Activité physique Santé Vélo Transports au quotidien

Mortalité globale et activité physique
1,2 1 Risque relatif 0,8 0,6 0,4 0,2 0 Quartile sédentaire 2e quartile 3e quartile Personnes utilisant le vélo pour se rendre au travail 4e quartile

Niv e au d'activ ité physique

Etude prospective portant sur 30640 danois tirés au sort, suivis pendant 14.6 ans et après ajustement des biais statistiques (Andersen et coll. Arch Intern Med 2000 Jun 12)

Activité physique et infarctus
1

-40%
Risque relatif (95%IC) 0,8 0,6

0,4

0,2

0 Sédentaire Activité occasionnelle Activité légère Activité modérée Activité modérée à intensive Activité intensive

Niveaux d'activité

Risque relatif d’événement coronarien majeur en fonction de l’activité physique

Activité physique et artèrite
Variations (en %) par rapport au groupe témoin 450 400 350 300 250 200 150 100 50 0
m ,1 97 3 ,1 96 6 ah lo f, ah lo f, se n 19 74

Variations du périmètre de marche des groupes « exercice » par rapport aux groupes « témoin » (résumé d’une méta-analyse)

19 Lu 76 nd gr en ,1 98 C 9 re as y, 19 90 H ia tt, M 19 an 90 na ri n o, 19 91 H ia R tt, eg 19 en 94 st ei ne r, 19 Pa 97 t te rs on ,1 99 7

+ 75%

+180 %

La r

H

ol

D

D

Activité physique et AVC
1,6 1,4 1,2 Risque relatif (95%IC) 1 0,8 0,6 0,4 0,2 0
50 à 69 Faible Modérée Elevée 70 à 79 Faible Modérée Elevée 80 à 101 Faible Modérée ElevéeTous âgesFaible Modérée Elevée ans ans ans confondus

-60%

Activité physique

Relation entre activité physique et risque d’AVC ischémique en fonction de l’intensité et de la durée des séances (étude prospective portant sur 14000 femmes de plus de 50 ans suivies pendant 10 ans).

Activité physique et cholestérol
Chole s té rol total che z le s hom m e s 7 Chol. total en mmol/L Triglycérides en mmol/L 6,8 6,6 6,4 6,2 6 5,8 5,6 5,4 5,2 5 1 2 3 4 Niveau d'activité 1 1 2 3 4 Nive au d'activité 2,2 Triglycé ride s che z le s hom m e s

2

1,8

1,6

1,4

1,2

HDL chez l'homme
1,8

1,7

1,6 20 - 29 ans 30 - 39 ans 40 - 49 ans

1,5

1,4

1,3

Paramètres lipidiques en fonction des quartiles d’activité physique et de l’âge (Etude prospective portant sur 11000 individus de 20 à 49 ans suivis pendant 17 ans).

HDL en mmol/L

1,2 1 2 Niveau d'activité 3 4

Activité physique et tabagisme
45 40 35 30 % d'abstinant 25 20 15 10 5 0 0 10 20 30 40 50 60 70 Temps depuis l'arrêt en semaines Intervention Contrôle

-45% 50%

Pourcentage d’abstinent en fonction du temps et du type d’intervention

Activité physique et dépression
1 0,9 0,8 Risque relatif de dépression 0,7 0,6 0,5 0,4 0,3 0,2 0,1 0 <1000 1000-2500 >2500 Niveau de dépense énergétique (kcal/sem)

27%

Niveau d'activité physique (1965/1974) Faible/Faible

Risque relatif de dépression en 1983 1,22

95%IC

0,62-2,38

Faible/Elevé

1,11

0,52-2,21

Elevé/Faible

1,61

0,80-3,22

Elevé/Elevé

1

Risque relatif de développer une dépression au cours du suivi (25 ans) en fonction des dépenses énergétiques de loisir.

Risque relatif de développer une dépression en fonction du niveau d’exercice entre début et fin d’étude.

Activité physique et tests de fonctionnement du cerveau
106 104 Moyenne des 8 scores 102 100 98 96 94 92 90 Aérobic* Musculation* Contrôle pré post

Scores moyens des 8 tests cognitifs(Culture Fair IQ, Digit Span, Digit Symbol, Dots,Simple and Choice Reaction Time, Stroop Interference, Stroop Total) pour les groupes « Endurance », « Renforcement musculaire », et « Contrôle » avant et après 4

Risque relatif (ecart type)

Ge rh ar d ss

10,00

on

0,10

1,00

Ge r

Cancer colorectal
Etudes de cohorte prospectives

Réduction de 40 à 50% du risque de cancer colo rectal chez les actifs
19 8 W 6 ha u rd 19 ss on 87 Ly 198 ng 8 e 1 M 988 Se arti 19 ve 8 rs on 9 Ba 1 9 lla 89 rd 1 Ch 9 9 ow 0 Bo 19 9 sti ck 3 Ch 199 ow 4 19 9 Gi o v Le e 4 an nu 199 St cci 4 ee 1 nla 99 nd 5 Th 199 un 5 M e1 ar tin 996 ez 19 Le 97 e Hs 1 9 9 ing 7 19 W 98 ill 19 98

Risque relatif (écart type) 0,1 10 1

Etudes cas-témoins

Activité physique et cancer du sein

Réduction de 30 à 40% du risque de cancer du sein chez les actives

Be Fr rns ie t de ein nr 1 M ei c 994 i tt h M end 19 9 c Ti orf 5 er 19 m 5 C an 5 oo 1 ga 9 9 6 n C 199 h C en 6 oo 1 g 9 G an 97 am 1 m 997 M on a 1 C rc u 99 ar 8 pe s 19 nt 99 e C r1 oo 9 ga 99 M n1 ar 9 ad 99 i2 Sh 00 o Ve ff 2 0 r 0 D l oo 00 os p em 20 ec 00 Ta i 19 io 93 l H oi 1 ir D os e 995 'A v a 19 nz 95 o 19 H 96 M u ez 19 ze 9 7 t ti 1 U 998 ej i1 Le 99 vi 9 19 99

Activité physique et diabète de type II
1 0,9 0,8 0,7 Risque relatif 0,6 0,5 0,4 0,3 0,2 0,1 0 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5 5,5 Quintiles d'activité Risque relatif Risque realtif ajusté pour le BMI

25 %

45%

Risque relatif ajusté de DNID en fonction de l'activité physique (1 : quintile sédentaire, 5 : quintile le plus actif). Etude prospective portant sur 72102 femmes de 40 à 65 ans, non diabétiques, suivies pendant 8 ans

Activité physique et obésité
180 160 140 120 % relatif % relatif 100 80 60 40 20 0 1950 1960 1970 Années 1980 1990
19 50 19 60 19 65 19 70 19 75 19 80 19 85 19 90

180 160

% d'obèses

% d'obèses

140 120

Apports énergtiques (MJ/jour) Apports en matières grasses (g/j)

100 80 60 40 20

Nbre de voitures par foyer

Temps passé devant la télévision

0

Années

Tendance séculaire de l’alimentation et de l’obésité en Grande-Bretagne.

Tendance séculaire du temps accordé aux activités sédentaires et de l’obésité en Grande-Bretagne.

Activité physique et obésité
2,5 2 Risque relatif (95%CI)

1,5

1

+ 80%

<6h 6-20h >20h

0,5

0 0,2-7,7 7,8-21,40 Activité physique en MET-heures/sem >21,40

<1h de vélo/sem

>3h de vélo/sem

Risque relatif d'obésité en fonction de l’activité physique et du temps passé devant la télévision (bleu : <6h, violet : 620h, le jaune : >20h). Etude prospective portant sur 50277 femmes, âgées de 30 à

Activité physique, rhumes, grippes, bronchites
5 Risque relatif (95%IC) 4

3

2

1

0 Faible Modéré Niveau d'activité physique Elevé

Diminution de 65% du risque d’infections saisonnières banales Etude prospective portant sur 1028 adolescents, durant 2 ans

Et en sous produits
Diminution des dépenses de santé  Diminution du bruit  Diminution de la pollution atmosphérique  Diminution des dépenses des ménages pour le poste transport  Diminution des dépenses du pays pour l’achat de pétrole  Amélioration de la fluidité de la circulation automobile pour ceux qui ont la réelle nécessité Et donc amélioration substantielle de l’utiliser

de la qualité de vie au quotidien