ASSOCIATION LES ENFANTS DE NOPOKO

Association loi 1901 à but non lucratif, reconnue d’intérêt général à caractère humanitaire.

Notre objectif est de venir en aide à des structures sociales au Burkina Faso par des appuis techniques, humains et financiers. Pour cela, nous soutenons et organisons des projets de développement dans le domaine de l’éducation, la culture, la santé et l’emploi. LES ENFANTS DE NOPOKO – 26, rue du Château Landon 75 010 Paris
Tél : 01.53.31.00.38 - email : lesenfantsdenopoko@yahoo.fr - site : www.nopoko.venez.fr APE : 853K – SIRET : 494 388 572 00013

SOMMAIRE
HISTORIQUE ………………………………………………………………………….. 3 LA LOCALISATION ………………………………………………………………… 4

LES ACTEURS DU PROJET
•I – L’EQUIPE EN FRANCE ……………………………………………………... 5 •II – NOS PARTENAIRES AU BURKINA FASO……………………………….. 7 •III – NOS PARTENAIRES EN FRANCE ………………………………………. 10 LE CONTEXTE DU PROJET ………………………………………………….… 11

NOS ACTIONS AU BURKINA ET EN FRANCE
•I – LES OBJECTIFS ET PERSPECTIVES AU BURKINA FASO ………….. 12 •II – LES MOYENS MIS EN OEUVRES EN FRANCE ………………………. 14

COMMENT NOUS AIDER ?
•I - NOS BESOINS ……………………………………………………………….. 15 •II – LES DIFFERENTES FACON DE NOUS AIDER ……………………….. 16 CONCLUSION ………………………………………………………………………. 18

– 26, rue du Château Landon 75 010 Paris Tél : 01.53.31.00.38 - email : lesenfantsdenopoko@yahoo.fr - site : www.nopoko.venez.fr APE : 853K – SIREN : 494 388 572 – SIRET : 494 388 572 00013

LES ENFANTS DE NOPOKO

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HISTORIQUE
AU COMMENCEMENT EN AVRIL 2005 Souhaitant réunir un petit groupe de jeunes pour élaborer un projet humanitaire. Il a donc fallu faire des choix pour la constitution d’une équipe solide sur ce projet. J’ai déposé une annonce sur le site « routard.com », j’ai reçu un nombre conséquent de réponses venant du monde entier. Mes critères étaient assez simples : des jeunes vivant aux abords de Paris (afin de faciliter l’organisation par notre proximité géographique), des personnes qui ne soient ni trop jeunes, ni trop vieilles était préférables, pour avoir un groupe homogène et mature. De plus, j’ai porté beaucoup d’importance à la motivation de chacun, une envie de monter un projet fondé sur la solidarité pour être sûr que chacun des participants soient impliqués dans cette construction, des personnes de confiance qui ne nous abandonneraient pas en cours de route, dès le premier incident. Au final, sur une centaine de réponses reçues, nous sommes au nombre suffisant de quatre pour pallier aux risques de la mauvaise entente, au pire, de la séparation du groupe. Nous voilà donc réunis, animés d’une motivation sans borne pour réussir dans cette entreprise. Décidés à composer avec nos différentes personnalités pour mener la réalisation du projet. Notre but commun est de partager et découvrir un nouveau mode de vie, nous dépasser en venant en aide à une population dans le besoin. Afin de finaliser notre action, il nous reste à récolter des fonds puis, partir. C’est pourquoi nous comptons sur votre participation, élément clé pour le succès de ce projet. Vincent D. A NOTRE RETOUR EN SEPTEMBRE 2006 Après un an et demi de préparation, nous voilà revenu (septembre 2006) de notre périple d’un mois au Burkina Faso ! Sur place, nous avons organisé une colonie pédagogique divisée en deux quinzaines, avec chaque fois 40 enfants, âgés de 6 à 15 ans. Tous les enfants ont été choisi en fonction de leurs situations de famille. Au programme : alphabétisation, prévention (MST, Hygiène et sexualité), droits de l’homme et de la femme, sensibilisation environnementale, plantation d’un bosquet de 100 arbres et animations. Sur place, nous avons vécu des moments forts et de nouveaux projets se sont dessinés. Voilà pourquoi en novembre 2006, nous avons déclaré notre association « LES ENFANTS DE NOPOKO », pour continuer l’aventure et pérenniser notre action. Aujourd’hui, nous avons renforcé notre partenariat avec notre contact local, afin d’aboutir dans nos projets. Ces actions ont déjà évolué et continueront d’évoluer au fur et à mesure des besoins et des demandes de nos partenaires locaux.

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LOCALISATION
Le Burkina Faso est un pays de l'Afrique de l'Ouest situé à l'intérieur des terres. Kongoussi se situe à 110 kilomètres au Nord de la capitale. Cette petite ville se trouve au bord du lac du Bam, d’où le nom de la province, la Province du Bam. Ouagadougou est la capitale administrative, situé en plein centre et Bobo-Dioulasso est la 2ème ville du pays, la ville économique. Le climat burkinabé est pré-saharien au Nord. La saison sèche et froide dure de novembre à février tandis que la saison chaude dure de mars à mai. La saison des pluies débute en juin et prend fin en octobre.

CARTE D’IDENTITE
Population : 13 900 000 habitants. Superficie : 274 200 km² Densité : 48,24 hab./km² Capitale : Ouagadougou. Langues : français (langue officielle), en plus des 60 autres langues qui existent, dont le moré (langue usuelle, de l'ethnie majoritaire mossi) et le foulfouldé (la langue des peuls). Monnaie : franc CFA. Régime : présidentiel. Chef de l'État : Blaise Compaoré (depuis 1987). Réélu en 2005. Religions : Animisme (65 %), Islam (25 %), Christianisme (10 %) Principales villes : Bobo Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya, Banfora, Kaya Pays limitrophes : Côte d'Ivoire, Mali, Bénin, Togo, Ghana

L’ECONOMIE
PNB/hab. : 240 $ US. Dette extérieure (1997) : 1,3 milliard de $ US. Agriculture, l'élevage : 84 % de la population, représentant 32 % du PIB(1998) Mines et industries : 28 % du PIB en 1998 Tourisme : 140 000 visiteurs ont apporté 39 millions de $ US en 1998. Communications et services : 560 km de chemins de fer, Près de 21 000 km de routes et pistes (dont 16 % bitumés), 6 véhicules/1 000 habitants, 3 lignes principales/1 000 habitants, 6 postes/1 000 habitants.

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LES ACTEURS DU PROJET
I – L’EQUIPE EN FRANCE LES FONDATEURS DE L’ASSOCIATION

Anne-Lise REGLE (Paris, 75) Née le 04 janvier 1982 Rôle : PRESIDENTE, médical/prévention Situation : technicienne de laboratoire Compétences : BTS Biologie-Chimie / BAC Sciences et Techniques de laboratoire et A.F.P.S. Ma motivation : « J'ai choisi de m'engager dans la fondation de ce projet humanitaire BurKina 2006 pour l’aventure humaine, le don de soi. Après un voyage en Asie du sud-est en tant que simple observatrice, j'ai décidé de repartir avec l'intention de donner le sourire aux enfants. Comme ceux que j'ai croisé sur ma route l'an dernier m'ont fait partager leur joie de vivre, je veux leur offrir du rire. Mon objectif avec les enfants du Burkina Faso est de leur faire découvrir une activité ludique et enrichissante dans le développement de l'activité psychomotrice chez les enfants : le jonglage !!

Vincent DALONNEAU (Paris, 75) Né le 24 février 1982 Rôle : TRESORIER, organisation, coordination/environnement Situation : Chef de rang (restaurant) Compétences : B.A.F.A. et A.F.P.S. Ma motivation : « Après avoir monté un projet de solidarité en Haïti (Août 2002), dans le cadre des Scouts de France, j’ai souhaité renouveler cette expérience si enrichissante tant humainement que moralement. Le fait de partir pour cette aventure est un challenge et un réel plaisir. Les fruits de ce long travail seront de voir la joie des enfants et de partager une culture et un mode de vie vraiment différent du nôtre… Je souhaite réussir ce projet, d’une part pour les enfants de l’orphelinat et d’autre part pour m’offrir une autre expérience du partage, du voyage et de la solidarité. »

Cécile CASTEL-DUGENEST (Montrouge, 92) Née le 17 janvier 1986 Rôle : SECRETAIRE, organisation évènementiel/scolarisation Situation : étudiante en KHÂGNE Compétence : A.F.P.S. Ma motivation : « Parce que la solidarité n’est pas une utopie, parce que le voyage constitue une ouverture d’esprit et que comme disait Cendrars : « aimer c’est partir » : j’appartiens à ce projet. C’est avec la volonté d’apporter du bien être à des enfants orphelins, leurs redonner un peu d’espoir que je me suis joins à notre groupe, haute de mes dix-neuf ans. Et ne soyez pas surpris qu’il existe encore de la volonté, de l’énergie et de la philanthropie chez les jeunes, notre groupe n’aspire qu’à transmettre ce dynamisme aussi loin qu’il nous sera possible de le faire. »

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LES MEMBRES DU BUREAU
PRESIDENTE Morgane AUDOUEINEIX (Paris, 75) 27 août 1982 Situation : étudiante en neuropsychologie TRESORIER Vincent DALONNEAU (Paris, 75) 24 février 1982 Situation : Chef de rang (restaurant) SECRETAIRE Marie QUENTIN (Paris, 75) 17 juillet 1985 Situation : psychomotricienne VICE-TRESORIERE Sabine BLOM (Cormeilles en parisis, 95) 15 décembre 1981 situation : étudiante

NOTRE ASSOCIATION
L’association « LES ENFANTS DE NOPOKO » a pour but de venir en aide à des structures sociales au Burkina Faso par des appuis techniques, humains et financiers à des projets de développement dans le domaine de l’éducation, la culture, la santé et l’emploi. Nos moyens d’action sont notamment : -La mise en place d’un programme de parrainage, -Financement et participation des différents projets, -Organisation de mission annuelle, ayant pour objectif le contrôle de la bonne utilisation des fonds et matériels envoyés, l’organisation d’une colonie pédagogique, développer notre réseau de contact et de nos projets, -Envoi régulier de matériel, -Les publications, les cours, les conférences, les réunions de travail, -la vente permanente ou occasionnelle de tous produits ou services entrant dans le cadre de ce projet ou susceptible de contribuer à sa réalisation, -L’organisation de manifestations et de toutes initiatives pouvant aider à la réalisation des objectifs de l’association, -Développement de micro projets, -Démarchage auprès des commerçants, particuliers et divers organismes, -Organisations de chantiers jeunes.

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II – NOS PARTENAIRES AU BURKINA FASO
LE CENTRE « NOPOKO DES ENFANTS »
NOTRE PARTENAIRE PRINCIPAL, A KONGOUSSI (Nord)

Aide et Secours à l’ Enfance en Danger Monsieur SINARE Joël
01 B P 67 69 Ouagadougou 01- Burkina Faso sinarejo@hotmail.com Compte Bancaire : Bank of Africa no 00 11 67 11 000 3 UNE RENCONTRE… Notre principal contact est Joël SINARE, fondateur-directeur du centre « NOPOKO DES ENFANTS », situé à Ouagadougou au Burkina Faso. Après de nombreuses prises de contacts via Internet, nous avons décidé de travailler en commun, car leurs besoins correspondaient à nos attentes. Une rencontre a scellé notre association en juin 2006, et a permis d’organiser précisément notre action sur place. SON HISTOIRE… Joël SINARE est « l’un de ces enfants » dont la mère est décédée alors qu’il n’avait que trois mois. Il fut alors recueilli par des missionnaires protestants. Aujourd’hui, la préoccupation de Joël est d’accomplir un devoir moral en venant en aide aux orphelins. C’est ainsi qu’il a créé le CENTRE NOPOKO DES ENFANTS à Kongoussi. Un orphelinat de type nouveau où les orphelins sont placés dans des familles d’accueil avec une aide alimentaire, vestimentaire, sanitaire régulière, car Joël est convaincu que la famille est l’unité fondamentale de la société et le milieu le plus propice au bien-être des enfants. Cependant le nombre croissant des orphelins au Burkina en raison du fort taux de mortalité maternelle, conduit Joël Sinaré a construire ce projet de parrainage. LES OBJECTIFS DU CENTRE NOPOKO : « La création du Centre Nopoko des Enfants vise à : - Contribuer à la réduction du taux de mortalité infantile. - Assurer la survie des orphelins et autres enfants vulnérables, en leur cherchant des familles d’accueil et assurer de meilleures conditions d’existence et peut-être tracer une voie vers leur bonheur. - La prise en charge du coût de la scolarité et des soins médicaux de ces enfants. - Une assistance nutritionnelle aux enfants dans un pays ou la malnutrition infantile est l’un des plus grands fléau. Le centre Nopoko œuvre sans discrimination pour les enfants, et aussi au profit des veuves, des malades, des familles... Il intervient dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’assistance sociale et du secours d’urgence. » Joël Sinaré PERSPECTIVES… - Mise en œuvre d’un programme de prévention de la mortalité maternelle et néonatale dans le district de Kongoussi. - Réalisation d’un publipostage afin de rechercher des parrains pour les orphelins. - Recherche de matériels divers pour venir en aide aux orphelins - Organisation d’une mission ophtalmologique pour dépister des problèmes de cécité chez les enfants protégés et pour le don de verres correcteurs.

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S.O.S. FILLES/MERES
NOTRE PARTENAIRE A OUAGADOUGOU (Centre - capitale)

Madame ILBOUDO Pauline Clarisse 04 BP 8150 Ouagadougou 04 - Burkina Faso E-mail : sosfillesmeres@yahoo.fr http://sosfillesmeres.populus.ch Récépissé N° 2006/237/MATD/SG/DGLPAP/DOASOC

Suite à une demande de partenariat reçues par Internet, nous avons répondu présent. Notre 1ère rencontre s’est fait en août 2007, pour connaître les attentes, les besoins et savoir dans quelles mesures nous pouvions intervenir. LA SITUATION … A l’instar de la plupart des grandes villes d’Afrique, Ouagadougou souffre de plusieurs maux parmi lesquels le problème de la Fille/Mère. Etre Fille/Mère n’est pas une joie, mais plutôt un drame. Paradoxalement donner naissance à un enfant hors-mariage devient banal au Burkina Faso confronté à une paupérisation accrue de la jeunesse. Rejetées par leurs proches, les filles/mères finissent abandonnées à elles-mêmes, et se retrouvent à exercer de petits métiers, tels que vendeuses ambulantes, plongeuses dans des restaurants populaires ou lessiveuses dans des familles. Certaines sont recueillies par un parent ou tout simplement par quelqu'un qui va les exploiter à d'autres fins. Au pire, ce sera la rue avec sa cohorte de maux : drogue, prostitution, avortement, abandon d’enfants, vol, maladies sexuellement transmissibles et VIH/SIDA. Aussi, le poids de la coutume et l’influence des religions dans certaines régions, font qu'une grossesse hors-mariage est considérée comme une sorte de déshonneur pour toute la famille et une perte d’identité pour la jeune fille qui perd sa virginité avant le mariage. En réalité, lorsque la grossesse survient, la pression exercée sur la jeune fille ne lui offre aucune autre alternative que la prise de risques par des pratiques néfastes. Les orphelinats et structures pour enfants sont remplis d’enfants abandonnés, ce qui les détourne de leur objectif premier qui était d’accueillir les orphelins. Ce constat et les pourcentages démontrent à quel point le problème est crucial et à prendre au sérieux. LES SOLUTIONS … On parle de femmes dans tous les discours. Mais il y a les filles/mères dont personne n'ose parler et qu'on rejette partout comme des pestiférées au sein d'une société qui ne prévoit aucune structure d'encadrement pour elles. Mettre en place des dispositifs d’accueils, d’aides et d’écoute des Jeunes Filles. La création d’ateliers de formation (couture, coiffure, tissage, teinture, confection de savon, etc….) en vue de leur insertion dans la vie active serait un élément important de la prise en charge de leur souffrance psychique. Une des réponses que la société burkinabé doit aujourd'hui intégrer est donc d'accepter la prise de risque des adolescents et de la détourner des pratiques nuisibles vers des actions d’aide, de reconnaissance et d’encouragement.

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FONDATION WURODINI SERVICE
NOTRE PARTENAIRE A BOBO-DIOULASSO (Sud-Ouest)

Association « F.W.S. » Pasteur Samuel SANOU 02 BP - 1722 Bobo-dioulasso - Burkina Faso samlouisesa@yahoo.fr http://fws.journeemissions.net N° de récépissé : 2006030/MATD/RHBS/PHUE/HCBDLS/SG/DAG.

Suite à une demande de partenariat faite par Internet, nous avons répondu présent. Notre 1ère rencontre s’est fait en septembre 2007, pour connaître les attentes, les besoins et savoir dans quelles mesures nous pouvions intervenir. SES OBJECTIFS « Le but de la Fondation Wurodini Service (FWS), est de partager avec nos semblables sans distinction de race ni de religion, les ressources et les bénédictions que Dieu met à notre disposition pour servir au développement socio-économique et spirituel des êtres humains, qu’Il a créé à son image, et pour leur l’épanouissement intégral. Pour atteindre cette mission, la FWS poursuit les objectifs suivants : Créer et gérer un fond pour promouvoir des activités de lutte contre la pauvreté par la création d’emplois permettant un accroissement socio-économique des biens et revenus des populations pauvres et défavorisées. Appuyer et accompagner les initiatives individuelles ou collectives de micro-projets générateurs de revenus qui visent à l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires. Soutenir et encourager la réalisation de programmes et activités qui contribuent au changement positif des mentalités et des comportements pour favoriser la culture de la paix, de la santé, de l’éducation, de l’environnement et pour un développement durable des populations. Aider et participer à la mise en oeuvre des activités et des projets spirituels. Apporter des aides humanitaires aux personnes en difficulté et des secours aux personnes et groupes vulnérables. » Pasteur Samuel Sanou SES PARTENAIRES Son association collabore avec l’association S.E.R.A.C. qui travail dans le domaine de la santé, ils ont pour objectifs communs d’ouvrir un dispensaire. Le S.E.R.A.C. dispose de 2 dépôts pharmaceutiques et la F.W.S. gère daux télé centres. Ces Activités Génératrices de Revenus (A.G.R.) permettent de financer leurs projets. De plus, le principal projet du pasteur Sanou et de sa femme est l’ouverture d’une école pédagogique agropastorale. Il dispose actuellement d’un terrain de 8 hectares.

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III – NOS PARTENAIRES EN FRANCE

Saint Prix (95)

-Mme Clay, de la pharmacie Clay (Paris 17ème), pour nous avoir donné des médicaments et du matériel médical. -Ecole élémentaire (Paris 17ème). -l’Abracadabar (Paris 19ème), d’avoir accepté de nous ouvrir leurs portes pour organiser des concerts. -L’école primaire de Franconville (95), pour la correspondance. -Sans oublier toutes les personnes qui nous ont fait confiance et qui nous ont apportés leurs soutiens, que ce soit moral, matériel ou financier !

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LE CONTEXTE DU PROJET
Situation sociale La population de la Province du Bam est évaluée à 211 551 habitants, en 1996. Sa densité de 51,8 habitants au km² est largement au-dessus de la moyenne nationale. Les femmes y représentent 53, 3 %. Quelques indicateurs : -Un médecin pour 91 135 habitants ; -Une sage–femme pour 91135 habitants, -Un infirmier pour 8 619 habitants ; -Un lit d’hôpital pour 5 063 habitants. La couverture sanitaire reste dans des conditions très faible avec une forte mortalité maternelle (484 pour 100 000 naissances vivantes) et infantile dont le taux est de l’ordre de 105 %o. Situation économique Les principales activités de la population sont l’agriculture, l’élevage, l’artisanat et l’orpaillage. L’agriculture souffre de manque de terres fertiles, d’insuffisance pluviométrique, des moyens et méthodes peu performantes de production. Grâce à la proximité du lac Bam, la population tente de combler les déficits des productions hivernales par la pratique de la culture maraîchère. Intérêt du projet Le présent projet trouve son fondement et sa justification dans les faits que : Dans le contexte sombre de la pauvreté, le manque de moyens financiers et d’autres obligations familiales ont contraint ces familles à faire de l’alphabétisation leur dernier souci. de plus en plus le manque de solidarité dans les familles fait que les orphelins et les enfants des familles démunies ne sont pas scolarisés. Dans les entretiens que nous avons eu avec ces orphelins, l’analphabétisme est ressenti et identifié par eux-mêmes comme un handicap dans leur vie de tous les jours notamment pour le développement de leurs activités économiques mais également pour leur participation à la prise de décision dans les organisations communautaires. 45 % des enfants de Kongoussi n’ayant pas été scolarisés perçoivent l’alphabétisation comme une dernière chance. C’est pourquoi le centre entend mener des activités d’alphabétisation afin d’offrir au groupe en question un éclairage qui contribuera à améliorer leur condition de vie d’une part, et d’autre part leur insertion dans la vie sociale. Les chiffres du quotidiens au Burkina Faso - Espérances de vie : 53,8 ans - Taux de mortalité infantile: 13 % soit sur 100 naissances, 13 enfants meurent avant l'âge de 5 ans. - Taux d’alphabétisation : 20% soit 1 burkinabé sur 5 sait lire en français ou une des langues locales - 34% des ménages accèdent à l’eau potable - 37% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique - 1 enfant sur 5 de moins de 5 ans meurent du paludisme - Taux de prévalence du VIH/sida : de 7 à 9,8% - 1 000 patients sont soignés sur plus de 600 000 de séropositifs

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NOS ACTIONS AU BURKINA ET EN FRANCE
I – LES OBJECTIFS ET PERSPECTIVES AU BURKINA FASO LE CENTRE NOPOKO A KONGOUSSI
Nous disposons d’un terrain d’environ 7 500 m² situé entre le domicile de Joël et la garderie communale, près du terrain de football municipal. Nous avons également les fonds pour construire le premier bâtiment. La construction du bâtiment a commencé en novembre 2007 et sera achevé à la fin de l’année. •2ème étape Dans ce premier bâtiment, l’objectif général est de créer un centre de formation. Celui-ci comprendra : l’artisanat, la teinturerie, la couture et le tissage. Les murs du bâtiment abriteront également la bibliothèque (ouverte actuellement mais dans un bâtiment provisoire), le stockage de lait et un bureau. Au niveau de l’organisation, les formations dureront 6 mois. Chaque jour de la semaine sera réservé pour un domaine précis : -Lundi : couture -Mardi : tissage -Mercredi : artisanat -Jeudi : bibliothèque -Vendredi : teinturerie L’objectif de l’association « Les enfants de Nopoko » est de créer un centre indépendant pour soutenir techniquement et financièrement les nouveaux formés. Dans la mesure des moyens disponibles, nous fournirons le matériel des formations, les matières premières et des indemnités pour les formateurs. Les objets fabriqués seront vendus en France, pour apporter un fond de roulement et contribuer au fonctionnement du centre. Après la 1ère année, nous souhaitons acquérir un fond de commerce dans le marché de Kongoussi pour que chaque formé et formateur puisse à la fois : finaliser la formation au niveau comptabilité/gestion, organisation et vente, et vendre leurs objets. OUVERTURE D’UN CENTRE PLURIDISCIPLINAIRE

•1 ère étape

Celle-ci consistera à fournir un appui, sous forme de micro-crédit aux jeunes formés pour les aider à s’installer et être indépendant. Nous suivrons ces nouveaux commerçants durant un an dans leur démarche, leur organisation et leur développement. Le but est de leur fournir un appui technique et financier pour organiser leur système de vente et de communication à travers différents commerces, participation à des salons, foires, semaines de l’artisanat africain, marchés dans les grandes villes du Burkina. Nous souhaitons qu’à la fin 2010 ce centre soit totalement indépendant en assurant sa propre auto-gestion. LE DEVELOPPEMENT DU CENTRE 1)En fonction de l’avancement et de la réussite de tous ces projets, nous souhaitons (2008/2009) construire un bâtiment par corps de métier, pour qu’ils puissent avoir leurs indépendances et ainsi faire des formations en continue : meilleure qualité des formations et meilleur suivi. 2)A la suite de tout ceci, nous commencerons à ouvrir un centre d’accueil pour les familles démunies et vulnérables ainsi que pour les enfants des rues ou orphelins.

•3ème étape

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3)En parallèle, avec l’appui technique et humain du service d’alphabétisation de la province du Bam, nous monterons un programme d’alphabétisation en 3 étapes. Ce programme est défini et organisé par le service d’alphabétisation. La population ciblée seront les enfants non scolarisés, déscolarisé et/ou en échec scolaire.

L’APPUI TECHNIQUE ET HUMAIN A OUAGADOUGOU
SOS FILLES/MERES Ce centre vient d’ouvrir ces portes et accueil déjà 25 jeunes mères âgées de 15 à 23 ans, avec leurs enfants (de 1 mois à 3 ans). L’association est reconnue officiellement et bénéficie d’une reconnaissance du Ministère de la Promotion de la Femme. Cependant, il reste un problème majeur, celui du financement… à l’heure actuelle, c’est la présidente qui effectue tous les achats et en fonction des priorités, avec son argent personnel. De ce fait elle ne peut que fournir les repas aux mères et enfants. Et, en gérant ces priorités, elle ne peut aboutir dans ses objectifs, qui sont de former ces jeunes femmes à un métier. SES PRIORITES SONT : -nourrir les enfants qui souvent souffrent de sous/malnutrition -nourrir les jeunes mères -fournir des vêtements et jouets -disposer de matériel pour les formations -bénéficier de mobilier pour sa structure. Aujourd’hui, elle loue des locaux et ne dispose que de quelques bancs et de 2 bureaux… Mais déjà de nombreuses jeunes mères attendent d’être accueillies. Après avoir constaté les besoins de l’association et les attentes de la présidente et des jeunes mères, nous nous occuperons de fournir, en fonction des priorités de la nourriture pour les enfants, des vêtements et des jouets. Par la suite, nous nous chargerons de fournir le matériel nécessaire aux formations (coupe/couture, fabrique de savon, …) ainsi que d’apporter un appui technique et humain ponctuel pour assurer : -une meilleure organisation -des séances de prévention, d’éducation et de sensibilisation -développer des projets et un réseau de contacts

L’APPUI TECHNIQUE ET HUMAIN A BOBO-DIOULASSO
FONDATION WURODINI SERVICE Suite à une demande de partenariat en février 2007, nous avons rencontré le pasteur Sanou, situé à Bobo-Dioulasso, 2ème ville au sud-ouest du pays. Son association collabore avec l’association S.E.R.A.C. qui travaille dans le domaine de la santé, ils ont pour objectif commun d’ouvrir un dispensaire. Le S.E.R.A.C. dispose de 2 dépôts pharmaceutique et la F.W.S. gère 2 télécentres. Ces Activités Génératrices de Revenus (A.G.R.) permettent de financer leurs projets. De plus, le principal projet du pasteur Sanou et de sa femme est l’ouverture d’une école pédagogique agropastorale. Il dispose actuellement d’un terrain d’environ 8 hectares. L’association « Les enfants de Nopoko » lui apportera un appui principalement humain et technique. Humain pour : -la finition de la construction du dispensaire -la formation du personnel médical du dispensaire

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-la formation à la vente, au marketing, à la communication et à la gestion de leurs différents A.G.R. Pour se faire nous allons organiser des chantiers jeunes, ainsi que des équipes projets. Technique pour : -le matériel du dispensaire -un appui (financier et/ou matériel) pour le projet agropastoral -du matériel pour les A.G.R.

II – LES MOYENS MIS EN ŒUVRE EN FRANCE
Création d’un collectif d’association Nous élaborons un collectif d’associations oeuvrants pour le Burkina Faso. Chaque association (une trentaine) garde son indépendance vis-à-vis de ses actions et nous disposons d’un site Internet commun pour présenter chaque structure et ainsi bénéficier d’un support de communication fiable et efficace. Nous organisons des événements en commun, et restons en réseau afin de bénéficier des connaissances, des départs sur place et des différents contacts de chacun. Création d’un programme de parrainage Ce projet cible les 120 enfants burkinabé identifiés par notre partenaire et l’action sociale de Kongoussi. Le but est de nouer une relation privilégiée entre un enfant vulnérable d’un autre continent et un parrain en France. Véritablement impliqué, les parrains connaîtront régulièrement l’évolution et les progrès de l’enfant en partageant des moments forts, des dessins, des photos, et des lettres. De plus, nous sommes une association reconnue d’intérêt générale à caractère humanitaire, nous sommes donc en mesure de délivrer des reçus fiscaux. Les donateurs sont remboursés à hauteur de 66% des versements annuels (retenus dans la limite de 20 % du revenu imposable), lors du paiement des impôts. Ce programme sera contrôlé régulièrement. Organisation d’événements Durant l’année, pour la communication et la récolte de fonds, nous organisons régulièrement de multiples manifestations : concerts, expositions, journées rétrospectives et nous participons également à des festivals et des salons. Pour les besoins financiers et matériels, nous vendons divers produits : photographies, livres album, calendriers et effectuons des « extra job » : papier cadeaux, divers travaux chez les particuliers, brocante, opération caddies, etc. Tous les fonds de ces évènements et de ces manifestations iront directement aux actions définies ainsi qu’au fonctionnement de l’association. Démarchage Nous démarchons les organismes, les associations, les commerçants, les particuliers et les entreprises pour récolter du matériel, des fonds et pour établir des sponsors, partenariats ou mécénat. Notre action en France consiste également à rechercher de nouveaux projets et contact afin de développer les activités de notre structure. Envoi régulier de fonds et de matériels au Burkina Faso La réalisation des projets nécessite d’acheminer du matériel, pour la création et l’approvisionnement des activités menées sur place, en fonction des besoins et des projets.

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COMMENT NOUS AIDER ?
I - NOS BESOINS
FINANCIER : -Organisation de différentes manifestations (locations, achats pour : expositions concerts, ventes, salons, festivals, …). -Envoi de matériel au Burkina Faso, par l’association bordelaise « MISSION AIR » (3 à 5 envois par an). -Envoi de fonds au Burkina Faso pour les frais engendrés par les différents projets (mobilier, matériel, frais de fonctionnement, locaux, salaires, …). -Financement des missions de solidarités qui ont lieu une fois par an (nourriture des enfants, salaires des animateurs locaux, hébergement, transport, frais liés aux activités, matériel médical et vaccins, …) -Fonctionnement de l’association (frais administratifs, de gestion et de fonctionnement). MATERIEL : -Scolaire : pour aider la garderie communale de Kongoussi, pour les cours de soutien donnés à la bibliothèque et pour le programme d’alphabétisation. -Médical : consommables médicaux pour les centre Nopoko des enfants à Kongoussi, et pharmacies pour les missions annuelles. -Autres matériels techniques (listes non-exhaustives, mise à disposition de fiches techniques) : Pour le Centre Nopoko : du matériel technique pour le centre de formation (artisanat, couture, tisserand et teinturerie) : râpe et lime à bois, étau, ciseau à bois, rabot, scie, gants, pinceau, tables, Bassine/Cuve, Barrique, Huile (20L), Soude caustique, Marmite, Toile, Seaux, Appareil de tissage, Fil, Teinture, Casseroles, Cordes, Machine à coudre, Sur fileuse, Table à couper, Fer à repasser, Ciseaux. Pour SOS FILLES/MERES : de la nourriture pour enfants, des jouets, des habits et du matériel de formation (couture, tisserand, confection de savon et coiffure) : Bassine/Cuve, Barrique, Huile (20L), Soude caustique, Marmite, Toile, Seaux, Gants, Huile de Colza, Appareil de tissage, Fil, Teinture, Casseroles, Cordes, Casque, Ventilateur sur pied, Défrisant, démêlants, Accessoires de coiffure, Machine à coudre, Sur fileuse, Table à couper, Fer à repasser, Ciseaux. Pour F.W.S. : principalement du matériel lourd et technique ainsi que des consommables médicaux pour l’ouverture du dispensaire. Nous sommes conscients des conséquences que peut engendrer une mauvaise préparation et organisation, mais nous ne souhaitons en aucun cas créer de besoin sur place ou faire de l’assistanat. Notre action se limite à aider la population locale (projets de co-développement) pour favoriser les conditions de vie des populations vulnérables. Et à terme leur donner de l’autonomie et de l’indépendance. Nous sommes également très vigilants de ne pas prendre des emplois locaux ainsi que d’effectuer des achats uniquement en France.

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II – LES DIFFERENTES FACON DE NOUS AIDER
•NOUS REJOINDRE Chacun de nous participe selon son temps, ses compétences professionnelles et ses connaissances ; toutes les idées sont bienvenues. Ainsi chaque membre qui s’intègre dans l’équipe se voit confier en fonction de ses affinités une activité particulière ou un pôle précis dans l’association (événementiels, extra job, communication, matériel, mission annuelle, partenariats et suivi/organisation des projets). Nous travaillons en collaboration avec nos contacts locaux et nous organisons de multiples manifestations afin de récolter des fonds, du matériel et pour faire connaître notre association. Nos deux priorités sont : -L’aboutissement de nos projets au Burkina Faso, en envoyant régulièrement du matériel, des bénévoles et des fonds, durant l’année. -Partir en mission de solidarité, pour les colonies pédagogiques annuelles, et pour veiller à la bonne utilisation des différents apports, développer les actions et contacts sur place. Nous considérons qu’une mission humanitaire repose avant tout sur la motivation l’implication et la volonté de chacun. Les avantages : -Des contacts fiables et des projets concrets, -L’opportunité de découvrir ce beau pays qu’est le Burkina Faso. La solidarité devenant le cœur de ce voyage. En effet offrir de son temps, pour les chantiers jeunes, est parfois bien plus précieux que seulement donner son argent. -Une grande cohésion entre les membres, en France comme en mission, -La participation de tous les membres, de près comme de loin aux actions, en fonction de leurs attentes, de leurs compétences et de leur temps libre, -Des rencontres régulières et des manifestations diverses en France, pour ainsi voir se finaliser nos propres projets. Le tout dans une excellente ambiance et avec la satisfaction d’apporter de la joie à des enfants, en souffrance. •PARRAINER UN ENFANT Avec l’aide de notre partenaire local et l’action sociale de Kongoussi au Burkina Faso, nous avons identifié 128 enfants, tous issus de populations en très grandes difficultés, des familles réellement démunies, des enfants particulièrement vulnérables. Durant ces deux dernières années, nous avons pu les rencontrer et travailler à leur côté, lors des colonies pédagogiques. Cela nous a ouvert les yeux sur la situation et l’avenir de ces jeunes démunis et souvent orphelins. Bien connaître ces enfants est pour vous le meilleur moyen de trouver des solutions fiables et sécurisées tout en préservant la vie de l’enfant et de satisfaire les exigences des parrains et marraines. Aujourd’hui, le parrainage reste une solution efficace pour mener à bien diverses actions. Le principe est d’utiliser les dons, de façon concrète, efficace, transparente et contrôlable. Ils financeront le bien-être des enfants démunis et/ou orphelins (scolarisation, suivi médical, scolaire et alimentaire, frais des familles d’accueil, …), et le fonctionnement des structures (frais administratifs, achats et acheminement de matériel, frais de fonctionnement, …). En outre, il ne s’agit pas seulement d’une simple transaction financière mais plus encore de nouer une relation privilégiée avec un enfant d’un autre continent et de lui tendre la main.

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Véritablement impliqué, les parrains connaîtront régulièrement l’évolution et les progrès de l’enfant. En partageant des moments forts, des dessins, des photos, et des lettres. •DON DE MARCHANDISES OU EN NATURE Que vous choisissiez de faire un don ponctuel ou de nous soutenir régulièrement, avec de l’argent ou du matériel, votre générosité nous permettra d’aboutir dans nos actions et ainsi de venir en aide aux populations les plus démunies. C’est grâce à votre soutien que nous pourrons continuer d’agir en France comme à l'étranger. Par avance, merci. Vous pouvez : -nous signaler par mail vos coordonnées afin de recevoir l’attestation de don et l’ordre de virement -Nous adresser directement un chèque à l’ordre « les enfants de Nopoko ». -Nous contacter pour des dons de marchandises. -Acheter un de nos produits : calendriers, livres albums, photographies, artisanat. Vos dons faits à l'association sont déductibles des impôts à raison de 66% (retenus dans la limite de 20 % de votre revenu imposable), lors du paiement des impôts. Vous recevrez, à la réception de votre don, une lettre de remerciement avec le reçu, puis en fin d'année votre reçu fiscal cumulant les dons effectués dans l'année ainsi qu’un rapport financier détaillé. Notre aide se fait au niveau humain, logistique et financier. Et nous veillons scrupuleusement à ce que les différents apports soient utilisés pour les projets définis en commun. •PARTENARIATS D’ENTREPRISES Votre entreprise peut soutenir l'ensemble des actions menées en France, comme au Burkina Faso. Il peut s'agir d'un don ponctuel ou annuel dans ce cas nous vous proposons une convention de partenariat. Les dons versés par les entreprises assujetties à l'impôt, ouvrent droit à une réduction d'impôt de 60 % sur les sociétés ou sur le revenu limité à 0,5 % de leur chiffre d’affaire. Au-delà, le don est reportable sur 5 ans. . Il existe plusieurs formes de mécénat : Le mécénat financier : cotisations, subventions, ou apports en numéraire. Le mécénat en nature : remise d'un bien inscrit sur le registre des immobilisations, de marchandises en stock, en l'exécution de prestations de services, en la mise à disposition de moyens matériels, personnels ou techniques. Le mécénat technologique : mobilisation du savoir-faire, le métier de l'entreprise au bénéfice de partenaires culturels ou du monde de la solidarité. Le mécénat de compétences : mise à disposition des compétences de salariés de l'entreprise, par le personnel ou prêt de main d'œuvre, d'accompagnement dans le montage du projet, d'appui technique de courte ou longue durée…

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CONCLUSION
Nombreux sont ceux qui nous ont déjà rejoints Grâce à leur soutien, en 2006 et 2007 nous avons pu : -Nourrir les 120 enfants, durant les colonies pédagogiques soit pendant un mois ½. Pour la plupart des enfants, c’est leur unique repas complet de la journée ! -Réunir tout le matériel (d’animation, de scolarisation et de prévention) nécessaires pour nos différentes activités. Pour soigner les enfants durant les colonies.
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-Distribuer un kit scolaire pour les rentrées (crayons, stylos, cahiers). Et du matériel supplémentaire selon les classes. -Fournir à la garderie communale et à 2 écoles de Kongoussi, du matériel scolaire et d’animation. Etablir une correspondance avec une école française. -Hospitaliser le petit Idrissa Pergwendé OUEDRAOGO, qui a été brûlé au 3ème degré sur tout le bras, en décembre 2005 !!! -Permettre à ces enfants de suivre des cours de français (sur les 120 enfants, une trentaine ne parlait pas le français, ou très peu, et 5 étaient non scolarisés ou déscolarisés), de développer leur imagination grâce aux activités manuelles et sportives, de les sensibiliser sur l’environnement, la prévention santé/hygiène et la citoyenneté. Avec tous les nouveaux projets qui viennent de débuter, nous avons besoin de votre soutien qu’il soit moral, humain, matériel ou financier. Le but de ces différentes actions est d’accompagner les enfants pour leur permettre à la fois de pouvoir vivre dignement leur vie d’enfant et de les accompagner dans toutes les étapes importantes de leur évolution.

DONNEZ-NOUS LA CHANCE D’ABOUTIR DANS NOS ACTIONS, NOUS COMPTONS SUR VOUS !!! N’HESITEZ PAS A NOUS CONTACTER !

LES ENFANTS DE NOPOKO
26, rue du Château Landon 75 010 Paris 01.53.31.00.38 lesenfantsdenopoko@yahoo.fr

www.nopoko.venez.fr
APE : 853K – SIREN : 494 388 572 – SIRET : 494 388 572 00013

Morgane A. Vincent D. Marie Q.

06.77.80.53.52 06.18.01.87.47 06.72.85.92.95

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