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Droit des contrats - M.

Thibierge
Notes : Galop d'essai -

Manuel : Code Civil, Malaurie, enes, stoffelman - les obligations de Frenois Terré, simler, les obligations, precis dalloz. Malinvaud, litec droit des obligations Fabre-magnan (PUF) Alain benanbent - Montcretien Pas celui de Carbonnier, laroumet, jacques guestin.

Introduction générale : Droit Civil : C'est l'étude des regles qui gouvernent les relations juridiques des personnes (s'oppose au droit public ou droit pénal). Ici, c'est le droit des obligations. Une obligation c'est un lien de droit entre 2 personnes qui permet au créancier de demander au débiteur quelque chose. Différent du droit des biens, le droit des contrats s'intéresse aux relations entre les personnes. Le droit des obligations s'intéresse aux relations patrimoniales. Il régit les relations pécuniaires entre les personnes. Le droit des contrats est une subdivision du droit des obligations. Toutes les obligations n'ont pas la meme source, certaines de la loi, d'autres d'un accord de volonté (le Contrat). Le droit des contrats s'intéresse aux obligations qui ont une source volontaire. Tous les contrats ne sont pas les mêmes, diversité parmis les contrats. On étudiera la théorie générale des contrats, applicable à tout les contrats. Les sources du droit des contrats : En 1804, la loi était toute puissante, c'était simple. Aujourd'hui, le droit européen est de plus en plus puissant. De plus en plus de projets pour harmoniser le droit des contrats au niveau européen.

A l'époque romaine. L'autonomie l'emporte.. influence aussi des universitaires. le juge se prend parfois pour le législateur (jurislateur). étude comparative. Ce sont des principes. Enfin la jurisprudence. c'est l'immeuble. qui invente des figures contractuelles nouvelles. la richesse. Les incoterms. C'est aussi un droit pratique. Il y a aussi le droit du commerce international (lex mercatoria. révolution. Une autre source est la pratique. pas de projets de loi sans les universitaires pratiquement. Le code civil. source majeur donc. les contrats étaient fondés sur la foi. c'est "la crise des contrats". Le droit intermédiaire. des regles de bases comunes aux pays européens. En France. C'est le recul du juge. avec l'echange des conscentements : la vente. En droit français. modernisation très interessante mais toujours pas adoptée. librement choisi. sauf le contrat consensuel. c'est le . un peu plus de libertés accordées aux parties. Sinon pacte nue. terminologie employé au niveau des transports maritimes dans le monde entier. Depuis 2007. Dimmension géographique. celle Terré mais toujours rien. La pratique permet le renouvellement perpetuel donc. le mandat (envoyer quelqu'un pour nous représenter) et la société. On a donné au juge le pouvoir de refaire le contrat. Tout d'abord plus de foi. le droit des contrats est le droit des obligations volontaires. place donc plus importante aux juges. le contrat se formait en formulant des phrases spécifiques. En 1970. protection de la propriété privée. Dernier projet. Conception française pas universelle. la valeur. Il va meme parfois à l'encontre de la loi. L'approche historique du droit des contrats : C'est un droit formaliste. Jurisprudence. loi des marchands). Au moyen age. C'est un droit en évolution constante. Avant projet Catala rendu au garde des sceaux en 2005. à la consommation.. le louage (services). S'adapte sans cesse aux exigences nouvelles.Il existe un cadre commun de référence (DFCR).

1 .support des opérations économiques. un accord de volontés Le contrat procede de la volonté d'au moins 2 personnes. c'est la traduction d'un devoir moral. art 1101). Si elle regroupe ces deux dimensions on dit que cette obligation est parfaite. C'est le non droit. Il peut y avoir par exemple des indemnités de rémunération.La notion de contrat Plusieurs éléments permettent de qualifier le contrat. a) C'est une convention. l'autre personne ne s'engage à rien (unilatéral). elle crée des obligations. par exemple les conventions translatives ou alors les conventions extinctives ou même les conventions ineficaces. L'obligation est un lien de droit entre les partis. 3 typs d'actes préparatoires : 1) la promesse unilatérale de contrat : Une personne promet et s'engage à conclure le contrat définitif. certains domaines ne doivent pas etre régis par le droit (carbonnier). de notre richesse. qui exprime la volonté de discuter loyalement. Les obligations font partis de notre patrimoine. L'acte par lequel une personne seule manifeste sa volonté est un acte unilatéral (différent du contrat unilatéral!!!!). il y a aussi les actes de complaisance (aider). Droit entre les personnes. Si on ne peut pas le forcer à payer. Certaines conventions ne crées pas d'obligations. (5% du prix payé d'avance par exemple). Un arrêt de principe a été rendu le 15 décembre 1993. Par exemple les gentlemen's agriments. Le vrai contrat est donc une convention (l'accord des volontés). Le contrat est une convention particulière. Ces actes unilatéraux créent des effets juridiques. c) Les actes préparatoires Pas pour tous les contrats. le prométant a rétracté sa promesse. on parle d'obligation naturelle. veut dire que certains contrats se forment point par point. (CC. La punctation. Il y a dans l'obligation 2 dimensions: le debitum est la dette et l'obligatio est ce qui permet d'exiger du debiteur d'executer l'obligation. b) Un accord producteur d'obligations Le propre du contrat est de créer des obligations. . les accords de principes sont d'inspiration anglosaxonne. le bénéficiaire demande la proclamation de la vente.

Il faut cependant que le tier avait conaissance de ce pacte et avait conaissance de l'intention de bénéficiaire de ce pacte de se pourvoir en justice . Il s'agit d'un compromis de vente.La classification .2) La promesse synalagmatique : Deux consentements réciproques pour vendre ou acheter. le bénéficiaire de ce pacte peut etre substitué à l'acquéreur. 2 . 3) le pacte de préférence : une partie promet à l'autre de lui vendre un bien par priorité si jamais on se décide à le vendre. chambre mixte. 26 mai 2006. Inexecution d'un pacte de préférence. cour de cassation.