Les banques islamiques

Réalisé par:

EL MAZGUALDI Souad AIT DOUA Hajar ES-SYOURI Awatef

PLAN
I.
II. III. IV. V. VI.

Les sources de finance islamique Les produits des banques islamiques Dépôt de fond des banques islamiques Principes de la finance islamique Organes de contrôle des banques islamiques Organes de gestion des banques islamiques

Introduction

LES SOURCES DE FINANCE ISLAMIQUE
Les banques islamiques puise ses sources dans la « Sharia ». Le terme « Sharia », qui littéralement signifie en arabe « Le chemin à suivre », désigne un système légal basé sur l'éthique musulmane. Le Coran  la Sounna (les enseignements du prophète)  l’Ijmaa (un consensus de jusristes musulmans)  le Quiyass (raisonnement par analogie).

LES PRODUITS FINANCIERS ISLAMIQUES

Au cours de son développement, la finance islamique a créé plusieurs instruments afin de satisfaire les besoins de leurs clients.
Compte tenu du nombre de contrats existants aujourd'hui, nous avons décidé d'évoquer les contrats les plus utilisés et les plus connus dans le secteur de la finance islamique. Ceux-ci ont joué un rôle prépondérant dans l'évolution croissante de la finance islamique.

On distingue entre deux types d’instruments  Instruments dites participatifs : ils comportent la Murabaha, la Mudaraba et la Musharaka  Instruments de financement : Ils comportent les contrats tels que l'Ijara et l'Istisna.

Mudaraba : c’est une méthode de financement utilisée par les banques islamiques.la banque joue le rôle de l’investisseur ,elle s’engage a financer intégralement le projet, en contrepartie l’entrepreneur doit assurer la gestion de projet.

Mucharaka: Il s’agit d’un accord entre des associes, en vue de participer au capital, ainsi qu’aux bénéfices qui en résultent.

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V

Murabaha: Cette opération consiste a l’achat d’un bien au comptant et de sa revente a terme avec un bénéfice détermine a l’avance. Ijara : est un mode de financement à MT par lequel les banques achète des équipements et des machines puis en transfère l’usufruit au bénéficaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.

Usuruit , la jouissance d'un bien dont il n'a pas la propriété

L’istisna: est moyen de financement progressif. C’est un contrat de fabrication (ou de construction) au terme duquel le participant (le vendeur) accepte de fournir a l’acheteur, dans un certain délai et à un prix convenu, des bien spécifiés après leur fabrication (construction) conformément au cahier des charges.

DÉPÔT DE FOND DANS LES BANQUES
ISLAMIQUES
Comptes a vue :permettent au déposant d’effectuer tous les ordres a travers les banques islamiques, dans la limite du solde inscrit. La banque ne prévoit aucune rémunération en contre partie de leur gestion.  Compte d’épargne : sont alimentés par la partie des revenus que les individus décident de constituer en réserve.  Compte d’investissement : sont destinés à faire fructifier l’argent des déposants. La banque, à travers ses fonds propres, ne couvre pas ces capitaux. Les titulaires des comptes participent eux aux bénéfices et pertes des projets dans lesquelles les fonds sont investis.

Prêt sans intérêt : il faut considérer le prêt sans intérêt comme une avance ou une facilité de caisse destinée soit a la consommation, soit a la production. Opérations de garantie :Les banques islamiques sont aussi très portées sur les opérations de garantie ou de cautionnement. Il s’agit en fait d’une sorte d’engagement de la banque de satisfaire à une obligation.

La banque islamique d'investissement:

propose

deux

formes

Direct : par lequel elle se charge du placement de capitaux dans des projets qui lui rapportent un dividende.

Participation : elle prend part au capital d'une
entreprise de production en tant qu'associée aussi bien dans l'investissement que dans la gestion. Dans ce cas précis, la banque partage les risques avec le client en participant selon un pourcentage convenu dans les profits comme dans les pertes.

LES PRINCIPES DE LA FINANCE
ISLAMIQUE
L'absence de Riba ou intérêt et usure : tout avantage ou surplus perçu par l'un des contractants sans aucune contrepartie acceptable et légitime du point de vue de la Sharia.

L'absence de Gharar et de Maysir: Le Gharar peut être définit comme étant tout flou non négligeable au niveau d'un des biens échangés, le Maysir il désigne toute forme de contrat dans lequel le droit des parties contractantes dépend d'un événement aléatoire

Le partage de profits et de pertes : La finance islamique est souvent qualifiée de « participative parce qu’elle mis en place un système basé sur le Partage des Pertes et des Profits . Ce système permet d'associer le capital financier au capital humain.  L’interdiction des investissements illicites: l’interdiction d’investir dans des activités interdites par l’Islam comme l’alcool, le tabac, les jeux du hasard. Du point de vue financier, les sous-jacents de tout type de contrats doivent également être conformes à la sharia.

LES BANQUES ISLAMIQUES AU MAROC

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Après avoir longtemps refusé d'autoriser les produits bancaires dits islamiques, le gouverneur de la banque du Maroc a annoncé qu'il seront bientôt commercialisé. C’est l’un des moyens de : Accroitre le taux de bancarisation Attirer les capitaux de golfe qui sont très demandeurs.

ORGANES DE CONTRÔLE DES BANQUES
ISLAMIQUES

Censeurs comptable : ces derniers sont nommés par l’assemblée générale des actionnaires qui fixent leur rémunération et la durée de leur fonction. Les censeurs comptables doivent établir un rapport a l’assemblée générale des actionnaires sur le bilan de la banque. Conseil religieux : Il est composé par un président et par plusieurs membres choisis parmi les « Oulamas ».

ORGANES DE GESTION DES BANQUES
ISLAMIQUES
La

banque islamique est dirigée par un conseil d’administration. Ce conseil d’administration est nommé par l’assemblée générale des actionnaires
 1.

Le conseil d’administration :

il faut être musulman. La société en droit musulman constitue plus la base juridique d’échange de services, que l’instrument économique d’exploitation capitaliste 2. Etre titulaire d’un nombre d’actions exigées par les statuts. 3.Ne pas tomber sous le coup d’une incompatibilité.

Conclusion

Merci pour votre attention