna. Fa COS.j Si l'on prenait entre les limites et 4--les intégrales l'on doublerait les ré. q oc I dx /x sin. dans les températures qui auraient lieu séparément pour 11 chacun d'eux. ^ « . depuis que a = — -juspourrait a qu'à a =+ On voit facilement aussi l'on écrire 1 dx(f>x cos. au lieu de 1 dxFx cos. q a. suit de là qu'en désignant par l^ëtat initial a> la tempéla rature variable produite par que représente fonction totale (^x ./'oi. par rapport à a. dans l'équation précédente le omet- tre au premier membre le dénominateur 2 . et prendre dans second -.44o THÉORIE DE LA CHALEUR. on doit avoir •KV — ht (Idqe -Idqe o ^ COS. Cet ^ sin. 233 et que chaque ëtat initial donne lieu à un forme état variable partiel qui se composition de ces divers états La n'apporte aucun changement s'il comme était seul. qx j o da.. cos. il est évident que On peut donc . a déjà fait usage de cette On ^34' On sait aussi remarque dans les art. sultats. . q . les intégrales pour a. qa. que l'on doit avoir 0= I da.

v =e jfiqe '^ d y. cai- ou 11 evitleinment o .x I o dq e "^ cos. ^. sin. de jdoifx t cos.(^a. sin. cos. q V. (r. on r. '7^t'j .CHAPITRE On peut encore -i-i VII. q a- On en conclut + T:V=e jfiqe ^ r /(/a ça COS. sin. 44i e'crire +i au lieu j I da. qy. qa. = / f/a f Fa sin.re dëter- 56 . (q J. -y/.{qx — a)- 355.. C'a COS. La solution de cette seconde question il fait connaître dis- tinctement quel rapport y a entre les inte'grales définies que nous venons d'employer.' — • a OU -v:=e — ht —i I d CI.T 4-r /r/a o y. et les re'sultats de l'analyse que nous avons appliquée aux solides d'une figv.

7 u + etc. que . 3u + ^ sin. quelle soit la valeur positive de x.1' -h i ) - on met pour et la n valeurs. r . (2. infiniment petit.7 à «7 =— on donc j'é- quation^77=^y ^sin. On représentera le nombre variable i par -S. il nous suffira de donner quelques exemples de résultats sont remarquables. On pourrait passer directement de même dans manière et sans aucune considération physique des diverses séries trigonométriques que nous avons employées le chapiti^e HI aux intégrales définies . infini égal à x est une autre est varia- ble.44^ THÉORIE DE LA CHALEUR. et n un nombre ^. Su +~ sin. et la somme de la série n'est autre chose la qu'une intégrale. . une valeur infinie chacun des termes devient fournit . sin. on aura '^=~ ai -= f — sin. Donc somme de ^ 2 de la série sera - Z'—2 a sin. dans lyse convergentes que cette ana- on donne aux quantités qui désignent les dimensions. ces transformations dont les 356. ce terme deviendra — sin.r qui a toujours lieu. rjx. 4 u + ^ sin.Si dans i le terme général leurs —— -. «7 une quantité formée successivement par l'addition de ses parties infiniment petites égales à dq. 2^7 r l'intégrale étant prise = . o 5 7 la on écrira au Heu de u est quantité ^. Soit iqx^=r. Dans l'équation . 2. .r =: sin. Lorsque. les séries minée. r étant une nouvelle variable.

v:. les deux termes se détruisent.r dont nous avons valeur égale à prise entre i i cos. second i — sin. x est ou n'est pas com- et — En on a f-^cos.r ont le même si signe. c'est-à-dire ces quantités sont de signe dif- l'on a en même temps x-l-i>oeta. O on aurait évidemment un résultat de signe contraire tc. qx. Mais férent.sm. 1 q i.ou — peut servir à taire connaître la nature de l'expression ' d q . q x — + i vaut ^ r ou tive et . deux termes s'ajoutent et la valeur de l'intégrale est - à6. car. La remarque que nous venons de Tintégrale / faire sur la valeur ^tt de — sin.qxs'm. Donc l'intégrale totale est nulle si . dans ce si cas. ' 357. 44û /• de l'intégrale définie / — sin.qx — i. est connue dela puis long-temps.' les — i<o.CHAPITRE cette valeur IX. . premier terme vaut 7 ^^ ou — le 7 ^? selon que x / + i est une quantité positive ou négative.q^=^ le /l-^sin. article 348 ) la ou o .x-h i — - ^ j'-^sm. q. ' ( trouvé précédemment à 1. r. selon que x — est une quantité posii ou I négative.r — -^77. Si en supposant / négatif on prenait 7Tiême intéirrale de D /^o à r=^ — -. selon que effet. qui est ^ .

— x. 2 a. s n. 3 a. L'équation — I . et à —e la si x est négative. et gative. l'intégrale définie - Donc de /— sin. X = sin. :r . q q X J la ^+1' J I première (art. (fig. sin. 358. en sorte que ces dçux intégrales ont même valeur . (fig. sin. lorsque x est posi- tive. qx est une fonction x a X égale à i si i la variable une valeur quelconque comprise entre et — i .444 THEORIE DE LA CHALEUR. donne immédiatement dernière et -jt. sin.r 1- . que nous avons rapportée hntegrale équivaut à / (art.3 . 19) ligne se se. 28 ). h . On pourrait déduire aussi de la transformation des séries les en intégrales propriétés des deux expressions rdqcos. .qx Çqdq sin. ' lorsque a: est positive et à e si lorsque x La seconde équivaut à e X est positive. 7^-^ etc. ^—. est nulle toutes les fois que x surpasse 35f). l'autre ont des valeurs de signe contraire lorsque x est né- L'une est représentée par par la la ligne eeee. 35o) équivaut à e est négative.^ cos. . si '-^—. —^— 226). La même transfoi-mation s'applique à l'équation générale . sin. et cette même fonction est nulle les limites pour toute autre valeur de x non comprise entre I et — I. a. x est comprise entre o -. cette expression et sa valeur sin. 2 .r 1 sin.

(e) o c'est pourquoi. qx j d. qx o 1 dx /"x sin. z. telle que est dq Q sin. n sera égal à dans le ^ et à -f-. on désignera ou ou ?(-) par le calcul y^. u Ida 9 w sin. 2u j duf u sin. ou de x cette x infinie. infinie.x\ nj . substituant ces valeurs terme général i sm.. qu. rapport à u est prise de =o à = donc l'intégration par rapport à nulle à x doit avoir lieu de x=^o à :r=«7. in- faisant u = ^.X — \nj \ nj ilfdx o /. en désignant par l'on ait /u-=:j Q une fonction de q. f .r\ sin. 111 445 (fU=sin.qx. on aura Q=? j du/usin. qu.v ?/ fx sin. on troduira dans une quantité q qui reçoit des accrois- sements inflnimcnt i petits. . + etc. équation dans laquelle y/* une fonction donnée. fX -^^^^^ i dq sin. On obtient ainsi un résultat général exprimé par équation 00 00 - r. L'intégrale par 77. qx. ) [ i ]i II ' on trouvera dq sin.CHAPITRE ir VI. u + sin. Nous avons déjà résolu une question semblable ' 346) et démontré l'équa- tion générale _ . égaux à drj . Fin- grale étant prise de u nulle à u (art.

ou \j. selon la condi(e). qx x /dx équivaut à sin. Pour donner une application de poserons ya^=a^ . u. qx (a) qui est analogue à la précédente. (qx) v --^ 1^ 1 • [i.. 3Go. 00 ~T:¥x-^=ldq o COS. qx dx sin. il reste à prendre l'intégrale /dq u infinie sin. l'intégrale étant prise de u nulle à u infinie. tion exprimée par l'équation \ TC X r = r j. résultat des deux intégrations suc- cessives le On doit donc avoir. ou p. ces théorèmes. qX o i dxV X COS. cette dernière intégrale.u .v. Soit [/. u.x ou l -y.u . cette intégrale totale / diL sin.446 THEORIE DE LA CHALEUR. prise de u nulle à on aura pour terme x [a. .x' t du sin.(^qx) —^ du sin. V o.j qdx sin.u ^'^ '• désignant par . ainsi le produit des deux transcendantes . qx. nous sup(e) le second membre de 1 l'équation j de• viendra par cette substitution L'intégrale dq sin. u. qx. V = I - T7 .

et / — u— même . 447 r du Il II sin.z.l/r. „ . 36i. Fa cos. /• .: F. IX. on se bornera au résultat suivant. q o x 1 du. au moyen des e'quations fonction (e) et (e) . ou trouve manière COS. s\n.u / —^— sa valeur 1 connue y. mais sans s'arrêter à ces diverses conséquences dout l'examen nous éloignerait de notre objet principal. . u est a . CHAPITRE . qx \ dry. qui appartient rences partielles : aussi à l'analyse des diffé- Quelle est le la Q de la variable g qui doit être placée sous sion / de/ signe intégral pour que l'expres- Qe ^^ soit égale à une fonction donnée.J'a:= I o dq 00 sin. / 1 Et de ces deux équations on pourrait aussi conclure vante: la sui- fdqe~^ =.r= / dq COS.sm. sin. q a.1 Tï./r du .J'v. l'inté- grale étant prise de q nulle à q infinie. le problème suivant. q % 00 et - -. On peut résoudre . Elles peuvent être mises sous cette forme - T. on trouve pour de « la fdu. Par exemple. que l'on obtient en coml^inant les deux équations : (e) et (j). si /' =— /d II I -. o qui est employée depuis long- temps.

dont l'une. le donc résultat de chaque intégration doublé. on en conclut 00 TU 30 {Fx+/x) = ~ (fX= o I dq sin. </«. par rapport à a. qa + o €0 I dq qX j da.).r satisfoit =F — et ( br. —XI -t-OO et Tt9^= / dq sin. qx 1 de. depuis serait Si l'on prenait les intégrales — i jus- qu'à + 7. qx i dot q « —00 -^-xi et -K F «:=^ I dq o COS. -f-co On fX fait a remarqué se précédemment qu'une fonction quelconque décompose toujours en deux autres. fa sin.448 THÉORIE DE LA CHALEUR. qx I O dx (Da COS. I q a. F a. o= j -t- daj'v. /^ a . da/a.. q a. ce qui est une conséquence nécessaire des deux conditions /a=—/(-a). cos. q a. on a les 00 et F« = F(-a)..F u cos. F à la condition/'. q Jc I da. . deux équations r:fx^=^ i O dq 00 sin. COS. ça sin. -f-GO sin. On deux équations o= duF a sin. et dont l'autre/lr a aussi les satis- à la condition y^' :^ •_/( x). qa o -h / —00 ^5' COS. 00 qx j — so COS.

. [qx — a) que si on la multiplie par l'on intègre une par fonction quelconque ça et par r/a. La finies l'éduction des fonctions arbitraires en intégrales dé. ox o j dq cos.) o -1-30 OU enfin f x:=^- 1 da. le résultat est égal à a 9 ^ . ir. sition à celles de sinus de On passe de cette dernière propo- que nous venons de démontrer en donnant aux dimensions.256 et 207^ qui donne série le dévelopet pement d'vme fonction quelconque Fo: en cosinus d'arcs multiples. fq (x — a)Ja. telles que l'expriment l'équation elle déi'ive (E) . 234. qx sin. et seconde intégration ferait disparaître la variable j Ainsi la fonction représentée par l'intégrale définie a cette singulière propriété . qa. et les deux di- équations élémentaires dont donne lieu à 57 . Chaque terme de la série une valeur infinie devient dans ce cas une quantité différentielle. p. dq cos.r=/ da. il est indispensable d'en faire usage pour résoudre questions qui dépendent de cette théorie.CHAPITRE -f-ic IX. I dq (sin. en sorte que l'effet de l'intégration est de changer en X et de multiplier par le nombre 362. Ces trans- formations des fonctions en suites trigonométriques sont des éléments de la théorie analytique de la chaleur les . et si rapport à iT a entre des limites infinies . On pourrait déduire directement l'équation (E) du théorème rapporté dans l'art. + cos. (E) —00 L'intégration par rapport à q la donne une fonction de xeta. <7a 449 00 ou 7:?. (pu. qx cos.

Il n'en est pas de même de l'équation (E) dont le second membre équivaut k -mfx.45o verses THÉORIE DE LA CHALEUR. et que si x x est positive. Quant à Trouver une de de la la fonction de x telle que fonction soit fx. le si l'équation (E') elle résoud problême suivant. le cas où la source de la cha- Supposons que la chaleur initiale étant répartie d'une la manière quelconque dans barre infinie . Il fout considérer dans ce cas que les deux équations néga- (E) et (E') donnent pour variable le second membre des valeurs égales lorsque la x est positive. 363. Si cette variable est le tive. On se fera seulement remarquer que ces quelquefois mêmes : équations d'autres présentent dans le calcul sous formes. {q x — a). l'équation (E') donne toujours pour second membre une valeur nulle. On obtient par exemple ce résultat (ûX = ~ 1 da (fa I dg cos. (E') qui diffère de l'équation (E) . on entretienne la . ligne infinie peut encore être résolue en Nous examinerons auparavant leur est constante. conséquences que l'on omettra la ici parce qu'elles ont un rapport moins direct avec question physique. soit cjue l'on donne à X une valeur positive ou une valeur négative. en ce que les limites de l'inté- grale prises par rapport à a sont o et ^ au lieu d'être et — ^ + ^. La question de la propagation de la chaleur dans une donnant à l'intégrale de l'équation aux différences partielles vine forme différente que nous ferons connaître dans l'article suivant. la valeur est négative. la valeur fonction soit toujours nulle.

Ddx^ CD.r que la quantité soit égale à l'unité.> ou —rdt da' = d' . ment e en supposant .L K on aura -TT=7T-Fi-r-7 — C. . Désignant par v le la tempét. j valeur de u on — e — x\/^ en ^ KS celle de la différence .+ ks . et dont dernière valeur est nulle équivaut d'abord à 57. communiquée est l'objet se dissipe par la surface de déterminer de l'état du prisme après un i temps donné ce qui la seconde question que la nous nous sommes proposée. par k et HT ^ on a ^ par h. Si l'on fliit u=e la — ht u v du — = A-^^. pour déterminer cette équation dv dt K d' V H.L CD 'Z' dx' CD. rature variable du même point après i' temps écoulé on a . pour simplifier jT-. on aura e *^ KS pour l'expression de la température finale du point situé à la distance x de cette extrémité.v soit ^ = H. En désignant par rature constante de l'extrémité tempé- A. . K ^r-r. entre la température actuelle et la température finale différence la cette u . ^ - . qui tend de plus en plus à s'évanouir . jf-^ ^^ c ''. par o celle du milieu. "i^*» en remplaçant .CHAPITRE tranche IX. 45i tandis A à une température constante qu'une partie de la chaleur extérieure. ou seulele calcul . Il s'agit .b dt mamtenant du' e d'il' r- KS. d' u' /1-7—r d x^ — . .

r.r l'excès de cette température initiale sur la température finale.452 THÉORIE DE LA CHALEUR. à celui où chaleur primitive se propage dans de les l'intérieur du solide. C'est ainsi température o et tous les autres points parviennent insen- siblement au le cas même que l'on peut ramener où le foyer extérieur communique incessamment une la nouvelle chaleur. et qui ait pour valeur initiale y. . soit en se propageant à Ainsi pour re- l'infini soit en se dissipant dans le milieu. F a? la en désignant par température initiale d'un point situé à la distance x. et pour valeur finale o. la quantité "v e une valeur constante égale à o.s a. Le point A conserve état. articles (347) ^^ (353). présenter l'extrémité l'effet qui résulte de réchauffement uniforme de il A d'une ligne infiniment prolongée. ou ^=0. par hypothèse. Soit y. en sorte qu'un point placé à la distance — x du état point leur la la A . v K. mouvoir librement dans l'intérieur de dissiper à la surface. et que chaque point situé à droite est présentement affecté de la température initiale excédente . 2° que l'autre moitié de la ligne à la gauche du point A est dans un contraire. mais afin de multiplier résolution dans moyens de . tion proposée de la la On pouiTait donc résoudre la quesmême manière que celle de la diffusion une matière aussi nouvelle chaleur. Au point A. il faudra trouver pour u une fonc- tion qui satisfasse à l'équation j-z=:k -7—^ —h u. faut con- voir 1° que cette ligne est aussi prolongée à la gauche du point A. et qui ensuite s'évanouit. On voit par-là que it représente une chaleur excédente qui est d'abord accumulée dans le — prisme. a pour température à se initiale —/x : ensuite la cha- commence barre et à se .

étant même ... On à e satisfait à l'équation -z-=k-j—^ en supposant inégale cette dernière fonction . Or de ^ et f peut être très- mise sous la forme d'intégrale définie ce qui se déduit 1 facilement de la valeur connue de dq e ^ .-(. lorsque l'intégrale est prise de / q= — j =+ -.. e . De l'équatioij = -^' e" r. ^(dqe~-'i\-"^''-^^^^^'Ko|. .. et l'on trouvera — - . . . . en faisant b^^=kt e^' = ^Jdq e-^\e-=^^*^~.CHAPITRE on employera l'intégrale IX. que nous avons considérée 364. deux constantes cjuelconques que cette fonction équivaut à ^ . On a en effet 1/^= I dq à q e ^ . On aura donc aussi l/7r= dq e ^^ ^ étant une constante quelconque et les limites de l'intégrale étant les mêmes J/7T qu'auparavant. 1 i/^ .j.f+^^^j) e dq on conclut.e ' donc la valeur précédente de u o\xe équivaut à on pourrait aussi supposer u égale à ri la fonction a a de et 71 — e X e k «' t .. . 453 celle sous une forme différente de jusqu'ici.

/^^ /H. -^a^e ^ ^ + etc.L v k. fonction arbitraire dans l'intégrale est déterminée au . et n^. qi^lTt. a^. L'intégrale doit être prise de =—^ 1 à m :=^ et la valeur de u satisfera nécessairement a équation ^=zk -j—^. qui contient une fonction arbitraire n'était point la connue lorsque nous avons entrepris nos recherches sur France dans le théorie de la chaleur. : elle a été donnée par M. . somme On peut donc prendre en général pour valeur de u la d'une infinité de valeurs semblables. n^ etc. dette intégrale . On en conclut . Ainsi . la série a. étant indé- représente une fonction quelconque de œ -h 2.454 THÉORIE DE LA CHALEUR.J etc. . dans un ouvrage qui des Mémoires de l'école partie du tome VI de la polytechnique nous ne faisons que linéaire l'appliquer à la détermination du mouvement chaleur. qui ont été remises à l'Institut de mois de décembre i8oy fait . donc <fX=fdq e~^ qui entre çx = -^/x. valeur de k <^x et est Fa: e /"a. Laplace .s ou la lorsque t=ola. on 3l donc 11=:^ I ii dq e ^ (p{x + zqyy'kt). terminées... n^. et l'on aura u=^\ dq e ^ (a e ^ ^ ' -\-a^e ^ ^ ' ^ Les constantes a^.

- et ensuite depuis x+ iqXyiTt^^ x+a^l/T^^o. que X diffère de o.qyTt): il est fticile de représenter ce résultat par une construction. 455 fonction donnée y"a.CHAPITRE moyen de la IX. la solution Nous appliquerons les précédente au cas où tous points de la ligne AB ayant la température initiale o. et à o..q \XTt. a une valeur nulle lors. D'un autre côté tion y( il est nécessaire qu'en faisant x négative. elle est K lorsque x sur- passe o. Ainsi y. 365. et ^ ivs lorsque la x est mcjindre que o. change de signe. lorsque est nulle. en sorte que Ion a la condi- — ^) = —fx.q\y^Tt)^ on prendra d'abord l'intégrale depuis x + aq ]y^t = o jusqu'à x + 2q \XT~t ^= jusqu'à . la valeur deyo. et l'on a l'équation suila vante. Il faut maintenant écrire au lieu de x trouver ii cjuantité x + 2. Pour dq c ^ • -^ f [x + 2..r équivaut à —e x /îTl ^ KS ' toutes les fois que x diffère de o. qui contient solution de la question V KS + ^-—^ffjqe "^ f{x-\-2. on la échauffe l'extrémité A pour la retenir continuellement à température i. Pour la première partie on a . Il en résulte que F a. +e ou f On connaît ainsi e '^ la nature de s la fonc- tion discontinue /a*.

e ^ e et remplaçant h par sa valeur ^t-jj on a J V'^ ou— ^e OU e /ÏÎL . r=- ouder^v/^Urs^ la -.= jusqua V cTd seconde partie de l'intégrale est .456 THÉORIE DE LA CHALEUR. l'expression précédente tégrale y ^^ v kTs e ^^^^ j dr e cette in- ^r e~" doit être prise par hypothèse depuis ou depuis q = ^ VcTd jusqu'à q = l. t. / HL — ^7Î ^ J^^^ quantité q En désignant par r est la + y/ii^ -^ . .

^=. \ /til^ ^.à q= V y . _^ — e _^x/S^ . 457 ^Jdqe ou—^ e le . la \t + .L . d'après fonction e .. ^-=-3 I • M J^^^^'-^ ''^-V L / HL .s r .e Idr ^^^t r. depuis CD .D.CHAPITRE IX.D. • e ^ . c'est-à-dire. /Kf est et r=-- Il suit de là que valeur de u exprimée ainsi : u=e ^ /HL ^V KS _Hi:_. c. " dq L ./ H..L _ii:^ e I dr e en désignant par r / la quantité g — y/JËii_. e /h ou -^^e H. X . L'intégrale dr e ' doit être prise d'après l'hypothèse depuis ou de rt' =— . la : être remplacées par celles-ci y CD.s^ cUTs^ nature de la Ces deux premières limites peuvent.s lare •^V rs e 58 . .e c..

. ^ \ "-"^l et ^ = -x\/^ e . L . S jusqu'à r=RS /.t X y Hv/cd-s^ + -7Tf) .^ /•=-• •* I v/Ai V^ c. ~x\/^ -e H V^ cdTs Vcd ^ TTTTt) "-' CD /hl . lUsqua . / HL r=\/ CD. .^^ \ ^V CD — e C. /-HlT.D.' .s t .458 la THÉORIE DE LA CHALEUR. et l'on aura HL .D.D i|>R Représentons maintenant par depuis l'intégrale —^ j dr e /'=R C.y r=-. t V — ^ -\ première intégrale doit être prise depuis ^y et la X 7= lusqua \/k. ° I cTd seconde depuis / HL r=\/ CD. V^ .S^ donc ?/ V KS ^V^ CD HL qui équivaut à e ci>. / HL ^ . t X 7=^ ^ . .^ a pour expression ^Vo.

CHAPITRE La fonction désignée par i]yR IX. . On a lorsque R est une quan- positive.et que l'on assujettit à une température constante faire i. un en supposant que ce mu infiniment épais . soit par continues. 58. même chose. que cette barre a une épaisseur infiniment grande. température constante la On suppose que chaleur ne peut se dissiper par ce qui est la surface extérieure de la barre. 36C. Si l'on fait H nulle . on a Cette équation représente la propagation de la chaleur dans une barre à la infinie. ainsi l'application numérique la solution n'est sujette à aucune difficulté. Cette dernière valeur de naître la loi solide terminé par un plan v fait donc con- suivant laquelle la chaleur se propage dans infini . ou. les différentes valeurs que reçoit cette fonction lorsqu'on met au milieu de de R des quantités données. En depuis tité désignant par ?(R) l'intégrale —^ 1 dr e prise r=o jusqu'à /•=R. surface Il ne sera point inutile de observer quelques résultats de cette solution. moyen des séries convergentes. . soit au les fractions . KR)=^-î(R) et K-R)=^ + 9(R). 4^5 est connue depuis long-temps et l'on peut calculer facilement. a d'abord dans toutes ses parties une temla pérature constante initiale o. dont tous les points étaient d'abord à la est élevée et entretenue la température o et dont l'extrémité i.

CD somme dr e CD n'étant !« Si l'on suppose nulle. on suppose . Pour comparer les quantités de chaleur qui traversent pendant un instant infiniment petit une section S placée dans l'intérieur du solide à la distance x du plan échauffé.=o. donc est nulle 3" différents points du solide placés à des pro- fondeurs différentes x.46o donc THEORIE DE LA CHALEUR. VcTd ?(R) on a f\ ' Vit \ i3 1.x^x^ etc.o-( 7== y ) -K-[ +etc. ^(_R)_^(R)=:2?(R) en développant l'inte'grale et v=i-2J-^). qui . parviennent»" à une même .2.25 1. on trouvera v=^i\2P six point nulle. 4^* etc.D a: . r=- par conséquent équivaut à 1/^. 1=-^ V C.07 y 7= *^ ) donc v\/t^=^~\/t. on prendra la valeur de la quantité — K S j- et l'on aura . la des termes qui prise depuis - contiennent x représente l'intégrale / et r=o V jusqu'à . sont proportionnels aux quarrés des longueurs x^ x^ x.. température après des temps différents x^ x^ x^ etc.

pour trouver combien le foyer communique de chaleur au solide pendant un temps écoulé t. ' . cherchera à déterminer qu'elle doit être la température de ce même j- point après un temps et t.D. f par conséquent doit avoir z=l dq e~^ ©(^+2^1/11). Lorsque = o on .l/K 3. t. ce qui fait connaître comment flux de chaleur à la surface varie avec les quantités CD K. ou 2S l/c. On peut traiter par une analyse semblable la question de la diffusion de la chaleur qui dépend aussi de l'intégration -j-^ de l'équation température tance ce ~^=zk initiale — ^^^'- O" représentera pary^' la placée à la d'un point de et l'on la ligne dis- de l'origine. 471 CD ( ^ CD ^*^ "CD ainsi l'expression ^^ CD de la ) quantité -y.z. 367. " . 7= —^ df. on aura =A-t-7.- . laisant-vr^e .est entièrement dégagée la surface du signe intégral. La valeur précédente à ' du solide le échauffé est S. on prendra l'intégrale / a l/C.l/i -7= ainsi la chaleur acquise croît proportionnellement à la racine quarrée du temps écoulé.l/K.CHAPITRE V IX.D.

Nous appliquerons encore ht l'équation générale e '-^Jdqe ^ /{x + 2q]yrt). Donc dq a.462 THEORIE DE LA CHALEUR. e ^ doit être prise depuis ou depuis + 2 ^1/^ = — « jusqu'à + 2 q\/Ti = a. = a est unifor- mément ture o. et que toutes l'intégrale de ce facteur sont nulles. . une valeur constante les autres valeurs i lorsque la quantité qui est sous le signe de la fonction est comprise entre — a et a .àonc f{x-\-o.qVTt). échauffée . g=-~^7/ Jusqu'à q = ~^^-\ En désignant a. + 2^ l/T^) qui i. au cas où la barre infinie échauffée par un foyer d'une ini tensité constante est parvenue à des températures fixes. e ^ (fX v=^fx=l dq ou ^x=i—^fx. au cas où une —ht v=^-^jdq Pour appliquer partie de la e '^ cette expression générale. on aura 368. tout du solide étant à la tempéra- il faut considérer que ' le facteur y(a. selon l'hypothèse. comme puis ci-dessus par 77= 1 R Tintégi'ale i dr e'~^ prise de- /'=R jusqu'à r = -. multiplie e a. a ligne depuis x=^ — le reste jusqu'à a.

la variable qui est affectée du signe f est moindre que Donc la première intégrale doit être prise depuis x + 2. ^ e -.T-^ ou f u- l-±jdq - e-'-l^^^^y ou '-—L-^ fj. la /~h li fonction initiale de'signée pary*j? e'quivaut à e ^ tant que la variable x qui est sous le signe de fonction est posi- tive. La première partie de la valeur de i/est . e-'' . Pour suffit de remarquer que .q\yri et la =o ^ jusqu'à x -\- 2. et que cette même fonction e'quivaut à e ^ x lors- que o.CHAPITRE et se refroidit ensuite IX. 463 librement dans un milieu entretenu cela il à la température o.r + 2^l/J7z=o. seconde depuis a7-f-2<7l/T7 =— jusqu'à .ht —x\/ h ^iqe -J '^ 17.q\yTc^=~.

même était question en suivant une méthode et l'on parvenu . On avait précé- demment différente résolu la . (SGy) l'équation — ht pour exprimer la loi K~i^)~K-T^)lde la diffusion de la chaleur dans une barre peu épaisse. échauffée uniformément à son milieu entre les limites données x =— a.THEORIE DE LA CHALEUR.. en faisant r=q — 1/Â7. ou der=l/Â7H "^ 2 1Xa« 7= à r=-. en faisant r=q + l/Tf._ x\Aou e 1 7-- jdqe ^ . L'intégrale doit être prise de r= O àr=—1/Â7 al/Xt' -=. o' on en conclut l'expression suivante : 369. en supposant a = i à l'équation .r =+ a. On a obtenu art. L'intégrale doit être prise depuis 464 ou depuis La seconde -ht /•=l/X7 ^^ jusqu'à r=-- partie de la valeur de f est x\/'i e — .e^ dr e .

u lm 3 5 7 =-.^ I 2.CHAPITRE dq 2 v=-e —ht If-^cos.Kr^Tn) ' I — ht ou v = ie - ( a kt ~t 11/ I a \i \/û \2\/ i_ 1 .-.g . a une valeur connue. Ka-^V. y — 2 2 2 2 2 l'équation précédente donne donc. désignant encore par ^ (R) l'intégrale /dr prise depuis e î'=o jusqu'à /-^R. on supposera dans l'un a:=o .171 I . a en général u'' m étant un nombre entier po- On 7 /'due . 3 Va \/'n J I I 2 5 / g \5 V2 v/Tr/ I / «_ \7 I j 1. (o4o)- — g'kt ^ *y 1 Pour compai'er ces deux et l'autre résultats. — o'kt Or l'intégrale i due . IX.2. 465 ^ /o /o\ art.gx sm. en faisant q'kt=u'^ .3 7 \2 i/Â^^y d'un autre côte' on doit avoir 2 — ht rdq .-1/tï: a I .-. on a —kt .u prise depuis u =o jusqu'à M=rsitif.e .

aSVal/Tîy etc. —ht "KV ktj rtfl^ r.'. cette section par la comparaison des différentes de l'équation qui re' l'on a données de la à l'intégrale la diffusion chaleur dans une ligne infinie. et en gênerai u^=^e e . sans s'arrêter à ces remarques.2. ' 1 ii-x e . On voit par-là que ces intégrales que l'on a obtenues par des procédés différents.5 k^ t^ no _i "^ \ ' 2. 364.i:' ^'^^^V — 2e /if fi \_i\/Tt ii/i\î I ii/iXS i.7"/t'.1.THEORIE DE LA CHALEUR.:.4. on terminera formes que présente r.. „ upaui o==-« aijjqah Pour i/r=e satisfaire à l'équation kt .6.3. facilemeiït art. on peut supposer li'kt . et l'expression générale de ces quantités ne contient aucun signe d'intégration.«° 1 0. dans un instant donné. vp.5. On pourrait. ^7 = — ^. quelle que soit la valeur de x..4. dans cette question comme la précé- dente. l'intégrale .3 7 J' Cette équation est la même que la précédente. conduisent aux séries convergentes . mêmes et l'on parvient aussi à deux dans résultats identiques. lorsqu'on . 1 • I/tc 3V2l/Tf/ — —^ f—l/At/ + Va ^ Y 1 .i98oqqrja \ 2. traversent différentes sections duprisme échauffé. —X ' . suppose a = I . on en déduit 1 'j •.3 kt ff. mais. comparer les quantités de chaleur qui.

x+a^e ços-n^x+a^e -TÙ.n^x+a^e etc. m . on a donc e^ =-^ l dq e ^ e ^"i ^ qu Cette équation a lieu . n^x+a^e sin. 1 expression -TV'. et l'on trouve .n. les par la comparaison des termes.aMjû^. sm. ^ 467 comme 1^% = ^^ ' 1 r dq e on conclut celle-ci o l/^ = I dq e~^^ o +1 "' .. de a. ou celle-ci u=a^e a. lorsque n est un nombre ^.Wja^+etc. on obtiendra / valeurs déjà connues de l'intégrale dq e '^ q "'. Cette valeur est nulle lorsque n est impair. est aisé de voir que chacun de ces termes 5g. quelle que soit la valeur et. sm.— pair 2.rt e'tant une constante quelconque. dq J e ' q J- = 2222 371...kt u-=a.CHAPITRE De l'équation IX. étant Il deux de con- stantes arbitraires. séries et n^n^n^ji^ etc.kt cos. 2 V/x... On peut développer le premier membre. ..e -n\ht cos. On a employé précédemment du -r-z= k -r—^ 7 pour 1 l'intégrale de l'équation d'u .Mj-4-etc. .

COS. on a donc pour la valeur de l'intégrale dq e ^ sin. 2 q\yTt.x{-^^^^ IP^^T-)' l'intégrale I dq e ^^ "" ''^ prise depuis la q = — -jussin. celle-ci.468 THÉORIE DE LA CHALEUR. qu'à q / = . n{x + 2.est l/ir . valeur de l'intégrale pour déterminer I la dg e~^ la sin. ^'-I/tt. dq e " sin. q\y^(+ 1 dqe ^^ cos. (x -h 2 q [^11) .x sin. jd q ^ équivaut à l'intégrale e ^ sin. ^cT \- j +jdqe qui équivaut à icos. : on lui donnera ^^ forme suivante 2. n{x + 2. quantité c et en général . Idqe ou sin. (x + zql^kl). q\/jr) ou Idqe En effet. q\XTi). œ COS.

'. ainsi l'intégrale générale sera exprimée ainsi : v^=.a:+ o.cos.x-\-o^cos. (a^sm.«. .. n^x + OjCOS.cos. La valeur de la série représente comme on l'a vu précédemment.«. _ l/it. Au reste. sin. {nxjiy-ii dge ' ou déterminera de la même ^ manière l'intégrale jdqe dont la COS.sm. (a^sva. q\yi<t)i ii''f(t valeur est e cos.n^x) +e équivaut à — n'. l'intégrale de l'équation -j-=k peut être présentée sous divers autres formes.cos. ^ ^ ( i^..kt.n:. -1—. O3T /î i 1 :.«.niX) + J s etc. n{x -\- 2.n{œ -i- 469 ^gyy'kt) ^ e sin. • On e voit par-là que l'intégrale (a.. {nx) .) +e .«j(^+2'^l/Tt) 4. une fonction quelconque de x-h iqXyTt .(x+25' l/rf)+^.. etc. j: . Toutes ces expressions sont nécessairement identiques.} CHAPITRE =^ I IX.a.ldqe ^ (^{x + iqX/kt).

^^ comme nous de la l'avons déjà la remarqué en traitant la question propagation de cela qu'il suffît chaleur dans un cube solide. elle est la encore assujettie dépendent de figure de la surface. Cet élément se meut de la même manière dans tous . masse solide n'est point aucune condition accidentelle ne les sens. . ' dv K /d' V d"" V d^ v\ 'dt~ G D \4^ '^dy^ J^J . s'oppose à la libre diffusion de la chaleur. Dans et il ce cas l'intégrale a une forme plus difficile à connaître.. ou . C'est l'effet pour en général de considérer de la diffusion dans le cas linéaire. pour employer expressions la la fonction qui détermine tempéra- ture ne doit pas seulement satisfaire à l'équation aux diffé- rences partielles et à à des conditions qui l'état initial . Du mouvement libre de la chaleur dans un solide infini.470 THEORIE DE LA CHALEUR. SECTION DEUXIÈME. 372. {<^) fournit de l'équation à quatre variables . Lorsque les corps n'ont point leurs dimensions infinies. faut examiner la question avec beaucoup plus de soin linéaire à celui des la pour passer du cas d'une coordonnée trois : coordonnées orthogonales mais lorsque interrompue . la distribution de la chaleur est continuellement troublée par le passage du milieu solide les au milieu élastique propres à l'analyse .. Jj'iNTÉGRALE de l'équation "j-=fr-r^ immédiatement celle • -r-.

r + 2 z?!/!') satisfera. et l'état initial de cette baiTe est exprimé par l'équation rentielle à laquelle la valeur v^fx. l'a démontré plus haut. Ce qui suppose que Ton emploie au déterminée Si dans t lieu une autre in- égal à jT-f^- une fonction de x et de constantes fx on substitue x + in\/~t . après avoir multiplié par à -y^e ^ on intègre par rapport n entre des limites infinies. l'expression —= Idne que /( . On suppose que chaleur ne peut se dissiper par sur- face extérieure de la barre infinie. pour première par rapport à ti'ois est évident qu'une fonction de variables . dont température équivaut à v après la temps écoulé la t. à x. L'équation diffé: de v doit satisfaire est celle-ci Mais pour simplifier le calcul. comme on tielle (h) . on écrit -7-=^—^ de t {h) . D'après cela même et il fluxion seconde par t. à l'équation valeur pour la fluxion la différen- c'est-à-dire cette expi'ession a la propriété de donner une rapport à x. et le point m . 471 variable v d'un point d'une ligne infinie ^ X désigne la la distance entre un point fixe o le .CHAPITRE La température est exprime'e par l'équation IX. et si.

la fonction que l'on forme ainsi. z. z) l'équation qui exprime cet état traire. z + 2 qV^t) (I) .n\/l:.y. z + 2I/F).ql^j. Soit initial et arbi- 'v=. au lieu semblable propriété'.47^ THÉORIE DE LA CHALEUR.\es quantités y-\-2.y+ ipVl. fluxion seconde pour chacune des trois variables x.y. (c'est-à-dire qui remplit l'espace infini) contienne une quantité de chaleur dont la distribution actuelle est connue.y. et si 1 + 2. y. Donc l'équation 'V=^~''fd nfdpjdq 6"^"'+^'+^ V(^ + ^nVn. donne une valeur de v qui rences partielles satisfait à l'équation aux diffé- dv d' V d'' V d'' V ^tjx 373.Y{^x. Supposons maintenant qu'une masse solide sans figure.p\y~t. si l'on substitue de ce . donnera la trois termes pour la fluxion par rapport à l'on trouverait t. z) jouira d'une f{x. z x + 2. en sorte que la molécule dont les coordonnées sont . et ces trois termes sont ceux que en prenant z. on intègre après avoir multiplié par dn — n'i dp — pU dq^ — q' En effet. \[d nfdpfd q e ~'^"'+'^''+^'î/(:c + 2 iiX/'l.y+^pV/l.

z.et tous l'on vient les états subséquens. ./.y.z). et si y fait ?=o. la Il faut par con- séquent exprimer t) température variable v par une fonction qui doit satisfaire à l'équation générale (A) et à z. et en faisant varier le second état. F (a-. o) = ¥{x.y. on trouve e-'^"-^P-^'J^^'Y^x. ou 9(0:. Il s'agit de connaître quel sera. z.j. Or la valeur de cette fonction est donnée par l'intégrale En l'on effet. z donne la solution 60 . contenant une fonction entière- ment arbitraire des trois variables x . <^{x. et que tous les autres points ont une température initiale nulle. la fonction fait ^ 'v lorsqu'on y = 0.y. z). z).?) représente la l'état et qu'elle satisfait à l'équation différentielle de la propagation de chaleur.z à IX. que de déterminer. 3). y.CHAPITRE x.y. Ainsi valeur de v. condition '^{x. cette fonction v satisfait à l'équation (A).y. la le système des températures.y. que la même fonction représente troisième état du sola Ude. après un premier état est = temps donné. en achevant Puisque initial les intégrations. " 475 la la la une température initiale égale à la valeur de fonction donnée F(x. elle représente aussi l'état du solide qui a lieu au commencement du second on en conclut le instant. z\ 374.f. On peut se représenter que chaleur initiale est contenue dans une certaine partie de masse dont le donné au moyen de l'équation ^ ¥(x. ^--'jdnjdpjdq ou.

cos. Pour donner un exemple de ce calcul nous ferons usage de la valeur particulière qui nous a servi à former l'intégrale exponentielle. Tût e cos. . on en nt =: — v et -?—:=: dx- — Jf v. l'intégrale an . car cette valeur de v est formée de la somme d'une infinité de valeurs particulières. satis- évidemment tire -. 'V(-^' + 2^i/0i On tion pourrait donner une autre forme à l'intégrale de l'équa-jCL Z- = -j—^ Cl' et il serait toujours facile d'en déduire l'in- OC tégrale qui convient au cas des trois dimensions. question. Reprenant donc l'équation nerons à v fait la -j- = -^—^ (i). Donc l'intéfifrale / Or. quoique d'ailleurs la même intéla grale puisse être mise sous des formes très -diverses. nx convient aussi à l'équation (ô). nous doncjui valeur très-simple c Ji œ. Au lieu d'employer l'équation V = v~^J^^^ . et l'on ne peut supposer qu'il y ait une expression plus générale. En ° effet. Le résultat que l'on obtiendrait serait nécessairement le même que le précédent.474 (le THEORIE DE LA CHALEUR.- à l'équation différentielle iv [h).

IX.ci : v= fcU/ci. Ou peut donc employer comme valeur particulière la fonction 1/7 ' dans lacjuelle on attribue à a une valeur quelconque. a étant une constante quelconque.y quentlasomme/^aya—^——= différentielle ib) . on .) Cette dernière fonction de x Il et t convient donc aussi avec l'équation diftérentielle {b). 71 X connue. leur de même forme. 60. Si dans cette dernière inté- grale on suppose — '*'- = q\ en faisant aussi A:^——=. ( Voyez l'article suivant. et l'on sait qu'elle équivaut a . Par conséu-a.CHAPITRE . est d'ailleurs la très -facile de reconnaître immédiatement que valeur par- ticulière satisfait à l'équation dont il s'agit. multipliées par va- Donc on peut prendre pour V dans l'équation -7- = -t— 7 celle . Ce même par résultat aura lieu si l'on remplace la variable x X — a.- -.AA étant kt l/' un coefficient constant. 475 J est dji e —n't COS. satisfait aussi à l'équation infinité car cette somme la se compose d'une de valeurs particulières de des constantes arbitraires.

mais on résultat de l'analyse déduit plus facilement ce L'intégrale l suivante. a ainsi en supposant n^t=^p' et nx = 2. On dp e / I dn e cos. dn e "' cos. La se relation qu'ont entre elles ces deux valeurs particulières. 2. Pour effectuer l'intégration. nx. an -—n't e cos.p u. nx ou finie. et intégrer par rapport à On obtient ainsi une séi'ie qui représente un développement connu. 1/7 conduit à l'intégrale sous forme 375. découvre lorsqu'on détermine l'intégrale +i t r. 2. (l) On voit comment l'emploi des valeurs particulières e COS. nx.pu. on pourrait développer n. e^^^^ 2. (0 ou par -là 'v=--^ dq e '^ /{œ + q [^'t). nx^—7^ j 2_ ^ cos. nx se rapporte à celle-ci: / dp e ^ cos.476 THEORIE DE LA CHALEUR. le fac- teur cos. o aura ^=y I r/a/«.pu. ^__ On écrira maintenant .

' - -^ •...:i>a. +^ Vyr. JiJ'iq <r /ix= e —— k -^j'jp 4f ^ -- ^cnr.- : .y et : -.= fdqe-'J\ *- . I dp c~^ COS.--^. .2pu=- j dp e ^ ^ P^ =yjdp .. On trouve donc.!-.r. En effet. 2 pii=e "' [^îz donc dn jdn e — I rr t e cos. :. . ^.•.. _ .• par conséquent . . .îOuoi -oi n! ah lijJà iï .. b=zfu\y^. .:n^tXjîJ:Uîicl rj I an 1 —n't c î- COS.qx^ .. . . i. no."i.. en faisant ". on a en général ..:/i •\:scPi quelle que soit la constante b..CHAPITRE j IX.-P'+^P^^^'-^"-' + \^~''j<ip e-/'^-^^«'/~+"' Or chacune des intégrales qui entrent dans ces deux termes équivaut à \y%. ~^ I 477 dp e ^ cos.j ...:a no nn anra on aura .. et mettant pour u sa valeiu' — -^. 0:' :. na: V-r. .

. le produit doit d^ V d' „ .dQ. Pour passer au cas des trois dimensions. Il suit là : .y. —{x-a. 7) d-^. il est certain que la fonction il satisfait a l'équation dif- férentielle -j^=. on trouvera. soit la c^uantité a. en est de même par conséquent de la fonction —-^— [\t . y • et t. par une fonction quelconque /(a. une valeur de v somme que la d'une infinité de valeurs particulières fonction v peut être ainsi exprimée multipliées par des constantes arbitraires.lî. p. 4f Quoi qu'il en soit.. quelle que 376.y il suffit de mul- tiplier la fonction en x el t^ ^ —-7=— par deux autres foncévidemd' • tions semblables l'une en . .478 THÉORIE DE LA CHALEUR. des quantités a. «j:. Au est ^ assez simple pour qu'elle se présente immédiatement sans qu'il soit nécessaire de la déduire de celle-ci e cos. en indiquant formée de de la l'intégration. < ment 1) satisfaire a 1 dv équation -^ ? v = -j^ + -j— + -^^ V Un f-^ prendra donc pour v la valeur ainsi exprimée ' ' -(r-«) -(/--g) ' e -('-7) g V— e ht ht ht Si et maintenant on multiplie le second membre par da. reste la valeur particulière .-j-^.

.. ' i ' ' qui est la même que celle de l'article (^ya). +1 +1 o û f :. .:).t"[.. j+i/^î^?!'' z+ 2 q 1/7) et Prenant faisant f les trois intécrales entre les limites l'état et + -. j. OJ . z+^ql^l) 1 * ' I .CHAPITRE + i +1 ^_i. y+apl^j.^ ./) -i ~i -^ : Cette équation contient l'intégrale générale de la proposée (A) le procédé qui nous a conduit à cette intégrale doit être remarqué par il ce qu'il s'applique aux cas les plus variés.+ 2/M/^. v^=7:~~ j dn j dp (dq e^"^ . En l'exami- nant avec attention on reconnaîtra que les transformations qu'il exige sont toutes indiquées par la nature physique de peut aussi.'I . changer d'indéterminées. est principalement utile lorsque l'intégrale doit satisfiùre à des conditions relatives à la surface..-.. IX. en représentant les températures initiales connues par l^{x.) f . constante 4-jL la valeur . ((a-3)' AjQ + (3-^)'4-(Y-^:)') (. on parviendra à -jy . oîn-ii: = 2'!' A fdn fdp fdq e~^"'"^^''"*"'^V(a.^ .e~~^ . h r ^(j..^^ .. l'intégrale _.e~^ o III o F(x+2n\yi. on trouvera i) 2\Al/'^y(a. en prenant la question.: coefficient > constant A. dans l'équation (/). On on aura en multiphant . . le second membre par un .-. Ainsi. .y. . s). et donnant à la afin = =o A de connaître initial."' j [\ -^vr' ^-'iJ' .

ne peut représenter qu'un nombre absolu . L'intégrale de l'équation (A) peut être mise sous plusieurs autres formes parmi lesquelles on choisit celle qui convient le mieux Il à la question que sont l'on se propose de résoudre. et l'on a supposé dans l'équation coefficient égal à l'unité. Si dans cet exposant l'a on remplace l'indéterminée sions de étant est 2 par ^-q. Nous indiquerons maintel'on déduit nant quelques-unes des conséquences que ces équations. Il suit de qui se réduisent. à une fonction arbitraire . tité Il ce suffira. F(x. pour lieu rétablir cette quanl'inté- dans le calcul.z}^ ont toutes le même ticjues. lorsque j fait if=o. les mêmes lorsqu'elles satisfont l'une et l'autre à l'équation différentielle (A). la dimension du dénominateur Kt ^-j^ que de chacpie terme du numérateur. degré de généralité elles sont nécessairement iden- Le second membre de K l'équation difféi^entielle (a) était (/>) multiplié par j^-^. ce qui suit des principes généraux du calcul la section comme on t IX du chapitre II prouvé explicitement dans page i5a.D et t. . ce principe que les intégrales . dans grale (Ot ou dans l'intégrale (I). considérons le celle . z.j.C. on voit que l'unité les dimen- K.0. que deux fonctions (^(x. d'écrire ^-^ au de t. La fonction qui sert d'exposant au nombre e. en sorte dimension totale de l'exposant est o. t) dans ces recherches.par rapport à de longueur — 1. et lorsqu'elles sont égales pour une valeur déterminée du temps. de 377.48o THÉORIE DE LA CHALEUR. — 3 comme la et o. faut observer en général.y.

sur températures Dt .r)' V qui repiësente finie. facteurs qui se confon- dent sensiblement avec On trouvei'a ainsi.CHAPITRE cas IX. dans le produit x'' 2a^ .- y- . 't^-t..\clci. les termes m de cette ligne. ht /' .. en sorte que. 48i où la valeur du temps t augmente de plus en plus. la t =— et qui fixe position d'un certain point croît sans limite. (i) la diffusion la de la chaleur dans une ligne in- Supposons que chaleur initiale est contenue dans x= le une portion donnée de la ligne. fx. / = (d 4 'Z ' frx. Si temps -^ + t^i— qui entrent dans l'exposant deviendront des nombres absolus de plus en plus petits. v = de . et l'on voit les que la distri- bution primitive n'a plus d'influence. . ligne qui sont elle s'applique à toutes les parties de cette l'origine moins éloignées de que le point L'intégrale définie /r/aya désigne la quantité de chaleur ~/i totale B contenue dans le solide. employons d'abord 1 équation — (a-. et que l'on attribue à x luie valeur déterminée X. et pour simplifier cet examen. . temps très-long. a' e ^t ^ At ^ ^ e ^ e 4t' On pourra omettre les deux derniers l'unité. depuis a' h jusqu'à -\-g. ( r) C'est l'expression l'état variable de la ligne après un ni.

Elles ne dépendent plus que de la somme non de la loi suivant laquelle la chaleur a été répartie.fa.sera nulle si la lors- qu'on supposera de X est traire rjulle. t=o. B. L'équation 'v =— - - •^•. et après tin temps très -long. échauffé. -h La constante la ligne Z' sera extrêmement grande.reçoit au consi une valeur la infinie. puisqu'on suppose w très -petite.le produit to/sera équivalent à l'intégrale +g idy.wy représente le mouvement un seul élément qui placé à l'origine à eût été En effet.=-—^=^-7= . non infiniment petite. Il n'en sera pas de même valeur Dans ce cas la fonction —j^. Si l'on suppose qu'un seul élériient u placé à l'origine a reçu la la température initialey^ et c]ue tous les autres avaient température o. connaîtra distinctel'on ment nature de cette la si applique les p4?incipes généraux de théorie des surfaces courbes à la surface qui aurait pour équation z^^—~^. si 1. si l'on donne x une " — e valeur quelconque ~^' rt. la fonction =. f=o. On fonction . OU B. lorsqu'on réunie dans un seul élément .482 THÉORIE DE LA CHALEUR./ exprime donc fa tempéra- ture variable d'un point quelconque suppose toiite la chaleur initiale du prisme. 4' L'équation aurait lieu.

et que l'on augmente de plus en plus la valeur du temps. 483 Cette hypothèse. trouver une valeur du temps assez grande pour que de la ligne m o m ne diffère pas .CHAPITRE placé à l'origine. quoique ]>articuhère appartient à une question générale. quelque grande que soit la valeur de temps. > . et linit par devenir entière- ment iii insensible. Cet état variable convergera de plus en plus ' vers celui qui est exprimé par l'équation . - -S' . marqué de part et d'autre de l'origine o deux points m et m'. loi suivant laquelle la chaleur a été distribuée. de remarquer que l'équation réduite {y) ne s'applique point à la partie de la ligne qui est placée au-delà du point m dont la distance a été désignée par X.-ir\"l'état Quelle que soit la valeur attribuée à X. en observant — les états successifs de la partie de la ligne qui est comprise entre vi et m.41e que le terme e 4' de l'unité. mais cet effet s'af'fiiiblit de plus en plus. et alors ce facteur ne doit pas être supprimé.. on pourra toujours sensiblement de celui 6i. V :i. IX. parce qu'après assez long. placés à une certaine distance X ou X. l'état variable un temps du solide est toujours le même La que si la chaleur initiale eût été rassemblée à l'origine. Il faut donc se représenter que Ion a . on 2 a a' pourrait choisir une valeur de différât sensiblement oc t. influe beau- coup sur les températures variables du prisme. . II «st nécessaire En effet.

Si l'on demande que s'applique il même équation à d'autres paities plus éloignées de l'origine. . ne seraient pas exactes. et que. l'e'quation précédente (y). ( l I pour connaître à l'état variable des points de la ligne placés la une grande distance de portion échauffée. en raison inverse de quarrée des temps écoulés depuis diffusion. En en supposant que la por- tion échauffée s'étende seulement depuis a et = o jusqu'à a.^=g la que la limite g soit très -petite par rapport à la distance la X du point dont on veut déterminer cpiantité température. voir qu'après un temps extrêmement long les divers . qui exprime dans tous fait cas l'état d'une ligne quelconque. — ^ ^ qui forme l'exposant se i^éduit en effet . on supprimât encore le facteur e . .484 qu'exprime cette THEORIE DE LA CHALEUR. . les du temps plus grande que L'équation final la (7) . 38o. faudra supposer inie valeur précédente. pour exprimer cette dernière condition.. les conséquences que Ton "obtiendrait effet. Si l'on faisait usage de l'intégrale T = fd I 13. points acquièrent des tempéles ratures presqu'égales et que températures d'un la même racine la point finissent par varier. "^ f a.e -^ 4 = '^^ = . le commencement de Les décroisscments de la température d'un point accrois- quelconque deviennent toujours proportionnels aux sements du temps.

c'est-à-dire que la raison des deux quantités 4^t ^ ' \kt approche d'autant plus de et 4 A-t l'unité que a : la valeur de il ce est plus grande par rapport à celle de mais ne s'ensuit pas que l'on puisse remplacer l'une de ces quantités par l'autre dans l'exposant de e. IJL sont des nombres 4 / « 4 / f ' Cette condition a toujours lieu lorsque est le temps écoulé extrêmement grand • . Supposons maintenant que l'on doit s'écouler de veuille connaître combien il la temps pour que les températures de partie .CHAPITRE IX. ou sous le signe exponentiel e sont toujours des nombres absolus. dont la valeur est extrêmement petite. En général l'omission des termes ainsi subordonnés ne peut point avoir lieu sions dans les expres- exponentielles ou trigonométriques. ^ t mais les termes ^"-^ .fa. leurs valeurs relatives ne ici sont d'aucune considération. Les quantités placées sous les signes de sinus ou de cosinus. mais elle ne dépend point du rap- port 38i. Pour juger si l'on peut réduire l'expression g I -(g—r) da fx e "* ' ^:£' g / cla. 485 à -ri—'.^ ' à celle-ci e ' o o si le _ il ne faut pas examiner si rapport de a: à a est très-grand très-petits. et l'on ne peut omettre que les parties de ces nombres.

il faut que très le facteur e A-^f qui est celui que s'il omet. solide. du comprise depuis .=o jusqu'à a^ = X. Soit donc 2 a. car était i ou - on pourrait craindre de commettre une erreur égale à la valeur calculée. diffère -peu de l'unité.r- e '* ^^ =i+w. comme 7-^ ou --tVt on en conclura condition . —h et que o et soient g\. La solution exacte est donnée par l'équation O et la solution approchée est donnée par l'équation ? rjf du/ce. T « ^ dente l'on («").a.w étant la une petite fraction. O TT7 V- 2 1/itI// V/( (y) k désignant la valeur -çryi de la conducibilité.486 THÉORIE DE LA CHALEUR. Pour que l'équation . ou à la moitié de cette valeur. les limites de la portion primitivement échauffée. puissent être représentées à très-peu pi'ès par l'équation réduite e 2 1/™ l/X Vt J d<^/x.(/) puisse être en généi^al substituée à la précé2 7.

après pérature d'un point un temps donné. Les températures des points assez voisins de l'origine ne tardent pas à être représentées sans erreur par l'équation réduite (j): mais il n'en est pas de même faire des points très -distants de ce foyer. emploie pour ce calcul l'intégrale approchée (r). on veut valeur On voit par ce résultat c|ue plus les points dont la déterminer température au moyen de l'équation réduite. 382. Les applications numériques rendront cette remarque plus sensible. Ion tem- veut connaître quelle sera. On ne peut alors usage de la même équation que si le temps écoulé est extrêmement long. est sensiblement opérée. en sorte que g-=o. 1 487 — — kt 7-1 a" =:co OU ^=-(/aa.i. a est très -petite par rapport h on aura /^= A^. Supposons que le fer. c'ést-à-dire que la l'état du solide ne dépend plus que de de la quantité de la chaleur initiale. il sont éloignés de l'origine. 7-i (a\ ^ — 4 J ^ et si la plus grande valeur ^ que jc puisse recevoir la variable . Cette erreur sera plus et si l'on . plus est nécessaire que la du temps écoulé soit grande. est que la portion de ce solide a été échauffée a Si la un décimètre d'étendue.r /et a'\1. Ainsi la chaleur loi tend de plus en plus à se distribuer suivant une indépendante de la diffusion réchauffement primitif. m dont la distance à l'origine est un mètre.CHAPITRE xixx ^ IX. ou commettra une erreur d'autant plus grande que la valeur du temps sera moindre. et non distribution qui en avait été faite. Après un certain temps. et la substance dont le prisme cjui est formé.

très petite comme -^^ ou ^h 2° que l'erreur qui en doit résulter ait les petites les ^ une valeur absolue beaucoup mpindre que quantités que l'on observe avec les thermomètres les plus sensibles. que la centième partie de la quantité eherche'e . Dans ce point cas la distance comprise entre l'origine o la et le m dont on détermine la température .plu- sieurs points. . Car si l'erreur commise. si elle surpasse ou égale est la moitié la quantité cherchée . Pour que l'approximation soit admissible. lorsque valeur du temps écoulé surpassera un mois. si le temps écoulé surpasse trois jours et demi. très-petite. de déterminer sont extrêmement petites ainsi l'erreur que 1 on commettrait en se servant de de l'équation réduite. l'intégrale réduite la [y) donnera la température à moins d'un centième près. Lorsque la points que l'on considère sont très - éloignés . i** que - la quantité fraction "' . de les portion du solide qui a été primitivement échauffée qu'il s'agit températures . il est nécessaire. 7'"' ne puisse équivaloir qu'à une au plus . en général. ou même . est seulement dix fois plus grande que portion échauffée.488 petite THÉORIE DE LA CHALEUR. l'équation approchée ( j) n'exprimerait point l'état du solide. cjue l'on soit autorisé à faire usage mais il ne s'ensuit pas cette équation. Si ce rapport est cent au lieu d'être dix. quoique . aurait une très-petite valeur absolue. et que l'on ne pourrait point s'en servir pour déterminer les rapports des ou une partie notable l'approxiIl est manifeste que dans ce cas températures simultanées de deux ou. en ou le quart mation doit être rejetée.

serait d'autant cette expression moins exacte. toutes choses égales d'ailleurs. une heure. Ainsi l'équation 4 /f 1/71 V^l^ ktj -^ ne Si l'eprésente les températures . résultats doubles ou triples on trouverait des des véritables ou même incompetits . on l'appliquait sans cette condition. et faite : non de la qui en avait été mais la grandeur de distance ne concourt point à eftacer l'empreinte de la distri- bution. e de la distribution primitive n'influe pas sur la température des points très-éloignés de l'origine. que les points seraient partie primitivement échauffée. seulement pour des valeurs très-petites du temps mais . pour de grandes valeurs une année. un jour. L'effet résultant de cette distribution cesse bientôt d'avoir lieu pour les points voisins de la portion échauffée c'est-à-dire que leur température ne .TxV^ k^. des points extrêmement éloignés de la partie échauffée qu'après un temps immense. parablement plus grands ou plus lieu et cela n'aurait pas . dépend plus que de la répartition la quantité de chaleur initiale . elle la conserve au contraire pendant un très-long temps et retarde la diffusion de la chaleur._ Jl dx t fa. Il IX.CHAPITRE 383. 489 suit de cet examen que l'on ne doit point conclure de l'intégrale -&' v= —^1\/ g — '' jai — xy que 1 la loi ". . Enfin plus éloignés de la telles que.

et c[ue les déno- minateurs croissent à l'infini.490 THEORIE DE LA CHALEUR. Ainsi les fiicteurs omet riable diffèrent extrêmement peu de l'unité. — Z. En tels les termes que -r-r- et -r-j- reçoivent dans ce les cas des valeurs absolues très-petites . a pour expression . du . la diffusion Lorsque sens . p. après une grande valeur Donc l'état vadu temps. + Y. marque sur sont + X. Supposons donc que . parce que numéraque l'on teurs sont compris entre des limites fixes. du solide. on voit que l'exposant de sous le signe d'intégration . — Y. la valeur du temps écoulé augmente sans borne. on connaîtra qui com- cette partie échauffée. se réduit à — ' ( j-j- j lorsque effet . axes six points dont les distances et que l'on con- sidère les états successifs solide compris entre les six plans qui passent à ces distances e . de la chaleur s'opère dans tous les l'état du solide est représenté comme on l'a vu par l'intégrale -IfM vn^iz^ Si la chaleur initiale est (/) contenue dans une portion déterles limites minée de prennent la masse solide . les trois + Z. y. 384. qui varient sous le signe intégral de valeurs qui excèdent ces l'on ne pourront point recevoir limites. et — X. et les quantités a.

/. comprises entre des limites déterminées . placé à l'origine. 385. p.. ).. par hypothèse. (0. par rapport à la plus grande coordonnée Il d'un point très-éloigné de l'origine.^^. y) représente la quantité le totale de chaleur B que solide contient. la On pourrait supposer que toute chaleur initiale était contenue dans un seul élément prismatique placé à l'origine. et dont les dimen- sions. Ainsi le système la des températures ne dépend point de chaleur initiale . . suit de . en sorte que leurs valeurs sont toujours extrê- mement petites . on poursuffit d'abord penser que cette condition pour réduire expo- l'exposant de e dans l'intégrale générale. Y -^ (g-^)' + (p-j-) +(-/-. orthogonales et extrêmement petites seraient w. C03 _/ équivaut dans ce cas à l'intégrale j cUjd^jd^f{^.^). ^^ j^^ variables sont. est le même que si toute la chaleur avait été réunie dans un seul élément .CHAPITRE Le facteur / IX. et toutes les autres molécules du solide auraient une température initiale nulle.(oj.(o. là que l'expoest sant de e se compose de tleux parties M -i- . 491 d% i r/ [î / '^/y/'(«i P. dont l'une (h. distribution de la mais seulement de sa quantité. En effet cet sant est a.<^. Quelque soit réchauffement initial l'état du solide qui correspond à une valeur du temps très -grande. Supposons maintenant que l'on ne considère que les points du solide dont la distance à l'origine est très -grande par rapport aux dimensions de rait la partie échauffée. La température initiale de cet élément serait désignée par un nombre extrêmement grand y.. Le produit (0.

Mais de ce que le très. la température est très -grande la partie rapport à l'étendue de qui a été d'abord échauf- on examinera très -petite satisfaite . mais seulement valeur absolue de \j. rapport ^ est cpie une très-petite fraction ''' . toutes choses . dont la dimension est o. précédente est toujours une soit fraction Il faut que cette condition l'inté- pour que l'on puisse employer ' grale approchée 'ci ^'^ mais t k & cette équation ne représente point l'état variable de la partie ' : 'v=B2~^7u de la masse qui est très-distante du foyer. soit toujours la Si l'on suppose que distance de l'origine au point m dont par on veut déterminer fée.492 THEORIE DE LA CHALEUR.ou n'en diffère propre va- l'exponentielle e devienne égale à e - d'une quantité très petite par rapport à sa leur. Pour que l'on puisse réduire l'intégrale exacte (y) à l'équation v='e. e 4^f il est nécessaire que la quantité 2 aa:+ 2 Pj4-3 yz— g' — p' —y' un nombre fort petit..petite par rapport à l'autre. Il ne fiiut point considérer les valeurs relatives de la M et pi. Elle donne au cond'ail- traire un résultat d'autant moins exact. on ne peut pas conclure que . si la quantité to.

mais de connaître leurs rapports. tance à l'origine est très -grande. que points dont on détermine tempé- rature sont plus éloignés du foyer. un plus grand rapport que les distances sont les proportionnelles au quarré de ces distances lorsque points que l'on considère sont très-éloignés de l'origine. . et de cette réparti- tion initiale dure d'autant plus que les parties du prisme sont plus éloignées du foyer. tels c[ue YYt ^^ HT absolues qui décroissent sans limite. Cette condition a lieu les dans les questions où l'on se propose de déterminer trer plus hautes températures des points très-éloignés de l'origine. que dans ce cas les valeurs du temps . . Les questions de ce l'objet genre seront de la section suivante. Mais si les termes qui font ^^^ ^^^ valeurs les partie de l'exposant. la 49fî leurs égales. quantités dépendent certainement de la la loi l'effet Or ces suivant laquelle chaleur initiale a été distribuée. calcul n'est pas de déterminer en nombre ces températures qui ne sont point mesurables .- CHAPITRE les IX. l'objet du . En effet on peut démoncroissent dans et qu'elles . on doit employer intégrales approchées. La chaleur de la initiale contenue dans une portion déterminée masse solide pénètre successivement les parties voisines et se répand dans tous les sens il n'en parvient qu'une quantité extrêmement petite aux points dont la dis. Lorsqu'on exprime par l'analyse la température de ces points. Ce n'est qu'après avoir établi cette proposition la qu'on peut opérer réduction sous l'exposant.

SECTION IIL solide infini. distance à l'axe des moindre que g ont par hypothèse une tempéraest et toutes les autres y ture initiale la communey. dont la distance est x. C la capacité de chaleur. dont une portion a été uniformément échauffée et nous chercherons quelle doit être la valeur du temps écoulé pour qu'un point donné de cette ligne . Nous considérerons en premier lieu le mouvement linéaire dans une barre infinie. Des plus hautes températures dans un 386. initiale o. Tous points dont la les et plus grande que — g. Le coefficient k représente jr-n K étant la conducibilité spécifique. parvienne à sa plus haute température. tranches ont la température On suppose qu'il ne se -fait à surface extérieure ou. maximum de température. On fera . On a vu clans les articles précédents que la température variable d'un point quelconque est exprimée par l'équation 4kt V-. même chose. on attribue à la section perIl s'agit pendiculaire à l'axe des dimensions infinies. naître quel sera le de con- pour un point donné. . temps t qui répond au . Y^dafa 2 1/^1/ . On le désignera par 2 g l'étendue de la partie échauffée dont milieu correspond avec l'origine o des distances x.494 THEORIE DE LA CHALEUR. ce qui est la du prisme aucune déperdition de chaleur. et D la densité.

495 le résultat = t i pour -^r-F^ simplifier le calcul . On a en effet —g ou en achevant l'intégration dx 2i/. '^' l'accroissement instantané de température d'un cherchée entre quelconque. ^—^ elle peut donc aussi équivaut à êti'e exprimée sans signe d'intégrale -r. or la fluxion du premier ordre de -7- donc en égalant à zéro cette valeur la qui mesure point t. Or ^ cette valeur de -r.t I da e Elle est l'intéerale de l'équation -7- =z-j-^. La fonction . et dans on écrira ou ^^ lie'-'- ^^ t' L'expression de v est donc — ~ y= 2 -^ v^tj l/. on aura trouve ainsi la relation x ' et ' On '' . La fonction ~ la mesure l'axe la vitesse avec laquelle la chaleur s'écoule suivant du prisme.CHAPITRE k k rx.ïi/7(e ^^ — e 4' 387.est dx donnée dans question actuelle sans aucun signe d'intégrale.

égai'd à cette déperdition et nous supposerons que la cha- . dis- sipe par la surface du prisme nous allons maintenant avoir . ^ 2\/^l/FV (--2(. la du mobile sera celle du maximum de température.dire lorsque toute chaleur initiale est réunie dans . vitesse x étant l'espace parcouru. par la différentiation ou le développement en on trouve K? x^ 2 CD On a fait abstraction de la quantité de chaleur qui se . Si sente le se succèdent suivant la loi l'on suppose qu'elle repré- mouvement varié d'un corps qui décrit une ligne droite.496 V dx^ fi?' THEORIE DE LA CHALEUR.^) e ht 4^ +2 ix—s) 4? 4' 4^ < > g) e 4f c -^)' ce qui donne (^ + f ê") e —--{x f>n pn conclut — I .et série . c'est . la Lorsque quantité la § est infiniment petite .r+. un seul élé- ment placé à l'origine la valeur de t se l'éduit à .à . il faut K écrire f ^t-pt au lieu de t et l'on a Les plus hautes températures exprimée par cette équation. ^^ w/"±^^ On a supposé ^^-^ :=: Pour rétablir le coefficient . et t le temps écoulé.

On suppose main- tenant que même quantité de chaleur hf est contenue dans un élément infiniment petit./ — CD. =^. ^^"^ y ^st désigné par k. t ^'.\. il — . de .* f. /'représente la (A) température moyenne initiale. 388. que l'état variable du solide sera exprimé par l'équation -a.—r Lht CD H. Quant au l'aire wI équivaut à „ ^^ coefficient ^ . depuis x^=^o jusqu'à j? = il w. La température de la tranche échauffée sera donc — et résulte de ce qui a été dit précédemment.1/l. c'est-à-dire 63 . Dans la question préce'dente on a déterminé infini l'état variable d'un prisme dont une portion déterminée était affectée dans tous sait les points d'une température initiale/! On suppo- que la chaleur initiale était distribuée dans une éten- due infinie depuis la x=o jusqu'à a. 497 un seul élément de la barre prismatique infinie. ce résultat a lieu lorsque le coefficient p-|c qui entre dans l'équation différentielle "j7=?wS"Tr^ h. . .T^ la conducibilité de la surface En substituant ces valeurs dans l'équation {a) on a If c .CHAPITRE leur initiale est contenue dans IX. la section du prisme par l le contour de cette section et par H ~.b eTî^t —ht K . . on dési- gne par S extérieure.

si celle qu'aurait la l'on distribuait également la chaleur initiale entre tous la les points d'une portion de . t. substituant cet exposant de (<?). est exprimé par l'équation eA-= . barre dont longueur serait h. un seul point. du temps qui doit s'écouler pour que le point placé à la distance x atteigne sa plus haute tempé- rature. Il s'agit de déterminer valeur du temps écoulé qui répond au maximum de température d'un point de déduire de l'équa- donné.sa valeur connue !^ i + ^^ .et il suffit la valeur de Jî' de l'égaler à zéro. on aura I dv . remar(rt) que l'exposant de e ' dans l'équation est h^ + YT' -^ ^' l'équation {b) donne ht=^-^^ et . ou plus simplement la l'unité de mesure. on a V 2 i/^ i//t 1/6 . (c) Pour connaître quera la plus haute température V on .498 THÉORIE DE LA CHALEUR. Pour résoudre tion [ci] cette question. -j. donc h t-^ on a e = -^ ht + -^ = y/ dans l'équation mettant pour . . — -. I —I I ai ^hk fi^ donc la valeur 6 .

On suppose que le milieu de ce prisme a été aflecte d'une certaine quantité de chaleur b/" qui se propage jusqu'aux extrémités. (c) et (d) contiennent la solution de ï la on remplacer aussi écrire h et I. la en représentant par g base est un quarré.+ 1 K^ 4 I . où la plus C. m ^ (C) I +a .CHAPITRE et IX. les équations V = '^ 2l/x . 499 remplaçant VO par sa valeur connue. v' . pour déterminer V et 9 . et se dissipe par la surface convexe. /aH Ces équations s'appliquent au mouvement de dans une barre peu épaisse. D . H. pour l'expression du maximum V V"-^^' ' "^ /. le V désigne le maximum de température pour 6 point dont la distance au foyer primitif est x.r v/ . est le temps Les qui' s'écoule depuis le commencement de haute température la diffusion jusqu'à l'instant coefficients V a lieu. par leurs valeurs H ^ quesK -tt-f^: et on peut la -§ au lieu de ^. demi-épaisseur du prisme dont On aura. on trouve. . K. dont la la chaleur longueur est très-grande. + Vli'-.) Les équations tion .

Si l'on veut rendre ces résultats plus sensibles par une la application numérique. et et la minute sexavaleurs ap- gésimale pour unité de temps.g du quarré est vingt-cinquième partie d'un mètre. et que le côté Q. faut supposer que la distance X est très-grande.5oo désignent THÉORIE DE LA CHALEUR. Nous avons mesuré autrefois par nos expériences les valeurs de H. et l'on trouve. . les mêmes propriétés ^^' spécifiques que dans les questions précédentes. K. celles de C et D étaient déjà connues. CD. chaleur s'éloigne de l'ori- Pour déterminer la cette loi régulière qui s'établit il dans toute l'étendue de barre. à mesure que gine. une grande valeur par rapport au second ces termes est d'autant plus terme Le rapport de grand que la distance est plus grande. . "on déterminera les valeurs de Y et une distance donnée. la loi Ainsi des plus hautes températuresi devient de plus la en plus simple. K. En prenant le mètre pour unité de longueur. on supposera que le la substance dont prisme est formé est le fer. Pour l'examen des conséquences que nous avons en vue. . il n'est pas nécessaire de de G relatives à connaître les coefficients avec une grande précision. et est le demi-côté du qnarré formé par une section du prisme. On mètre sous voit d'abord et que si la distance le x est r- d'environ un demi ou deux mètres. a 7. terme — ^\ Qui entre le radical. employant les prochées de H. 389.

Si l'on supposait que la ti'anche placée à l'origine fût retenue pendant un temps est ^ . On remarquera aussi dans la première équation que les la quantité /"e ^ ^g exprime températures la permabarre.CHAPITRE IX. fixe f. pour se représenter la valeur de V. conce- voir que toute chaleur initiale que le foyer contient. est la bari-e également distribuée dans une portion de dont la longueur ou l'unité de mesure. comme on peut Il le voir dans le chapitre page 65. en désignant par x la distance . toutes les autres tranches accjuerraient des températures fixes dont l'expression générale est fe ^ Kg. On au voit par la seconde équation que le temps qui répond maximum de température. si nentes que prendraient les différents points de l'on affectait l'origine d'une température I . 5oi 390. Ainsi de Fonde (si toutefois il on peut et con- appliquer cette expression au constante . croît proportionnellement à la vitesse la distance. ou plutôt elle le devient de plus en plus serve cette propriété en s'éloignant à la de l'origine de chaleur. La température/" qui en résulterait pour chaque point de cette portion est en quelque sorte la température moyenne. mouvement dont l'infini s'agit) est . infini à la température constante f. la faut donc.

C'est suivant cette générale cpe la chaleur réunie sens de la propage dans un un seul point longueur du solide. tranche. la distance est le sait. mouvement de le l'onde est uniforme. l'équation (^) fait voir les elles décrois- comme on . Ces tempe'ratures fixes représentées par les ordonnées d'une logarithmique sont extrêmement petites lorsque sent. la la diffusion . du prisme. la multiplier par nombre constant ( ^— * --- J . 391. et diviser racine quarrée de la distance x.. et l'on aui"ait On omettrait alors terme ^ x' . Or pératures fixes qui sont plus hautes .5o2 de la THÉORIE DE LA CHALEUR. on obtiendrait des le résultats très-différents. cha- Pour déterminer ce dernier maximum par la il faut calculer le valeur du maximum fixe. surpassent beaucoup les plus hautes tem- pératures qui se succèdent pendant leur. toute l'étendue de la ligne comme les ordonnées d'une lo- garithmique divisées par et le loi les racines quarrées des abscisses. très-rapidement à mesure que l'on s'éloigne de l'origine. ou la conducibilité X ou 2H l'épaisseur g étaient supposées infinies._ / I i^_l est ^ Dans ce cas la valeur du maximum en raison inverse de . se Si l'on regardait comme nulle la conducibilité de la sursi face extérieure 2.. que ces temque chacjue point de la puisse acquérir. un peu considérable. Ainsi les plus hautes températures se succèdent dans .

et c|ue si la conducibilité H n'est pas . Il nous reste à déterminer les plus hautes températures l'infini. la loi finale qui : s'établit dans les les parties très-éloignées. Il remarquer que cette hypothèse est pure- ment théorique. Alors les temps sont proportionnels aux la quarrés des distances : mais à mesure que . quelque pe- que soit la valeur de H . 'o seul sous le radical. Cette recherche ne présente au- difficulté d'après les principes que nous avons établis. exprimée par les deux équations précédentes (D) 392. mais seulement une quantité' extrêmement petite de l'onde n'est point variable dans les parties qui sont très -éloignées de l'origine.. 5o3 Ainsi le faut mouvement de l'onde ne serait point uniforme. nulle. chaleur s'écoule la dans le .doive î=-^ K. et pour cune le cas la où la chaleur se propage à en tout sens dans matière solide. et si l'on suppose que distance x aug- mente sans limite. si cette valeur est la donnée que celles de K et§. IX. dans portions intermédiaires loi .CHAPITRE la distance. les plus hautes tempéi\atures se sviccèdent suivant une mixte. c'est-à-dire celle qui se rapporte aux points extrêmement voisins du foyer. tite la vitesse du prisme ainsi En effet. sens de la longueur infinie et les la loi de propagation dis- s'altère temps deviennent proportionnels aux La loi initiale. et jusqu'à l'infini mais . Les distances peuvent d'abord être être conserve 2 H pour que ce terme 2j x. et (C). Lorsqu'une portion déterminée d'un solide échauffée. et que toutes les autres parties de la infini a été masse ont la . diffère beaucoup de tances. le terme ^ TT ce" deviendra toujours beau- coup plus grand que assez petites -.

— la b.. L'état variable est en général représenté par l'équation v=. initiale d'un point dont les coordonnées sont a. . Elle exprime température b. . -ha:. — c. il faut tirer de l'équation précédente la valeur de ainsi . c) est elles aussi donnée.. c. la chaleur se propage dans tous les sens. sont comprennent toute la portion du solide qui primitivement échauffée. ensuite la plus grande valeur qu'elle puisse recevoir finit par diminuer de plus en plus. et reste pour v une le fonction de x. y. jusqu'à ce la qu'il ne reste dans masse aucune chaleur sensible. temps Pour déterminer qui répond au maximum àe v . -hb. rature o s'échauffe insensiblement sa température acquiert . — a^. t.f{a.b. Chacun de ces derniers points qui avait d'abord la . c. initiale o . -i-c^.on formera une équation qui contient 6 et les coor- . en un point z.fdafdbfdc: ' ^i'_ . Le temps qui doit s'écouler effet ait lieu est pour que ce dernier extrêmement grand tempéet elle lorsque les points de la masse sont très-éloignés de l'origine. La fonction y"(<7^ b.. et après un certain temps l'état du solide est le même que si elle avait été primitivement réunie dans un seul point à l'origine des coordonnées. ni donné .5o4 température THÉORIE DE LA CHALEUR..c) les (E) intégrales doivent être prises entre les limites Les limites données a été . et des constantes.i-il-.t^l-.. Les intégrations définies il font disparaître les variables a b.

? . température.y. des distances Il . c'est-à-dire que le point m s'éloignant D et A est i. et cette quantité entre -5-.c)^ le produit des trois fonctions sembla- on aura ensuite 393. a pour coor- données X. j. On écrira au de l'équation ( E ) v= I da I db j de en désignant par P bles . zf . suit de là que dans l'équation {e) qui donne 64 la valeur . . comme étant facteur dans le second terme de Or le point m très-éloigné de l'origine. il est évident que sa distance A à . dernière raison . V.CHAPITRE données du point m. un point quelconque de avec la distance la poi-tion échauffée se confond D de ce même point à l'origine . dont on est veut déterminer z. lieu z et en constantes. la 5o5 valeur On en pourra donc déduire de 9 de 6. Il faut maintenant appliquer cette dernière expression solide qui sont très-éloignés de l'origine. la aux points du tiale. on connaîtra température valeur de plus haute V exprimée en x. Si l'on substitue ensuite cette valeur la au la lieu de t dans l'équation (E). c. a Un point quelconque de portion qui contient les la chaleur ini- pour coordonnées variables a la . de plus en plus du foyer primitif la jf^- qui contient l'origine des coordonnées. et le point m.. b. IX.h. {a —xy+{b —/)'+(<? Le quari'é de la distance de ces deux points .J\a.

Il faut toujours remarquer avec soin qu'il ne l'on puisse s'ensuit pas de cette condition que omettre les variables a. le signes d'inté- gration. à l'origine. et qui multiplie/" (a. -r. 1/ K M — /K^^) disla -KcTs) 394. b.5o6 de THÉORIE DE LA CHALEUR.-V i >' 4(c:t)0 ^c. les omettre hors de ce signe. c sous le signe exponentiel. On ne doit seule- ment rable. Ce résultat ne convient qu'aux points du solide dont la tance à l'origine est très-grande par rapport à plus grande di- mension du foyer. et si l'on remplace t par K/ -7-=:.il faut remplacer le facteur [a — x^-^-ih — la j)' + (c zf parx'4-j' + z% ou r^ en désignant par r aura donc distance du point m. on aura '. Si l'on faisait point cette distinction on pourrait commettre une erreur considéterme qui entre sous les le En effet. que l'on avait supposé égal a I . è^ c) est produit de plu- .-. On dv / r» 3 \ Si l'on met pour i» sa valeur.dM Td' J ^c1)M* ^ . afin de rétablir le coefficient tt-y.

D ^C. - En effet la valeur de -rr doit être nulle dans t a. et x égale la à dix mètres et la substance dans laquelle chaleur se propage est le le fer. doit être exprimée par l'équation pas de mais il n'en est même .o\xh. 395. et pour un temps quelcon(a). les termes qui contiennent a. sous le proportionnellement faut d'après cette condition omettre signe exponentiel 0. on s'exposerait à réduire le résultat cherché à la moitié de sa telle valeur. même. on aura donc 64. ou Or la condition a lieu lorsqu'on veut déter- miner la plus haute température qu'un point éloigné puisse acquérir. en . par exemple si l'on suppose a égal . on neuf ou dix heures écoulées. un décimètre voit qu'après . Ainsi la valeur de -r- qu'elle convient aux points très-éloignés de l'origine . facteur na X 4 c^f est e encore plus grand que i donc. le supprimant. auquarrédes distances. m 4 • - que art a' X 4- 4r-n^ CD 4rr-n^ ^C. si l'on ne considère que des valeurs du temps et qui croissent Il extrêmement grandes.D Or il ne suffit pas que le rapport .soit toujours un trèsl'on grand nombre pour que à puisse supprimer : les deux si premiers facteurs. que. comme nous allons le prouver. .CHAPITRE sieurs facteurs. tels IX. le < as dont il s'agit ^ .

I de /{a. On trouve par conséquent 3 L'intégrale Ida jdb initiale .J^.5o8 THEORIE DE LA CHALEUR. c) représente la quantité la de chaleur le volume de sphère dont le rayon est r est ^tt /'\ en sorte qu'en désignant paryia température cette sphère. la si que recevrait chatjue molécule de l'on distri- buait également entre ses parties toute chaleur initiale on aura 'v^f\/ TTC' y •^ Les résultats que nous avons exposés dans ce chapitre font connaître suivant quelle loi la chaleur contenue dans . ^C.. h. temps qui doit la s'écouler pour qu'un point très- éloigné acquierre sa plus haute température est proportionnel au quarré de distance de ce point à l'origine.D J_a"~ o ou Tr-^t — CD" = ^r ^ 1 K . Si dans l'expression de v on remplace de e le dénominateur qui est 4 Q-^ t par sa valeur ^ 7' l'exposant « 2 - peut se réduire à 3 - parce que les facteurs que l'on omet se confondent avec l'unité.D^ Ainsi le ^C. 3 .

et fait la dispa- que princi- pale difficulté consiste dans l'emploi de ces tious. L'intégrale de l'équation de la propagation de la chaleur se présente sous différentes formes qu'il est nécessaire de comparer. parce qu'en attribuant au solide des dimensions infinies. on raître les conditions relatives à la surface. Cette analyse est. intégrales. parce que le npn terminée sont très-remarmouvement n'est point troublé par s'accomplit librement. comme on le voit dans la section le . deuxième de ce chapitre. iiiHiii la 5o9 pénètre progres- solide les autres parties dont température ini- Cette question est résolue par une analyse plus simple que celle des chapitres précédents. IX. de ramener cas des trois dimensions à celui du mouvement linéaire suffit donc d'intégrer l'équation il dv Tt K cTd d' V rf^ ' . Les conséquences générales mêmes condidu mouvement de la chaleur dans une masse sohde quables. à prola prement parler.CHAPITRE une portion déterminée d'un sivement toutes tiale était nulle. pages 471 et 478. Il propriétés naturelles de chaleur. Il est facile . celle de l'irradiation de chaleur dans la SECTION Comparaison des 396. en vertu des la l'obstacle des surfaces. IV. matière solide.

5io ou celle-ci THÉORIE DE LA CHALEUR. et qui ne pourrait être suppléée par aucune fois autre. en chaque point d'une section séparée par Tare de celle qui est à l'origine. est un nombre entier quel- conque. doit être prise depuis qui donne i =o jus- jusqu'à a = — ttR i^ a=2itR. depuis a=TCR. et de l'obtenir sous une certaine forme la . i= l'on V désigne le température que observe- après temps écoulé a. : dv dt d'' V (a) d. Cette intégrale a été donnée pour elle consiste la première le dans notre Mémoire remis à i8o'7 l'Institut : de France 21 dé- cembre (page 124. dans une armille. initiale On représente par i. par exemple. ce jusqu'à le même résultat. . la circonférence moyenne de l'armille. 84) dans l'équa- tion suivante qui exprime : le système variable des tempéra- tures d'un anneau solide t R est le rayon de /. ou.r la température d'un point quelconque . qu'à rait et la -\ somme 2 doit être prise depuis la t. art. propre à question était nécessaire de connaître l'intégrale.jc- Pour déduire de propagation de la cette équation différentielle les lois de la chaleur dans un corps d'une figure déteril minée.=^F. a l'intégrale par rapport à a.

et — — 2. — I.. On considère le cas l'ar- où la forme et l'étendue .^y On la obtient ainsi tous les termes de la valeur de v.D.-. + 4-- etc. L'équation (a) s'appliquant à toutes les valeurs de R. Il IX.|). cas la on y peut supposer R infini de la question suivante . étant connu et exprimé par v^Yx^ le i déterminer tous les états subsé- quents. aussi qu'il ne se fait à la superficie de l'anneau On suppose aucune dé- perdition de la chaleur. page aya). de l'équa- tion [a] pour exprimer le mouvement de la variable de la chaleur dans une armille (chap. Dési- gnant par q une variable qui devient successivement dq . 4-- ï^tc. Q. i\ —h— . Telle est l'intégrale forme sous laquelle doit être mise . (^. On considère rayon R comme contenant un nom- bre n de fois le rayon des tables trigonométriques. + 3.cos. section génératrice de mille sont telles que les points d'une même section con- servent des températures sensiblement égales. et au lieu "de cos.. elle donne dans ce solution : L'état initial d'un prisme solide d'une petite épaisseur et d'une longueur infinie.CHAPITRE de lanneau.|) + sin. (. 5ii faut donnera i les valeurs successives + I . ) écrire COS. o. (.sin. IV. — 3. -h 2.

. 3dq . 875). I dze " COS. etc.cos. On l'on a démontré précédemment (art.^^^^ ^^^ ^^^ conséquence évidente de intégrale (a). THÉORIE DE LA CHALEUR. page 440. on trouve ^ j da. car on a selon un lemme connu et que .{qa: — qa.). le nombre i infini n sera ex- prime' par ^. Fa. effectuer l'intégration définie par rapport à ^ .5i2 a. — oc Faisant donc z'=q't. ahz = e \^'^.dq . idg.).cos.. (P) Cette équation est une seconde forme de l'intégrale de l'équation (a). nombre variable par ^- Faisant ces substitutions. . et l'on a V =— I daFcx. j dq e ^ . dans l'équation (p).(qx — qa. la VII. . Les termes qui entrent sous le signe 2 sont des quantités différentielles en sorte que ce signe devient celui d'une intégrale définie .. elle exprime le mouvement linéaire de la chaleur dans un prisme d'une longueur infinie (chap. on trouvera . peut... et le . e V = — "^dq . première 398. .

Laplace. même intégrale. Ce grand géomètre est parvenu à ce répar M.(^:r qa. (y). en considérant la série infinie qui représente l'inté- Chacune des équations linéaire 11 ((3). comme plus générale que («) dont elle Chacune d'elles est contenue dans l'intégrale dérive en donnant à R une valeur infinie Il est facile de développer la valeur de v déduite de l'équa- .F(a + 2pl/"?\ a été (^) Cette forme (^) de l'intégrale de l'équation («) donnée tome VIII des Mémoires de l'Ecole polytechnique. est évident que ce sont trois formes d'une et qu'aucune ne peut être considérée les autres. /a 5i3 — x\ ' ' \dqe ' cos. exprime la diffusion de la chaleur dans un prisme d'une longueur infinie.) = ~^e ^^^ -' ' donc l'intégrale (p) de l'article préce'dent devient /« /' — ^\ y ' r/a.=^ ld^e~^ . '^ on trouve a i/f 1. en — = -^- &. (^). dans le sultat grale.CHAPITRE -4-x IX.Fa "Va 1/7 .- . Si l'on faisant emploie au lieu de a une autre indéterminée p.

r^ + 2.. et nous pourrions nous dispenser de les rapporter mais .. les ronctions (^x. une fonction a. pour ç .5. c" 2 2. ou l'autre variable. -rrrr?-*:» 'V: on a j^='V. on trouve v =c + I dt.vA Cdt {c' + fdt v-^ \ . arbitraire en x. En désignant par etc. Si la l'on veut ordonner développement de valeur de v.-^ etc. . etc. 9' ç".5i4 THÉORIE DE LA CHALEUR.0. —-<^x..D. selon les puissances ascendantes de d'^ on écrira V J^ ~ dv 31 ' i .^. fdt le" + v-= c-\rtc''^^-c"-\.v (c" 4- = c+ = c+ OU Cdt fdt.0 c. —. constante représente ici une fonction quelconque de c' En mettant pour v" sa valeur + j dtv"^ et continuant toujours des substitutions semblables. la et fdtv": x.-4-.4. la recherche des intégrales. tion [a) en séries ordonnées suivant les puissances croissantes de l'une Ces développements se présentent d'eux-mêmes. (T) .4 Dans cette série c désigne le . ils donnent lieu à des remarques utiles .

2 ' j . les fonctions d Tt'^^ d' (P ^^""'^ JF?' ^^P' on aura d'abord sentent ensuite i.7 ^.. par ces substitutions continuées. 110. de l'Ecole poljfechnique. v=a-hbx+ I dx jdxv^ :^a + :=:^a ' 1 ^:.5. ou H 2. et. \ ^ f- +etc. •' 5i5 etc. sa valeur a.J ' H 2. désignant par 9^. Poisson. au cpf de a et b.4 5—-<^ " -i ô— 2.0.0.. On trouvera.0. '' \^^) .Û.CHAPITRE et. v=a+hx+ f dx Jdxv. et b repré- ici deux fonctions quelconques de o»^ On mettra pour + b^x+ j dx idxvj . pour sa valeur a + b x+ fdx fdxv et ainsi de suite.4. qui donnée dans le tome VI des Mémoires 65.. le résultat total ces mêmes puissances de on ne trouve qu'une lieu seule fonction arbitraire de x. IX. 9.4-3-D -. On doit cette remarque à l'a M.. ç„. -f-xZ- +-^b..v^ Dans cette série y a et b désignent deux fonctions arbi" traires de f. pag. les deux fonctions par rapport et 'It .4-5 ^-T-Eb. en ordonnant t. 2. r-=^^^„ +etc. bx+ jdxfdxfa^ + bi + j dxjdxv j + bx + ldafdx(a^-\-biX-hldxldxfa+b^x+ldxdxvJ y=rt+^— a. Si dans cette série lieu donnée par l'équation (X) on met. .3. au des deux fonctions a et b. . " + 2. a t. et qu'on les déve- loppe selon puissances ascendantes de h. f.

5i6 THÉORIE DE LA CHALEUR. de plus. : ne car l'on doit en effet contenir qu'une fonction arbitraire en l'équation différentielle (a) x montre clairement que. ce que l'on les coefficients peut aisément vérifier en faisant 4oo. c'est-à-dire ceux qui répondent à toutes terminés. le résultat par rapport à ces mêmes puissances de ces puissances se trouvent formés de deux fonctions entièrement arbitraires de t. surface courbe étant V. les autres valeurs de cette fonctions. qui répond à ?=o. qui i^épondent t. si connaissait en fonction de la valeur de v. seraient déappartient à L'équation différentielle {a) . si l'on connaissait en fonction de t la valeur de v. l'équation différentielle = -^ montre cjue. que l'on donnât en fonction de de la t valeur de v qui répond à une seconde valeur de x. la fonction c selon les puissances de x. qui répond à une valeur déterminée de x. Il seraient par cela même déter- n'est pas moins évident que les la fonction v. Il faudrait. si Réciproquement . autres états de fonction v. on ne pourrait pas en conclure les valeurs de v c[ui répondent à toutes les autres valeurs de la X. développée selon les puissances de t. le calcul. a. La valeur de v . deux fonctions entièrement En effet. dans la série exprimée par l'équation (T) on développe en ordonnant de X. une et t. les autres valeurs de x. doit contenir arbitraires de la variable Y"-^ t. étant déve- loppée selon puissances ascendantes de x. par celle les cjui exemple à Alors tous est infiniment voisine la première. et les l'ordonnée verticale d'un point quelconque deux cooi'données horizontales étant x . aux valeurs suljséquentes de minées.

que l'on peut supposer extrêmement voisin. et l'on (l — X . + f__<pa.CHAPITRE Il IX. si elle était passer par une courbe tracée sur des t et le seulement assujettie à premier plan vertical des v. Suivant (art. t' . lorsqu'on donne nature physique de la figure de a:. On déve- . 4oi.. : la section verticale dans le plan qui passe par Taxe des cela résulte aussi il et de la la question car est manifeste que. r d' d" + -^-. ço^ + etc. qui dérive de l'équation Tt dlP' ' {a) . que la 5i7 forme de suit ëvidemment de est cette équation (a) la surllice déterminée.'qui ne contient que des puissances paires de x.. et l'on voit que l'ordre de l'équation ne détermine point pour tous les cas le nombre des fonctions arbitraires. peut être mise sous cette forme loppera l'exponentielle selon écrira les v=e i On déve- puissances de D. Mais on ne pourrait la pas construire surface. Il faudrait de plus connaître la courbe tracée et sur un second plan vertical parallèle au premier. la série ^ la même notation la première partie de (X) 39q). : sera exprimée sous cette forme cos.<px + ^^. l'état initial du prisme étant donné. au lieu de D% en considérant comme indice de différentiation. On d' aura ainsi ^^ç. tous les états subséquents sont déterminés. 3f)r). La série (T) de l'art. Les mêmes remarques s'appliquent à toutes les équations aux différences partielles.r^x. (^JZ—d) 9^.

différentiant deux fois par rapport à x seule- ^^. de l'équation t ^=6 d' on déduit. .^t=^T)v = de v -^^- Donc cette valeur satisfait à l'équation différentielle {a).cos. {x\^-D) .o?.5i8 THEORIE DE LA CHALEUR. en différentiant par rapport à seulement. (. de différentier sous les signes que em- ploie. dv . en écrivant (^t. a.. se déduit La seconde partie de la série de la première. 'y=cos.=cos. l'on considère la première partie de la série (X).\dxQ.^. p. et \^=^\t. ici . suffit de les vérifier sans aucun développement. en considérant comme (X) à indice de différentiation. (a^l/_D) Ou a donc + W. et l'on écrira i — dt la - au lieu de D . les loppera selon puissances de x. la série satisfait à l'équasi Pareillement. îD' ce qui montre immédiatement que tion différentielle {a). Quant 11 que nous en faisons et il a pour objet d'exprimer cette notation a^x. Par exemple. les séries. o Ces notations abrégées qui subsistent entre à l'usage et connues dérivent des analogies les intégrales et les puissances.. <^t en intégrant par rapport x. en ment. = D.rl/Hî)) on aura. et changeant fonction en une autre l'onction arbitraire ^ t.{x\/'^^^).

satisfait aussi donc la valeur générale de est a'=cos. Il d^v + 47'-^ y y. (^"D) (fX. et W=sin. == Dv. au lieu de D.a:. l'expression de v. exprimer en série ordonnée selon D(p la fonction puissances de on désignera par d^ d et l'équation étant ^^^. en série développée selon puissances croissantes de = COS. (jD)(]. on en conclut dr liv V = dx' d' </' ' V dy'- . = — D'y = —^—^à l'équation différent^ sin.'+ W 4o2. () D)^'^. de la IX. d'v : {h) .. Si l'équation différentielle proposée est d^v d'v d'v T¥ et 5^ "v ^57"' ' (c) les que l'on veuille t. En effet . on aura {tv:--D)?(-^>j) V Ee i = cos d'v effet. faut développer par rapport à et écrire -r— . que l'équation • rentielle ^ donne pour les i. — = —D'cos. • . La valeur tielle : (70)90.CHAPITRE On trouvera. 5i9 diffé- même manière. on déduit de cette valeur de v. (jD)(pa.

ces. par d"- D : car on en déduit == D^'V — ^. (fl/zn^) 9 {x. désignant t-/(x. y) . (. t) de trois variables. et -^ par/' (a.jv.j). j.y).y)=f' {x. (^D')ç d^v dt^ ( j?. o) = <^{x. qui ne peut contenir que deux fonctions arbitraires de x et y. par/' {x.j. y') satisfait à même condition ^. t).y. + -j-k ) -.o). = dj'' T—V. en désignant^—. t j) 4. La valeur générale de v. t=o. Désignant v par f{x. et. +W et W=/kfco3. on aura/' {x.^{x.520 Il THÉORIE DE LA CHALEUR.. f). au lieu de comme indice de différentiation.y.y).f. on a. o) = 9 {x. on a/{x.{t\/—b). y. : ainsi la valeur la plus générale de v est = cos. (^D') .y) +W Si l'on fait t) et ^^=\dtco^. selon les puisD'. ?). est V une fonction y (>r. est donc -y^^COS.9 (x.X>o)^ i^{x. et regarder sances de ensuite i écrix'e {-r—. pour déterminer les deux fonctions et arbitraires 'i{^>y)=f{^. .y.2'. {d) les Si l'équation proposée est d'' TJ - d'' ZF+J^=^' série V la valeur de ^' v en ordonnée selon puissances de t sera = cos. i) faut développer la valeur précédente de t. o (^D^) . La valeur suivante idt la {t\/ — d) <{/ {oc. j).

. Les fonctions signant la ç et i]/ sont déterminées comme d^ il suit.HT " ' Sai •' i Si lequation différentielle propose'e est 6?' • V d* V d^ V "*" il^ V IP'^ esignera par J^''^ ^dx^ dy^ la ZP ®' (e) Dç tonction y—. j) car on en d^ V tire —=— d^ V TA. t). en sorte que -y—- DDo ' ou D'o ' se formera en élevant les binôme d^ d' dx 1) d" + -pdj au quarré.y) + \ dt COS. . ou _ + _ + 2^-^.b . " . (?D) <p {^x. t. ordonnée selon : puissances de sera \ COS. {x. (.ffVl: ejiaij' . dv 77 = ^^' + ^^^+^^ + ^^' + a.CHAPITRE 4o3.y. d* V V jd^v ^*"- (/) les coefficients d sont des nombres connus. et . ce qui est une consé.j. et la valeur exposants comme indices de diffé- Lequation ((?) deviendra donc -^-7 les + D'à» :=o. b.D)(p(a. le + -j-^ . + ^_ = d^v d' -v d* V 0. l'ordre de l'équation est indéfini. y..t)^ et -r-f^x. (fD) i( {^^> y)-"^. 9 i-^'j) =/( ^' j^ o d' V T 1' ) K ^' y) =/j d'' • ( Enfin. '"pia:'. ' de v . La valeur la plus générale de deux fonctions arbitraires en x quence évidente de sera ainsi exprimée : y ne pouvant contenir que et y .:. c. V^v. en dét) T^ar fonction v par f{x. et regardant rentiation.y. soit l'équation différentielle proposée. Tt^> ï' o) f. la forme de l'équation cette valeur v oi^rcos. IX.

). r. équation 'y:=e .a^x. on peut se dis- penser des expressions abrégées . exprime ce que serait . (^). et les ti-ois suivantes. t. qui répondent aux valeurs successives de t.522 THÉORIE DE LA CHALEUR. (e). (y). pour exprimer v. deux premières.+ Bv d^ V T d'' V V etc. toutes à des tique est phénomènes physiques dont l'expression analyanalogue à celle du mouvement de la chaleur. Nous avons choisi pour exemple les équations précédentes parce qu'elles se rapportent . toutes les autres valeurs de v. il faudrait déve- lopper. II serait inutile de multiplier ces applications d'un même . mais . cette on a d'' valeur de étant différentiée par rapport à< seulement. la dernière. valeur de v. I On aura donc. seraient déterminées. par même ce de l'équation. En effet. ' . (a) la appartiennent à la théorie de chaleur.x dv j-^ = De = „ = a^~ + b^~ + Cj^. à des ques- tions dynamiques. la La valeur forme plus générale de oc v ne peut pas contenir : plus la d'une fonction arbitraire en car si il est évident. (r). de a. selon les puissances de ïfaa" 4-^a'' e et écrire ensuite -j- la quantité ' + ca^ + rfa* + etc. en général elles suppléent à des calculs très-composés. Pour les équations très-simples. Les et (è). au lieu en considérant les exjîo- sants de a comme v T^ t\i des indices de différentiation. On désigne par D<p l'expression a-r-\ dx^ + ù dx^ + T-T la c j-i dx^ + etc. que l'on connaissait en fonc- tion de la valeur de v qui répond à ? =o . procédé. c'est-à-dire que pour former .

On a un exemple de la ' ce genre de ques- mouvement de chaleur lumineuse qui pénètre - milieux diaphanes. 36 1. . 523 si mouvement de la chaleur clans les corps solides. une fonction donnée.J Vî . {px — pa. Il est par exemple. Ces questions ont pour objet de déterminer résultat de cette intégration soit facile les fonctions arbi. En général. traires sous les signes d'intégration définie en sorte que le de voir. (a) : on voit qu'elle représente une fonction de x car les deux intégrations définies par rapport à a et ces variables . celle La nature de que l'on aura la choisie pour <p 9 On peut demander quelle doit être les fonc- tion de a . la recherche des intégrales propres à exprimer divers phénomènes physiques. se réduit à des questions semblables à la précédente. Ai d' V j d' V d^v jd' V ^ m. ^ On peut obtenir par divers moyens équations. la transmission instantanée n'était pas bornée à une distance extrêmement tion dans le les petite. quation ' '03 ^ dv iiJ.f. et Si l'on considère l'expression I dxtfa I dp COS. 449 > Nous indiquerons en premier lieu celui de l'usage du théorème énoncé dans l'art. que l'intégrale générale de l'é.CHAPITRE le IX. et il reste une fonction de cette fonction dépendra évidemment de a. pour qu'après deux intégrations définies on obtienne une fonction donnée/'. p font disparaître x. que nous allons rappeler. les intégrales de ces mêmes qui résulte pag.

supposant = o. forme de l'équation {/) que la valeur plus générale de v ne peut contenir qu'une seule foncrésulte de la tion arbitraire en X. On pourra donc prendre aussi -î. I dp e ^ ' ^ ^ \ v COS. De plus. effet. [px —p a ) . trouver pour v une fonction arbitraire de x. Désignant cette fonction pary(. ou a fx=. ^t„ . I dp COS. = e COS. trouve cette condition 771 : = ap' + bp^ + cp^ + etc. connue si. En effet.524 serait vait THÉORIE DE LA CHALEUR. ainsi v et l'on = — e . Il est évident que cette valeur de satisfait à l'équation différentielle (f). Il s'ensuit rigoureusement que . (px —pa). cette équation montre clai- rement que si l'on connaît en fonction de x la valeur de v pour une valeur donnée du temps t. on forme immédiatement exprimée. elle n'est autre chose qu'une ? somme de on doit valeurs particidières. en donnant à la constante « une valeur quelconque.«' t cos. En une valeur particulière de v. . de l'équation fût une fonction donnée y^:. toutes les autres valeurs de V qui correspondent aux autres valeurs du temps sont nécessairement déterminées. Or la il I du fa. [px — poi). On aura pareillement v = I dct<^y.r).px. dans l'expression précédente en sorte que le résultat (<5r). on pou- déterminer tpa.

Elle consiste en ce que les intéipa grales étant prises entre des limites infinies. 525 l'on connaît en fonction de de la ? et de . est l'intégrale j. qui exprime le mouvement vibratoire d'une lame élastique. Ion propose l'équation d" V d^ V '. = 1^7 A/ ^''" Si ^COS. - . est seulement nécessaire.CHAPITRE si IX.. ::^' ' )• i c'est-à-dire qu'on a l'équation -4-^ o. que l'on puisse prendre pom-yx une 11 fonction entièrement arbitraire et même discontinue. en y faidevient une fonction entièa: rement arbitraire de x.. /t>\ On '" en conclut. J'x=-^ dcLdj a j dp [px — /?a). de plus. le résultat Il des deux intégrations soit une fonc- donnée y^'. . ne sagit donc que de connaître la relation qui doit toujours exister entre la fonction «pa.. pour que la solution soit générale. la on considérera que. la fonction est — /a. ' r ""i -f-^ i iCOS. donnée /a..px—pa). ^^ 4o5.éne'rale fonction de (/"). la . une valeur de a» qui satisfasse à lequation dilferentielle sant ?=o . pour l'intégrale générale de la proposée (/}. et t dont il s'agit de l'équation Toute la question est donc réduite en sorte que tion à déterminer dans l'équation la fonction ça. a. .' et la fonction inconnue le Or cette relation très-simple est exprimée par théo- rème dont nous parlons. cette fonction ar et f et si. . d'après forme de cette équation.

toutes autres valeurs de v seraient déterminées. C'est ce mouvement dont lequation d. On suppose la le déplacement donnée à cette lame soit celle d'une courbe comprise dans un plan vertical qui passe par l'axe de x. l'origine o.osG valeur l. elle coïncidait x sur le plan hori- zontal ensuite on l'abandonne à ses forces propres excitées par le changement de figure. lame à l'origine o des coordonnées on change extrêmement avec l'axe de peu la figure de cette lame. o). t) la fonction ~j-f{x. Cet écart variable v est . et continuera à se mouvoir dans le plan arbitraire. ^). . placé dans la situation d'équilibre à la distance x de t. et tel que figure initiale vertical de part et d'autre de la ligne d'équilibre. et sur le plan horizontal. il est évi- dent que si l'on connaissait /"(a. plus générale de tions arbitraires en x : v ne peut contenir que deux fonccar en désignant cette valeur de v . Un la fin point quelconque m. mais très-petit. En quelconque de cette considérons dans son état de repos une lame élastique : rectiligne x est la distance d'un point . par_/(. et par/"' (x. est. c'est-à-dire les les valeurs de v et de -^- au premier instant. la Cela résulte aussi de effet.i THEORIE DE LA CHALEUR. nature même du phénomène. une fonction de x elle est valeur initiale de v est arbitraire La exprimée par une et t. Le système changera successivement de forme. ?). en l'écartant de sa position d'équi- libre.- V d* V exprime la condition la plus générale. o) ety^ Lx.r. où . à du temps éloigné de ce point de la hauteur perpendi- culaire V.

On peut supposer aussi. . l'équation [d) déduite des la fondamentaux de dynamic[ue t. ?). nous n'avons en vue que l'expression analytique de l'intégrale. dans l'équation on peut donnerai. 5^7 fait Or. la valeur très-simple ' u=cos. et « [qx — ^a). tion c{uelconc|ue Il i{<.). (^a. contient deux fonctions arbitraires (^x et ifXt la Pour déterminer fonction cherchée y(. ou celle-ci : u = cos. . les états subséquents du système sont déterminés. Ainsi ^ v ou f{x. 2° les impulsions initiales ou la fonction <\fa:. i* la figure initiale du système ou tous la fonction ça?. qui représente. nous consi- dérons que.ive à discon- tinuité des fonctions. et dans plan vertical vibrationsdoivent s'accomplir.t) t. La vitesse ?n placé à la distance initiale donnée à un point quelconque de la x^ a une valeur arbitraire. le sont deux fonc- et ? ici qui ne différent que par signe. COS.% ou -r— .r Elle est exprimée par une fonc- distance . qu'après la avoir déplacé arbitrairement les divers points de lame. on le leur imprime des oii les vitesses initiales très-petites. (q^t).r. ' est manifeste c|ue si l'on donne. prise pour prise poura. (g't) ces. tions de a: ou ^. du quatrième ordre.r.CHAPITRE fonction quelconque piiiicipes la <fx. en désignant par ^ des c|uantités cjuelconques qui ne . après la un temps quelconque la forme correspondante de lame. Nous la n'en- trons point dans la question spéciale rela. connaître que et la fluxion seconde fluxion de v. IX.

o) ou On aura donc <^X =j da. (q' t) cos. ni On aura donc aussi u=^ Fa étant I dixFoi. le résultat soit la fonction arbifait Or le théorème exprimé par l'équation (B) connaître que les limites de chacune des intégrales étant et o + o . en sorte que. que nous avons désignée pary(a-. Cette valeur de v n'est autre chose qu'une Il est somme u de valeurs particulièies. et si l'on . 2TC ' Donc la valeur de u est donnée par l'équation suivante -t. i dq COS. t. COS.00 : M=— j Si l'on intégrait +00 dad^a. et quelles limites des intégrations. ' onal^a=— <pa. (q't) cos. {qx — ^a). les deux in- tégrations étant achevées. que soient les une fonction quelconque. et l'on aurait W Cette valeur W = — f dx f ^Q -—T lorsque t=o W devient «f-a sin. traire (j)X. Il faut déterminer la fonction Fa. {q' t) COS. contiennent ni œ. j dq. en geant ç en I.'P a I dq COS.528 THEORIE DE LA CHALEUR. {qx — qx)prend nulle . il est évident que l'intégrale désignée par satisferait encore à l'équation différentielle proposée (<^). la va- leur de ^ X. nécessaire maintenant qu'en supposant soit celle f=o. (qx — qcc). (qx—qu). y chan- par rapport à t cette valeur u.

° effet. l dq cos.00 <^ et W= — I da — 00 K f —» d q -^ • siu. suit de que l'intégrale de l'e'quation (^) est 'v = — jdx — 00 -f. — q<x). 529 DW = "77 -4. Lorsqu'on fait ^=0. {qx — qy. elle devient égale à la fonction entièrement arbitraire 3° Lorsqu'on fait ^=0 dans l'expression-^. • - 4o6. En 2.CHAPITRE l'expression IX.00 (foLidq cos. la ' - > On peut réduire valeur de 11 à une forme plus simple à q. iix. ' -•. elle ijx.)^ on est voit qu'en faisant ^=0 e'gal elle devient égale k -r-. o a. en achevant l'intégration par rapport Cette réduction et celle d'autres expressions du même genre dépendent des les deux résultats exprimés par équations ( i ) et (2).ao H- 00 —Z y l doL^a. (qx — qa) + 'W= u + W {qx — 00 -i.<7'?cos. Il n'en pas de même et là de l'expression à devient nulle lors- que t=zo^ Il u devient <s^x lorsque /=o. (q' t) cos. qui seront démontrées dans l'article suivant. 67 . et ne peut y • une intégrale plus générale.. {q^' t) cos. elle se réla duit à une seconde fonction arbitraire Donc il valeur de V est l'intégrale complète de avoir la proposée. 1° cette valeur de v satisfait à l'équation diffé- rentielle (d).

407.53o THÉORIE DE LA CHALEUR..(à"') que ces Nous avons prouvé dans un mémoire intégrales (â) particulier. (-iz + v ^j. On en conclut Désignant — par une autre indëtermine'e y. y-' ^'"- V-" + * " ^^^- 1-* > on aura "^ÎtWA'^''^^^'"— 00 l^' + COS. Elles mon- trent comment les oscillations se la propagent et s'établissent l'effet dans toute l'étendue de placement initial. on aura Mettant. au lieu de sa valeur sin. lame. et ne laisse subsister que l'action des forces propres du système. Elles contiennent l'expression distincte du phénomène. Les résultats exprimés par les équations (i) et (2) dé- . et en font connaître facilement toutes les les C'est sous ce point de vue sur-tout que nous avons proposées à l'attention des géomètres.'j . qui . et comment du dé- qui est arbitraire et fortuit. s'altère de plus en plus en s'éloignant de l'origine. lois. ou (^') de l'équation [d) représentent d'une le manière de la claire et complète mouvement des diverses parties lame élastique infinie.sont celles de l'élasticité.jx = ) cp (a + 2[Al^). devient bientôt insensible.

on peut mettre y + b au lieu de x.cos.{ ' ' siii.cos.b" j • dy sin.siïï.^ s L'équation en h donnera aussi i=jdy et.sin.cos. ' 53i I dx -f- COS. -f. b' jdy . On I a donc g=^cos.^\sin.x'. x'' . (y+2. h' '. et h= j dx &\n.bj — sin.x".y\co&.sin.cos. 2 by.bj-\-b')^ cos. (j'-l-aZ'jH-^'). Il est évident que.l^"- — cos.cos. (2 bj) sont nulles. 2 Ifj.^^ Or il est facile le de voir que toutes les intégrales si les qui con- tiennent et facteur sin. 2 bj . 2 by .«> soit g = » et I dx cos. en désignant par b une constante quelconque.b' dycos. 2 Zi^^.y' cos.j'.sin.^'.CHAPITRE rivent des intégrales définies IX.y' cos.^'. . x'.2Z'j + s'm._7"'cos. et I dx sin. . et regardons g Ainsi l'on a - - g=ldy cos. 2 bj-. 2 1>j's'\ti. 7' l>^ + cos.by. ^' — sin. COS. h=r dy sin.a ^^-. on aura h=. . : limites sont -f- - car sin.svn. {cibj) change désigne en même temps que J. sin.^'.2 ^j.h' omettant aussi les termes qui contiennent sin.^'' COS.cos.COS. dans les deux équations précédentes.'J.^' j =f^. et que les limites de l'intégrale seront les mêmes. h'' — sin.sin.b' jdy cos. 2 by. //>.sin.2. h comme des nombres connus.y\cos.

= Idx. pz^=^ A ^ l/?= les f dp. j' + ^dy sin. On déduit immédiatement valeurs de^ et h du résultat connu 1/7. et {b) Les deux équations [a) donnent donc en g' et A les deux intégrales jdy.by=^pz. pz=B. et clut partie imaginaire est nulle. et o. p' t. COS. y' .532 THÉORIE DE LA CHALEUR. 0= I dy COS.COS.y' cos. p' t dp . 2 by.y' . et par consél'être. quantité /^ i + i/^~ \ cette substitution donne Ainsi la partie réelle la du second membre de la dernière équa- tion est I/tT. f^ = ^^z On \^} j . cos. j' ) et . a donc COS. que nous désignerons respectivement par ensuite A et B. zby et / dy cos. cette dernière équation est identique. On en con- ^.e En effet. quent ne cessera point de de X la lorsqu'on mettra au lieu . y' - / r/)- sln. On fera y'^p't. s\n.= -^ ( ^dy cos. sin. ou y—p\/t.

ou par l'équation (E). (^ 408. page 5^5. s'applique évi- demment à un plus grand nombre de variables. (-.j\cos. En elfet. page 449i ^t (jui nous a servi à découvrir cette intégrale (^) et les précédentes. au moyen des équations (/!>).) +sin.2bj. -sin. . ( 7.(pz)=^sin. (fj) lieu (^j).b'.pz=^^^écrivant sin. .CHAPITRE IX. en conclut fdpcos.-). {a) et les valeurs des deux intégrales et idycos.ycos. dans l'équation générale fx=^Jdcf. 3= On I }''. 2 bf =h s'in.y\s'\n.(/r0.ihy.(^)j. ^y>/psin.cos. b' — gsin.) . Elles seront ainsi exprimées : idj s\n.pz = ^--~ (î-. (^cos. {px—p^).(/.(^~ et + ~'^.p'tcos. 2 : bj= h COS. 533 Il ne reste plus qu'à déterminer. fdpcos. b" + g COS.p^tcos. COS. - fdpsm. A= I dy COS. La proposition exprimée par l'équation (B). (^cos.s)=r^sin.(p't). b\ dy sm.i ^^^ .cos. au de y/ . — ^). on a ^^^ ou cos.f»J dp COS.

y.. pour exprimer une fonction quelconque des deux variables -t- x et y. {qy — q^). tions qui Il comprennent un nombre quelconque de reste à nous montrer comment cette proposition s'aples plique à la recherche des intégrales. .z) = {^^)\fd. g.fd^fdy/{. lorsque équations contiennent plus de deux variables.534 THEORIE DE LÀ CHALEUR. page 520 -f.f) la fonction de variable j\. (px—py. l'e'quation suivante : » -f. regardera maintenant cette fonction /{«•. savoir JXx. {qy~q^) jdr cos. ^^B) formera de même manière l'équation qui convient : aux fonctions de trois variables.ce /(«^r) = J^ — 00 / ^'^«/(«tP) /^^ COS. On aura donc. On . {px—pr.^^)fdp — OÇ — 00 — la COS. fx^=^~^ — 00 I OU dp — I co da COS. y) J dp COS.')f(i^ on peut regarderycr comme une fonction de deux variables X et ) La fonctionna sera donc une fonction de « et j.. {rz — r^). chacune des intégrales étant prise et enti'e les limites (BBB) + est -• o Il manifeste que la même proposition s'étend aux foncvariables. et l'on conclura comme une du même théo- rème ( B) .)Jdq — oo COS. {qy—q^).ùo /(^.) jdq COS.j) = (^) On j(i^jd<^f{a. (pa^ pa.

(î) : {px—pa. p et quelles que soient . (px — aj («. qui ne contiennent ni ni r. sera nécessairement l'intégrale généi'ale. t [Xp' -i- .. COS. (qy—q^) cos.y.) fdq les cos. (?nt) COS.f\y^:ff. t) devienne une fonction arbitraire 9 {*'. F (a. ni de T lières. t).}') de x etr. IX. et telle. i" qu'en supposant i'^o). " ' La Il substitution de v fournit cette condition l'on m = l/77+T°: n'est pas moins évident que peut écrire (ij 'y = COS. Pour découvrir cette intégrale. i]y ?).= /ka /r/pF fdp COS. f^r — COS. n'est autre chose qu'une En effet. /. «.y. la forme de l'équation différen- que la valeur de v qui satisfera à cette équation et aux deux conditions précédentes. on trouve une seconde fonction entièrement arbitraire (^v.j^ i OU 0. cette dernière valeur somme de valeurs particu- .j.CHAPITRE 409. 1 équation différentielle étant TF on veut connaître la dT' ^ dV'^ (c) v en fonction de {x. p). nous donnons d'abord à i» la valeur particulière v = cos.r. r>^S Par exemple. v o\xf{^x. quantités ^. valeur de 2° Qu'en faisant ^=0 dans la valeur de^. [qy). ou/' (x. q.j). (px) COS. Nous pouvons conclure de tielle (c).

par rapport à t.t\/p^-- On obtient ainsi une première partie m de l'intégrale. en changeant seu- prendra pour ç W l'intégrale 11 lement fait en et iL. de- vient nulle. on trouve = (Jz) fdaJdf^.rf{a. p) jdpcos..'^)jdpco?. qui doit contenir l'autre fonction arbitraire ^ [x. et seconde partie devient égale à i^{x. j). qui contient alors la vin sinus. plus. En effet.53G Si l'on THÉORIE DE LA CHALEUR. — 50 — 00 — 00 — 00 Donc l'intégrale sera ainsi exprimée : 'V=(-^ dp cos./). jdoijd^j^{oL^'^)f {qy—q<^)cos. ^[a^. en que le résultat comparant ? (^.y) On aura donc = la fdix..)Jdqco&. en sorte des intégrations indiquées soit 9(0.y). ludf. (qy — q^).y). Ainsi question est réduite à déterminer F(a. j) la dernière équation à l'équation (BB).{j)x^)y) jdqcos. dési- gnant par W la seconde partie. {px —pa. et. /rfpF(a. la si l'on prend la valeur de -^ . suppose i = o^ il est nécessaire que v devienne o{x. change le cosinus en sinus. puisque l'intemps W tégration. la Ainsi l'équation v = u + \^ la est l'intégrale complète de proposée.{qy—q^). lorsqu'on devient nulle.{px—pr. De f=:o.. On formerait de même manière '^ l'intégrale de l'équation d' V d^v d' V ~dT'^^ dx^ '^ dp d^v ~dP' . en même devient égale à ç (^. t=o.p)..y)^ on aura v et l'on = u + W.) jdqcos. et que l'on fasse première partie. Or.

il s agit d'exprimer en une fonction /(. : COS.y. 1. et d'intégrer par rapport à /• et y. On pourrait donc aussi écrire v=cos.z)^ on trouve une seconde fonction arbitraire ^ [x.j^ telle. que la fonction ainsi déterminée sera l'intégrale complète de la proposée.^). (/-z-ry).(px Si l'on fait z —poi) = o. [qy — q^)(e'^ ^''^''' +e " ''' +^ la j. 68 .. 2° qu'en z^o dans la fonction -j-^f[x. on remarquera d'abord cjue l'on satisfait a 1 équation en écrivant v=^cos. I équation proposée ^v / ^. les exposants/^ et étant des " nombres quelconques. pour déterminer F(a.y. oit S. y). facteur 537 d'introduire un nouveau J_cos. (px^j ai) ou V (qy — q[i)fe'' '' '^'' + c " ^ "^^ V .co?.CHAPITRE Il suffirait IX. . / d' >i -j—^ + d^v -r—. on aura.j).fjy. (qy—q^). cos. Pour connaître cette fonction. . px . et la valeur de m étant ± \yp + q" COS. 1° que f{x. Il suit évidemment de la forme de l'équation différentielle.^ </ . + d' V = o y^^ z). (px—px) cos.r. faisant o) soit une fonction arbitraire ç (t. .fdxfd^jF(oc^^)fc/pjdq.. ' condition suivante ? (•^^7) = /^«/^^P F {o'-^^) f'^P fdq COS.

comparant à l'équation (BB).{qy — q^)(e^ ^'"*"^' + e~" = o. donnerait à l'intégrale la forme suivante dans laquelle : est une nouvelle fonction arbitraire w=(^)y^ay>p^(a.538 et.(qy — g^) à f ^ et la La valeur de W devient la nulle lorsque z=o.y) lorsque z et la même substitution rend nulle la valeur de a -r-z On et l'on «^ pourrait aussi intégrer par rapport à z la valeur de u.fi.y.y)- Donc pi'oposée est 4ii. Cette valeur de w se réduit à (ù[x. I dp COS. <\i même l'in- substitution rend la fonction tégrale générale de —^ égale {^. {px — py. qui satis- . v=u-h\'V Enfin.)ldqcos. une fonction f{x. ^ +? J. pour l'expression d'une première partie de : intégrale jdpcos. soit l'équation d' V d^ V d'"v d V dj'' dV^ dx''^ dx^dy^^ ou veut connaître pour'?' — :o : (e) ?).) I dq cos. on voit que On 1 aura donc. cii THÉORIE DE LA CHALEUR.[px —pv.

' Lorsqu'on à déterminer ?=o. la t) donne une fonction dans -^j— arbitraire ç (x. 1° que la substitution de ?=o .j). d'' 7> d''v .(p.cos. y) que même substitution /{^jjyt') donne une seconde fonction arbitraire évidemment de la forme de l'équation (e). COS. 6^. étant déterminée en sorte cpi'elle satisfasse aux conditions la précédentes.x — aj fq. Si l'on compare à l'équation les intégrales générale (BB). on doit avoir 'y=<p(a?. (<7j) cos. {px—pcC} cos. — q^) cos. on trouve que. dnnsf[œ. dë=-''' On a donc 'y ^^ d^'=P ''' i^FdJ^^P'i''' dr=r'^- la condition rn=zp^ ( + q\ t.p" + q'\ ou 'v= Ida. y — cos.cos.CHAPITRE fasse à la IX. {nit)^ V . {qy—q fi) (cos. la étant prises ( entre des limites infinies. valeur de F(a. jchp¥ [ct^f^] Idp jdq (qy {px fait —px) COS. savoir.</' ) p j cos. 11 On aura donc. ce qui sert la fonction F (a./?" t+q't).p) est — ) 9(a. pour exprimer une première partie de l'intégrale "= (i) fi^f^?' ? (^^?-')fipJ^1 COS. -+.p' Ainsi l'on écrii'a ou = px. sera l'intégrale complète de proposée. Pour découvrir cette fonction on écrira d'abord o^^cos. d^ V . (t. que la fonction Il suit "v . {px') d'où l'on tire </' cos. COS. p). (p't + q' t). . 539 proposée (e) et aux deux conditions suivantes. qy.y. et des principes que nous avons exposés plus haut.p). v = cos.

54o THÉORIE DE LA CHALEUR.. et a' seconde devient égale à ^{x. nous avons démontrées dans tégrale suivante : l'art. la la première fonction et si l'on fait devient égale à 9 (a. On fait peut donner à les la valeur de u une forme plus simple en effectuant deux intégrations par rapport a p et g. On usage.COS. on a W=:ldtu f et ^. t=o ?f dans -77" la et dans --7-W.) . : W W=r (-i-y pa^r/p i {oL. on trouvera une autre de l'intégrale ainsi exprimée COS.. 4^7 > et l'on obtient l'in- .^s. première fonction de: vient nulle. et aussi seconde nulle. et i dési- seconde fonction arbitraire. 8 !^' que a—X Tï7f = — '^F7"=='' .). (^J— gP) """^^^^^y dans la '^ - f==o dans ii et W.^)fdpJdq Si l'on fait {px—pc. C-'P'-'' } — — 9» 00 Désignant par u cette première partie de l'intégrale. intégTant la En gnant partie la valeur de u par rappoi-t à t.f.j).„.. 4i2.(.y-) donc = +W est l'intégrale générale de la proposée. telles Si l on désigne par l'on ait [a etv deux nouvelles indéterminées. et par VV la seconde. = l/l/J. qui doit contenir une autre fonction arbi- traire. pour ce calcul des deux équations ( i ) et (2) que .= w-4-W.

. dans la recherche des intégrales. elle contient deux fonctions entièrement arbitraires de t. dans la même chaleur. inutilement cherchées juscelles ont une analogie remarquable avec le qui ex- priment mouvement de la chaleur. que qu'ici. + 27-1/7. que la valeur générale de d. selon variable t.!/?. et sommer les ces séries au moyen théorie des théoVoici rèmes exprimés par exemple de la équations (B). 54 que l'on substitue. d<^. de notre sujet principal. se rapportent à des phénomènes déles les lois étaient les inconnues et difficiles à et nous avons choisis parce que l'on avait intégrales de ces équations. (i. Nous ne pourrions multiplier davantage ces applications (-carter de nos formules. choisi un de cette analyse. et qu'étant développée en série selon les puissances croissantes àçx. cette autre a^/vl/ï. On peut aussi.CHAPITRE et IX. f/«. art 399. et qui nous a paru remarquable. consiles dérer d'abord les séries développées selon puissances d'une variable. pour a. On a vu. j + avl/^. déduite de l'équation dv développée en série. on aura forme de l'intégrale W. sans nous Les exemples précédents physiques dont couvrir . d' V {a) la lït~~"dl&''' les puissances croissantes de contient une seule fonction arbitraire de x. leurs valeurs a*-/!/. (BB). :». 4i3.

et changer/if en F^. (px —/'a). tion proposée qui ne peut être plus générale que la précé- dente (p). et la . ou 'Vz=-^ représente la du (fx I dp e -'' COS.542 THÉORIE DE LA CHALEUR. première série car en désignant cette somme par [j. développée selon les puissances de x. \ L intégrale désignée par ((3). indépendamment de l'équation (p). On de la trouverait ainsi la seconde série. une autre forme de l'intégrale qui représente la somme de cette derIl nière série. mais qui contient deux fonctions arbitraires. naissait en fonction de il a: et Or il est évident que si l'on con? la somme de la première série dx. • -j— a oc ç o. qui contienty7. On y parviendra en sommant chacune des deux séries qui entrent dans l'équation (X). . se'rie est La première ainsi ci'- exprimée : d' v=mx + t j—^ <ax-\ cL r 2 1 Cl — OC P T d' j j <fX-\ 2. et contient fonc- tion arbitraire La valeur de v.. après l'avoir multipliée par prendre l'intégrale par rapport à x. de cette série. 3f)7. art. il suffirait connaître la somme : des termes impairs qui entrent dans . et qui contient deux fonctions arbitraires. Il s'agit de découvrir cette seconde intégrale de l'équa. et est ainsi ex- primée : y a donc. contient deux fonctions arbitraires /V et F^. faudrait. la seule somme <pa:. jc + etc. / \ rp M. y^ et Y t. De plus .

3 la + etc. on en conclut d''r (Ix^ ' .). Or 1 la l'onction /"t peut être ainsi exprimée rale au moyen de équation géné- (B). {pt — />«)..4---y linéaii'e. dp.4 la COS. somme de qui entre dans second effet. est évident que la différentiation se réduit à écrire le dans f le second membre de l'équation (B). X* «"a-* . V une seule fois le facteur com- = Y^jd^fo. membre ce qui ne présente au- cune difficulté. \ la série Ainsi question consiste le trouver .. -\- signe etc.7. d^ r 2.5. v.3.3. +/?^ On aura donc. en sorte que.4. les facteurs respectifs — p\ — p'^. déterminant coni . {pt—pc) p'' . valeur de ^i. y soit . Il (B) \ est facile d'en déduire les valeurs des fonctions 77 f'' Il ^.r' p'^ x" 12 2. il reste donc à trouver la .3.A ^Jf> etc. En »* soit j. x étant nulle.3. en écrivant mun cos. et dx^ ^ les •' Intégrant cette équation stantes arbiti'aires .6.8 l\ 2.CHAPITRE somme de IX. /t=^f^-ApF^os. 543 tous les autres termes par on a évidemment 1 = I dx Ida: u.la valeur de cette série. fdp p^ x'' 2.4 2..(pt-p. sous p''.

544 dy et -j. x devient nul par hypothèse et la pre- mière partie u de l'intégrale devient />. qui ne diffère de la et que la seconde. Ainsi l'intégrale exprimée par léquation (p|î) satisfait à toutes les conditions. Sous cette contient deux fonctions entièrement arbiSi. d^ y -^ .fzq't — aj Le terme fe^'^ — e jsin. on trouve pour . et elle représente la somme des deux séries qui forment le second membre de l'équation (X). — sïn. le détail de ce calcul . et en changeant/" en F. soient nulles . ft le terme W et F^. . d' y -T^. on suppose . dans la valeur de v. depuis x^=no jusqu'à x^=x. THEORIE DE LA CHALEUR. il suffit den énoncer qui donne pour l'intégrale cherchée v=z~ Ida/a clq. se réduira à Ff. /gg\ W est la la seconde partie de l'intégrale on le forme en intégrant forme nulle l'intégrale première partie par rapport àx. . .^xj + W..ç cos. Si substitution a^':=o dans la valeur de -7. 5^0. l'on fait la est évident la même que la il première partie -j— deviendra nulle. . la somme de la série Il serait inutile de rapporter le résultat.-^ — première que par fonction F placée au heu de y. . traires. (^<]'i — a j fe'^^ +e ^ "^"^ j cos. C'est cette forme de l'intégrale qu'il est nécessaire de choisir dans plusieurs questions de la théorie de la chaleur: . .

pag. t. et dif- multiplier le résultat t. La forme de ces expressions dépend aussi des limites des intégrales définies. 545 qui est exprimée de celle équation (p). . la série Désignant par v la somme de pour 2'. Spy. f -• -r. =- I du 9 (a. sommes des séries qui représentent les intégrales des équations diftérentielles.-<p'^a^ + ^3-^^^-^-<p''':r+etc. une seconde d fois par rapport à On d' V conclut de là que V d^ satisfait à l'équation Il aux différences partielles i = dx' . u) W + V. 3i i . l'intégrale diffère rait aussi être La forme de seconde partie la W de pour- beaucoup de celle de première .+^sin. 4i4. On peut employer des procèdes de calcul très-variës. etc. faire disparaître 8'. qui forme le second membre. + t sin. Si. dans chaque par terme un des facteurs par rapport à férencier 4\ 6% il fuit diftérencier t. en intégrales définies. pour les exprimer.i/. Nous citerons un seul exemple de ce calcul en rappelant le résultat de l'art. u sous le on a = ça: + ^. on une fois voit que. Les résultats . pour exprimer v l'intégrale de cette équation. et exprimée en intégrales définies. La seconde partie W de l'intégrale contient une nouvelle cette fonction arbitraire. 38o.[t--r:]. dans a: l'é- quation qui termine cet signe de fonction ç y'^M<p(a. art.CHAPITRE on par voit qu'elle est très-differentc 1 IX. dt\ dt j t \ '' dv\ OU d' V dv dt ' dx^ de t On a donc. article on écrit + t sin.) o .ç''a:-h^. .

on peut trouve tuer l'intégration par rapport à p .. que ces reles cherches n'ont point un but assez déterminé lorsqu'on sépare portent. l'on obtient que au moyen des intégrales deTinies varient selon les proce'dés de calcul dont on les déduit.sin. art. et l'on fx=\\d. On peut dire. dans cette dernière expression. sont propres à rendre sensible la vérité de ces propositions. pageSaS. et selon les limites des intégrales. (/Ja pX effec- même que l'équation (B). est nécessaire d'examiner avec soin la nature des pro- positions générales qui servent à transformer les fonctions arbitraires l'on : car l'usage de ces théorèmes est très-étendu. [pa — px) donc donner à p. Il . en général. que ne pourrait traiter par aucune autre méthode.f. On reconnaîtra la vérité de ce résultat au moven de la construction suivante. et la en déduit immédiatement solution de plusieurs quesl'on tions physiques importantes. et. très- Dans l'équation générale fx^=-\ qui est la i dy. des questions physiques auxquelles elles se rap- 4i5. Nous examinerons t d'abord l'intégrale définie y' idx • ^^^^ . Les démonstrations suivantes. cela étant. le second membre exprimera la valeur \efx. que l'on sait être égale a --. On doit .546 THEORIE DE LA CHALEUR. une valeur infinie. ooo. que nous avons données dans nos premières recherches.fa i dp COS. .

CHAPITRE Si l'on construit au-dessus IX. 3-. %• . est i. . est située X. vantes deviennent alternativement positives ou négatives la courbe coupe l'axe aux points où . soit px=^z. 4^i etc. elle équivaut aussi .. l'intégrale proposée deviendra dz et. par exemple. dans laquelle/-» a la est supposé un nombre positif quelconque . à -Tî.. et comptée depuis x = o jusqu'à une valeur ^ L'intégrale définie o positive infmie de x.. l'aire totale . Sa première ordonnée à l'origine et les ordonnées sui... se rapproche de plus en plus de cet axe. par conséquent. + la gauche de des y. on considérera il produit comme l'ordonnée d'une troisième ligne dont la est très-facile de connaître forme. -h X 1 o En _'" . le . l'axe 547 des . l'oi'donnée est sin.r de la ligne dont . . Cette proposition est vraie. quel que soit /j.. mais . et elle Une seconde branche la de à la courbe. entièrement semblable à l'axe première.r=-. . . même valeur que la précédente. et celle dont l'ordonnée la est - et qu'ensuite on multiplie l'ordonnée de première ligne par le l'ordonnée correspondante de la seconde.2r. effet.-. est la X —X7-. x .-. jdx- ——— -. L'intégrale j djc-''-^^^ est l'aire comprise entre la courbe -f- et l'axe des x. nombre courbe positif Si l'on suppose. est ^ /p= 10 la dont l'ordonnée a des sinuosités beaucoup plus rapprochées et plus courtes que celles dont l'ordonnée sin. depuis v ^=0 jusqu'à x=^- est même.

dans laquelle on suppose/» un nombre infini. o ^'"' ^"^ ^ .:)48 THÉORIE DE LA CHALEUR. parce parties qui la composent se détruisent deux à deux alternativement. . et qu'il croisse sans limite sinuosite's c'est-à-dii^e qu'il ^'"" Les de la courbe dont ^^^ est l'ordonnée sont infiniment voisines. Leur base est une lon- gueur infiniment petite pare l'aire positive e'gale à -• Cela étant. la somme des deux aires qui se succèdent même lorsque la est nulle. de comme dénominateur . est entièrement formée de la somme de ses premiers termes qui répondent à des valeurs extrêmement petites de x. l'intégrale est la Il s'ensuit même que si x était une quantité constante. — à l'aire négative qui repose sur l'intervalle suivant finie et assez et si l'on désigne par X l'abscisse grande qui répond au voit commencement du premier qui entre arc. Nous exprimons ce résultat en écrivant . On connaît parla que l'intégrale /(/ . nombre/? devienne de plus . dans l'expression — '^- l'ordonnée intervalle n'a aucune variation sensible dans sert le double ^ qui que de base aux deux aires. Lorsque l'abscisse a que les une valeur finie X. .r est infiniment petite .a. Par conséquent. le Supposons maintenant que en plus grand soit infini. Il n'en est pas de valeur de . l'aire ne varie plus. parce la que l'intervalle -y a dans ce cas vm rapport fini avec valeur de x. on que l'abscisse x. si l'on com- qui repose sur un de ces intervalles .

. . a étant. pourra être placé soità l'origine o des abscisses «. Considérons ce qui a lieu dans une certaine pole de la seconde courbe. Cela posé . et qu'il se trans- porte à tous les points de l'axe des a.(yBa — x) Si donc on conjugue les deux courbes pour en former une . On suppose que ce centre est successivement déplacé. et seule variable. 549 la la limite .« a — —X . toutes les autres ordonnées étant nulles. de cette un nombre positif extrêmement grand. VIII).. qui désigne a la IX. . l'ordonnée de seconde courbe sera ->\:v ïrf'îJi. on tracera au-dessus de ligne^(fig. Le centre courbe. reprenons l'équation f^ Ayant placé cet axe la l'axe = lj'^^f^ sin. une valeur infiniment petite et la valeur de l'intégrale est même lorsque cette limite est w. dont l'ordonnée est/"». de seconde intégrale. (/». lorsque centre est parvenu la au point x qui termine une abscisse étant regardée la x de première courbe. à partir du point sition o.r) des abscisses a. On placera aussi au-dessus ligne courbe j^ scisse et/? du même axe des abscisses une dont l'ordonnée est ^^-^P^ 2 désignant l'ab. ou le point qui répond à la plus grande ordonnée/?.r. et lorsqu'elle est -• 4i6. soit à l'extrémité d'une abscisse quelconque.CHAPITRE La quantité m. vers la di'oite. sin. elle pourrait n'avoir d'ordonnées subsistantes que dans une ou dans quelques parties de son cours. La forme est de cette ligne entièrement arbitraire.i . La valeur de x comme constante.

si troisième.a — a:] -^ . qui mesure cette distance. ce seconde. du point positives r. ^^ nombre p étant infiniment grand. jc Par conséquent finie. qu on augmente Il la distance a une quantité moindre que a en est de même du dénominateur qui x. cette courbe et l'axe des abscisses. pour un de ces points placés à une certaine distance du point X la valeur de/a. la seconde courbe . pour tous finie les points qui sont à une distance définie. et qvii se détruisent deux à deux. a toutes ses sinuosités infiniment voisines on reconnaît l'aire totale faci- lement que. varie infiniment peu lors- ment . c'est-à-dire la si l'on multiplie chaque ordonnée de la première par l'ordonnée correspondante de l'on représente le l'axe des a.(o. le ( /?. est formée de parties égales alternative- ou négatives. et produit par l'ordonnée d'une troisième produit sera courbe tracée au-dessus de -. /sin. l'intégrale ou de la troisième courbe. le se réduit même résultat qu'entre des limites infinies. En effet.55o THÉORIE DE LA CHALEUR. et elle donne. est nulle lorsque a est une grances Donc l'intégrale définie peut être prise entre des limites aussi voisines que l'on veut. rZa/a Or. sin. L'aire si les répond à a l'intervalle — ' est donc la même deur que quantités /a et elle x n'étaient pas variables. entre limites.a — x) ou l'aii'e comprise entre sera donc exprimée par L'aire totale de la troisième courbe. Tout donc à prendre l'intégrale entre des points infi- .

I IX. telle qu'elle la notion des quan- a toujours été la admise par les " géomètres. Or. elle est égale à /"x . dans cet intervalle. et a —x= l'a oi. comme on vu dans l'ar- précédent . et peut être mise hors du signe d'intégration. la faut sur -tout remarquer que fonction y^:^ à laquelle cette et démonstration s'applique. aa prise entre les limites a • a — . en examinant changements qui résultent de l'accroissement continuel du facteur^ sous le signe sin. a a. i^p X) . c'est-à -dire depuis cc = x— cj jusqu'à u=x + en désignant par w une quantit»^ infiniment petite. toutes . l'auti-c à droite de celui où o> . Donc la valeur de l'expression est le produit de a /' (x) par sin. tion sous Il serait facile de présenter même les démonstra- une autre forme. la fonction /y. ne varie point.r=:= — (j. 55i un à gauche. est nul . assujettie à est entièrement arbitraire non une loi continue. On pourrait donc conla cevoir qu'il s'agit d'une fonction telle.CHAPITRE niaient voisins. que l'ordonnée qui représente n'a de valeurs subsistantes que si l'abscisse x est les comprise entre deux limites données. d'où l'on conclut l'équation fx=-^Jdaf^ — co -^—^ =izJ^'^Af^P COS.V — . Or ticle cette intégrale est égale à t. La démonstration précédente suppose tités infinies. ip a cju'il x j • Ces considérations sont trop connues pour Il soit nécessaire de les rappeler. {px—pa)"''"'.' — 00 ^g>j — ûo 417. a et h. donc l'intégrale définie est égale à -_/x.

ou positives. On les cas pourrait aussi examiner d après les mêmes principes où la fonction yo. et l'équation générale (B). est d'introduire il dans les intégrales les est impossible la qu'aucune question naturelle conduise à supposer que fonction /"x devient infinie. considérée en elle-même. L'abscisse vant recevoir une infinité de valeurs. lors- qu'on donne à x une valeur singulière comprise entre des limites données. est indépendante de ces conditions. autres ordonnées seraient supposées nulles en sorte que la courbe n'aurait de forme tracée qu'au-dessus de l'intei'valle de x=rt à x=^h ^ et se confondrait avec l'axe des a dans toutes les autres parties de son cours. et de l'analyse qui applique. et cha- d'elles est donnée comme la s'y le serait une seule quantité. . pour des valeurs singulières de cela x comprises entre des limites données . ou négatives. On ne suppose point que ces ordonnées soient assujetties à une loi com- mune. mais ne se rapporte point à l'objet principal que nous avons fonctions en vue. valeurs ac- tuelles et déterminées. y a un pareil x pounombre d'ordonnées fx. cune 11 elles se succèdent d'une manière c[uelconque. que passage d'une ordonnée il à la suivante doive s'opérer d'une manière continue. deviendrait infinie. Eu général . ou nulles. qui arbitraires . Toutes ont des valeurs nuniériques actuelles . . La même démonstration dère point ici fait connaître que l'on ne consi- des valeurs infinies de x mais des . Mais s'agit alors de conditions spéciales. de la peut résulter de nature même le question .552 THÉORIE DE LA CHx\LEUR. la fonction fx représente il une suite de valeurs ou ordonnées dont chacune est arbitraire. Elle s'applique rigoureusement aux fonctions discontinues.

70 . si la valeur . a. .CHAPITRE Supposons aiaintenaiit IX. Or cette fonction équivalente au second membre est telle . ' même que pour limites «:=: a = tontes les valeurs de a étant nulles « n'est : par hypothèse. on remplaçait voisines. 553 que la t'onction fx coïncide avec une certaine expression analytique. ' le résultat serait le o .e . (x. dans « l'e'quation précédente (B) seront donc les = (7. qu'en y substituant pour x une valeur quelconque comprise entre a ath . on met au et h. ou çr lorsqu'on donne à x une valeur comprise entre deux limites « et Z». on changerait la x qui éc[uivaut au second membre. lorsque point comprise entrer et ^. p et il ne reste que x et les constantes a et h. les limites de l'intégration par rapport à a. lieu de x une valeur quelconque non comprise entre a vant toutes les donc le . on trouve le même résultat qu'en su'^sti tuant cette valeur de x dans ox. et. en conser- autres quantités qui forment les limites second mem- bre. dans le second membre .. et l'effet du changement serait tel que ce second membre deviendrait nul toutes les fois que l'on donnerait à X une valeur non comprise entre a' et b' . si. On aura donc l'équatioii Le second membre de cette équation (B') est une fonction de la variable a /car les deux intégrations font disparaître les variables a ^X. et que toutes les valeurs de yii' soient nulles lorsque X n'est pas comprise entre a et h . a' et i>'. a etù par est des limites plus dont chacune fonction de comprise entre a elb. .=ih : car o . telle que sin. et l'on trouve un Si résultat nul.

l'on emploie toute autre valeur de 9 a- second membre la sera nul. 234. les deux courbes. de intégrale On dans peut donc varier à volonté le les limites second membre de pour les l'équation (B'). en une de sinus et de cosinus d'arcs multiples. x comprises le quelconques a Représentons a- et que l'on ce. Mais. Il faut considérer sous le même point de vue le théorème exprimé par l'équation (n) de suite l'art. et. le second membre. La fonctionyir données. Cette équation sert à développer une fonction arbitrairey^. on aurait le . A droite gauche de cet intervalle.268. était comprise entre a' el l>'. assujetties ou non à une désigne une fonction entièrement arbitraire. et détermine sens de la pro- position exprimée par l'équation (B). seconde courbe se confondra précisément l'axe dans tous ses points avec des x. dont l'une a pour ordonnée * fx^eX l'autre a pour ordonnéeyx. 4i8. Si ces limites sont + 00' et tres valeurs -. c'est-à-dire une suite de valeurs loi com- . si l'on donne d'au- a et b a ces limites la . représentera l'ordonnée variable d'une seconde courbe la dont figure dépendra des limites a ' et b. aura choisies. Cette équation entre si subsistera toujours les limites valeurs de If. dont valeur /a. Cette conséquence est le véritable très-remarquable. pag. les deux courbes coïncideet à ront exactement dans toute partie de leur cours cjui ré- pond à l'intervalle de la œ=a à x=^h.r même 1 ré- sultat qu'en substituant cette valeur de dans ^œ. coïncideront exactement dans toute l'étendue de leur cours.554 de :jc THÉORIE DE LA CHALEUR. par l'ordonnée variable d'une courbe dont est est l'abscisse.

doit être prise entre les limites a=a tité le et oL=^b . tion générale consiste en ce cjue i" la valeur du second lieu membre que . par rapport à a. +^">. et b. ne puisse exprimer en une suite trigonométrique. — — 3. COS. 555 de x comprises par l'équation repondent à toutes les valeurs entre o et une grandeur quelconque X. La valeur de suivante : cette fonction est représentée /(^) = .^ jdr. o. fr^. n'y a ainsi l'on que aucune fonctionyii-. La valeur du second membre est périodique et l'intervalle de la période est X. —I. savoir : — et 5.Le second membre devient. la 2. mais tuée dans le Il non comprise entre a second membre donne un . La proposiprendre . ou partie de fonction. par ces intégiations une fonction de la seule variable x et des constantes a et h. +4. chacune de ces limites a et i. (y^ ^' — a). c'est-à-dire que cette valeur du second lieu membre ne change x. . l'on trouverait en y mettant au de x une quantité comprise entre a et h .^. " 70. +3. est égale à celle que l'on obtiendrait en mettant cette même quantité au lieu de x dans la fonctionyo--. et et h est une c]uan- quelconque comprise entre o entier X.-t- X '' au de Toutes ses valeurs successives se renouvellent à ' chaque intervalle X. et qui IX. étant substi- résultat nul.CHAPITRE mune. point lorsqu'on écrit o. somme des termes placés sous ce signe 2. H-i. Le signe v i affecte nombre indique que l'on doit donner à toutes ses valeurs négatives ou positives. :a) L'intégrale. —4. . 2" toute autre valeur de x comprise entre o etX. +2.

et convient au cas où Tinter- . les . THÉORIE DE LA CHALEUR. la limite de la série a même à valeur que/'. 4^4) trations non périodiques. termes de la série deviennent des quantités différentielles par le signe 2 devient une intégrale somme indiquée définie comme on le la .étendu et n'exprime pas seulement une propriété analyproposition a cju'elle mais conduit facilement à lasolution de pluil sieurs questions naturelles importantes. était nécessaire de la considérer sous divers jioints de vue. C'est cette limite qui si l'on a mis pour x une quantité comprise entre o et etX. et d'en indiquer les principales applications. suite trigonomëtrique . et si cette quantité et b.55(. l'intervalle total On voit par là c]ue les limites la a et b. X et la nature de fonction étant arbi. Ainsi cette dernière équation (B) est rontenue dans la précédente . Cette dernière fonction n'est assu- aucune condition. jettie celle d'un contour formé d'une suite de lignes droites et de lignes courbes. 353 et 355. et infini- ment est o . traires . par exemple. Celle que nous rapporterons dans un des articles suivants ^ l'avantage de s'appliquer aussi à des fonctions ( art. d'une limite déterminée. mais non comprise entre a mise pour x est comprise entre a la h. et la ligne dont elle représente l'ordonnée peut avoir une forme quelconque. donne à la variable la suite x une valeur quelconque. voit dans les art. et l'équation (A) se transforme dans l'équation (B). Si l'on suppose l'intervalle X infini.r. un sens très . La l'on égale au second membre la est si convergente le sens de cette dernière proposition est que. tie somme des termes de s'approche plus en plus. près. cette elle comme tique . On a donné plusieurs démons- de ce théorème dans le cours de cet ouvrage.

La a. suffira de différencier signe cosinus. suffît d'é- .)- ^ . i est pair. écrit le signe supérieur lorsque est impair. que variable est . second membre de l'équation (B). 557 sont évidemment X est inlini : alors les limites a et b des constantes entièrement arbitraires. le signe de fonction y Il mais une variable fonction /ù. suit de là que. pour différencier fois par rappoi't à autant de que l'on voudra. dans le second membre de l'équation /a' = ^ yv/y.. et le signe in- On aura en suivant cette même règle relative au choix du signe: p'^''^ ' dx 2J - -A= le 4= 7.r . On voit que./« ^dp n'affecte plus la COS.est tellement transformée. mais nous énoncerons le principe dont ces applications dérivent. j-g^ : la fonctionyit. {px—pcf:).)- On peut aussi intégrer plusieurs de suite. fd'-^f^jdp fois sin. (px—pc.CHAPITRE valle IX. {px—py. par rapil port à X. il auxiliaire a. vai'iable x seulement affectée du signe la cosinus. 419- Le théorème exprimé par 1 équation (B) offre aussi di- verses applications analytiques. en désignant par un nombre entier quelconque -—-.. le second membre par rappoit à i" x sous le On aura donc./r = ûijdcfx On férieur lorsque i jdp p^' COS. que nous ne pourrions ex- poser sans nous écarter de l'objet de cet ouvrage .

est de transporter . comme théorèmes dont nous parlons donnent à des foncconduisent facilement à l'expression des intéCette tions générales et arbitraires le caractère des quantités exponentielles. par cette transformation. même transformation donne aussi . C'est pour cela que l'emploi de cette proposition donne immédiatement que l'on les inté- grales des équations à différences partielles à coefficients constants. propriétés . les différen- tielles successives ou les intégrales successives la d'une même fonction : car la sommation de suite est réduite. On peut aussi faire usage du théorème dont il s'agit pour . au-devant du signe sinus ou cosinus une puissance s'applique aux différenciations finies. 420. le signe général de la fonction à une variable auxiliaire signe trigonométrique. 4i3 un moyen facile de sommer les suites infinies losque ces suites contiennent . fart. les différentiacions les in- sommation des la suites s'appliquent ainsi à des fonctions générales de même manière qu'aux fonctions trigonométriques exponentielles. En les effet . par ce procédé. comme on l'a vu dans . ils grales complètes.558 crire THEORIE DE LA CHALEUR. La même remarque ou aux ' intégrales désignées par le signe ^ . Le caractère principal du théoa: rème dont sous le il s'agit . négative de p. il est évident peut satisfaire à ces équations par des valeurs particulières exponentielles. et. à celle d'une suite de termes algébriques. et en général aux opérations analytiques qui peuvent s'effectuer sur les quantités trigonométriques. et de placer variable La fonction y^ acquiert en les quelque sorte. toutes des quantités trigonométriques tégrations et la .

du calcul des différences et nous l'indiquerons ici parce qu'elle a un rap- port plus direct avec notre objet principal.j/zr^ le au lieu dex sous le signe cosinus.~rj. 1/ — i au lieu Il de œ. s'agit le résultat sera formé de deux parties p. jdp + l~^^^ — Çe^^ — e'^" =^ jdx/u dp COS. [px —pa) [a : car la question sera réduite à substituer + v. {p^j. Te^'^ sin. /. celles qui même ne sont la assujetties à aucune ^ loi de continuité sont réduites à la variable .+ ^ •l/~)=^y^a/«/^/^ COS.. jdp COS. Cette question d'analyse s'est présentée dès l'origine partielles .. . + v . 559 signe général de fonction un binôme formé d'une partie réelle et d'une partie imaginaire. Si dans la fonction /x' on écrit ly. +/.r que l'on peut concevoir. — p%) 9=.(p^-pcc)Çe^''-e-^')\.—p^) (^e-P' + e"^") . et à calculer terme réel et le coefficient de \^—i. fv.^. . 9+ \y^~i.sin. . (pu.v f^=f{v. On aura ainsi {p^. r^ de connaître en et v chacune des deux fonctions si et ^. l/Hl Pour donner un exemple de l'usage de ces dernières for- . par l'expression -- jdy.CHAPITRE substituer sous le IX. donc <j/~ — Vy—. (p^.jdafa.>«) Ainsi toutes les fonctions _/.r forme M + 1^ \yZ~i [x lorsqu'on y remplace par le binôme h- v . .. .1/17) • =lj(l^A fdp 1 COS. On y parviendra facilement l'on remplace/b.

en effet.(x-\-y\X'^^) et afin ^. et changeant 9 en à transformer les quantités <^. 1 . on trouve. pour première partie u de l'intégrale H00 u^-^ et IdoLfoL (dp COS. et l'on reconnaît. de séparer le les parties réelles l'article des parties imaginaires. Il donc (j)(x —^jl/ZTY.) est (e/'^ -a-/'-Q. — y X^^^ij l'intégrale dérive W. de X. . . THÉORIE DE LA CHALEUR. . 1° qu'elle . la valeur de v lors- que j)-=o. on peut déduire l'inté- grale cherchée de celle de l'équation dr qui est connue depuis long-temps mais on trouve des quan. tités imaginaires sous -y le signe de fonction. d' V d" V nous considérerons équation ^— + ^-^=o. L'intégrale générale de cette équation contient évidemment deux fonctions arbitraires. L'intégrale complète de la proposée exprimée en termes réels donc v = îi j- W. Suivant la procédé de -+-00 précédent. {px —pix) r e^-'^ + e~^-^ —''» j .. Supposons donc que l'on connaisse et eu fonction de x . qui se rapporte au mouvement uniforme de la chaleur dans une table rectangulaire.^6o mules. . La seconde partie W de de la première en reste intégrant par rapport à j. la que l'on connaisse aussi par une autre fonction valeur de t. [j^x-p. — 0© par conséquent W=^/J«Fa/4 COS. . Cette intégrale est -I- = 9 (x-{-y \/^ J + ç Ta.lorsque J^o.. .

Les mêmes dans même ordre.cos. 4i 5. IX. dans une même formule .CHAPITRE satisfait à l'équation différentielle. comme une quantité. ^ ou cos. que nombre les cas n'y entre point comme indice. Il s'agit le de connaître cette fonction sous une i forme mais telle. lorsqu'on augmente valeur de l'équation i. /'. i 4-cos. 2. Pour y parvenir cos. 7ï . et ajouter écrire le facteur />* au-devant du signe cosinus. 2.. Il faut maintenant./x.r.° - 56i qu'en y faisant j-=:o. afin de comprendre.f — j. nous remarquerons que l'expression (r + i'-j . r.r.sin. etc. devient successivement — sin. le . . 3. sin. positives ou négatives quelconques./"x. -l-sin. — la cos. L'expression cherchée est une certaine fonction de x et de l'indice i. 422. dans le second membre de fx=^ (dx/x Idp cos. — etc. elle donne v=fx. r.r. r. si les valeurs respectives de résultats reviennent sont i. coefficient dif- de l'ordre indéfini onde V intégrale y' dx' .. tous où l'on attribue à i des valeurs . {px —/7a). 3° qu'en faisant y=o dans la fonction -^ le résultat est Fo:. Nous ferons aussi remarquer que l'on peut déduire de l'équation (B) férentiel une expression très-simple du -j—. f — j — sin.

4o5. 4i2. sera re- comme une il quantité quelconque positive ou négative. première fois. art.00 aura ainsi AL . les équations (A) et (B'). peuvent être considérées sous un point de vue plus 4 18 et général. VII. On strations de ces l'intégrale donné ensuite diverses autres mêmes résultats.562 THÉORIE DE LA CHALELfR. à des questions dynamiques. le sous ce signe terme H -\. art. Les équations (c?). La construction indiquée dans les art. Ce Mémoire contenait aussi art. art. consistaient dans les deux formules ^ et ^'. § lo et 1 et art. Les propositions exprimées par art. On ne connaissait les point encore les intégrales de ces équations lorsque nous les vibrations avons données dans un Mémoire sur faces élastiques. l'une par la première équation de l'art.f^=^Jdc^f'^jdp-P dx gardé COS. nous suffit d'avoir montré par divers exemples du quatrième ordre appartiennent. 6 juin i8i6 Elles VI. 4 '5 et l^i6 . Le nombre i. du démon- de l'équation (e). sous la la forme rapportée dans cet article. 1 . lu à la séance le des sur- de l'Académie des Sciences.00 On •+. (j>X—pa + ^^) . l\ii^ l'avons dit. Quant à l'intégrale (BBj de l'équation (è). a l'autre par la dernière équation même article. art. qui entre dans le second membre. Nous n'insisterons point sur ces applications à l'analyse gé- nérale. et (<?). les dans deux intégrales exprimées. § i3 et i4). comme nous l'usage de nos théorèmes. 409. 4o^i ^t (art. l\iS^ elle est ici publiée pour 423. 4i7i dont nous avons montré diverses applications.

s COS. Chap. et ipoL -^ —X la ) : . On parvient ainsi à exprimer une sous diverses formes très-remarquables mais nous ne la fai- sons point usage de ces transformations dans spéciale qui nous occupe. on valeur de l'intégrale par rapport à a. elle convient à toutes le suppose seulement que trouve nombre p devenant extrêmement infini. . cette intégrale entre des limites cette condition n'appartient pas Or tri- seulement aux fonctions gonométriques. r sin. . IX. . +J. l'équation (A). r 71- . pour par sa valeur. savoir: Dans on remplacera la somme des termes placés sous le signe 2 Nous précédemment divers exemples de ce calcul. Il donne ce résultat en supposant. tions. III. (jr) = . il à la proposition est exprimée par l'équation (A) rendre la (art. . . également facile d'en vérité sensible par des constructions. Secavons vu tion III. recherche Quant 4i8). (/r) .CHAPITRE ne s'applique pas seulement à sin. 1 . les et c'est Il pour ce théorème que nous suffira d'indiquer la ^ ' . (jr) + sin. . rendre l'expression plus simple. 277 = X. en prenant voisines. et désignant x x par r. qui se déduit de théorèmes connus. 563 la fonction trigonométrique les autres fonctions. sin. . V COS. . vers. elle s'applique à une infinité d'autres foncfonction arbitraii'eya. avons d'abord employées. la marche de démonstration.

r n'a de valeurs subsi- stantes que pour de certains -. donc multiplier le le faut second membre de cette e'quation par dafa^ supposer « =— nombre j t:. Ainsi tat nul. vers. r. (jr). ou /^/x o J^ o sin.. .564 Il THÉORIE DE LA CHALEUR. se confond avec fx. prise entre des limites quelconques. ' commune a. on reconnaît évidemment quel'in' . tégrale o I l da./ fa.jr^ étant conjuguée avec ligne dont l'abscisse est a et l'ordonnée /'a. intervalles infiniment petits. vers. devient nulle lorsque le sans limite.. vers. est de la courbe produite.~ . lorsque l'ordonnée ^ lieu si devient infinie. c'est-à-dire les ordonnées il correspondantes étant multipliées l'une par manifeste que l'aire l'autre.j'r nombrey croît donne un résul- en serait de par * même du .&\n. et pour ordon- -.fx x (art. sin. -^ foL. ./V. Donc l'intégrale devient 2. et intégrer depuis -K jusqu'à a= + La ligne courbe. ("//) \j j s. r' — . Il le premier terme cos.{jr). Lorsque la variable est précisément égale à — tt on . et la dans cet intervalle où a dif- fère infiniment peu de x . sin.• s'il n'était pas mulles trois tiplié * le facteur sin. r / ou a x est nulle.fx jdr. 4i5 et 356). dont l'abscisse la est a et l'ordonnée cos. . Cela aura sin. terme sin. On en conclut l'équation précédente (A). valeur de fa. ' savoir. r mais en comparant '^ courbes qui ont pour abscisse nées sin.j vers. infini. qui est égale à i%.

on voit par même le figure quelles sont les va- leurs de a-. Il trouve des résultats semblables r. et si les limites si l'on écrit ^ «— -^ au lieu de de l'intégration sont —X et faut considérer maintenant que les conséquences aux- quelles on est parvenu auraient encore sin. quelle que soit la fonction fx. pour lesquelles second membre de (A) est nul. finie. — mais d'autres nombres TT ^. la 565 valeur connaître quelle est du second membre Si les limites de cette équation A. On peut r faire varier aussi le facteur -. lieu pour une infinité de fonctions différentes de en sorte que Il suffit que ces fonc- tions reçoivent des valeurs alternativement positives et négatives 1 l'aire devienne nulle.vers. la construction in- dique dans quel sens la proposition générale doit être enici les tendue. sin.la construction fait IX. en choisissant des limites plus distantes a' et b' . parce qu'ils n'appartiennent point aux cjuestions physiques. Si l'on conçoit qu'entre les limites de l'intégration cer- taines valeurs de a deviennent infinies . lorsque y croît sans '- limite. au lieu de restreindre les limites — t: et +r. ainsi /• . — . Si.dont chacun est compris entre l'équation et -f. on donne figure plus d'étendue à l'intégrale. .CHAPITRE + i:. - On 4-X. et donne le résultat d'une intégration . de l'intégration ne sont pas <7et la — tt et +Tr. {] r).77. Mais nous ne considérons point cas de cette nature. on connaît par la même que le second membre de l'équation (A) est formé de plusieurs termes.

qui dans second membre de ici l'équation (A). a. . on voit que nous avions développer une fonction arbitraire tels fx en une suite de termes. les limites que de l'intégration. excepté une seule.x) que + . a^<!^{\j. Les nombres .. Si l'on compare entre elles les solutions relatives au mouvement varié de la chaleur dansl'armille. et l'on peut supposer que l'intervalle devient infini. etc. extrêmes et sur les valeurs singu- elles n'auraient les pu servir à découvrir ces et théorèmes les appli- mais elles démontrent en dirigent toutes cations. sont donnés par une équation transcendante. tion qui peut être très-différente \i. .566 THÉORIE DE LA CHALEUR. Nous ne pouvons nous il arrêter à ces développements mais : e'tait nécessaire de montrer l'emploi des constructions car elles résolvent sans aucun doute les questions qui peuvent s'élever sur les valeurs lières . La fonction est ç. a . 424. a^. Ces sortes d'expressions sont donc formes les très-ge'nérales . Nous allons la examiner spécialement nature de ce procédé. etc. les racines en nombre La question consistait à trouver les valeurs des coefficients a^. est remplacée par une fbnc\j. Nous avons encore à faire envisager ces mêmes propositions sous un autre point de vue...ow yest parvenu au moyen des intégrations définies qui font disparaître toutes les inconnues. un cosinus ou un (^21 ^tc- sinus. le cylindre. . la sphère.rtjç ([y-jo. et svisceptibles des plus diverses. a-t. a^. dont infini sont toutes réelles. 1 ^^ ^i^^ d'être des nombres entiers.<i^{\i. du sinus. .x) 4. à le prisme rectangulaire. et les con- séquences exactes qui en dérivent.) le + . .

. On a vu. art. ^ x^ -{- ^sm. Cette démonstration est déduite de théorie générale des équations. . en déterminant .. qlie toutes les valeurs dans nos premières recherches. Çj. il faut déterminer ^i> "2' 1 "^3' <^^' dans l'équation ^ . .etc.^ .. .• r X la . nous avons le tçaité cette même question par l'analyse.r=rtj sin.. pour satisfaire à la distribution initiale les coefficients de la chaleur. pag.c F.. . 567 examen un objet plus détermine. la température le y. savoir celle du mouvement varié de la chaleur dans la sphèi'c solide. de l'équation transcendante p.. nous choisirons pour exemple une des questions les plus importantes.^x\ + c/j sin/. cjue.. couche . Au reste. sphérique dont sont les l'acines rayon est x. Nous ne l'avons point rappelée dans cet ou- vrage. h est un coefficient numé- rique connu d'une valeur positive c|uelconque. donnée de Les nombres ^ . 348. parce qu'elle est suppléée par des constructions qui rendent la proposition plus sensible.r^ + . et n'exige point que l'on suppose connue la forme des racines imaginaires que toute équa- tion peut avoir. de ou les racines de l'équation {/) la sont réelles. - '" • ^ X est le rayon total de sphère.(i. ^i. jy. jy. elle z^- La fonction Vx valeur v de la est entièrement arbitraire: initiale et désicne la .. Nous avons prouvé rigoureusement. 2(:)o. .CHAPITRE Aiin de donner à cet IX.

des valeurs nuà trouver pour a^.((. et et ensuite intégré entre les x=X. aFa . = 2sin. Il sont deux racines différentes de l'équation suit de là. pag.xj sin.xj i et y . mériques telles que le second membre de l'équation [e) de- vienne nécessairement égal a x¥ x . 349. 872 et 373). Cela posé. f^i . on en conclut l'équation identique (e) X //" du . c'est-à-dire lorsque les nombaes ^ (/"). 3o8.«. varie de la chaleur dans mouvement (art. que l'intégrale jdx o sin. (\t. Pour trouver quation (e) par limites x-=^o^ le coefficient a-. X nous avons démontré.568 THÉORIE DE LA CHALEUR. dans l'équation : (e). (^. sin. a^.p)sin. sin. ff^^icY Mettant cette valeur du coefficient a.xj coefficient.. f^i-. . lorsqu'on y mettra pour la X une valeur quelconque comprise entre o et longueur totale X. U>-fXj r^ y(*/p .x) • sin.. a une valeur nulle toutes les fois que les indices ne et sont point ^L les mêmes . que l'intégration définie faisant disparaître tous les . on pour déterminer ce sin.fy.((x.p)) ^^^ . l'équation fax o l xF (x) ] =a . un corps cylindrique . nous avons multiplié l'é- dx sin. pag.. termes du second membre. excepté celui qui contient a a. la question consiste a.. fy.xj. jdx o sin. etc.. a^.)\ arFa.

on trouverait encore. rait cette même cjui a été déterminée prése- cédemment. en multipliant féqua- dxsm..œ) est multiplié par coefficient a-. . après avoir détei'miné les coefficients. c'est-à-dire. ' ' que l'on obtient. ce qui de fait disparaître l'indéter- minée en est de même la p.. car ne contiendrait qu'une partie des ' ' termes de l'équation générale. toutes les ra«. est telle que si quelconque comprise entre o nécessairement et donne à x une valeur X. mettre successivement.simple de déterles coefficients . donc un moyen très. . les deux membres sont l'on égaux .. faut écrire la L'intégi'ation offre somme de tous les termes. ce qui donne lieu aux deux remarques suivantes i" Si tie : dans l'équation (e) on avait omis d'écrire une par- des termes. [^. et intégrant depuis valeur de a . de l'e'quation [/). mais on ne peut point conclure. au lieu de . 72 . art. et l'on formerait ainsi elle une équation qui ne point vraie. un de ses dont valeur ne dépend que de X à et i Le signe 2 indique qu'après avoir donné il différentes valeurs. qui entre dans le dénomi- nateur. Il jusqu'à a = X. {a-x). 2° L'équation complète (e). l'indice i. 569 faut dans le second membre donner à i toutes ses valeurs.. L'intégrale doit être prise poui- depuis a=o a. ceux dont l'indice est impair. 291. miner immédiatement mais il faut examiner attentivement l'origine de ce procédé. en sorte que le terme sin. et qui ne diffère point de l'équation rapportée page 35o. par exemple. savoir. cines fj.CHAPITRE Il IX. tous ceux où l'indice est un nombre tion par pair. dans laquelle on ferait > t=o et v = Vx .. x^^o juscju'à a'=X.

. Nous divisons l'intervalle X en un nombre infini n de parécrivant f-. Or le procédé qui détermine a ne fait point connaître pourquoi toutes les racines p. x ou x. a. nous composons l'équation générale (e) d'un nombre n de termes en sorte valeurs de . 3dx. En ral. .. les . et pourquoi cette équation se rapporte uniquement aux valeurs de x. idx. . Pour Ce système de n équations contient dans la première/^.. . ses valeurs dx. seconde/^ dans . la . comme nous si. et l'on ajoute ensemble . que cette égalité ait lieu.^ a^. Pour résoudre clairement ces questions il suffit de remonter aux principes qui servent de fondement à notre analyse. doivent entrer dans l'équation (e). aj. . /"x au lieudexF.. ?>dx. assujettie à une continue. cette équation (e) représente n équations du premier degré.370 THEORIE DE LA CHALEUR. . qu'il y entre n coefficients inconnus../*. ndx. Cela posé. .et . c. au dans lieu de x . idx. 2. l'équation résultante (e) doit être appliquée aux valeurs de X. comprises entre o le coefficient X. doivent être déterminés par cette ..a ^. telle sin. . ties égales à dx.^. . la seconde par c. ^y^. on géné- donnait à x une valeur non comprise entre o et et x..y^^ /x^ qui répondent aux valeurs dx.. comprises entre o et X... .dx. les .. choisissant pour loi le premier membre que xFx une fonction cos. les équations ainsi multipliées. en sorte que l'on a «<^A=X. a^^.ndx attribuées à x. que l'on formerait re en y mettant successive- ment.r^ nous désignons par/". la troisième yj. ainsi de le suite. Les facteurs c. a. l'avons fait observer. c. la troisième par cj.. dans la «"""/"„• déterminer premier coefficient ^. on multiplie la première équation par c. ..

. excepté a. . memmême toutes pour tous les les coefficients suivants « . . Donc équations étant ajoutées. est précisé- Or La il est manifeste que ce procédé d'élimination ment celui qui résulte de série sin. dx). 5. nous sert à détermi- On ner voit par là c[ue le procédé qui les coefficients. do tous les bres qui contiennent soit mille. . une équation pour déterminer ce coeffiEnsuite on multiplie de nouveau toutes les équations p.dx ?h.-3dx). dans lequel on donne succes- sivement à X ' toutes les valeurs •. on détermine successivement tous les coefficients inconnus.dx?AW. . On donc une équation pour déterminer On continue des opérations semblables. . (. 3r/a-'). en soit de . et qu'il . . entre seul dans le résultat. . .. dx sin.. . Le nombre inconnues «.dx sin.[^. .. . En les . . ([a. l'intégration entre les limites o et X. le coefficient a.. IX. . p. et choisissant toujours de nouveaux facteurs. «^ . . dx idx ne diffère 3dx.w. même que le nombre des quantités don- nées /". a^. et l'on a cient. n des équations « et «3 <2. des premiers facteurs est dx sin.. /* et ces facteurs sont déterminés en sorte qu'en ajoutant les coefficients les équations. dx a^a).ndx) . . la série des facteurs cjui servent à éliminer tous [[j. {[j. (jx. tous a soient éliminés. c. Les valeurs trouvées pour les coéffi- 72. (a-r)..r). c .. y. est égal à celui des quantités le . elle est représentée par terme général ^^sin. .. exceptée.CHAPITRE condition que . .. général. p^^. .y^. . <7.. par d'autres facteurs respectifs pj. . en rien du calcul ordinaire de l'élimination dans les équations du premier degré.x. . termes des seconds 571 la somme <?. dxsin. coefficients. C3 . .([AjC?. ndx.. . le (i.ndx^. fi.est<ia:sin.^^dx). .

([j.. . lorsque la valeur x .sin. qui ne diltêre pas de l'équation (A). que l'intégrale \ dx 9 {[i. sin. page 555.o:) h- rtj sin. ((a..^) elle +rt. et la etc. b . propose de développer y"a^' sous cette forme: fx ^ =a + [a. pour que l'équation subsiste lorsqu'on donne à entre o et que est le comme le premier membre fx . o^x 6 sin. en déterminant les coefficients n^.r). c'est-à-dire .Ôya THÉORIE DE LA CHALEUR. X et x une de ces n valeurs comprises nombre n est infini il s'ensuit . ait une valeur o nulle lorsque Si l'on / ety sont des nombres différents. sin..-x). . bi &\n. Les racines tiers. ar). seront des nombres en- condition X I o dx COS.r).3. COS. iix') etc. La démonstration précédente ne s'applique pas seulement aux développemens dont la forme est a.kJyj : =0 y sont des ayant toujours lieu lorsque les indices i et nom- bres différents. (p. + « ..^• • . + . [xj. a.-x') y (. ces.j.. (^. / X . l'équation générale (n). COS. l'on pourrait convient à toutes les fonctions y([A-t) que substituer à sin. .)'+ [ix) a. . o.. coïncide nécessairement avec le second . pour que les cients sont celles qui doivent avoir lieu n équa(s) tions subsistent à la fois.en conservant la condition principale. ix +... substituée dans l'un et l'autre comprise entre o et X. page a58.sin.(p. on obtient. (j. savoir. fl. (a..j: a. TaTCiYJsin.

fi- /.. formé de somme facteurs des premiers membres .ncix. r/jt sin. n r/x}.3dx. [ij. et .i>' et on ne pourrait point bitraires. l'équation (e) ne serait pas vraie en général.. (^3dx). c'est-à-dire la somme des valeurs les fif^fi---fy . Si ces quantités • / / /s / il • • ^^^ ^^^ valeurs quelconques. dxs\n. on pourrait multiplier respectivement a équations par les factevirs dx sin. serait la somme de .CHAPITRE 425.) . ^. ([X -dx) dx sin. en omettant un ou plusieurs termes. supposons qu'un terme p. Il faudrait par conséquent que cette rela• tion existât entre les quantités données /. Donc la fonction/a? demeurant indéterminée. (a -2 ^/j. dx sin. 573 dans le second membre de à l'équatioi) (e) un ou plusieurs des termes qui répondent racines [A une ou plusieurs de l'équation (y). dx) . -x) dans l'équation (<?). Le résultat. Si l'on omettait IX. (pr. tous les termes des seconds membres nville en sorte qu'il ne resterait la aucun des coefficients inconnus. dx sin.('^ . c'est-à-dire. se réduirait à zéro. ne pourrait pas aux conditions proposées. tels que a sin. {[>.. /. et l'on la s'agit ne subsiste point. ce les considérer comme entièrement arrelation dont satisfaire qui est contre l'hypothèse.. multipliées respectivement par dx sin. représentant le système d'un nombre inlini de constantes arbitraires qui . en les ajoutant. Pour s'en convaincre.. contenant et a- ne soit point écrit dans le second membre les de l'équation (e). [^-idx) dxûn..) .

des cas où termes dont l'indice est pair. sin.sin. à des valeurs correspondent de x comprises entre o le et X .{i). {[j-^x) . le si la le cours de cet ou- fonction yo.. la généralité possible./xj =o. y a.^ les indices ietj étant différents .-x) . connaître les termes qui peuvent être omis valeurs deviennent nulles. (^x)j:=o^ que /. représenté par le second membre de l'équation (e). tels que « .574 THÉORIE DE LA CHALEUR. (a-^) pourrait être omis il que le terme a- sin. ./. ([x -r). il est nécessaire d'introduire dans second membre de l'équa- tion (e) tous les termes. par exemple. et Il nous en avons vu divers exemples dans vrage. on doit supposer parce que leurs second membre de l'équation (e) complet. mais s'il arrivait la fonc- tion /x fût telle que les n grandeurs /. ne contient pas certains termes correspondants à quelques-unes des racines l'on doit omettre tous les p. a toute Dans tous les cas. il (e). Mais cela ne peut avoir lieu./> eussent entre elles cette relation exprimée par l'équation jdx est évident fsm. et le calcul fait . dans l'équation Ainsi. y a plusieurs classes de fonctions/"^ dont le développement. qui satisfont à la condition X I o dxfsin.

f fût exprimée par une fonction assujettie à .s\ïi. par exemla Y x^hx c'est-à-dire. (s^x. x ou en général (p. dans second membre de l'équade F^ ple. où elle est h\. . par cet examen.{[j.. le système d'un la pourrait arriver que la série de ces n valeui's/] f. cédente. . on développerait bx' en une suite de termes . Toutes pourraient être nulles. satisfont toujours à cette condition qu'une valeur résultat étant de X comprise entre o substituée dans tion (c). Il présente. f^. et par conséquent non wfinies. IX. cet inter- valle avec la a. et qui est placée au-dessus se confond dans est <pa^'. jusqu'à la surface.([^«^O- . xY o\if[x) est égale à bx^ . et que ces n quantités ont des valeurs actuelles. correspondantes aux n valeurs de x comprises entre o et X. . déterminés par la règle pré. depuis centre.CHAPITRE 426. dans notre analyse.x) + a.([y. que la f'onction/'r re- nombre n de quantités séparées.r:=:o à x .x) + <73sin.. n. tels que '. «3.r/ la ligne ococurbe. en appliquant à cette fonction la règle qui détermine les coefficients. On pourrait supposer. dont les ordonnées représentent les valeurs correspondantes aux abcisses de l'intervalle de . initiale la couche splié- riquc dont rayon . la que chaleur initiale croît prole poi'tionnellement à distance.^s\n. choisies à volonté. courbe dont l'ordonnée et les coefficients a de l'équation (e)..3*')- '^ '^w^"^.':' • • a. telle que x ou x\ sin.. x. représente le la température est x. où elle est nulle. excepté une seule dont valeur serait donnée. . 575 On voit clairement. et X. .. donne le le même et .{^. une loi contialors nue. Dans ce cas.r^X. cos.

écrire dans est chaque terme a.if^^ «Fa " — — y^^ 3 sin./.. (a a) K[x. qui contient la t. sin. la valeur développée au moyen de l'équation (e).). sens des propositions qui l'article nous avons montré expriment. et la fonction boc^ est une puissance de rang cette fonction pair. qui est une fonction de X et t.-x)e /y^asin. dans 223. ([/. la question actuelle relative à la sphère . page 242.. l'équation X — xv=^^sm. Il faut ensuite. page 238. Dans de xFa. que fonction cos. x.p) (E) . le facteur exponentiel. ((A. 290. qui et les . en une suite de cosinus qui ne contiennent que les puissances paires.([i. con- que des puissances paires de la variable et le second ne contient que des puissances impaires. est résolue. étant Or chaque terme sances de a^. a Nous avons tats. puisse tels cjue être développée en une suite de termes .sin. Il est très - remarquable que bx^. x est développée en une suite de sinus d'arcs multiples. déjà prouvé l'exactitude rigoureuse de ces résuls'étaient point ne encore présentés dans l'analyse. tient le premier membre ne . en sorte que dans l'équation qui donne ce développement. ([/. où il n'entre que des fonctions impaires. par exemple. le véritable On la a vu. sin. (i].576 THÉORIE DE LA CHALEUR.-x).). désignant une suite de valeurs données pour l'intervalle de o à X. Réciproquement la fonction sin. comme on le voit art. développé selon les puis- ne contient que des puissances de rang impair. et l'on pour exprimer température v. page 348.a.

depuis a:=o jusqu'à x = {'K^ et que les températures il initiales des couches supérieures fussent nulles. . calcul. qui répondent à autant de valeurs de X comprises entre o et X./a) entre les limites a?=o et x=- X. second membre de cette équation équi- vaut à crsin.sin. (7.jX.CHAPITRE La solution générale que donne lement indépendante de la IX. la solution exprimée par l'équation (E) con- vient à tous les cas.. la même égalité On voit très-distinctement cités. est certain qu'en donnant à x une valeur quelconque comle prise entre o et X . formé l'équation a. suffirait de prendre l'intégrale .cc) .x) + . fdcL (sin. X le . et que l'on ait a.sin. Supposons maintenant qu'ayant écrit x au lieu de F. +a Il sin. . En général. par exemple. sin. et si contraire dans les exemples que nous avons l'on excepte les cas par- 73 . et la forme du développement ne varie point selon la nature de la fonction. (^. ^i. on ait déterminé par l'intégration les coëfficiens a-. 577 cette équation (E) est totala nature de ici fonction Fœ.r. c'est une conséquence nécessaire de notre et Mais il ne s'ensuit nullement qu'en donnant à x une valeur non comprise entre o aura lieu.r. {^. (i/^x) + a^sin. = ^. ([j. parce infinie que cette fonction ne représente qu'une multitude de constantes arbitraires. Si l'on supposait la chaleur primitive contenue dans une seule partie de la sphère solide. sin.x -+ etc..

-. toutes les autres ayant une température initiale . les fonction exprimée par valeurs de x comprises entre A proprement parler. il est évident que les équations (e) et (E) ne le s'apest plic^uent pas seulement à la sphère solide elles dont /ayon représentent. partielles. que pour o et X. Cette remarque convient que l'on résout aussi à toutes les questions dynamiques par l'analyse des différences 427. des valeurs plus grandes que X elles se rapportent et lorsqu'on . . Au X. on peut dire que le la fonction assujettie à une loi continue.. ne coïncide avec second membre. et les considérations de ce genre sont un élément nécessaire de l'analyse des différences partielles. et diffèrent pour les autres valeurs . Quant à l'existence de ces fonctions qui coïncident pour toutes les valeurs de la si . elle est démontrée par tout ce qui pré- cède. l'une l'état initial . dont le corps sphérique partie riable donne dans ces équations. (e) est identique. et elle subsiste les valeurs que l'on attrijjuerait à la l'autre variable mais l'un et membre de l'on cette équation représentent une certaine fonction analytique qui coïncide donne à la variable x des valeurs comprises entre o et X. qui formerait premier la membre des équations le de ce genre. l'autre l'état variable fait solide infinimer. variable comprises entre certaines limites.t étendu.578 ticuliers. l'équation pour toutes a. aux parties de ce solide infini qui enveloppe la sphère. du reste. avec une fonction connue y^. cas oii Pour appliquer la solution donnée par l'équation (E) au une seule couche sphérique aurait été pi-imitivement échauffée. à la vaX. THÉORIE DE LA CHALEUR.

a).(ap)sin.CHAPITRE nulle. X y(. (|Aj.g)) reconnaît que l'effet total de réchauffement des effets partiels diffé- rentes couches est la somme des que l'on dé- terminerait séparément. Il si deux couches pour avoir égard aux deux causes réunies.-a) . et a = r et a=:/ -l- u. l'équation (E) pouvant être mise : sous cette forme V= jl On sin.aFa). elle dérive de la nature tégrales la rend même des équations manifeste. entre a = /- et = 2u. température vaétait seule due à cette seconde causc'à température que Ton avait d'abord trouvée lorsque la première couche échauffée. On voit que cet et la la forme des in- chaleur contenue effet disles dans chaque élément d'un corps solide produit son tinct. rayon de la surface intérieure de la couche échauf- u l'épaisseur de cette couche. sin. états . x) ./psin. Plus généralement. []J. 579 suffirait de prendre l'intégrale /"[c?asin. {[j. somme les des deux températures est celle qui auétaient échauffées à la fois. tous initiale nulle.. il IX. . La toutes les autres questions de même la conséquence s'étend à la théorie de . e doL.([A. chaleur .a)aFa'). la rait lieu suffirait. en supposant que chacune des cou- ches a été seule échauffée. aFa . 2 X .(f. . de prenles limites a dre l'intégraley^/a (sin. entre deux limites extrêmement voisines r étant le fée. comme si élément avait été seul échauffé . autres ayant une température Ces divers 73. l'effet Ou peut aussi considtfrer sépai'ëment initial résultant de les réchauffement limites /•+ riable d'une autre couche comprise entre et si l'on ajoute la la u et r+ iu.

elle en exprime clairement le caractère et le progrès. ligne ou d'une surface connaître toutes propriétés de ces figuies Pour découvrir ces solutions nous ne considérons point une seule forme de l'intégrale nous cherchons à obtenir immédiatement celle qui est propre à la question. qui expinme ce mouvement dans un corps cylindrique. et se superposent en quelque sorte. à proprement parler. montre expressément que dus à réchauffement 428. le rassemblent pour former C'est système général des températures. et sans laquelle les nous paraîtraient que des transformaLorsque cette condition est remplie. l'on réunit tous les effets partiels de chaque élément. même courbe c]ue fait l'équation finie d'une les . C'est ainsi que l'intégrale. l'intégrale est. l'équation da phénomène . dont l'objet appartient presque entièrement à l'analyse. est très-différente de celle . elles représentent de la manière la plus distincte l'effet naturel qui est l'objet de la question. qui entre la dans l'expression de limites température variable ayant . qui exprime le mouvement de la chaleur dans une sphère d'un rayon donné. ou infini. L'intégrale définie. les mêmes initial que le so- lide échauffé .58o se THEORIE DE LA CHALEUR. cha- . cette raison pour que la forme de la fonction qui re- présente l'état initial doit être regardée comme entièrement arbitraire. même dans une sphère d'un rayon supposé Or. de résultats du calcul ne tions inutiles. C'est cette condition princi- pale que nous avons eu toujours en vue. Nous terminerons ici cette section. Les intégrales que nous avons obtenues ne sont point seulement des expressions générales qui satisfont aux équations différentielles.

lorsqu'on suppose rayon R On ( peut réciproquement déduire de cette seconde p ) équation limitées. on ne pourrait apporter aucun changement dans faire les forme de nos solutions. qui est de représenter phénomènes. si l'on veut connaître la distribution il de la chaleur dans le corps dont s'agit. Voici les éléments principaux de suivie. le La première devient seconde. 58i cune de ces intégrales aune forme de'terminëe qui ne peut pas être suppléée par une autre. car elles ont la même étendue.CHAPITRE IX. En la général. la voie la méthode que nous avons 1° On considère à-là-fois la condition générale . Mais ces trans- formations exigent de longs calculs. On substitue alors le une intégrale C'est ainsi définie à la somme . et supposent presque toujours que la forme des résultats lieu. cette section la dépendent l'une de l'autre. signe 2» que équations (a) et fp). Ces diverses intégrales pouriaient être déduites les unes des autres. ^ns leur perdre leur caractère essentiel. les solutions relatives aux corps de dimensions En par la général. rapportées au com- mencement de iniini. les di- On peut considérer en premier finies. est connue d'avance. donnée par et l'on l'équation aux différences partielles et toutes les conditions . nous avons cherché à obtenir chaque résultat plus courte. 2° On reconnaît d'abord cpie cette expression contient un . singulières qui déterminent entièrement la question se propose de former l'expression analytique qui satisfait à toutes ces conditions. et passer des corps dont mensions sont se rapporte à de cette question à désignée par celle qui un les solide non terminé. Il est nécessaire d'en faire usage.

dont l'intéest très-importante. parce qu'elle grale doit être fait composée. et les rela- tions nécessaires entre les coefficients. Cette distinction des parties. connaître clairement la forme de la solution. indéfini de termes. ou tion. 5' Il reste à déterminer les seules constantes qui dépendent de l'état initial. Le second cas a lieu lorsque quantité infiniment petite . nombre une où il entre des constantes inoii se le connues. ses racines réelles en nombre 4' Dans les questions élémentaires. le terme général est formé d'une fonction implicitement donnée au moyen d'une équation différentielle intégrable ou non. lorsque terme général spéciales on déduit des conditions dante déterminée. le terme' général devient une alors la somme de la série se change en une intégrale 3° définie. les On peut démontrer par théorèmes fondamentaux la de l'algèbre. On . le Dans premier cas. . ou des quantités chacune d'elles est comprise entre deux limites déterminées. ou qu'elle équivaut à une intégrale trouvent ou plusieurs fonctions arbitraires. c'est-à-dire. Dans les questions plus composées. ce qui se fait par l'élimination des inconnues infini d'équations dans un nombre du premier degré.582 THEORIE DE LA CHALEUR. dont les est affecté du signe 2i une équation transcenracines donnent les valeurs d'un nombre infini de constantes. le terme général est formé de sinus ou cosinus les racines de l'équation déterréelles minée sont des nombres et irrationnelles : entiers. l'équation déterminée subsiste elle a toutes ses racines réelles en nombre infini. qu'il en soit. Quoi . même par la nature physique de ques- que l'équation transcendante a toutes infini.

de la du mouvement variable chaleur dans un corps cylindrique. chaque point initiale du solide était seul échauffé. Il du solide in- car il est facile d'obtenir ces intégrales. on voit qu'il contient très -distinc- une démonstration complète. le dénomi- nateur devient nul définie et l'on obtient toujours une intégrale dont les limites sont celles du solide. et dont un des facteurs est la fonction arbitraire qui convient à l'état initial. La plus remarquable des questions que nous ayons exposées jusqu'ici . valeur de ce coefficient . qui sont le plus souvent celles du solide où le mouvement s'accomplit. qui sert à déterminer les coefficients . se compose si de tous ceux qui auraient lieu séparément. mémoire qui Dans ce cas a . qui de la cpestion. l'e'tat 583 initial multiplie l'equation qui se rapporte à par un fac- teur différentiel. parce est l'objet que le mou- vement variable. et l'on intègre entre des limites définies. Dans d'autres reest celle . et la plus propre à faire connaître l'en- semble de notre analyse. que la température de tous Lorsqu'on examine avec soin ce procédé d'intégration. Il les le y a des questions pour lesquelles nous avons déterminé coefficients par des intégrations successives. tement la et qu'il montre cju'il nature des résultats. Dans . que tous les termes du second membre ner excepté celui dont on veut détermila le coefficient. et les autres fût nulle.CHAPITRE IX. pour objet la température on considère les intégrales l'état initial exponentielles qui conviennent à fini. en sorte n'est nullement nécessaire de les vérifier par d'autres calculs. résulte des intégrations dispai'aissent . Cette forme du résultat est nécessaire. comme ou le verra dans des habitations.

sans déterminer les valeurs des coefficients. Ils appartiennent en quelque sorte à une méthode : inverse d'intégration définie car ils servent à déterminer sous les signes être telles . de physique générale. soit par les théorèmes que nous avons donnés pour exprimer nies .584 THEORIE DE LA CHALEUR. soit par un procédé plus composé dont on trouvera divers exemples dans la seconde Partie. et de marche naturelle du phénomène qui des mou- en est 6" l'objet. Mais il faut remarquer que la l'on peut toujours. acquérir une connaissance exacte la de question. les que les équations contiennent des différences finies ou . fonctions arbitraires en intégrales défi. Ces théorèmes s'étendent à un nombre quelconque de variables. et consistent dans des intégrales méthode sont générales. Au- cune autre intégrale ne peut avoir plus d'étendue. Nous avons que chacune de ces solutions donne . le on détermine les les fonctions inconnues placées sous signe y. la de'termination des coefficients exigerait des pro- cèdes de calcul que nous ne connaissons point encore. soit qu'elles comprennent unes et les Les solutions Cjue l'on obtient par cette complètes. Les objections qui avaient été proposées à ce sujet sont dénuées de tout fondement. cherches. y et 2 des fonctions inconnues qui doivent que le résultat de l'intégration soit une fonction donnée. Lorsque l'expression cherche'e contient une intégrale définie. Les mêmes principes s'appliquent à diverses autres questions de géométrie. 7° il serait aujourd'hui superflu dit de les discuter. infiniment petites autres. soit ou d'analyse. la considération principale est celle vements simples.

3° des intégrales propres aux questions fondamentales. il est nécessaire que cela soit ainsi. est latives C'est pourquoi. voies. elle estdëtermine'e par le caractère phénomène. et qu'elle en nombre tous les re'sultats. On ne doit pas voir dans cette composition un résultat de l'analyse tielles. Ces parties expriment autant de mouvements simples compatibles avec les conditions spépour chacun de ces mouvements toutes les tempéciales . On peut arriver aux équations par plusieurs on peut aussi obtenir les mêmes intégrales. . que l'effet naturel dont on lecherche réellement en parties distinctes. soit infi- niment petits : mais la forme de ces expressions n'a rien physique du la d'arbitraire. décompose correspondantes aux difféles lois se rents termes de la série. parce . se présente aussi dans les questions dyna- miques où l'on considère les causes qui anéantissent le il mou- vement. la chaleur se forme. Les fonctions que l'on obtient par ces solutions sont donc compose'es d'une multitude de termes. ou ré- soudre d'autres questions.CHAPITRE IX. i" de définition exacte de tous les éléments du calcul . parce sert à de'terminer facilement distinctement dans toute l'étendue de son cours. ratures décroissent en consei'vant leurs rapports primitifs. et détermine la nature méthode que nous avons La théorie mathématique de suivie la pour les résoudre. 585 qu'elle le représente Véquation propre du phénomène . soit finis. en apportant quelc[ue change74 . mais de la appartient nécessairement à toutes les quesil tions de la théorie de la chaleur. dû à la seule forme linéaire des équations différeneffet subsistant mais uu Il qui devient sensible dans les expériences. lorsque série valeur de la fonction exprimée par une où il entre des exponentielles re- au temps. 2" des équa- tions différentielles .

et l'usage d'une seule intégrale n'aurait le calcul pour effet. il suffit de donner à R une On a pensé que la méthode qui consiste à exprimer l'intégrale par une suite de termes exponentiels. 10° On avait allégué que pour résoudre avec certitude il les questions de ce genre. l'équation (y) de l'article 898. s'agit effet toutes leurs racines réelles et qu'aucune partie du phénomène ne peut être périodique. il serait nécessaire d'employer les termes qui en proviennent. la Nous pensons que ces recherches ne constituent point une méthode différente de la calcul. il parce que les équations . mais cette distinction n'est point fondée. du moins. sous cette déno- mination. dans plusieurs cas. On reconnaîtra . que les équations transcendantes qui déterminent les exposants . ayant des racines imaginaires.58(3 THÉORIE DE LA CHALEUR. et l'on proposait. se déduit le est d'ailleurs évident que cette in- tégrale (y) pour déterminer valeur infinie. 9° On avait objecté. 11° que nous avons donnée en 1807 mouvement de la chaleur dans une arde celle mille d'un rayon déterminé R. que de compliquer Il sans nécessité. mais elles confirment et multiplient les résultats. ou que. il serait très-difficile la solution que l'on dé- duit de l'intégrale (y) par de longs calculs. ne résout question relative à un prisme qui perd inégalement sa chaleur par ses deux extrémités de vérifier ainsi . ment dans marche du nôtre. et à déter- miner point les coefficients la au moyen de l'état initial. et qui indiqueraient dans partie une dont du phénomène ont en le caractère périodique : mais cette objection n'est point fondée. au sujet de notre analyse. tous les est nécessaire de recourir dans cas à une certaine forme de l'intégrale que l'on dé- signait comme générale.

fonctions. 587 par uu nouvel examen. lors- que la variable x est comprise entre des limites données. IX. cos Nous avons expi'imé par des suites convergentes ou en intégrales définies des parties séparées de diverses fonctions ou des fonc- tions discontinues entre certaines limites. celle qui mesure l'ordonnée dans un triangle. ou des parties de Nous entendons tion. et dont un élément principal est l'expres- sion analytique des Jonctions séparées. que notre méthode s'applique diet qu'il suftit même xlune seule Nous avons développé en la séries de sinus d'arcs mul- tiples des fonctions qui paraissent ne contenir que des puisjc.CHAPITRE rectement à cette question intégration. sances paires de variable. i2<* . par exemple. Ce sont des cas thode générale qui questions n'était particuliers d'une . et dont la valeur est toujours nulle. méqu'il les point encore formée et devenait nécessaire d'établir pour connaître. les même dans plus simples . les lois mathématiques de la dis- tribution de la chaleur. ou partie de Jonc- une fonction fx qui a des valeurs subsistantes. . si la variable n'est pas comprise entre ces limites. Nos démonstrations ne laissent aucun doute sur l'exacte vérité de ces équa- tions. ^^nr Jonction séparée. par exemple. Cette fonction fini mesure l'ordonnée d'une forme arbile d'une ligne qui comprend un arc traire. i3° On trouve dans les ouvrages de tous les géomètres des à résultats et des procédés de calcul analogues ceux que nous avons employés. Cette théorie exigeait une analyse qui lui est propre. et se confond avec l'axe des abcisses dans tout reste de son cours.

s'appliquent immédiatement à la les liquides recherche du mouvement des ondes dans partie a été agitée. parce qu'il ne s'agit point d'une question abstraite et isolée.588 THÉORTE DE LA CHALEUR. ou pai- dis intégrales définies Nous avons ici insisté sur cette conséquence dès l'origine de nos recherches jus- qu'à ce jour.-sible d'exprimer en séries de sinus d'arcs multiples. des surfaces planes élastiques de très-grandes dimensions. il et dont toutes Mais ce point d'analyse est pleinem: nt éclairci. Ils dont une donnent aussi celle des vibrations des lames élastiques. ou parties de fonctions. et conviennent en général aux questions qni dépendent de l'élasticité. sont exactement exprimées par des séries trigonométriques convergentes. les autres valeurs seraient nulles. une fonction qui n'a de valeurs subsistantes*que si celles de la variable sont comprises entre certaines limites. ou du moins en séries trigonométriques convergentes. i4° Les principes qui nous ont servi à établir la théorie analytique de la chaleur. de Clairaut. Toutefois on avait regardé comme manifestement impo. mais d'une considération principale. . de d'EulcT. in- timement liée aux applications a les plus utiles et les plus les étendues Rien ne nous paru plus propre que la construc- tions géométriques à démontrer vérité de ces nouveaux résultats. la théorie de Le propre des solutions que l'on déduit de ces principes est de rendre les applications numériques faciles. et table demeure incontes- que les fonctions séparées. on pourrait les écrits Cette notion n'est point opposée aux principes généraux du calcul. même en trouver les premiers fonde- ments dans La Grange et de Daniel Bernouilly. des surfaces flexibles tendues. et à rendre sensibles les formes que l'analyse em- ploie pour les exprimer.

équations différentielles du mouvement de Si deux molécules d'un même corps sont extrêmement voisines et ont des températures inégales. 1° Nous présenterons maintenant les diverses remarques la concernant chaleur. : c'est-à-dire et que si cette différence devenait double les quadruple. équations générales du mouvement de chaleur . la qui suffit pour servir de fondement à tique. 429. quadruple. cette quantité est proportionnelle à la différence extrêmement petite des températures triple. 589 de présenter des résultats distincts et sensibles . indépendamment de toute hypothèse sur la nature de la cause . et il de vue différents. que toutes chaleur autres conditions serait demeudouble rassent les mêmes. Les.CHAPITRE et IX. qui déterminent réellement l'objet de la question. théorie mathéma- Le mode de transmission est donc connu avec certitude. Cette proposition exprime général et constant. ne peut être envisagé sous deux points Il est évident que la communication imles médiate s'opère suivant toutes lieu directions. sans ("aire dépendre cette connaissance d'intégrations ou d'éliminations qu'on ne peut Nous regardons comme supeiflue toute transformation du résultat du calcul qui ne satisfait point effectuer. et cju'elle n'a dans les fluides ou les liquides non diaphanes. à cette condition principale. celle qui est la plus échauffée communique directement à l'autre pendant un instant une certaine quantité de chaleur. qu'entre la des molécules extrêmement voisines. la communiquée un fait triple.

Nous avons omis dans notre Mémoire . L'un et calcul doivent l'autre sultat. sement comme nous l'avons prouvé dans nos premiers Mééquations au moires en 1807. parce qu'ils donnent imc'est-à-dire la médiatement l'expression du flux. proposition On déduit encore ces équations de . Elles s'en déduisent rigoureu.. et l'on obtient facilement ces moyen de lemmes dont la démonstration n'est pas moins exacte que celle des propositions élémentaires de la la mécanique. dans de dimensions quelconques. cité. et à la surface de ces corps sont des conséquences nécessaires de la proposition précédente. comme oous l'avons fait l'article du Mémoire . de la démonstration parce qu'ils consistent seuleIl suffisait ment dans dans cet l'application de propositions connues. Ce il calcul n'est sujet à aucune difficulté. pour les autres elle est nécessaire pour tous . et elle n'aurait l'être.90 THEORIE DE LA CHALEUR. et il comme il évidemment conduire au même rén'y a aucune différence dans le principe. l'équation générale qui se la surface. tité quan- de chaleur qui traverse une section quelconcjue. point de nature à être découverte par voie d'induction on l'é- ne peut pas connaître pour certains corps. . la proposition qu'elle exprime n'est . et l'ignorer . afin que tat de la superficie ne subisse pas dans un temps détermine' un les changement détails infini. le écrit de donner dans principe et i5 le résultat. 2. la même en déterminant par des intégrations quantité totale de chaleur qu'une molécule reçoit de celles qui l'environnent. en 181 1. l'intérieur des solides . Elle n'a pas été déduite de cas parti- comme on pu la l'a supposé sans aucun fondement . rapporte à culiers .° Nous avons donné. ne peut point y en avoir dans les conséquences.r. Les lemmes dont de s'agit suppléent aux intégrations.

Ces la calculs très-composés ne changent rien à nature de la démonstration. La logarith- mique du décroissement des températures dans ce prisme. Pour découvrir variable de taire.CHAPITRE On déduit aussi de cette il IX. sous la le signe de la différentiation le coefficient qui mesure conducibilité. en déterminant quantité totale de surface reçoit et chaleur que chaque molécule placée à la communique. la différence des temsi elle aurait lieu exactement. Biot et de Rumford ont confirmé . du refroidissement des corps dans l'air celle qu'il a admise pour le cas où l'air est emporté avec une vitesse constante. a été donnée pour la première fois par Lambert de l'Académie de Berhn. et celui même dans le cas le plus élémen- comme il du prisme cylindrique d'un rayon. cette loi par des expériences. Amontons a sement de assujettie à la une expérience remarquable sur l'établischaleur dans un prisme dont l'extrémité est fait loi une température déterminée. cette différence était infiniment petite. est d'autant a considéré le la loi : 3° Newton premier plus conforme aux observations que pératures est moindre . Dans la recherche de l'équation différentielle du mouvement de la chaleur. Cette quantité n'est / . on peut supposer que la masse n'est point homogène et il est très-facile de déduire cette équation de l'expression analytique du flux il suffit de laisser . . la les équations différentielles du mouvement très-petit chaleur. 591 même condition l'équation géla nérale dont s'agit. était nécessaire la de connaître l'expression mathépas seu- matique de quantité de chaleur qui traverse une partie extrêmement petite du prisme. MM.

la différence des températures des deux bases fut la même que pour la seconde. seraient en raison inverse des épaisseurs. sentât de semblables si l'on commençait par mais altérer le prin- cipe des démonstrations. Cette notion du flux est fon- damentale l'exprime. qui est le fait lui-même. Si au d'em- ployer l'expression exacte du flux de chaleur. ' THÉORIE DE LA CHALEUR. On prouve de la manière la plus rigoureuse qu'elle est aussi-en raison inverse de l'épaisseur de cette tranche.bgo. on omet dénominateur de cette expression . et que pour la première . il s'applique à des prismes d'une épaisseur quelconque. elle consiste à former réellement l'équation l'on considère ce fait différentielle. tant qu'on ne l'a point acquise et . Le lemme précédent ne convient pas seulement à des tranches dont l'épaisseur est infiniment petite . lement proportionnelle à la différence des températures des deux sections qui terminent la tranche. les quantités de chaleur qui traversent ces tranches pendant le même instant . ce qui exige lieu que le dans ses éléments. et il difficulté qui n'est nullement inhérente à ques- n'y a aucune théorie mathématique qui n'en pré. perdue. on ne peut se former une idée exacte du phénomène est évident de l'équation qui que l'accroissement instantanée de la température d'un point est proportionnel à l'excès de la quantité de chaleur que ce point a reçue. que si deux tranches cViin même prisme étaient inégalement épaisses. sur la quantité qu'il a Il . on fait naître par cela la même une tion. et qu'une équation différentielle partielle doit expri- mer ce résultat : mais la question ne consiste pas à énoncer cette proposition. . c'est-à-dire. Non-seulement ainsi on ne peut former n'y a rien de plus une équation différentielle : il .

où exprimerait légalité de quantités qui ne peuvent être il comparées. une telle proposition nous paraîtrait dépourvue de tout sens intelligible. les Il n'y a d'action directe qu'entre c'est lui points matériels extrêmement voisins. parcourt avant d'être entièrement absorbée. elles sont celles que si physiciens ont toujours admises. celle qu'ils s'envoient est interceptée par les molécules intermédiaires. Pour nous. Il échauffée . Une surface de contact ne peut être le sujet d'auelle n'est ni cune qualité physique. 593 opposé à une équation. il y a une infinité de points matériels de la première. et flux a la pour cela. Pour éviter cette erreur. 65. que l'expression du forme que nous attribuons. Les tranches en contact sont seules qui se communiquent immédiatement leur chaleur. comme étant produit dans lintérieur des corps par le seul contact des surfaces qui séparent les différentes parties. et art. 4° Quant aux notions dont nous avons déduit pour mière les fois les équations différentielles. ^5).CHAPITRE l'on IX. pesante. lorscpie l'épaisseur de ces tranches égale ou surpasse la distance que la chaleur envoyée par un point. ni que lorsqu'une ]>artie d'un corps donne sa chaleur à une autie. qui agissent sur une infinité de points de la seconde. mais ce n'est point pour cette cause 75 . 66^ 67. ni colorée. Il faut seulement ajouter que dans est évident l'intérieur des matières opaques . le Nous ignorons la quel- qu'un a pu concevoir mouvement de chaleur. suffit de donner quel- que attention à la démonstration et aux conséquences du la pre- lemme précédent (art. Ce les flux résulte eifets donc d'une multitude infinie d'actions dont s'ajoutent. les points dont la distance n'est pas très-petite ne peuvent se communiquer dii'ectement les leur chaleur. qu'une proposition de ce genre.

pour le cas le plus simple. extérieur. puisque le la prisme étant parvenu à son constant. nous est connue de la manière état . Lorsqu'on n'a point égard à ce prinflux. serait infiniment pe- tite. !a plus claire. très-voisins de surface. et nous la loi avons démontré autrefois. 5° De il est nécessaire de connaître comment les di- mensions de la section du prisme que tous influent sur les valeurs des températures acquises. compense exactement de la celle qui se dissipe par toute la partie surface échauffée. l'îmité Cependant la quantité de cha- pandant de temps. et il finie. que pendant l'unité il de temps est une grandeur soit finie et mesurable. elle est encor due à l'action d'une infila de points matériels. que ce concours détermine du rayonnement leur émise . Cette propriété. la (acuité conductrice est celle qui incomparablement plus grande que s'exerce à la superficie. que l'on omet le diviseur dans l'expression du est . quoiqu ne déterminé que par une différence extrêmement petite entre les températures.594 THEORIE DE LA CHALEUR. des températures n'avait point une valeur Dans l'intérieur des masses. à plus forte raison. sa valeur. Quoiqu'il s'agisse seulement du mouvement linéaire . entièrement impossible de former l'équation différen- tielle même plus .et dont les températures surpassent celle du milieu d'une fait grandeur cipal. quelle qu'en puisse être la cause. la valeur de «e flux extérieur est assuré- ment une nité intégrale. quantité de chaleur qui traverse une section pendant l'unité de temps. qui est placée au-delà de cette sec- tion . ou dans un espace vide d'air terminé par une enveloppe solide. serait-on arrête dans la recherche des équations générales. si la différence finie. et les points d'une section . Lorsqu'un corps échauffé perd sa chaleur dans un milieu élastique.

qui expriment la distribution de la chaleur dans les liquides en mouvement. On ne peut point former l'équation exacte sans exprimer cette relation entre l'étendue de la section et l'effet produit à l'extrémité du prisme. appartiennent à l'hydrodynamique générale. elles complètent cette branche de la mécanique analytique. et dont la solution mannotre théorie. L'une et l'autre. Nous ne développerons pas davantage l'examen différentielles . température. Les différents corps jouissent conducibilite\ c'est-à-dire de et la très -inégalement de cette propriété que les physiciens ont appelée conductibilité ou faculté d'admettre la chaleur. Ces équations que nous avons données dans le cours de l'année 1820. combinées avec les changements de température. il 5cf5 comme ayant la même ne pas que l'on puisse faire abstraction des dimen- sions de la section. -S» . Cette question consiste à former les équations différentielles. quoique elles ne nous pade la raissent point exactes. 43o. celle de ces principes. ainsi que nous l'avions Itiit remar- quer depuis long-temps. et étendre à d'autres prismes les consé- quences qui ne conviennent qu'à un seul. Nous n'avons point changé ces dénominations. des prin- cipes qui nous ont conduit à la connaissance des équations nous ajoutons seulement que pour porter l'utilité un jugement approfondi sur ple. et sur. propager dans fintérieur des masses. lorsque toutes les molécules sont déplacées par des forces quelconques.tout la pre- 75.CHAPITRE soient regardés s'ensuit IX. : il faut aussi considérer des questions variées et difficiles par exem- quait à que nous allons indiquer.

même degré d'importance.596 THEORIE DE LA CHALEUR. Quant à la perméabilité spécifique. sont le vrai fondement de la la théorie. en écrila différentielle vant immédiatement après ce signe. et indépendante de l'état de la superficie. l'une est au milieu extérieur. c'est-à-dire qu'il s'y facilité . propage avec plus ou moins en passant d'une molécule intérieure à une autre. elle est propre à chaque sub- stance. que nous avons employée se réduit à indiquer au-dessous et au-dessus du signe d'intégration /"les limites de l'intégrale. soit pour sortir . les mière. les définitions précises Au reste. 43 r. dans le matière que nous traitons. mais les dénominations n'ont point. exprimeraient plutôt. de la On se sert aussi du signe . la que celle de conduire. On ne peut point appliquer cette dernière xemarque aux. soit pour en de et les corps sont inégalement perméables à cet élément. s'y introduire . et Ôl^ perméabilité. jNous pensons que l'on pourrait désigner ces distinctes par les Il deux propriétés la pénétrabilité : noms à& pénétrahilitê . Celle ni les admettre qu'après un long examen. facilité la su- La chaleur pénètre avec plus ou moins de ])erfîcie des dÏA^erses substances . quantité qui varie entre ces limites. selon toutes faculté d'être conduit analogies. notations. communication par le contact relative exprime la facilité de la l'autre consiste la dans la pro- priété d'émettre ou d'admettre chaleur rayonnante. faut sur-tout ne point perdre de vue que de la surface dépend de deux qualités différentes et . car elles contribuent beaucoup aux progrès de la science du calcul. On ne doit les proposer qu'avec réserve.2 pour exprimer la somme .

432. on considère seu- . est certain Si la différence est infiniment petite il que la chaleur . au-devant du signe. communiquée est proportionnelle à cette différence toutes les expériences concourent à décette proposition. et dernière au-dessus. vérité de ces équations n'est point effets fondée sur une explication physique des de la chaleur.CHAPITRE général. où l'on s'il IX. et lorsque les limites de l'intégrale sont elles-mêmes l'objet de ce calcul. 697 cet indice. de ces températures. Nous plaçons et la est nécessaire. soit qu'on le regarde distinct . parce que l'hypothèse qu'on aura formée doit représenter les faits généraux et simples. il montrer rigoureusement les Or pour établir équations différentielles dont s'agit. qui passe d'une partie soit comme un être matériel de l'espace dans une autre la seule qn'on fasse consister la chaleur dans transmis- du mouvement. la d'un nombre indéfini de termes qui dérivent d'un terme fait varier l'indice i. dépend de la différence . La quantité de chaleur que se transmettent deux molécules dont les températures sont inégales . i nous écrivons première valeur de au-dessous. on parviendra toujours aux mêmes équations. Les résultats principaux de notre théorie sont tions différentielles les équa- du mouvement de La la chaleur dans les corps solides ou liquides. principalement lorsque le calcul des intégrales dé- finies devient composé . dont les lois masion thématiques sont dérivées. De quelque manière que l'on veuille concevoir la nature de cet élément. L'emploi habituel de ces notations en fera connaître toute l'utilité. et l'équation générale qui se rapporte à la surface.

. tion est remplacée par une condition donnée qui exprime ou constant. Les équations différentielles du mouvement de tions générales de l'équilibre et rivent. plusieurs questions importantes. surface exprime comme nous la que le flux de chaleur. soit que l'on considèie l'action que le milieu exerce sur l'enveloppe. ou variable. la n'y a donc aucune incertitude sur la forme des équations qui se rapportent à l'intérieur de L'équation relative à l'avons dit. A. et cjui dé- comme elles. . c'est cette du milieu est une quantité assez petite. il faut regarder cette seconde valeur comme donnée par une série d'observations elle dépend de l'état de la superficie. que l'on calcule l'action mutuelle des molécules du so- lide. elle est sensiblement proportionnelle à ture de la surface celle . naturels les plus constants. la la masse. des faits Ji. et exactement connue. comme des grandeurs . valeur observée qui doit former tion relative à la surface. doit avoir la mAme valeur. qui entrent dans ces équations. la tempéra- lorsque l'excès de cette température sur Dans les autres cas. cette dernière équa.bgS lement II THEORIE DE LA CHALEUR. le second membre de l'équa- Dans l'état ficie. la chaleur sont des conséquences mathématiques analogues aux équa- du mouvement. quant à la seconde valeur. doivent être considérés . Les coefficients c. de la pression et de la nature du milieu. ou périodique de la super- 433. dans le sens de nor- male soit et à l'extrémité du solide. en général. L'expression analytique de la première valeur est très-simple. l'action réciproque des molécules infiniment voisines.

indique que cette valeur de capacité spéciiique croît fort lentement avec la température. est fa- de déduire des expériences connues une correction qui résultat donne au une exactitude suffisante. l'état 599 des qui dépendent de la température. mesure température Ces changements sont presque insensibles dans un intervalle d'environ trente dcj^^rés. et se rapporte à un état très-composé. à s'élève. qui mesure la pénétrabilité de la surface. de par le contact. ne soit sujet à mesure de la perdes variations sensibles. k croire On cette qualité assez grande partie de l'échelle thermométrique. on peut attribuer à ces coefficients des valeurs sensiblement constantes. dues à MM. sur ce sujet important. Le premier que la coefficient c varie très -lentement. soit par l'irradiation. aucune suite d'expé- riences propresànous apprendre comment la facilité de conpeut duire sion. Dans d'autres cas. Mais lorsque l'excès de température est une quantité assez petite. Une suite d'observations précieuses. ou de corps. exprime la quantité de chaleur soit communiquée au Le la milieu. IX.CHAPITRE variables . Mais ces mêmes observations nous porteraient que la valeur du coefficient dont il . calcul rigoureux de cette quantité dépendrait la donc de question du mouvement chaleur dans les milieux liquides ou aériformes. Le coefficient A. Mais dans l'application aux qiu^stions naturelles qui nous intéressent le plus. les observations prouvent que la valeur du coefficient peut il être regardée cile comme constante. On n'a ne peut douter que le coefficient A". méabilité. la chaleur change avec la température et avec la pres- être que regardée comme constante dans une voit par les observations. mais on encore fait. les professeurs la Dulong et Petit. Il est plus variable.

altérer d'une changements ne peuvent point des résultats. ou celle qui accompagne les rayons de lumière envoyés par les corps enflammés. et s'y éteint progressive- ment en parcourant un intervalle de grandeur sensible. à mesure que les observations deviendront plus nombreuses et plus exactes. On portent qu'à une distance extrêmement petite. que celle de capacité spécifique. ne pourrait donc point supposer. Enfin la dilatabilité des solides. et la théorie acquerra une perfection qu'il serait donner aujourd'hui. ratures ces : n'est point la les même à toutes les tempé- mais dans questions que nous avons traitées.Goo s'agit. La chaleur lumineuse. on est fondé à regarder Il comme con- stantes les valeurs des coefficients. dans l'étude des grands phénomènes naturels qui dépendent de tion de la chaleur. dans l'examen de ces questions que les impressions directes de la chaleur ne se . est d'abord nécessaire de considérer sous ce point de vue théorie. et l'on donnera aux recherches théoriques une extension nouvelle. On connaîtra alors quelles sont les causes qui pour- raient modifier le mouvement de la chaleur dans l'intérieur des corps. est THÉORIE DE LA CHALEUR. Lorsque cette distance a une valeur finie. ou la disposition à aug- menter de volume. les équations diflérentielles pren- nent une forme différente mais cette partie de : la théoi'ie ne présenterait des applications utiles qu'en se fondant sur des . beaucoup plus changée par la les accroissements de température. pénètre les impossible de lui solides et les liquides diaphanes. manière senla distribu- sible la précision En général. Ensuite la les conséquences de la comparaison attentive de ces résultats . avec ceux d'expériences trës-précises fera connaître quelles sont les corrections dont on doit faire usage.

et qu'elle est seulement fort petite mais cela n'occasione aucune différence appréciable dans . 6qi connaissances expérimentales que nous n'avons point encore Les expériences indiquent que .CHAPITRE acquises. les résul- de la théorie ou du moins . est vraisemblable la distance où se portent les impres- sions de chaleur qui pénètre les solides. FIN. IX. ces différences ont échappé jusqu'ici à toutes les observations. j6 . . n'est pas totale: ment tats insensible. pour la les températures peu élevées une portion extrêmement obscure jouit de il faible de la chaleur la même propriété que que la chaleur lumineuse.

6. Exposition de l'objet de cet Ouvrage. sphère. la tempé- rature variable d'un point quelconque est une fonction des coor- données de ce point et du temps. traverse une surface donnée dans . 10. SECTION PREMIÈRE. \ Exemples divers. 4. a pour objet de découvrir ces fonctions. — La théorie 8.TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE f). Art. 5. 1 . Les trois quantités spécifiques qu'il est nécessaire d'observer. 8. 7. 9. Art. I. armille. INTRODUCTION. 1. du solide est aussi une fonction du temps écoulé. . 3. Article gcs- i. Objet des recherclies théoriques. Le premier de ces articles commence à page marquée à eanrhe. — La quantité de chaleur qui l'in- pendant térieur l'unité de temps. 3. cube. sont (*) Chaque paragraphe de celte Table indique la matière traitée dans les articles qoi sont la écrits eo tcte de ce paragraphe. prisme infini. CHAPITRE PREMIER. la et des quantités qui déterminent la forme et position de la surface.

19. capacité. i5. - Température permanente. 7^- . Les rayons de chaleur qui sortent d'un n'ont point la même point d'une surface même intensité. 20. 21. i/\. .TABLE DES MATIERES. 20. 16. comme des nombres indépendants des températures. 17. 12. SECTION IL Notions générales et définitions préliminaires. Nous désignons par . la conducibillté propre. est la chaleur nécessaire pour résoudre en eau liquide une certaine masse d'eau glacée. Art. sous une pression Art. la 6o3 . 9. et considérations . Art. ou pcnétrabilitè. i celle de l'ébullition de l'eau dans un vase donné donnée. i3^ i4. 22 18. ou permcahilitc et la coiiles ducibilité extérieure. Art. sur l'objet et l'étendue des questions thermologiques rapports de l'analyse générale avec 1 et sur les étude de la nature. la Conditions nécessaires aux applications de périences. La température désignée par o est celle de la glace fondante. objet des ex- Art. L'intensité de chaque rayon est fait proportionnelle au cosinus de l'angle que sa direction la avec" normale à la surface. 18. 11. L'unité qui sert à mesurer les quantités de chaleur . 23. Premier exposé de la question des températures terrestres. Remarques diverses. 12. 23 . thermomètre. Les coefficients qui expriment peuvent d'abord être regardés constants . théorie.

Notion de la conducibilité extérieure. 32 23. 38. 28 Ibid. 36. Cet effet est indépendant du contact. 26. ou par que les de chaleur ajoutées. La chaleur perdue dans Cet effet est le milieu est formée de plusieurs partie> composé et variable. 26'. limites de température. elle est sensiblement vraie pour les corps solides dont le les températures diffèrent beaucoup d'état. On peut regarder d'abord la quantité de chaleur perdue comme proportionnelle à la température. Mesure de la conducibilité extérieure. Art. . Art. Notion de la conducibilité propre \ on observe aussi cette pu- priété dans les liquides. 3i. Températures mesurées par les quantités les accroissements de volume .6o4 TABLE Art. 3o. Art. Cette condition n a point lieu dans les liquides en général. 39. . 33. . Chaleur lumineuse. aS. Équilibre des températures. 22. 29. Art. Ibid. Art. — On ne considère ici cas où les augmentations de volume sont proportionnelles aux la augmentations de quantité de chaleur. de celles qui causent changement Art. 37. Capacité spécifique de chaleur. 20. 35. 27. 34. Pag". Ibid. Cette proposition n'est sensi- blement vraie que pour certaines Art.

34. 53. 44. dans premières recherches. 55.s échauffé est placé dans un milieu aériforme d'une . Art. 48. 6o5 26. 42. Cette loi n'est point troublée par la réflexion de la chaleur. Art. 39. Lorsqu'un corp. . 45. Page. température moins élevée il perd à chaque instant une quantité les de chaleur que l'on peut regarder. 43. et de l'équilibre qui les dans la les espaces vides d'air de la cause qui réfléchit les rayons de chaleur. 58. extrêmement voi- sines et ont des températures inégales la molécule plus échauffée communique stant. ou qui les contient dans les corps .DES MATIÈRES. Sp. 52. 56. 54. 49. . 5o. du mode la loi de communication entre molécules intérieures de qui règle l'intensité des rayons émis. 60. Art. 42. et la force élastique des fluides aériformes indique exactement températures. 4r. Elle est le principe de toute élasticité. Art. à celle qui moins une quantité de chaleur la exactement exprimée par le produit formé de durée de l'in- de la différence extrêmement la petite des températures. Première notion des effets de la chaleur réfléchie. et d'une certaine fonction de distance des molécules. 5i. Premières notions de s établit la chaleur rayonnante . Remarques sur les propriétés statiques ou dynamiques de les la chaleur. SECTION III. Lorsque deux molécules d'un même l'est solide sont . 46. 4o. la comme sur la proportionnelle à l'excès de la température de surface température du milieu. 37. Principe de la communication de la chaleur. 57. Art. 47. .

58. 56. 72. 65. deux bases parallèles retenues à des températures fixes primées par l'équation sont ex- v — a. Conditions générales du mouvement linéaire de la chaleur. . État du même solide . Art. Mesure de la conducibilité propre. 63. .z. Les propositions énoncées dans les deux articles précédents sont la fondées sur diverses observations. résultats du calcul avec des expériences très- SECTION Du mouvement IV. lorsque le plan supérieur est exposé à l'air. Art. ez^b . uniforme et linéaire de la chaleur.6o6 TABLE Art. Notion et mesure du flux de la chaleur. Pagei. Remarques sur à les cas où l'action directe de la chaleur se porterait une distance sensible. 62. 71. — a. tions. a et b sont les temtem- pératures des deux plans extrêmes e leur distance. dont la distance au plan inférieur est z. Art. Les températures permanentes d'un solide infini compris entre . 4q. Le premier objet de est théorie de découvrir toutes les conséquences exactes de ces proposiles variations des coefficients . 6i. Art. et v la pérature de la section . 55. 68. On peut ensuite mesurer les en comparant précises. 46. 43. 66. 70. 64. 69. Art. 53. Art. 67.

78. Équation du mouvement linéaire de la chaleur dans le prisme. 88. Art. est exprimée par une surface b. 86. 76. Mesure de la quantité de chaleur nécessaire pour retenir à une la température constante un corps dont l'air surface est séparée de extérieur par plusieurs enceintes successives. 87. K sa conducibilité Art. 74. P«gc> 60. de la surface intérieure de l'enceinte S e est l'épaisseur et celle et de la surface extérieures. (Jo^ SECTION V. surface échauffée o. 73. 75. 79. 80. — n) ^ ^ I +P P — La valeur de P de l'air est è ' ( f + %" + u ) ' '« est la température /i. g. 68. 83. Conséquences diverses de cette équation. de l'enceinte. H mesurent respectivement la pénétrabilité de celle la . Art. 89. 75. 82. L'état final de l'enceinte solide qui termine l'espace échauffé par à la températiu-e «. Si. 77. Loi des températures permanentes dens un prisme d'une petite épaisseur. maintenue l'équation suivante -< : m — n=z(a. SECTION De réchauffement VI. 90. 84.DES MATIÈRES. propre. Conséquences remarquables de l'équation précédente. Art. n la température de l'air extérieur. 85. 72. des espaces clos. 91. intérieur. Effets remar- .

Mesure du flux de chaleur dans ce prisme. Si plans extrêmes sont retenus par des causes quelconques à des températures fixes qui satisfont à l'équation précédente . la z sont les coordonnées d'un point quelconque. température que les l'on observerait après le au point dont coordonnées sont ^. et l'on l'ex- pression analytique du flux de chaleur dans - l'intérieur du solide. «. 83. SECTION Du mouvement VII.jr. . 99. où ^ détemps écoulé forme t. Ces conséquences s'appli- quent à des questions très-variées. 92 et 93.j. dont y est les température.r + bj + c z. s. T. z. SECTION VIII. 97. Mesure du mouvement de la chaleur en un point donné d'une masse solide. le sys- tème la final de toutes les températures intérieures sera exprimé par même équation. A. 86. Les températures permanentes d'un solide compris entre six plans rectangulaires sont exprimées par l'équation ^| =r A + (7 . 94 .j>'. Art.95.^). Art. 89.6o8 quables de la TABLE séparation dps surfaces. c sont des nombres constants. On suppose que signe la le système variable des températures d'un solide -ii est exprimé par l'équation = F(a:. Art. les trois uniforme de la chaleur suivant dimensions. 98. 96. suivant une direction donnée. ^.

donne la mesure du rapport ^ iv 2 = • h : on a — + V. SECTION PREMIÈRE. M —\ f^ 1 T La distance de deux points consécutifs est X. et log. log. iio. V v^ ''J' ^ et h j?-= 7 S / U log. 77 . X COS. . cas 609 Application du théorème précédent au où la fonction F est —S' e .^'est le la f . h la section . Équation du inom>ement de la chaleur. . S hl '' Lare x mesure la distance d'une tranche à 1 origine o. 102. io8. . io3. de trois points consécutifs. . 106. w est le logarithme décimal d'une des deux valeurs de M. 100. . io3. io4.DES MATIÈRES. 95. est exprimé _ K dJ ~ (TTÔ d-v ' d'y dx' " CD. C.. a^. sont des coefficients spécifiques. CHAPITRE II. COS. Art. D. /est le contour de cette section. Les températures des points placés à égales distances sont représentées par les termes d'une série récurrente. température que cette tranche acquiert après temps écoulé K. Art. Articles ioi 99. . S est la surface de la dont révolution engendre 1 anneau .'-^^fh — q^+ i^o. io5. w. Equation du mouvement varie de la chaleur dans une arnulle. la Le mouvement variable de par léquation chaleur dans l'armille . loj. L'observation des températures i». j' COS.

117. SECTION solide IV. Conditions relatives à l'état de la surface et à l'état initial SECTION III. l'état prime initial l'état continuel de surface . Les températures de ce solide sont déterminées par l'une se rapporte équations.ii5. n4. /« Il K /â?^ V ZF~'c7d' Kd^-''^ dV d-v d'i xd^y du solide. le mouvement de chaleur dans sphère est exprimé par l'équation ^ 7. à l'état de la surface et à celui de la première . io8. trois la 12. infinie. III. Fagts io6. Art. laS. X désignant la le rayon d'une couche quelconque la . Le système des températures d' fixes satisfait à l'équation V d" V d^ V ' d^^dr'^dT^^''' V est la température d'un point dont les cordonnées sont x. Art. Equation du mouvement varié de la chaleur dans un cylindre Art. solide.6'fO TABLE SECTION II. 123. Art. aux températures intérieures.j.ii7. Equation relative tranche. z. Equation du mouvement uniforme de la chaleur dans un prisme d'une longueur . 119. ii3.ii6. la troisième exprime du solide. 120. Il 8. 1 solide. ii4. 112. Equation du mouvement varié de la chaleur dans une sphère Art. la seconde ex-. 121 II 4- 122 . 124.

Expression analytique du flux dans l'intérieur d'un solide quel- conque. un plan peren quelque point de cet flux même et. laire à l'axe des . est la de temps. t) \a — Koj la .-. à la surface. I2J. 124- Démonstration élémentaire des propriétés du mouvement iini- torme de la . 128.j. Art. . ()I 1 SECTION Equation du iiiouvcmcnt varié de V. si les — La valeur de ce coefficients a commiui est celle qui aurait lieu.r. une aire infiniment petite les w. Le système des températures de variables est détermine par trois équala tions. perpendicu.. i3i. b étaient nuls. 137. parce que chaque point du solide reçoit autant de chaleur qu'il en l'unité de chaleur qui traverse. pendant l'instant dt. Equation générale de la propagation de la chaleur dans Vintérieur Art. l'une exprime l'état intérieur. Art. L'équation des températures étant fonction v=f{x. au point dont est coordonnées sont et dont température o après le temps écoulé t. 77- . et la troisième exprime SECTION des solide. -j— exprime dv la quantité de chaleur qui traverse. 126. i3o. ia_9. durant pendiculaire à l'axe des . donne. . i3g. 119. i32. axe que passe le plan. i36. la chaleur dans un cuOe solide. Pages. 140. z.. i33. i35. i4ii3i. La quantité Les températures ne peuvent changer. i34. i38..DES M AT 1ER ES. VI. chaleur dans un solide compris entre six plans recles tangulaires températures constantes étant exprimées par l'équation linéaire î' = A — ax — bj —cz. l'état seconde se rapporte l'état initial.

satisfont à cette équa- m. 143. idi. 146. i53. qui est cekii où base est parallèle au plan tangent. 142. i38. . l'équation générale la du mouvement de chaleur. dx h dy h * ûfz h T? K • — • '^'7 =o . Pour découvrir cette équation.6l2 Pages. 147. vérité de l'équation est évidente. d'une grandeur finie pendant un instant infiniment Cette condition a lieu et continue de subsister après que l'action régulière du milieu s'est exercée pendant un instant très-petit. et q étant égale à {ni' -\- n"- -\- p^y . la Dans le cas le plus la simple. Le cas oîi celte molécule est offre formée par des sections rectangu- laires des propriétés remarquables. 11 i45- est facile de déduire du théorème précédent. . Art. i49i i5o. 132. . TABLE ) Art. indx-\-ndy -\-pdz-=^o ^ .—. le on considère une molécule de l'enveloppe qui termine et l'on soHde. On démontre que tion : les températures variables des points de la sur- face d'iui corps qui se refroidit dans l'air. dv h dv dv « -. étant l'équation différentielle de la surface qui termine le solide I . i54. exprime que la température de cet élément ne change point petit. . p —. — On peut donner à l'élément de l'enveloppe une forme quelconque. 144 134. i48. qui est dv_ K dJ ~ c7D M^-v d^v '^ d'V\ ~^ ~d^' \d^ dp )' [XE) SECTION VIL Equation générale relative a la surface.

ou à la température . i6'2. i6"5.DES MATIÈRES. ou durée . i56. v. 6l3 SECTION VIII. CHAPITRE Propagation de la infini. iSy. C. Les températures constantes d'une lame rectangulaire comprise entre deux arêtes parallèles. III. i58. Considérations fondamentales sur h. on trouve mêmes équations que celles de section III de la section II de ce chapitre. 166'. retenues à la température o. 160. En appliquant et l'équation générale les (E) au cas du cylindre la et de la sphère. d' -f- V -^—j = o. t.9. h. iSp. la nature des quantités les ji'. D. iSg. Articles i63. i64) Pa». 161. infinies. Remarques générales. chaleur dans un solide rectangulaire SECTION PREMIÈRE. on trouve ces exposaiis en faisant varier les unités de mesure. iSa. Application des équations générales. Chacune de un exà la posant de dimension qui se rapporte à longueur. Exposition de la question. Art. SECTION IX. Art. i55. 14. d' sont exprmiees par 1 équation -: — 1) . . qui entrent dans toutes la expressions analytiques ces quantités a la de la Théorie de chaleur.

* i63. 176-.6l4 Pages TABLE Art. pour découvrir la forme générale de savoir : -(2. Art. On considèrel'état de cette lame à une distance extrêmement grande de l'arête . conservant il valeurs respectives. Cette remarque 11 . X — 1 - 3 T COS. nx ' -+-.?') 11 est facile de connaître comment le mouvement de la chaleur s'accomplit dans cette lame. le rapport des températures de deux sont les points dont x^.r « e . transversale . la etx^^j coordonnées et . 172. 168. j. 169. Ce rapport une limite dont il approche de le plus en plus . change à leurs mesure que valeur àe y augmente. 178. ( Il — I •. trigonométriques dans la théorie de la cMdeur.-l). p ox I COS. 167. ^'x -\-dcos. x-^ hcoi. est exprimé par pro- duit d'une fonction de suffit x et d'une fonction de y. COS. et lorsque^ est infinie. etc. "ix -\-c cos. 173. x^ a x. SECTION Premier exemple de l'usage des séries II. etc. 175. Recherche des I coefficients dans l'équation zirflcos. 170. On en conclut 2J- I 77 ou r = 4 - cos. 174. 167. 5x -\—r 5 I cos. 177. yx -{- . 171. 7 .

Dans le développement précédent.DES MATIÈRES. on suppose que nombre m des termes est limité et la série de- vient une fonction de les x et m. 179. 184. 6l5 SECTION Remarques sur III. Art.xpression analytique rectangulaire. On m. Procédé très-simple pour former i la série ^ = ac ^ 4 =— ^^ ( y ^^ 2i ~ I . il du mouvement de la chaleur dans la table se décompose en mouvements simples. ces séries. 184.195. 193. i85. Solution générale^ Art. développe cette fonction selon et' puissances réciproques de l'on fait m infini.1 — 1 . 4rt. Art. . Pour ti'ouver la valeur le de la série qui l'orme le second membre. 191. COS. 190. partir d'un terme donné. 186. Art. i83. 194. 188. 193. 181. 192. 180. . Mesure de la quantité de chaleur qui traverse une arête parallèle . On applique le même procédé à plusieurs autres Art. 187. E. 182 i8o. PjjJCS. (2. 189. X]/ V 1 SECTION IV. qui donne de la valeur île la fonc- tion X et de w. 190. i8g. on détermine rigoureusement est les limites à dans lesquelles comprise la somme de tous les termes. inn. séries.

On obtient ce développement en déterminant les valeurs des coef- ficients inconnus dans les équations suivantes dont le nombre est infini A = a4. Cette expression du Hux suffirait vérifier la solution. 196. être comme faisant partie d'un plan infini les la solution ex- prime les températures permanentes de tous points de ce plan. etc. 207. La table rectangulaire doit . 197. SECTION V. La température d'un point de la table rectangulaire. On démontre que la question proposée n'admet aucune autre solu- tion différente de celle que l'on vient de rapporter. ' / — 2 cos. 212. 197. 209. dont x et y sont les coordonnées.etc. Expression finie du résultat de la solution. 200. 208 210.6l6 ou perpendiculaire pour TABLE à la base. tang.+ D=«+2'i + 3'c-{-4V-tetc. Conséquences de considérée cette solution. y — e SECTION VL Développement d'une /onction arbitraire en séries trigonométriques. 202. . . etc. Art. est ainsi exprimée -y=arc. + etc. 2o5. 206. 199. etc. 207. 201. 2i3. 2IO. 211. 214. e . 204.2 ^+3 + ^ d B = a+2^^+3'c + 4V -+. C=« + 2'5 + 3'c + 4'û. Art. Art. 198. . 2o3 200. Art.

220. 217. dont s'approchent continuellement quantités qu'il «. 218. les valeurs des coefficients s'agit de déterminer. P»ges. et l'on cherche la limite . o 78 . 228. <s^x peut être développée sous cette forme: sin. 221. 2a-f-sin. Zx-\r dûn. ix-\-a^ + «. sin.ix l dix (fa. La fonction quelconque «sin. Expression différente de ce fonction e même développement. d^ etc.^sin. 617 tl Pour résouclre ces équations. . b^ c. 226. 219. ai\w.2 j:-|-csin. d^ e.». Art. etc. on suppose abord que le nombre des équations est m. 2X.. les en omettant tous termes subsé- On détermine . jdatfxsin. /(/aipasin.i'a +. sin. 216. et qu'il y a seulement un nombre "les m d'in- connues quents. On développe sous la forme etc. La valeur du coefficient général a. Application à la — e Art. 23 1. ou ^^ (fx= ^ siïi. b ^ <.3. rt.a + sln. etc. On en o conclut ce théorème très-simple : -:=:sin. lorsque m est infini. — Expression des valeurs de Art. que l'on suppose d'abord ne contenir que des puissances impaires de x. .etc. -77 ix -\.r.sin.x-\. 3 j:. inconnues pour une certaine valeur du cette valeur nombre m ensuite on augmente successivement ces limites sont les de m .^x-\la fraction cpx.^H-rtj sin.r /^/aoa. 2i5.ix.DES MATIÈRES. est - 1 dx(fxsïn.

sin. (Sj. 23o. 5. si a- est une quantité quelconque comprise entre a et -w. 227. 225. 2 jr.7 7. TABLE Art.) i '- : • -Trsin. sin. 226.6l8 P»gei. 8 :jsm. Les théorèmes précédents s'appliquent aux fonctions discontinues.vers.5 — etc.j7= 4 i-J 6 4 .r= COS. 224. pour x une quantité plus grande que o la moindre que et la valeur de série est o. sin.c a 2 1.ix j dacos. ioi^ Applications I I . lignes courbes ou surfaces qui se confondent dans une partie de leur cours.4x+p sin.x. + 6 3a:. et diffèrent dans toutes . a +2 si . 228. -^ Application de ce théorème. on en déduit cette série remarquable: 2 -cos. Second théorème sur gonométriques : le développement des fonctions en séries tri- -(}/x= ^ cos. — . 3«+ est et i: . 287.yj^H à. aSp.sin. on en conclut ~ cette série remarquable cos. 243. .sin.9 .o ' 5. l'on choisit a.vers.7 7. vers. 223. . 2a: cos.x~\-:j-^sin. 226.3 3. — La etc.9 Art.4. 222 . les autres parties. et résolvent les questions qui le se sont élevées sur l'analyse de Daniel Bernouilli dans valeur de la série problême des cordes vibrantes. 229. 2a =sin.»' cos. qx+ ^ etc.sm. Art. Application à d'autres exemples remarquables .6.

l'usage des développements en séries tri- 78.=/' — 1T On forme ainsi ce théorème général. F. 23i 35o. Chacun des néral coefficients est une intégrale définie.3j7 + a. .r = A-f-('^'*^°^"^'^'^' cos. 233.z= I dxFx .r {l>^ sin. j:+Z>. + (J. 4^+ a etc. 3j. 2. (ix — ix).ix _7j — 71 et nb.ix.ta4-sin.iaV OU a ~ rtFar= N^ I daFoL COS.DES MATIÈRES.i\r / ûTaFa. On en gé- 2)tA= / dxYx. .sin. Art.sin. On doit regarder comme entièrement arbitraires les valeurs de qui répondent aux valeurs de x comprises entre —^ Fx. 235. 4x-\. 4-^. 234. + a^ cos. 3x4- ^4 sin. •*. 258. Art. qui est un des éléments principaux de notre analyse: ^kFx=: = / Tcos. 256. Art. Tva. Remarques diverses sur gonométriques./j: / </«Fa cos.etc. ÔlQ 282 . sin.= I dxYxcos. Une fonction quelconque F j: peut être développée sous cette forme: COS. sin. et On peut aussi choisir pour x des limites quelconques.

Art. aSy. Le système des températures converge rapidement gulier et final . tures conservent leurs rapports primitifs . 2^7. comme les ordonnées v de la ligne dont l'équation est y =A — e "'' . actuelle. Article Piges. 244- 272. 261. Conséquences diverses de la solution. a36. Alors la somme des températures des deux points diamétralement . Expression des températures permanentes dans laire infinie. IV. Pag«. vers im état ré- exprimé par la première partie de rintcgrale. une Du mouvement linéaire et varié de la chaleur dans SECTION PREMIÈRE. CHAPITRE armille. Solution générale de la question. tempéra. Le mouvement variable que l'on considère est composé de moules vements simples. Dans chacun de ces mouvements. . Formation de l'expression générale. Application à des exemples remarquables. 245. •166. Art. et décroissent avec le temps . Application a la question.620 TABLE SECTION VII. i. Art. l'étal la table rectangu- de l'arête transversale étant représenté par une fonction arbitraire. 2^4^> 2vf3 . 246.

262. aSy. P. ranla gées en ligne droite. 254.DES MATIERES. 3oo. et partiels disparaissent progressi- vement dans . 255. 259. du temps qui s'est écoulé depuis l'instant où lo . agS. De la communication de la chaleur entre deux masses. Conséquences remarquables de cette solution. Art.lgM. SECTION De ta IL disjointes. La température variable de chacune des masses est exprimée en fonction du coefficient qui mesure la conducibilité . le solide y affecte une disposition régulière indépendante de l'état initial. 249. Elle équivaut à la température moyenne. la circonférence est divisée par des nœuds équi- Tous ces le mouvements premier. 247. du temps écoulé de toutes les . arbitraires. — Dans la chaque mou- vement simple distants. 264. Remarque sur la valeur du coeffi- cient qui mesure la conducibilité. Art. 25i.distribuée . du coefficient qui mesure conducibilité et tem- pératures initiales regardées comme . 252. communication de la chaleur entre des masses Art. 263. quelle que soit la position d'à diamètre. De la communication de la chaleur entre n niasses disjointes rangées à la circulairenient. Art. 021 opposés est la même . 258. excepté en général chaleiu. Expression de température variable de chaque masse. Art. aSo. Application au cas où le nombre des masses est infini. Î. 260. 261. Expression des températures variables. De la communication de la chaleur entre n masses disjointes. 263.87. 256 296. elle est donnée par la luie fonction . 253. Equations différentielles propres question intégration de ces équations. 248. . 266. 382.

Art. rapportée dans l'article 241. et de toutes les températures ini- "Tîales qui sont arbitraires mais pour connaître entièrement ces l'élimination des coeffi- fonctions. . 272 321.6aa Pagcj. 269. Expression analytique des deux résultats précédents. 823. la solution générale. cients. 279. Elimination des coefficients dans les équations qui contiennent ces inconnues . 276. 267. Application et conséquences de celte solution. il est nécessaire d'effectuer Art. 281. 280. 277. 268. On connaît ainsi l'origine de les l'analyse que nous avons employée pour résoudre équations relatives aux corps continus. la question du mouvement de autre solution. 278. Art. 332. Examen du et le cas où l'on suppose le nombre n infini. expression analytique du ré- Art. 274. la la chaleur dans n'admet aucune Cette intégrale de l'on l'équation -j— == j—^ est évidemment plus générale que puisse former. TABLE communication a commencé : . Art. On obtient la solution relative à l'anneau solide. 273. 271. et les températures initiales données. 3ia. Formation de sultat. 328. 282. Art. 270. 275. . théorème de l'article 284. 334- On démontre que l'armille .

DES MATIÈRES.

6a3

CHAPITRE
De
la propagation de la chaleur

V.
solide.

dans une sphère

SECTION PREMIÈRE.
Solution générale.

Art. 283, 284, 285, 286, 287, 288, 289.
Pagei.

340.

On

considère en premier lieu que

le

rapport des températures va-

riables

des deux points du solide

s'approche continuellement

d'une limite déterminée. Cette remarque conduit à l'équation
sin.

{nx) —Vui\
^^

.

.

v=:zA..
la

-e
la

,

qui exprime

le

j mouvement simple de

,

chaleur dans

sphère.

Le nombre n

a

une

infinité

de valeurs
hlL.

données par l'équation déterminée
tang.

nX

^s^

=
le
la

i

On

désigne par

X

le

rayon de

la

sphère

,

et

par

x

rayon d'une
température,
;

sphère concentrique quelconque, dont v
après
le

est

temps écoulé

t ;

à

et

K

sont les coefficients spécifiques

A

est

une constante quelconque. Constructions propres
la

à faire et les

connaître

nature de

1

équation déterminée,

les limites

valeurs de ses racines.

Art, 290, 291, 292.
j47'

Formation de

la

solution générale

j

état final

du

solide.

Art. 293.
35o.

Application au cas où
mersion.

la

sphère a été échauffée par une longue im-

^^4

TABLE

SECTION
Remarques

II.

diverses sur cette solution.

Art. 294) 295
352.

,

296.
petit rayon
,

Conséquences

relatives

aux sphères d'un

et

aux tem-

pératures finales d'une sphère quelconque.

Art. 298, 299, 3oo.
357.

Température vaiiabie d'un thermomètre plongé dans un liquide
qui se refroidit librement. Application de ces résultats à
paraison et à l'usage des thermomètres.
la

com-

Art. 3oi.
302.

Expression de la température moyenne de

la

sphère en fonction du

temps écoulé.
Art. 3o2, 3o3, 3o4.
363.

Application aux sphères d'un très-grand rayon

,

et à celles

dont

le

rayon

est très-petit.

Art. 3o5.
966.

Reriîarque sur la nature de l'équation déterminée qui donne toute»
les valeurs

de

n.

CHAPITRE VL
Dii mouvement de la chaleur dans un cylindre
Art. 3o6, 307.
369.

solide.

On remarque
riables de

en premier lieu que

le

rapport des températures va-

deux points du
,

solide s'approche continuellement d'une

limite déterminée

et l'on connaît par-là l'expression

du mouve-

ment

simple,

La fonction de

x

,

qui est

un des

facteurs de cette

DES MATIÈRES.
expression, est donnée par une équation différenlielle
ordre.
faire à
11

626
du second
doit satis-

entre dans cette fonction

un nombre g , qui

une équation déterminée.
Art. 3o8, Sop.

372.

Analyse de cette équation.

On démontre,

au moyen des principaux de l'équation sont

théorèmes de l'algèbre, que toutes
réelles.

les racines

Art. 3io.
375. La fonction u de
la variable

x

est

exprimée

-n

"=~
et l'équation

/

dr

COS.

{x\y^

g

.

sin. /•)

3

déterminée

est

ku

+ -j— = o

,

en donnant k

x

sa

valeur totale X.

Art.
378.

3n,

3i2.

Le développement de a
la

la

fonction

9(2)

étant représenté par

+ bz +c—+cl. —5-f2 2.0
ct^

etc.,

valeur de la série

it'

d^

71

est

-

(t Sïxi.u), I du(f

Remarque sur

cet usage des intégrales définies.

Art. 3i3.
38 1. Expression de
la

fonction u de la variable

x

en fraction continue.

79

02.6
Pages.

TABLÉ
Art. 3i4.

382.

Formation de

ïa solution générale.

Art. 3i5, 3i6, Si^, 3i8.
334.

Exposition de l'analyse qui détermine

les valeurs

des coefficients.

Art. 3ig.
391.

Solution générale.

Art. 320.
393.

Conséquences de cette solution.

CHAPITRE VIL
Propagation de la chaleur dans un prisme rectangulaire.
Art. 321
p.g".

,

322, 323.
les propriétés gé-

395.

Expression du mouvement simple déterminé par
nérales
lie

la

chaleur, et par

la figure
satisfait à

du

solide. Il entre

dans

cette expression

un

arc

e

qui

une équation transcen-

dante, dont toutes

les racines

sont réelles.

Art. 324.
398.

On

détermine tous

les coefficients

inconnus par des intégrales dé-

finies.

Art. 3a5.
399.
Solution générale de
la

question.

Art. 326, 327.
4oi.

La question proposée n'admet aucune autre
Art. 328, 329.

solution.

4o3.

Températures des points de

l'axe

du prisme.

Art. 33o.
4o5. AppliGaition au
icas

oîilMBpaisseur

du prisme

est îrès-^fetite.

DES MATIÈRES.
f'Sts.

62J

Art. 33i, 332.
4o6.

La solution
forme de

fait

connaître

comment

s'établit le

mouvement

uni-

la

chaleur dans l'intérieur du solide.

Art. 332.
409.

Application à des prismes dont la base a de grandes dimensions.

CHAPITRE
Du mouvement

VIII.
solide.

de la chaleur dans un cube
Art. 333, 334.

4ii.

Expression du
tisfaire à

mouvement

simple.

Il

y entre un arc

t

qui doit sales

une équation trigonométrique dont toutes

racines

sont réelles.

Art. 335, 336.
41 3.

Formation de

la solution générale.

Art. 337.
417.

La question ne peut admettre aucune autre
Art. 338.

solution.

Ibid.

Conséquence de

cette solution.

Art. 339.
418.
Expression de
la

température moyenne.

Art. 340.
420.

Comparaison du mouvement
le

final

de

la

chaleur dans
.

le

cube avec
,

mouvement qui

a lieu dans la sphère.

.

;

Art. 34 r.
422.

Application au cas simple que l'on a considéré dans

l'art.

loo.

79-

628

TABLE

CHAPITRE
De

IX.

la diffusion de la chaleur.

SECTION PREMIÈRE.
Du mouvement
libre

de la chaleur dans une ligne

infinie.

Articles 342
Pag«!.

,

343

,

344la

428.

On

considère
infinie,

le

mouvement

linéaire

de

chaleur dans une ligne
l'état

dont une partie a été échauffée;

initial est

repré-

senté par v^=.Y X.

On démontre dq

le

théorème suivant:

.

Y X-=--

j
o

COS.

qx

j
o

dcF a COS. q «.
F.r=:r(

La fonction

Fx

satisfait à la

condition

— x).

Expres-

sion des températures variables.

Art. 348.
433.
Application au cas où tous
la
les

points de la partie échauffée ont reçu
L'intégrale

même

température
00

initiale.

dq —^.sm.q.cos.qx
donne

1

est

n,

Si l'on

à

x

une valeur comprise entre

i

et

«—

i

;

et cette

intégrale définie a
I

une valeur nulle,

si

et

x n'est

pas comprise entre

I.

Art. 349.
Ibid.

Application au cas

oîi

réchauffement donné résulte de
d'un foyer.

l'état final

que détermine

l'action

DES MATIÈRES.
Pa|M.

629

Art. 35o.
434.

Valeurs discontinues de la fonction exprimée par l'intégrale

I
o

^

.

COS.

^x-

Art. 35i, 352, 353.
435.

On

considère le

mouvement

linéaire de la chaleur dans

une ligne

infiniedont les températures initiales sont représentées pur u=.J'j:
à la distance distance

x

vers la droite de l'origine, et par

v=.

—fx à
la

la

x

vers la

ganche de

l'origine.

Expression de

tempé-

rature variable d'un 'point quelconque.

On

déduit cette solution
la

de l'analyse qui exprime
ligne infinie.

le

mouvement de

chaleur dans une

Art. 354.
439.

Expression des températures variables lorsque
partie

l'état

initial

de

la

échauffée est

exprimée par une fonction entièrement

arbitraire.

Art. 355, 356, 357, 358.

44 '•

Les développements des fonctions en sinus ou cosinus d'arcs multiples se

transforment en intégrales définies.

Art. 359.
444-

On démontre

le

théorème suivant
00

:

ce

-

fx=

j
o

dq sïn.qx
.

l

dafa.S\\\.q

a.-

o

La fonction^.^-

satisfait à cette

condition :y('
,

x)z=

—fx.

Art. 36o, 36i
446.

362.
le

Usage des

résultats précédents.

On démontre

théorème exprimé

par celte équation générale:

63o
Pages.

TABLE
H00

oo

x<fx=

I

^aça j dqcoi {qx
o

qa.).

— oo
Cette équation est

évidemment comprise dans

l'équation

(^t)

rapportée article 234. {f^oir art. 3y7).
Art.- 363.

45o. La solution précédente

fait aussi

connaître le

mouvement

variable

de

la

chaleur dans une ligne infinie, dont un point est assujetti

à une température constante.

Art. 364.
453.

On

peut aussi résoudre cette
l'intégrale.

même

question au

moyen d'une

autre

forme de

Formation de
Art. 365, 366.

cette intégrale.

455.

Application de cette solution à un prisme infini

,

dont

les

tempéra-

tures initiales sont nulles. Conséquences remarquables.

Art. 367, 368, 369.
461.

La même
chaleur.

intégrale s'applique à la question de la diffusion de la

La

solution que l'on en déduit est conforme à celle

que

l'on a rapportée dans les articles 347; ^48.

Art. 370, 371.
466. Remarques sur diverses formes de l'intégrale de l'équation

dv
dt

(P V

^?'
IL
infini.

SECTION
Du
mouvement
libre

de la chaleur dans un solide

Art. 372, 373, 374, 375, 376.
470. L'expression

du mouvement

variable de la chaleur dans

une masse

DES MATIÈRES.
Pl{«.

63l
immédia-

solide infinie, et selon les trois dimensions, se déduit

tement de

celle

du mouvement
d^
Il

linéaire.

L intégrale de 1 équation
V

dv
dt

d'

V

d'

dx'

dy
Il

dz^

résout la question proposée.

ne peut y avoir aucune intégrale
la

plus étendue; elle se déduit aussi de

valeur particulière

-j^=e

.

COS.

nx

ou de

celle-ci

:

l/'

qui satisfont lune et
lité

1

autre a

1

équation

—=——5.
la

La généraproposition

des intégrales que l'on obtient est fondée sur
,

suivante

que

l'on peut regarder

comme

évidente d'elle-même.

Deux

fonctions des variables
si elles satisfoirt

x, j,

z, f sont nécessairement

identiques,

à l'équation différentielle

dv
et
si

d^ V

d'

V

d'

-v

en

même
i^.

temps

elles

ont

la

même

valeur pour une certaine

valeur de

Akt. 377
480.

,

378

,

379

,

38o, 38i

,

382

,

383.

La chaleur contenue dans une
les autres points ont

partie d'un prisme infini, dont tous
initiale nulle,

une température
masse;
et

commence à
la dis-

se distribuer dans toute la

après un certain intervalle

de temps

,

l'état
la

d'une partie du solide ne dépend point de

tribution de

chaleur initiale, mais seulen.ent de sa quantité.

Ce dernier
échauffée

résultat n'est point

à l'augmeuiation
et
la

de

la

dislance

comprise entre un point de
;

la

masse

partie qui avait été

il

est

entièrement dû à l'augmentation du temps écoulé.

632
Pagtj.

TABLE

— Dans
sont des

toutes les questions soumises au calcul, les exposants

nombres absolus,
les parties

et

non des

quantités.

On

ne doit point

omettre

de ces exposants qui sont incomparablement

plus petites que les autres, mais seulement celles qui ont des
valeurs absolues extrêmement petites.

Art. 383,384, 385.
490. Les

mêmes remarques
infini.

s'appliquent à la distribution de la chaleur

dans un solide

SECTION

III.

Des plus hautes températures dans un
Art. 386, 387.
494-

solide infini.

La chaleur contenue dans une partie du prisme se distribue dans toute la masse. La température d'un point éloigné s'élève progressivement
,

arrive à sa plus grande valeur, et décroît ensuite.
a lieu
,

Le temps après lequel ce maximum
la distance x.

est

une fonction de

Expression de cette fonction pour un prisme dont
ont reçu
la

les points échauffés

même

température

initiale.

Art. 388, 389, 890, 891.
497.

Solution d'une question analogue à
diverses de cette solution.

la

précédente. Conséquences

Art. 392, 393, 394, 395.
5o3.

On

considère le

mouvement de
les

la

chaleur dans un solide infini, et

l'on

détermine

plus hautes températures des points très-éloi-

gnés de

la partie

primitivement échauffée.

DES MATIÈRES.

633

SECTION
Comparaison des

IV.

intégrales.

Art. 396.

509.

Première intégrale

(a)

de l'équation
la

— =-5—
Cl L
CL tJu
1

Cette intégrale
ti

exprime

le

mouvement de

chaleur dans

l'arraille.

Art. 397.
5 II.

Seconde intégrale (P) de
le

cette

même

équation

{a).

Elle exprime
infini.

mouvement

linéaire

de

la

chaleur dans un solide

Art. 898.
5i3,

On

rivent,

en déduit deux autres formes (y) et ( J) de l'intégrale, qui décomme la précédente, de l'intégrale («). Art. 399, 400.

5i4.

Premier développement de
santes

la

valeur de

v

selon

les

puissances croisselon les puisarbi-

du temps
v.
t.

t.

Deuxième développement,
doit contenir

sanses de
traire

Le premier

une seule fonction

de

Art. 4oi.
317.

Notation propre à représenter ces développements. Le calcul qui

en dérive dispense d'effectuer

le

développement en

série.

Art. 402.
519. Application aux équations

d'v
dt'

d-'v

d'v
dz^
''

d^v
(.),

d''V

de

=0
(d).

Art. 4o3.
523.

Apphcation aux équations

80

634
d''v

TABLE
'dr

'^d^'^^'dz'.dj' '*"^"~°'
,

d" V

d'"v

d''v

(e)

"*

d'^ v Jv d' V d^ V , d^v dI=''-dI^-^^-d^^-^'-d7'+'^-dï^^'''-

(/)

Art. 4o4523.

Usage du théorème
l'équation (/") de

E

île l'article

36i

,

pour former

l'intégrale

de

l'article

précédent.

Art. 4o5.
SaS.

Usage du

même

théorème pour former

l'intégrale

de l'équation [d),

qui convient aux lames élastiques.

Art. 4o6.
529.

Seconde forme de

cette

même

intégrale.

Art. 407.
530.

Lemmes

qui servent à effectuer ces transformations.

Art. 4o8.
533.

Notre théorème exprimé par l'équation (E), page 449» convient à

un nombre quelconque de

variables.

Art. 4o9,
535.

Usage de cette proposition pour former
de
l'article

l'intégrale

de l'équation

(c)

4o2.

Art. 4io.
537.

Application

du même théorème
d'
-v

à l'équation

d"

-v

d" ~^

7>

d^
538.

~^

Ij^

lzF~ °'

Art. ^i\.
Intégrale de l'équation (e) des surfaces élastiques vibrantes.

Art. 4i2.
540.

Seconde forme de

cette intégrale.

DES MATIERES.
Art. 4i3.
541.

635

Usage du

même
qui

théorème pour
les représente.

obtenii- les intégrales,

en sommant

les séries

Application à l'équation
d'' v.

dV

'dt~
de

dz^

Intégrale sous forme finie, contenant
t.

deux fonctions

arbitraires

Art. 4i4545.

Les expressions changent de forme lorsqu'on choisit d'autres limites
des intégrales définies.

Art. 4i5, ^16.
546.

Construction qui sert à démontrer l'équation générale

fx-=z

/

do-fct.

I

dp

COS.

{px

— /?«).

(B)

Art. 4^755 1.

On

peut prendre des limites quelconques a et ù pour
a.

1

intégrale
.r
,

par rapport à

Ces limites sont celles des valeurs de
la

qui

correspondent à des valeurs subsistantes de
autre valeur de

fonction

yx. Toute

x donne

poury"jr un résultat nul.

Art. 418.
554.

La

même remarque
-

convient à l'équation générale
-)- os

r

+

co

/"x ==:
/

^
=
00

.

/

d^fa

COS.

{ i

.

-^ X

—a

),

dont

le

second

membre

représente une fonction périodique.

Art. 4'9557.

Le

caractère principal
consiste

du théorème exprimé par
y^de fonction