Présentation du projet presse

Introduction - Le projet presse
1. LE CONTEXTE DU PROJET  Dans quel cadre est-il publié ?

Groupe indépendant de jeunes, service municipal jeunesse, association, collège, … C’est une question importante car chaque cadre de publication comprend ses avantages et inconvénients, notamment au regard de la liberté éditoriale, des moyens pour réaliser le journal, ou encore du statut juridique de la publication. Source : www.jetsdencre.asso.fr

Le projet presse

 Qui est à l’initiative du projet ?

La démarche, l’idée de créer un journal vient-elle d’un groupe de jeunes qui a envie de s’exprimer ? d’un professeur qui veut animer un club journal ? Là encore, cette question aura des implications sur le journal : il semblerait difficile par exemple pour un journal édité par une mairie de laisser paraître des articles critiquant la politique jeunesse qu’elle pratique. Source : www.jetsdencre.asso.fr

Le projet presse
Quel journal voulons nous faire ? L’objectif est de caractériser notre journal, ses valeurs, ses défauts, ses travers, ce qui se dégage de notre support, ce que nous y projetons Ensuite, prenons les documents officiels, s’il y en a, qui définissent cette publication, comparons, et tentons de dégager les lignes forces, pour tenter d’améliorer l’écart entre ce que l’on voudrait que soit notre journal, et ce qu’il est, c’est là que se situe l’axe de la quête d’angles originaux et pertinents.

Le projet presse
 A qui se destine le projet ?

Une fois le cadre du projet défini, il est important de réfléchir au public auprès duquel il sera diffusé. Par exemple, la ligne d’un journal édité dans un lycée sera différente s’il ne s’adresse qu’aux lycéens, ou aux élèves, aux professeurs et aux personnels. Vous pouvez choisir une « cible » large (« grand public ») ou plus restreinte (membres d’une association). Source : www.jetsdencre.asso.fr

I - La construction d’une interview
Le reportage, c' est l 'essence même du journalisme. C 'est le fait de se rendre sur le terrain :  pour rencontre les acteurs d 'un événement, leur donner la parole,  montrer le cadre de cet événement  et y ajouter les informations Le reportage se découpe en 3 phases:  la préparation qui est un moment clé,  L’enquête sur le terrain où tous les sens doivent être en éveil  et la rédaction de l’article ou le montage, moments où I‘ histoire prend forme.

Source : http://portail.unice.fr/jahia/webdav/site/myjahiasite/users/gouasbau/public/le%20reportage %20a%20la%20tv%201-3.pdf

A - La préparation de l’ interview
Il faut prendre le temps d’établir des contacts, de discuter avec ses interlocuteurs pour affiner son information et pour évoquer toute la logistique du tournage (dans le cas d’un reportage vidéo ou radio) :  autorisations de tournage  description des lieux de tournage (estce grand, bien éclairé, accessible ?...)  où pourra-t-on faire les interviews ?  qui pourra –t-on interviewer ? Sera-t-il bien disponible?  réfléchir aux illustrations (les photos illustrant l’article, les images en fond des commentaires,les images sonores)
http://portail.unice.fr/jahia/webdav/site/myjahiasite/users/gouasbau/public/le%20 reportage%20a%20la%20tv%201-3.pdf

A - La préparation de l’ interview
Conseils pour préparer l’interview :  L’interviewé doit être parfaitement adapté au sujet et à l’angle choisi(cf supra.). Sauf si au cours de l’entretien, on découvre que l’angle choisi à priori ne tient pas, ou qu’un autre semble plus intéressant…).  Se documenter avant de prendre contact. Surfer sur Internet pour recueillir des renseignements complémentaires. Cela permet de mieux préciser l’angle et d’être plus convaincant lors de la prise de rendezvous.  Avant cette demande, connaître le temps souhaitable et souhaité et l’indiquer à l’interviewé.

Ces conseils proviennent de la fiche de Anne Dhoquois « Préparer, réaliser et rédiger une interview ».

A - La préparation de l’ interview
vous pouvez préparer un questionnaire. On peut travailler sur trois types de questions :  Les questions ayant trait à l’identité de l’interlocuteur (son identité - toujours se faire confirmer l’orthographe du nom ainsi que tous ceux qui seront évoqués durant l’entretien -, son âge, sa fonction, son parcours, ses activités, ses enfants, des chiffres, etc.) ; ce sont les questions “minimales” ;  Les questions ayant trait à l’angle choisi ;  Les questions sur des spécificités, voire des anecdotes repérées à partir de la documentation. Cette dernière liste va permettre de personnaliser l’article, mais aussi, le cas échéant, en cours d’interview, de dégager un deuxième angle au cas où le premier s’avérerait ne pas fonctionner.

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B - Le déroulement de l’entretien
Mise en confiance : Tout interviewé, même le plus aguerri, a peur. Car il s’agit d’une épreuve redoutable, pendant, après, et au moment de la parution du papier. Aussi faut-il le rassurer, gagner sa confiance, en se présentant, ainsi que son journal. En expliquant dans quel contexte paraîtra l’interview. Et en évoquant pendant les cinq premières minutes, des sujets de prédilection de l’interviewé, en posant des questions « faciles » afin de le détendre et de vous permettre de vous faire une première idée du personnage. Ces premiers instants sont souvent décisifs, il faut les soigner absolument ! Ces conseils proviennent de la fiche de Anne Dhoquois « Préparer, réaliser et rédiger une interview ».

B - Le déroulement de l’entretien
Mise à niveau : L’interview ayant démarré, il faut immédiatement inviter les lecteurs à entrer en scène. En effet, souvent, l’interviewé va placer la barre très haut, sans se préoccuper de ce que les lecteurs comprendront. Il faut donc éviter la langue de bois, le jargon, les propos trop techniques, etc. S’il jargonne, interrompez-le en lui faisant remarquer que ses propos risquent d’être mal compris, voire totalement incompris. Dites-lui : « j’entends, je sens ce que vous voulez dire mais nous nous adressons à des nonspécialistes. Comment pourrait-on exprimer cela autrement ? » . Si, à l’inverse, il part dans des banalités, des lieux communs affligeants… arrêtez de noter. Très vite, l’interviewé devrait comprendre le sens de ce signal, et se faire plus concret, plus précis.

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B - Le déroulement de l’entretien
Mise en question : Durant l’interview, tout le jeu va consister à obliger (ou aider) l’interviewé à être le plus vrai possible, le plus convaincant, grâce à de constantes relances :  cherchez des précisions, des détails significatifs, des preuves, des contrepreuves ;  mettez en évidences les contradictions internes de son discours ;  comparez le discours tenu aux faits que vous connaissez ;  demandez des arguments supplémentaires.

B - Le déroulement de l’entretien
La prise de notes, Quelques conseils :  Prenez en note le maximum de choses. Pour ce faire, il faut écrire vite… et pouvoir facilement se relire. Utilisez donc des abréviations (bcp pour beaucoup ; ex pour exemple, etc.), supprimez les mots inutiles (verbes auxiliaires, articles définis, etc.) et si la personne se répète, ne prenez pas en note plusieurs fois des propos déjà tenus.  Rapportez le plus fidèlement possible les propos de la personne afin de pouvoir la citer mot à mot.  Notez également des impressions, des sensations que vous éprouvez au moment de l’interview (une phrase dite avec émotion, des rires, etc.).

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B – Les buts de l’interview
Une interview qualifie la démarche d’un journaliste qui va interroger une personne en vue ou représentative pour recueillir des informations, des explications, des opinions, et les rapporter à un public déterminé, le plus souvent au style direct. Quatre mots permettent de qualifier l’interview : plus, reconnaissance, confiance, maîtrise.
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B – Les buts de l’interview
Plus :  En faire dire plus que ce que sait le lecteur : apprendre du neuf ;  En faire dire plus que ce qu’attend le lecteur : surprendre ;  En faire dire plus que ce que veut dire spontanément l’interviewé : pousser sans forcément piéger, casser le discours « ronron » des professionnels de l’interview ;  En faire dire plus que ce que peut dire spontanément l’interviewé : aider à formaliser celui qui n’a pas l’habitude de la parole.
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B – Les buts de l’interview
Reconnaissance :  De l’interviewé : lui donner la parole c’est lui conférer une stature sociale, le faire exister plus.  Mutuelle : que l’un et l’autre se tiennent pour des interlocuteurs valables. Le journaliste-interlocuteur valable est celui qui montre qu’il représente plus que lui (qui ne questionne pas en son nom mais au nom de ses lecteurs), qui montre aussi qu’on ne peut pas lui raconter n’importe quoi, qui a préparé l’interview et connaît son sujet et s’y intéresse. L’interviewé doit sentir parce qu’on lui pose des questions idoines qu’on le reconnaît tel qu’il est.  De ce que dit l’interviewé : accepter ses propos, même si l’on n’est pas d’accord.  Du public : poser les questions qu’il poserait, montrer qu’il est là, au moins moralement.  Du papier : que l’interviewé se reconnaisse dans le papier.

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B - L’interview
Confiance :  Il ne s’agit pas d’un interrogatoire de police, ni d’un règlement de compte ; il y a un minimum de jugements de valeur pendant l’interview.  En contrepartie, le contrat tacite prévoit que toute question peut être posée, que tout peut être dit (parfois sous la sauvegarde du « off the record »), que tout sera répété dans l’esprit plus que dans la forme.  Il faut travailler dans un esprit de collaboration à l’information du public, de travail en commun efficace.

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B - L’interview
Maîtrise :  Responsable juridiquement des propos rapportés (avec le directeur de publication), le journaliste est maître - en principe - de l’interview, du début à la fin : il choisit le personnage, le sujet, l’angle, conduit l’entretien, sélectionne les propos rapportés et décide de la forme définitive du papier.  L’interviewé a cependant la maîtrise de ses propos. Il peut demander à relire, avant parution, ce qu’on lui fait dire, retoucher sans rewriter complètement, travers qu’ont beaucoup d’hommes politiques. Les interviews accordées à des quotidiens nationaux font toujours l’objet d’âpres négociations avant parution.  Dans tous les cas, le journaliste et le journal ont la maîtrise du traitement définitif. Libres à eux de publier l’interview rewritée ou de choisir de ne pas la publier.

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C - Le choix d’un angle
 Il faut absolument décider d'un angle pour le reportage.
Cela doit se faire avant de partir ou au cours du reportage-terrain. Sinon, on s'éparpille, on fait des interviews dans tous les sens, on revient avec une tonne de matériel, on n'arrive pas à en faire la synthèse et le reportage n'a ni queue ni tête. L'angle, c'est un aspect du sujet, le point de vue choisi pour illustrer un problème plus vaste. Autrement dit, le sujet peut se situer dans le "macro" et l'angle dans le "micro".

C - Le choix d’un angle
Informer c’est choisir. Pour qu’un papier soit lu, il faut qu’il soit anglé. L’angle est le biais par lequel on aborde un sujet, le point de vue que l’on choisit de traiter . Un angle c’est donc différend du sujet ou du thème - Exemple : la journée de la femme c’est un thème, - la femme politique c’est un sujet, - les difficultés des femmes en politique c’est un angle qu’il possible encore de fermer en travaillant sur les difficultés liés au machisme des hommes… ! (Types d’angles : le déroulé des faits, les causes, les conséquences, le point de vue d’un des acteurs, les solutions, le bilan…). - Les articles liés à des interviews supposent qu’avant l’interview on ait choisi son angle. Source : Clemi Dijon

C - Le choix d’un angle
 Un angle = un seul papier / un papier = un seul angle  Le choix de l’angle se fait a priori avant d’aller enquêter, interviewer quelqu’un, ou de se rendre sur le terrain ; il peut être affiné ou transformé au moment de l’interview ou sur le terrain si l’on s’aperçoit que l’angle choisi au préalable n’est pas pertinent et qu’un autre s’impose.  Très souvent, cet angle peut se formuler sous forme d’une question. Dans tous les cas, l’angle doit pouvoir être résumé en une phrase. A défaut, cela veut dire que l’idée d’angle est trop sophistiquée.  La longueur du papier détermine, en partie, le choix de l’angle. Plus le papier est court, plus l’angle doit être serré.  Angler un papier est un travail de mise en scène de l’information, pour attirer l’attention du lecteur sur l’article. Ce travail de séduction utilise les lois de proximité : géographique, chronologique, sociale, affective.

III – La rédaction de l’interview
Question à se poser : qu’est ce qui est le plus important à retenir pour mon lecteur dans ce que j’ai à dire : « TDTDS » : Tout Dire Tout De Suite : Telle est la LOI ! Le plan rédactionnel en pyramide inversée délivre tout de suite le Message Essentiel au lecteur. S’il n’est pas clair… il zappe, et s’en va ailleurs ! Vingt à trente minutes par jour, c’est le temps moyen consacré quotidiennement à la lecture des journaux. De quoi parcourir quelques dizaines de titres, chapôs, photos et une petite quinzaine de feuillets (un feuillet = 1500 signes). Le lecteur n’a pas de temps à perdre : si dans les 10 premières secondes de sa lecture, il ne comprend pas de quoi on lui parle, il zappe. A vous de capter son attention en lui donnant à lire du nouveau, de l’intéressant, du précis. Question à se poser : qu’est ce qui est le plus important à retenir pour mon lecteur dans ce que j’ai vu, entendu, lu, etc. ? Les trois ou quatre informations capitales constituent le message essentiel.

III – La rédaction de l’interview
Vous avez interviewé une personne importante, vous commencez à rédiger mais votre article commence à ressembler à une succession de questions et réponses qui s’enchainent de façon chronologique : Q : Que pensez vous de… ? R : taratata… Q : Avez vous… ? R taratata… Aïe, rien de très accrocheur :’-( il est encore temps ! Il est encore temps de reprendre votre papier ! Reprenez la règle du plan journalistique en pyramide inversée : Quel est le Message Essentiel dégagé lors de votre entretien ?

III – La rédaction de l’interview
1. Le brouillon :  Définir le message essentiel Une fois le sujet déterminé, commencez par répondre aux six questions de base : « Qui ? Quoi ? Quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ? » (règle des 3QOCP). Votre article devra y répondre, sans quoi le lecteur n’aurait pas toutes les informations lui permettant de comprendre tous les enjeux de ce que vous relatez. > Déterminer un angle C’est-à-dire une façon de présenter le sujet que vous traitez. Et il faut s’y tenir pour ne pas égarer le lecteur ! > Choisir un genre Il existe différentes formes d’articles, chacune avec ses particularités : la brève, le filet, le billet, l’éditorial, le reportage, l’enquête, ’analyse, la synthèse, la critique, le compte-rendu, le dossier... Choisissez le genre qui vous semble le plus approprié au sujet ou à votre humeur

Source : www.jetsdencre .asso.fr

III – La rédaction de l’interview
2. LE PLAN DE L’ARTICLE  Oublier la dissertation C’est dans les premières phrases qu’il faut persuader le lecteur que votre article mérite d’être lu : l’information essentielle doit donc figurer en tête du papier – c'est-à-dire l’inverse du plan traditionnel « thèse-antithèse-synthèse ». > L’attaque et la chute … le premier et le dernier paragraphe de l’article. Les ressorts de l’attaque et de la chute sont les mêmes : nerveuses, rythmées, avec des phrases courtes, imagées, originales, percutantes, pour que le lecteur retienne le message. > Travailler les enchainements Chaque partie est un tout : évitez de revenir sur un point déjà exposé pour ne pas désorienter le lecteur. Soignez vos transitions pour un article fluide et agréable à lire, qui ne donne pas envie au lecteur de tourner la page ! Source : www.jetsdencre.asso.fr

III – La rédaction de l’interview
3. LA RÉDACTION > Ecrire simplement Clarté, simplicité, concision. Un article n’est pas un roman ! Des phrases courtes et des paragraphes ramassés sont plus agréables pour le lecteur, qui ne se sentira pas égaré au milieu d’un texte interminable. Vous pouvez vous inspirer de la règle : « une idée = une phrase ». > Ecrire efficace Attention à ne pas vous perdre dans des détails : n’utilisez des anecdotes que si elles éclairent votre propos, ou si elles dynamisent l’article. Faîtes la chasse aux redondances, aux formules toutes faites. Prenez garde au jargon ou bien expliquez le dans un encadré. En cas de doute, vérifiez les mots dont vous n’êtes pas bien sûr. Source : www.jetsdencre.asso.fr

III – La rédaction de l’interview
4. L’HABILLAGE DE L’ARTICLE L’habillage est la somme de tous les éléments qui vont inciter votre lecteur à se plonger dans la l e c t u r e d ’ u n a r t i c l e . Il s représentent autant d’accroches et d’incitations aussi bien dans le texte qu’autour. > Le surtitre : placé au-dessus du titre, il précise le thème du sujet traité dans l’article. Le surtitre n’est pas indispensable si le titre est long ou très clair et le papier court ! > Le titre : informatif, il présente la nouvelle la plus importante traitée dans l’article de manière « brute » ; incitatif, il intrigue le lecteur pour lui donner envie de lire l’article.  Le chapô : un résumé de l’article ou une introduction placé juste avant celui-ci, qui en donne le cadre, suscite l’envie d’en savoir plus. Source : www.jetsdencre.asso.fr

III – La rédaction de l’interview
4. L’HABILLAGE DE L’ARTICLE > L’intertitre : quelques mots choisis qui reprennent des idées phares de l’article, et permettent d’en rompre la monotonie en s’insérant entre deux paragraphes. > L’encadré : séparé de l’article principal par une bordure, il met en valeur ou permet d’expliquer un point précis du sujet traité. > Les illustrations : dessin de presse ou photo, elles doivent toujours être sourcées (vous devez en indiquer l’origine : nom de l’auteur, référence du livre dont elle provient, adresse Internet, etc.), légendées, et appuyer l’argumentaire de l’article. > La signature : pseudo ou nom complet, elle est le signe que vous assumez vos écrits. Source : www.jetsdencre.asso.fr

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