Sociologie II – Intégration, conflit, changement social

Thème 2-1 la conflictualité sociale: pathologie, facteur de cohésion ou moteur du changement social Thème 211- La mutation des conflits

Les indications du programme
Indications complémentaires : On s’intéressera plus particulièrement aux mutations des conflits du travail et des conflits sociétaux en mettant en évidence la diversité des acteurs, des enjeux, des formes et des finalités de l’action collective. Acquis de première : groupes d’intérêt, conflit Notions : Conflits sociaux, mouvements sociaux, régulation des conflits, syndicats

Introduction- Définition du conflit

1 p 259 Questions: 1. Donnez les caractéristiques du conflit 2. Quelles différences pouvez vous faire entre conflit, action collective et politique?

I – Un effondrement de la conflictualité dans les sociétés industrielles ?

A – Les caractéristiques du conflit dans les sociétés industrielles
A: Il nous a longtemps semblé inéluctable que la vie sociale soit dominée par un conflit central, celui qui tourne autour du travail. La grève en a été la figure prééminente et le syndicalisme révolutionnaire voyait dans la « grève générale » l'événement qui marquerait la victoire de l'un des camps. Source : G.Groux, Vers un renouveau du conflit social ? Les Echos n° 17753 du 15 Octobre 1998 B : 7 p 268 ( deuxième paragraphe) C : 3 p 272 Questions: 1. Quelles sont les caractéristiques du conflit dans les sociétés industrielles? 2. Comment sont organisés les conflits? 3. Quelles sont les revendications? Les moyens d’action utilisés? 4. Quelles analyse théorique permet-elle de l’expliquer?

1 – Le taux de syndicalisation
A :Quelques années après la guerre, en 1949, plus d’un Evolution du taux de syndicalisation salarié sur quatre était syndiqué. Le syndicalisme, à entre 1945 et 1975 en France dominante ouvrière, regroupait alors plus de trois millions d’adhérents. La France n’a certes jamais été un pays de syndicalisme de masse : pour des raisons qui tiennent à l’histoire plus lente de son industrialisation et à l’émergence d’une classe ouvrière moins urbanisée, elle n’a pas connu les grandes concentrations ouvrières de l’Angleterre et de l’Allemagne du XIXe siècle ; par ailleurs, elle n’a pas opté pour un syndicalisme de service comme en Europe du Nord. Toutefois, les organisations syndicales ont longtemps pu se prévaloir d’une base militante étendue dans les entreprises et les administrations. B: 2 p 271 Questions: 1. Quel est le taux de syndicalisation en France dans les années 50? 2. La France est-elle un pays syndiqué? Pour quelles raisons?

Source : La transformation du paysage syndical depuis 1945 ;Thomas Amossé, Maria-Teresa Pignoni

2 – Les conflits

Nombre de journées individuelles non travaillées pour 1 000 salariés (1900-1970)

Source : Ian Eschstruth, « La France, pays des grèves ? Etude comparative internationale sur la longue durée (1900-2004) » Les Mondes du Travail, n° 3/4, mai 2007 Questions: 1. Donnez le mode de lecture et de calcul du chiffre pointé 2. Comparez le nombre de jours de grèves pour 1000 salariés selon les pays. Comment pouvez-vous relier ces constats à la diapo précédente 3. Périodisez l’évolution de la conflictualité entre 1900 et 1970

B - Vers la disparition des conflits du travail?

1 – Constat

Questions: 1. Comment ont évolué le taux de syndicalisation et le nombre de JINT depuis 1975 ?

2 - Explications
EVOLUTION DE LA STRUCTURE DE LA POPULATION ACTIVE - déclin des effectifs ouvriers. - tertiarisation. - croissance des professions intermédiaires et des cadres et professions intellectuelles supérieures. - hausse de la part des femmes. - rajeunissement et élévation du niveau d’éducation. EVOLUTION DE L’EMPLOI - hausse du chômage et croissance molle une faible probabilité d’obtenir des gains liés à l’engagement. - hausse du chômage et freins aux “ardeurs” militantes. - hausse des emplois atypiques - individualisation du contrat de travail et du salaire. - des N.F.O.T. qui facilitent la coopération et/ou limitent les niveaux hiérarchiques. - éclatement du collectif de travail. HANDICAPS LIES A LA CONSTRUCTION DES ORGANISATIONS SYNDICALES - construction autour de “l’ouvrier-masse” et de l’usine ; or des revendications tournées vers l’État et les sièges des FMN. - Une offre syndicale peu lisible liée à la diversité des organisations et aux scissions. - Des syndicats qui ont privilégié une élite très engagée au détriment d’adhésions massives moins militantes. DIFFICULTES LIEES A L’INSTITUTIONNALISATION - des rôles accrus et un pouvoir décisionnel qui rend plus difficile la contestation. - Une multiplication des rôles qui a coupé l’élite syndicale de sa base.

CRISE DU SYNDICALISME

ESSOR DE L’INDIVIDUALISME Une société plus individualiste dans laquelle il est plus aisé de jouer un rôle de passager clandestin.

http://ses.ac-orleanstours.fr/ressources_pedagogiques/pour_la_classe_de_terminale/ enseignement_obligatoire/mutation_du_travail_et_conflits_sociau x/

DE NOUVEAUX ACTEURS Des syndicats concurrencés par d’autres mouvements non institutionnalisés et ponctuels, tels que les coordinations par exemple.

Rappel : Le développement de l’individualisme : le paradoxe du « free rider » de Mancur Olson

Source: J.Dornbush, http://ecomultimedia.free.fr/term.html

Introduction- Une approche individualiste de l’action collective

Rappel : l’individualisme méthodologique
Les faits sociaux se comprennent à partir des logiques de l’action individuelle

C’est une démarche théorique, à distinguer de l’individualisme au sens courant

Les individus sont supposés rationnels sur le modèle de l’homo oeconomicus

a- Le « paradoxe de l’ action collective »

Pour Mancur Olson, l’intérêt partagé ne suffit pas à expliquer l’action collective : à partir du document, expliquez pourquoi l’action collective peut être qualifiée de « paradoxe ».

Eric Neveu, sociologie des mouvements sociaux, La Découverte 2005

a- Le « paradoxe de l’ action collective »
Pourquoi l’action collective peut-elle être qualifiée de paradoxe ?

L’action collective n’aura jamais lieu !

a- Le « paradoxe de l’ action collective »

MUTATIONS DU TRAVAIL ET CONFLITS SOCIAUX philippehervieu.perso.sfr.fr/premiere/actioncoll.ppt

b- Comment expliquer alors l’action collective ?

Olson évoque les « incitations sélectives »

Eric Neveu, sociologie des mouvements sociaux, La Découverte 2005

Donnez des exemples d’ « incitations sélectives » dans les conflits du travail contemporains

Les « incitations sélectives »

Défense individuelle des salariés par les organisations syndicales (en cas de contentieux, de mutation, de sanction...). Perspectives d’obtenir des avantages : considération des collègues, heures de «délégation», carrières syndicales.

mes avantages

II – Un renouveau des conflits: Vers l’apparition de nouveaux mouvements sociaux ?

1 – L’émergence de nouveaux conflits

Le thème des "nouveaux mouvements sociaux" émerge au milieu des années soixante au moment où le mouvement ouvrier qui était situé au creux de la société industrielle ne semble plus avoir le monopole des grandes mobilisations sociales. On désigne alors les objets les plus divers, du moment qu'ils se distinguent de la figure classique du mouvement ouvrier : mouvements noirs et luttes étudiantes aux Etats-Unis, et, partout, mouvements écologistes, féministes, régionalistes, pacifistes. Ces mouvements ne concernent plus directement les problèmes de la production et de l'économie, ils se situent dans le champ de la culture, de la sociabilité, de la ville, des valeurs, et paraissent bousculer les formes classiques de gestion du conflit social et de la représentation politique, ils mettent aussi en scène de nouveaux acteurs comme les "minorités », les femmes, les jeunes, les classes moyennes fortement scolarisées. Source : Dubet, François ((1993)), « Les nouveaux mouvements sociaux », Paris, PUF, coll. ''in François Chazel (dir), Action collective et mouvements sociaux Questions : 1. A quelle époque apparaît le thème des « nouveaux mouvements sociaux » ? 2. Quels sont les acteurs, les revendications de ces mouvements sociaux? 3. En quoi se différencient-ils des conflits traditionnels des sociétés industrielles?

1 – L’émergence de nouveaux conflits
A: En rupture avec le fonctionnement des structures syndicales et partisanes, les nouveaux mouvements sociaux manifestent une défiance explicite devant les phénomènes de centralisation, de délégation d’autorité à des états-majors lointains, au profit de l’assemblée générale, du contrôle des dirigeants. Leurs structures sont plus décentralisées et laissent une large autonomie aux composantes de base. […]. Les nouveaux mouvements sociaux se singularisent aussi par une inventivité dans la mise en oeuvre de formes peu institutionnalisées de protestation (sit-in, occupations de locaux, grèves de la faim), leur adjoignant souvent une dimension ludique, une anticipation sur les attentes des médias. Source : Erik Neveu, Sociologie des mouvements sociaux, coll. Repères, La Découverte, 1996. B: 9 p 269 Questions: 1. Comment sont organisés les nouveaux mouvements sociaux? 2. Quelles modalités d’action sont développées? 3. En quoi la grève de la faim est-elle une forme d’action protestataire?

1 – L’émergence de nouveaux conflits

MUTATIONS DU TRAVAIL ET CONFLITS SOCIAUX philippehervieu.perso.sfr.fr/premiere/actioncoll.ppt

Conclusion - Comparaison d’un conflit traditionnel et d’un NMS

MUTATIONS DU TRAVAIL ET CONFLITS SOCIAUX philippehervieu.perso.sfr.fr/premiere/actionco ll.ppt

2 - Explications
C’est Ronald Inglehart, sociologue américain, qui apporta une justification théorique des NMS, notamment dans son livre La révolution silencieuse, publié en 1977. Pour lui les mouvements sociaux sont généralement orientés selon les valeurs d’une société. Les « Trente glorieuses » constituent une période de prospérité au cours de laquelle les revendications matérielles tendraient à perdre de l’importance. Ainsi dans les sociétés occidentales, la satisfaction des besoins matériels de l’essentiel de la population permettrait un déplacement du conflit vers des revendications plus qualitatives. A partir d’un ensemble de faisceaux (développement économique, hausse du niveau d’instruction, développement des moyens de communication, etc.) Inglehart esquisse un indicateur global de postmatérialisme qui permettrait de mettre en évidence cette lente transformation des valeurs. C’est au final une révolution culturelle qui est à l’oeuvre selon lui dans nos sociétés industrielles, d’où le titre de son ouvrage, à travers les nouvelles générations. Contrairement aux générations ayant connues les conflits mondiaux, la génération du baby-boom serait moins matérialiste, plus ouverte à la « tolérance » et plus sensible aux questions environnementales. Ce sont sur ces nouvelles bases culturelles que se structuraient de nouveaux conflits sociaux autour de nouvelles causes. Source : Eric Neveu, Sociologie des mouvements sociaux Questions: 1. Expliquez la phrase soulignée 2. Comment R.Inglehart explique-t-il le changement de nature des conflits?

Un exemple : le mariage pour tous
A:"La manifestation, si l'on en croit les images et les chiffres qui doivent être confirmés, est consistante, elle exprime une sensibilité qui doit être respectée mais elle ne modifie pas la volonté du gouvernement d'avoir un débat au Parlement pour permettre le vote de la loi", a-t-on expliqué à l'Elysée. La manifestation contre le "mariage pour tous" a mobilisé 340 000 manifestants selon la police et 800 000 selon les organisateurs Source//Une manifestation "consistante" qui "ne change pas la volonté du gouvernement« ??Le Monde.fr, 13.01.2013 B: "C’est un grand mouvement qui est en marche!" Juchée sur son "char", jean troué et sweat rose, l’humoriste catho Frigide Barjot se félicite devant la foule compacte, place Denfert-Rochereau. (…°. Des jeunes, des retraités, des couples avec et sans poussette ont manifesté dans une ambiance festive : ballons bleus, blancs, roses, confettis, et pancartes aux slogans modérés : "Où va-t?on? Un papa, une maman, on ne peut pas faire autrement". Les organisateurs de la "Manif pour tous" entendent se démarquer des rassemblements organisés dimanche par l’institut Civitas, proche des catholiques intégristes. Mais, martèlent-ils, leur position n’a rien à voir avec la religion. "La famille, c’est le cœur de la société. Si on ne la respecte plus, cela part en vrille!", s’inquiète Sophie, consultante en relations humaines. Source: Mariage pour tous : la démonstration des opposants, Le JDD, 18/11/2012 Questions: 1. La manifestation contre le mariage pour tous a-t-il été un succès? 2. Qui manifeste? Pour quelles raisons?

III – Une transformation des conflits traditionnels

A – Les conflits traditionnels n’ont pas disparu

Les différents types de conflits (en % d’établissements)

Questions: 1. Peut-on dire que les conflits du travail ont disparu? 2. Opérez une typologie des formes de conflits en 1992. 3. Cette typologie s’est-elle transformée entre 92 et 2004?

A – Les conflits traditionnels n’ont pas disparu

Questions: 1. Opérez une typologie des thèmes des conflits en 199698. 2. Cette typologie s’est-elle transformée entre 96 et 2004?

B – Une transformation du rôle des syndicats

1- Constat
Questions: 1.Le taux de syndicalisation est-il le seul indicateur à prendre en compte pour analyser la crise du syndicalisme ? 2.Comment expliquez- vous les différences de classements de la france entre les deux graphiques ?

1- Constat

La représentation syndicale évolue syndicalisation ?

t’elle dans

le même

sens que le taux de

2 - Explications
Le rôle des syndicats, en tant qu'organismes de gestion et de régulation, ne peut que s'accroître. Dès aujourd'hui, les tâches de représentation dans l'entreprise, mais surtout dans une multitude d'institutions économiques et sociales, absorbent d'ailleurs l'essentiel du temps des militants et des permanents, dans le secteur privé comme dans le secteur public. [...] On recense ainsi près de 12000 administrateurs syndicaux dans les caisses primaires d'assurance maladie et dans les caisses d'allocations familiales ; 10000 conseillers prud'hommes; des milliers de représentants syndicaux dans les organismes chargés de l'emploi, de la formation, du logement, des retraites. [...] La représentation dans l'entreprise est d'un autre ordre. [...] Les syndicats sont considérés, dans ce cadre, comme des acteurs sociaux en interaction avec d'autres acteurs (les directions d'entreprise), ils s'insèrent dans un système de relations professionnelles construit autour de conflits et de négociation. [...] Dans un cas, le syndicat est un acteur propre autonome, participant à la régulation des rapports sociaux. [...] Dans l'autre, il joue le rôle d'une sorte de « fonctionnaire du social », exerçant des tâches d'intérêt général. Source : Pierre ROSANVALLON, La question syndicale Hachette Littératures, collection Pluriel, 1998.

Comment P Rosanvallon explique t’il les mutations que connaît le syndicalisme français ?

Le syndicalisme d’aujourd’hui : un régulateur social ?
C’est un régulateur social :

Il permet de signaler à l’employeur l’ampleur du mécontentement donc d’anticiper les grèves (en particulier en Allemagne) Il encadre les grèves et « sait les terminer »... Il n’est pas un maximisateur de gains à CT : il sait que la relation sociale doit durer…et que l’intérêt de tous est que l’entreprise soit compétitive

Il évite les situations d’anomie en précisant, comme le soulignaient les sociologues anglais Allan Flanders et Alan Fox (1965), « ce qui est juste et ce qui est injuste, quelles sont les revendications et les espérances légitimes, quelles sont celles qui passent la mesure »
Mais surtout il est un gestionnaire qui participe à la gestion de la sécurité sociale : la cogestion avec les organisations patronales

Mais aussi… C’est un co-décideur
:
 

Il participe à la fixation des règles du travail Il fait respecter les engagements

C’est un contre-pouvoir :
   

il l’oblige l’employeur à affiner ses décisions, mieux les instruire Il introduit des valeurs (citoyenneté, droit au travail, dignité, respect de la personne humaine), oblige l’employeur à respecter ses engagements Il oblige l’employeur à rechercher des solutions techniques, organisationnelles ou commerciales, de façon à maintenir un haut degré de productivité et de compétitivité.

Un exemple d’actualité : l’accord de sécurisation sur l’emploi
Enfin une bonne nouvelle pour François Hollande : alors que le chômage et la précarité explosent, les partenaires sociaux, au terme de trois mois de négociations qui ont mis en relief les divisions syndicales et patronales, ont abouti, vendredi 11 janvier, à un accord pour "un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l'emploi ". "Un succès du dialogue social", s'est félicité M. Hollande, qui voit valider sa méthode sociale-démocrate fondée sur le compromis social. L'accord qui devrait être signé par trois syndicats - CFDT, CFTC et CFE-CGC - et par les trois organisations patronales a l'imperfection de tous les compromis, mais il est équilibré, gagnant-gagnant. Aux entreprises, il apporte une meilleure sécurité juridique sur les procédures de licenciement et valide les "accords de maintien dans l'emploi" - prévoyant pour un maximum de deux ans baisses des salaires et du temps de travail en échange du maintien des effectifs - en cas de "graves difficultés conjoncturelles". Elles gagnent un surplus de flexibilité, mais celle-ci sera encadrée par des accords avec les syndicats. Les salariés empochent des droits nouveaux : création d'une complémentaire santé, mise en place de "droits rechargeables à l'assurancechômage" - un chômeur qui retrouve un emploi ne perd pas ses droits déjà acquis -, taxation d'une partie des contrats courts, encadrement du temps partiel, instauration d'un compte personnel de formation tout au long de la vie, entrée de salariés, "avec voix délibérative", dans les conseils d'administration des entreprises françaises de 5 000 salariés. Le compromis esquisse ainsi la sécurité sociale professionnelle réclamée par la CFDT et... la CGT. M. Hollande n'a pas obtenu le "compromis historique" dont il rêvait il y a deux mois encore, la CGT et FO réfutant l'accord. Mais il s'agit tout de même d'un accord historique, une nouvelle étape dans les relations sociales. Dans un pays qui n'a pas une tradition de compromis et où le syndicalisme est faible, les signataires ont courageusement pris le risque de la réforme au lieu de s'accrocher à un statu quo mortifère. Laurence Parisot, la présidente du Medef, n'a pas tort de saluer "l'avènement d'une culture du compromis après des décennies d'une philosophie de l'antagonisme social". "La CFDT a voulu rentrer dans la mêlée et a mis les mains dans le cambouis", a commenté Laurent Berger, le nouveau secrétaire général de la CFDT, qui parle d'un accord "ambitieux". Ce compromis va légitimer le syndicalisme réformiste et le dialogue social, si bien que la stratégie de la CGT et de FO pourrait s'avérer perdante Source : Emploi : un accord (presque) historique, in le Monde, http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/01/12/emploi-un-accord-presquehistorique_1816197_3232.html Questions : 1. En quoi l’accord de sécurisation traduit-il un succès du dialogue social ? 2. Quel est son contenu ? 3. Montrez néanmoins qu’il présente des limites.

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