« Au lieu de résister à la mondialisation, il faut en profiter »

C’est la parole de M. Robert B. Zoellick, président du groupe des banques mondiales. Selon lui, « la taille du groupe G7 ne répond pas à l’évolution de l’économie monndiale. Alors, il est temps d’élargir le nombre de ses membres pour former un G14 y compris la Chine… » L’hebdommadaire du Vietnam présentera brievement son article. Septembre et octobre sonnt deux mois les plus difficiles d’une année instable marquée par la chute des marchés de capitaux, du crédit, du logement et l’augmentation du prix de l’alimentation, du pétrole, de la pauvreté et de la malnutrition ainsi que des préoccupations pour l’économie mondiale. Les événements de septembre et d’octobre pourraient pousser des pays en développement jusqu’au bord de l’abîme. Les pays pauvres sont généralement les plus vulnérables. Les uns accusent le marché libre, les autres le mécanisme de gestion inneficace. La mondialisation est irréversible. C’est pourqquoi nous devons norrir lle futur sur la base des expériences au passé. Nous devons aussi moderniser le multilatéralisme et le marché pour une économie mondiale en mutation. La mondialisation et le marché aujourd’hui se traduisent par de grandes changements dans la technologie informatique, la télécommunication, les flus financiers et commerciaux, les flus de mains-d’œuvre, des échanges mondiaux et les nouvelles concurrences. Plusieurs économies émergentes deviennent des parties prennantes. Elle veullent se faire entendre leur voix dans le concert mondial. Les entreprises et les marchés des capitaux privés continueront d’être des acteurs de la croissance et du développement globaux. Mais le système financier des pays développés, surtout celui des Etats-Unis, ont relevé des points faibles après avoir subi des pertes colossales. La gestion de crise internationale est hétérogène et innefficace. Encourager la coopération, élargir les sphères d’action Le nouveau multilatéralisme corrrespond à notre époque, devrait être un réseau souple et non une structure figée. Il faut promouvoir au maximum la force de la coopération entre les secteurs publics et privés. Ce mécanisme devrait résoudre les problèmes dans un esprit constructif. Il faut établir le multilatéralisme en nous basons sur la responsabilité commune pour la santé de l’économie politique mondiale à laquelle des parties prenantes participent. Le multilatéralisme devrait englober l’énergie, les channgements climatiques et la stabilité des pays en conflits ou d’après-conflits outre les secteurs classiques tels que la

finance et le commerce. Ces sujets sont déjà dans l’ordre de débats mondiale de la sécurité et de l’environnement. Le nouveau multilatéralisme est dépendant de la gouvernance et de la coopération entre les pays. Mais le groupe G7 n’est pas suffisant. Nous avons besoin d’un groupe mieux adapté à une nouvelle ère. Il nous faut un groupe de ministres des Finances des pays pivôts qui assument la responsabilité d’anticiper des difficultés, d’échanger des informmations, de comprendre des intérêts communs, de mobiliser les énnergies pour régler les problèmes et gérer des différences. Créer un groupe d’orientation On devrait examiner la création d’un groupe d’orientation y compris le Brésil, la Chine, le Mexique, la Russie, l’Arabie Saoudite, la République de l’Afrique du Sud. Ce groupe et le G7 actuel devraient se réunir régulièrement dans le cadre des discussions officielles et non-officilles. Le nouveau mécanisme sert à prévoir les problèmes mondiaux et ne sert pas à en résoudre les conséquences. Le groupe d’orientation devrait avoir des liens étroits avec les autres institutions mondiales. La crise financière actuelle est universelle à cause de l’interdépendance. Nous devrions donner des solutions multilatérales pour des problèmes financieres et ne pas nous limiter au forum de stabilité financière, au Fonds monétaire internationnale (FMI) ou le groupe d’orientation. Le nouveau réseau multilatéral doit mettre l’accent sur les problèmes énergétiques et le changement climatique. Le marché pétrolier international est chaotique. Il faut avoir une « bonne affaire » pour les producteurs et les comsommateurs. De plus, nous devrions examiner une fourchette de prix qui peut réguler des différents intérêts en appliquant des politiques de limiter des émissions de carbone, de la recherche d’autres sources énergétiques et une meilleure sécurité énergétique internationale. Pour obtenir le consensus en matière de changement climatique, il faut avoir de nouveaux outils. On aurait besoin d’un nouveau multilatéralisme pour le reboisement et la lutte contre la destruction des forêts et la régulation du marché de carbone, le financement en faveur de l’adaptation des pays pauvres. Le groupe d’orientation doit encourager les activités concernant l’énergie, l’environnement et la finance pour faciliter des négociations de l’ONU ainsi que lla mise en œuvre de la convention sur le changement climatique. Résoudre des conséquences économiques est aujourd’hui une des premières responsabilités du nouveau président des Etats_Unis. Mais ces derniers ne sont pas le seul pays qui en est responsable.

Le multilatéralisme est une sollutions pour les problèmes en matière de conflit entre les pays, réalisé par un groupe qui peut être prêt à effectuer les activités dans l’esprit constructif. La volonté de moderniser le multilatéralisme et le marché international est notre chance et notre besoin.