TCP/IP - Le routage dynamique

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Plan
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INTRODUCTION Les techniques de routage L’évolution du routage Autonomous Systems Les algorithmes de routage Vector-Distance Link-state EGP RIP OSPF
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3 3 3 3 3 3 3 3 3

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Introduction
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3 3

La technologie TCP-IP est de type «bout en bout» en opposition aux technologies «point à point» (Cf X25), L’acheminement des paquets est réalisé par routage plutôt que par commutation : q IP est dit «sans états» q X25/X75 maitiennent des états associés au circuit virtuel (adresse du prochain relais, nombre de paquets restant à transmettre, contrôle de flux, etc.); si un de ces états est perdu, la communication est rompue. Les éléments de l’interconnexion ne doivent fournir qu’un service minimum: router du mieux qu’ils peuvent (best efford); IP over everything les services nécessaires à la communication (Contrôle de flux, gestion des d’erreurs, congestion, etc.) sont réalisés de bout en bout à un autre niveau (Cf TCP).

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Introduction (suite)
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3

Paradoxalement le mode «bout en bout» est le plus robuste que le mode point à point connecté; si un relais tombe en panne : q les voisins du relais IP recalculent les tables de routage, et acheminent les paquets suivants par une nouvelle route. q dans la technologie «point à point», le circuit est rompu et la connexion avortée. Conséquence : le routage IP doit être dynamiquement adaptatif ==> cohérence des tables de routage en permanence. Afin de limiter la taille des tables de routage et le traitement associé: q Le routage IP est effectué de saut en saut («next hop») depuis la source jusqu’à la destination, q A chaque saut, il y a prise de décision autonome afin de sélectionner la route qui acheminera le datagramme (VS technologies point à point), q A chaque étape, un relais n’a qu’une connaissance partielle du routage q Le concept de route par défaut est au cœur du routage IP.
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Les techniques de routage
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Routage statique q convient uniquement pour des sites de taille modeste q généralement le routage est modifié après découverte du problème q ne peut gérer les changements de topologie non triviaux. Routage dynamique q indispensable dès que la topologie devient complexe, q ==> protocoles de routage dont : x le but est de maintenir des informations associées aux routes de manière cohérente x le rôle n’est pas de router. q les protocoles de routage sont de natures différentes selon qu’ils : x traitent des informations de routage à l’intérieur d’un domaine de routage , x relient plusieurs domaines de routage.
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L’évolution du routage
ARPANET BACKBONE P1
Réseau local 1

P2
Réseau local 2

P3
Réseau local 3

Core Gateways Pi = route défaut( Rli )

Arpanet : interconnexion de réseaux locaux -> Routage circulaire pour mettre en œuvre le routage par défaut. R.L 2 vers R.L 1 ==> P2->P3->P1 Inefficacité du routage par défaut

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L’évolution du routage
L1
Passerelles externes

L2 CORE SYSTEM L4 L5

Ln L7

L3

L6

Passerelles du core interconnectées

3

3 3

Le Core System : système centralisé évitant le routage par défaut les passerelles internes au Core system connaissent la route pour atteindre n’importe quelle station (pas de route par défaut) Les passerelles externes routent par défaut vers le Core. Devient impossible à gérer quand le système est de taille importante

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L’évolution du routage
M1
ARPANET BACKBONE

M2

P1

P2

P3

M3

NFSNET
BACKBONE

M4

3

La conception de «core» ne convient pas à l’interconnexion de backbones: q il y plusieurs choix de routes possibles entre 2 stations exemples : M1->P1-M4 ou bien M1->P1->P2->P3->M4 q il faut maintenir la cohérence entre toutes les machines des 2 backbones q les routes par défaut peuvent introduire des boucles
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Autonomous System
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3

3

Les limites imposées par le «Core» q impossibilité de connecter un nombre arbitraire de réseaux, q le core ne connaît qu’un seul réseau (local) par passerelle connectée q les tables de routage et le trafic associé deviennent gigantesques q quasi impossibilité de modifier les algorithmes de routage (base installée) amenèrent le concept de «Système Autonome» (AS) : q Domaine de routage (réseaux + routeurs) sous la responsabilité d’une autorité unique. q Architecture de routage indépendante des autres systèmes autonomes q Exemple : réseau R3T2; un réseau de société multinationale, un provider q correspond à un découpage de l’Internet. q Un AS est identifié par un numéro unique (16 Bits) attibué par le NIC. A l’origine, les AS étaient connectés sur le noyau ARPANET qui constituait également un AS, aujourd’hui, il existe seulement des AS interconnectés.
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Autonomous System (suite)
3 3

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3

La connexité d’un AS implique que tous les routeurs de celui-ci soient interconnectés: 2 réseaux locaux d’une même société nécessitant un autre AS pour communiquer ne peuvent constituer un AS unique. La connexité implique que les routeurs d’un AS échangent les informations de routage: q un routeur dans un AS est dit «internal gateway» q le protocole de routage entre «internal gateways» est appelé «Exterior Gateway Protocol» Exemple : EGP. q Le protocole de routage à l’intérieur d’une «interior gateway» est appelé «Interior gateway Protocol»; Exemple de IGP’s: RIP, OSPF, IGRP. Les IGP’s n’échangent que les tables de routage internes à l’AS, mais certains routeurs doivent d’autre part, dialoguer avec les «exterior gateways» pour découvrir les réseaux externes à l’AS. EGP (External Gateway Protocol) a pour fonction l’échange d’information sur la connectivité entre AS’s. Cette information exprime un ensemble de réseaux connectés.
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Autonomous System (suite)
IGPs EGP

IGPs AS 1
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AS 2
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Les algorithmes de routage
Deux classes d’algorithmes existent : les algorithmes Vector-Distance et les algorithmes Link-State.
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Algorithmes Vector-Distance q Algorithme de Belman-Ford, calcul de routes distribué. q Un routeur diffuse régulièrement à ses voisins les routes qu’il connaît. q Une route est composée d’une adresse destination, d’une adresse de passerelle et d’une métrique indiquant le nombre de sauts nécessaires pour atteindre la destination. q Une passerelle qui reçoit ces informations compare les routes reçues avec ses propres routes connues et met à jour sa propre table de routage : x si une route reçue comprend un plus court chemin (nombre de prochains sauts +1 inférieur), x si une route reçue est inconnue.
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Algorithme Vector-distance
Destination Net1 Net2 Net4 Net17 Net24 Net30 Net42 Distance 0 0 8 5 6 2 4 Table actuelle Route Direct Direct Gate L Gate M Gate J Gate K Gate J Destination Net1 Net4 Net17 Net21 Net24 Net30 Net42 Distance 0 3 6 4 5 10 3

informations reçues

Mise à jour des entrées dans la table de routage
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A B D

L 0 1 1 3 1 B A L 0 1 1 L 0 1 B A D E 6 1 2 1 1 0 A B A D D E 4 3 6 L 6 L 1 2 0 1 0 4 6 6 L

B A C D E

L 1 2 4 4 B

0 1 1 2 1

C B B A A

A A 3 1 L L 0 3 0

A D

1 2 B 1 4 A 0

L 0 1 1

L 0 2 1 L 0 2 2 1 1 2 C L 0 B 2 1 A 2 2

C B A D E

L 2 2 5 5 C

0 1 2 2 1

D A B E A D 1 6 6 3 L

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C B A D E

E 5 4 6 6 L

5 1 1 2 1 0

B A D E

4 6 6 L

1 2 1 0

Vector-Distance : contruction des tables
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A B D C E A A B D C E L 1 3 1 1 0 1 1 3 2 2 D 6 1 6 6 3 L

L 1 3 1 1

0 1 1 2 2

B A C D E 1

L 1 2 4 4

0 1 1 2 1

B A C D E

L 1 2 4 4 B

0 1 1 2 1 B 1 A C 1 C D 2 D E 1 E 0 2 L 1 2 4 4 0 1 1 2 1

C B A D E

L 2 2 5 5 C

0 1 2 2 1

Convergence ! L 0 B
C B A D E 2 1 2 1 1 0 5 4 6 6 L 6 A 1 C 1 D 2 E 1 0 1 2 4 4

C B 1 A 1 4 D 2 E 1 E 5 4 6 6 L

5 4 6 6 L

5 1 1 2 1 0

C B A D E

5 4 6 6 L

1 C 1 D 2 E 1 0

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C A B E A D

C B A D E

Vector-Distance : la convergence
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A B D C E A C A B E A D 6 1 6 6 3 L 2 1 2 1 3 1 0 D 6 1 6 6 3 L

L 3 1 3 3 1 3 1

0 inf 3 1 inf 3 inf 2 1

B A C D E

L 4 1 2 4 4 B

0 3 inf 1 2 1

B A C D E

L 1 2 4 4 2

0 inf 1 2 1

C B A D E

L 2 5 2 5 5 C

0 1 3 inf 2 2 1

Reconstruction terminée 1 C 5
C B A D E 2 1 2 1 1 0 5 4 6 6 L 6 1 1 2 1 0 C B A D E B 4 A D E E 5 4 6 6 L 4 6 6 L 1 2 1 0 5 1 1 2 1 0 C B A D E 5 4 6 6 L 1 1 2 1 0

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C A B E A D

Vector-Distance : la rupture
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A B D C E A

L 1 3 1 1

0 1 1 12 11 6 4 2 2

C C

4 11 4 3 1 2 5 4

B A C D E

L 1 4 1 2 4 4

0 1 inf 11 12 3 1 5 2 1

C B A D E

L 5 2 5 2 5 2 5 2

0 inf 11 1 12 inf 11 inf 10 inf

C

4 4 1 2 3

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C A B E A D

D 6 3 1 6 6 3 L

1 2 C B Vers C : Rebond entre A et B jusqu’au TTL C 5 10 Convergence !! Et le temps passa 4 C 1 3 C L 0 jusqu’à ... 12 C 1 5 sans effet C L 0 C 5 10 C 4 10 5 4 B+A+D+E 6 5 coût liaison 5 = 10 E 11 12 5 3 C 4 2 5 4 10 11 6 1 2 B 4 1 Vector-Distance : A 6 2 1 1 D 6 1 L’effet rebond 0 E L 0
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Algorithme V-D : Inconvénients
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La taille des informations de routage est proportionnelle au nombre de routeurs du domaine, Métrique difficilement utilisable : lenteur de convergence, Bouclage, éventuellement à l’infini, Pas de chemins multiples Coût des routes externes arbitraire.

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Algorithme Link State
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Basés sur la technique Shortest Path First (SPF) : q les passerelles maintiennent une carte complète du réseau et calculent les meilleurs chemins localement en utilisant cette topologie. q les passerelles ne communiquent pas la liste de toutes les destinations connues (cf Vector-Distance), q une passerelle basée sur l’algorithme SPF, teste périodiquement l’état des liens qui la relient à ses routeurs voisins, puis diffuse périodiquement ces états (Link-State) à toutes les autres passerelles du domaine. q Les messages diffusés ne spécifient pas des routes mais simplement l’état (up, down) entre deux passerelles. q Lorsque un message parvient à une passerelle, celle-ci met à jour la carte de liens et recalcule localement pour chaque lien modifié, la nouvelle route selon l’algorithme de Dijkstra shortest path algorithm qui détermine le plus court chemin pour toutes les destinations à partir d’une même source.
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Algorithme Link State: principes
A 1 B 2 C De à 3 4 A A B B B C C D D E E E B D A C E B E A E B C D 1 3 1 2 4 2 5 3 6 4 5 6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 L D

D

6

E

5

Tous les noeuds ont la même base de donnée ==> pas de boucle. Paquet de A vers C ==> calcule le + court chemin et sélectionne B, qui calcule à son tour le + court chemin vers C.
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Algorithme Link State: la rupture
A B B A 1 B B inf 2 A inf C B A inf L 1 3 1 2 4 2 5 3 6 4 5 6 D inf 1 inf 1 1 1 1 1 1 1 1 1 A inf B A inf De à Lorsqu’un message 4 correspond à un état 3 A B inf déja connu, le message n’est pas retransmis A B ==> fin de l’inondation A D A B inf B A inf B A B A inf B C 6 5 D E B E A B inf A B inf C B C E Etat A-B down : inondation sur tous les D A interfaces sauf l’interface émetteur. D E E B E C E D
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Algorithme Link State: incohérences
A 1 B E 2 D inf C Tables de B,et D A C,E De à L D E D inf A B inf 1 A D 3 1 B A inf 1 B C 2 1 B E 4 1 C B 2 1 C E 5 1 D A 3 1 D E 6 1 E B 4 inf 1 E C 5 B 4 1 E D 6 C 5 1 inf D 6 22 1 E

3 D

E inf

4 E 6 D inf 5

D

E

Le calcul SPF corrige les incohérences : A et D noteront que B, C, E sont inaccessibles; B,C,E noteront que A et D sont inaccessibles.

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Algorithme link state
3

3

Cohérence des bases q les copies de chaque noeud doivent être identiques aux périodes de transition près. q on améliore le processus en protégeant les bases contre les erreurs : x procédure d’inondation avec acquittement, x transmission des paquets sécurisés, x enregistrements de la base protégés par cheksum, x enregistrements de la base soumis à temporisation et supprimés si non rafraîchis à temps. x messages pouvant être authentifiés. Métriques multiples q plus haut débit, q plus bas délai, q plus bas coût, q meilleure fiabilité.
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Algorithme Link State (suite)
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Avantage des algorithmes Link State : q convergence rapide sans boucle, q possibilités de chemins multiples, q métriques précises et couvrant plusieurs besoins, q traitement séparé des routes externes. q chaque passerelle calcule ses routes indépendamment des autres. q Les messages diffusés sont inchangés d’une passerelle à l’autre et permettent un contrôle (debug) aisé en cas de dysfonctionnement. q les messages ne concernent que les liens directs entre passerelles et ne sont donc pas proportionnels au nombre de réseaux dans le domaine (VS V-D). En conclusion, les algorithmes SPF sont mieux adaptés au facteur d’échelle que les algorithmes Vector-Distance.

3

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EGP : Protocole de routage extérieur
3 3 3

EGP (Exterior Gateway Protocol): utilisé pour échanger les informations de routage relatives au systèmes autonomes. EGP: essentiel dans la connectivité Internet (Core, inter-provider , ...) EGP : RFC827 EGP a trois fonctions principales : q support d’un mécanisme d’acquisition permettant à une passerelles de requérir, auprès d’une autre passerelles, qu’elles échangent leurs informations de routage, q test continu de l’accessibilité des passerelles EGP voisines, q échange de messages d’information de routage avec les passerelles EGP voisines.

3

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EGP : les messages
3 3 3 3 3 3 3 3 3 3

Acquisition Request : Requête d’acquisition auprès d’une passerelle, Acquisition Confirm : Réponse positive à la requête d’acquisition, Acquisition Refuse : Réponse négative à la requête d’acquisition, Cease Request : Requête de terminaison auprès de la passerelle, Cease Confirm : Réponse positive à la requête de terminaison, Hello : Requête de réponse “alive” I heard you : Réponse à la requête Hello, Poll Request : Requête de mise à jour de routage Routing Update : Information d’accessibilité, Error : réponse à un message incorrect.

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EGP : format des messages
0 Version 8 Type Checksum Numéro de séquence 16 Code 24 31 Status Numéro d’AS Données ...

3 3 3 3 3 3 3

VERSION : version du protocole EGP pour contrôle de cohérence, TYPE : identifie le type de message CODE : sous-type des différents messages STATUS : erreurs propres aux messages CHECKSUM : résultat du calcul de contrôle effectué comme IP Numéro d’AS : numéro de système autonome de passerelle émettrice, SEQUENCE NUMBER : numéro que l’émetteur utilise afin de synchroniser les messages et les réponses.
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EGP : Messages d’acquisition
3 3 3

3

3

Avant d’échanger des informations de routage, les routeurs adjacents, doivent devenir «voisins». Devenir «voisins» ==> procédure d’acquisition (synchronis. bilatérale) La passerelle adressée est spécifiée (configurée) par les organisations responsables des systèmes autonomes correspondant. En plus de l’en-tête commune, les messages d’acquisitions comprennent deux champs de 16 bits chacun : q HELLO INTERVAL : intervalle de temps à utiliser pour tester l’accessibilité de la passerelle, q POLL INTERVAL : fréquence maximale (N/s) de mise à jour du routage; Valeur du champs CODE : q 0 : Acquisition Request, q 1 : Acquisition Confirm, q 2 : Acquisition Refuse (exemple: manque de mémoire, interdiction adm.), q 3 : Cease Request (exemple : arrêt en cours) q 4 : Cease Confirm.
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EGP : messages d’accessibilité
3 3

3

EGP met en oeuvre des mécanismes d’accessibilté des réseaux ==> échanger les listes de réseaux accessibles via chacun des voisins. La procédure consiste en des interrogations à intervalle régulier de liste auprés de son voisin. Les messages échangés dans ce processus : q HELLO et I-HEARD-YOU (I-H-U) pour le contrôle d’accessibilité des passerelles voisines, q POLL Request sollicitant des réponses (Routing Update) sur les informations de routage. q Les messages HELLO et I-H-U sont composées uniquement de l’en-tête commune, CODE = 0 pour le message HELLO et 1 pour le message I-H-U. q POLL Request et Routing Update comprennent, en plus de l’en-tête commune, le champ IP SOURCE NETWORK (32 bits) qui spécifie un réseau commun aux deux systèmes autonomes sur lesquelles sont reliées les deux passerelles. (Prefixe IP de classe A, B, C).
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EGP : message d’accessibilité
3

Les réponses (Routing Update ) contiennent des routes dont les distances sont mesurées par rapport aux passerelles reliées au réseau IP SOURCE NETWORK; les raisons pour lesquelles l’émetteur de l’interrogation, indique l’adresse IP source sont les suivantes :
q

un routeur EGP peut être connecté à plusieurs interfaces et si l’adresse IP était absente, il ne saurait pas à quel réseau s’adresse la requête La passerelle souvent rassemble l'ensemble des informations de routage de tout le système autonome : une suite de paires (adresse réseau, passerelle); la passerelle spécifiée pour atteindre le réseau dépend de l'entrée dans le système autonome c'est à dire du champ IP SOURCE NETWORK.

q

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EGP : messages d’accessibilité
(P2, réseau 2) (P1, réseau 1) (P3, réseau 3) (P3, réseau 4)
IP Source Network

EGP P1 réseau 1 réseau 3 IGP P4 réseau 4
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P3

P2 réseau 2

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EGP : messages «Routing Update»
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Une passerelle extérieure émet des requêtes de mise à jour d'information de routage (routing update),afin d'informer les passerelles voisines appartenant à d'autres systèmes autonomes. Les messages de mises à jour sont composés de deux types de listes:
q

3

une liste interne contenant tout ou une partie des passerelles du système autonome et les réseaux accessibles à travers elles, une liste externe structurée de la même manière mais identifiant des destinations extérieures au sytème autonome. Seules les passerelles appartenant à l’interconnexion (Core, Provider, BB) peuvent propager ces informations.

q

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EGP : Messages «Routing update»
Version Typ Code Status Checksum Numéro e Numéro de Non d’AS utilisé séquence Réseau IP Source Adresse IP du routeur 1 (host id: 1,2,3 octets) # distances distance 1 # réseaux Réseau 1,1,1 Réseau 1,1,2

... ...

distance 2

# Réseau réseaux 1,2,1 Réseau 1,2,2 Adresse IP du routeur n

# distances distance 1 # réseaux Réseau n,1,1 Réseau n,1,2 .2 ... distance . . # Réseau réseaux n,2,1 Réseau n,2,2

...

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EGP : annonces des routes
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EGP peut ne pas annoncer les routes auxquelles il est relié.
N’annonce pas la route vers By

AS «X»
Ax

Backdoor

EGP

AS Provider

By

AS «Y»

N’annonce pas la route vers Ax
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EGP : les métriques
3 3

EGP annonce des métriques comprises entre 0 et 255 (inaccessible) Le mécanisme permet de couvrir les besoins inhérents aux IGPs et les liaisons multiples entre AS
Liaison Principale Métrique annoncée: Mp Liaison Provider Métrique annoncée: Mp

AS «X»

Mp < Mb

AS «Y»

AS «X»

Liaison Backup Métrique annoncée: Mb

Liaison Backdoor Métrique annoncée: Mb

Mp >Mb
AS «Y»

AS Provider

Métrique annoncée par le provider généralement assez grande (128) pour laisser fonctionner le backdoor © CentralWeb - 1998 35

EGP : les contraintes
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3

3

Conçu pour un réseau hierachique de type BackBone (exemple Arpanet/Nsfnet -> Réseaux régionnaux ->campus). q Ajourd’hui le réseau est maillé et des boucles apparaissent q Les routes multiples ne sont pas prises en compte La distance est utlisée uniquement comme évaluation d’accessibilité (car la métrique est propre à un AS vs mesure universelle) Taille des messages importante ==> fragmentation de datagrammes Successeur d’EGP : BGP développé fin des années 80 qui permet : q des mises à jour incrémentales ( vs tailles des messages), q la conversion avec IGP’s des informations de routage (==>cohérence entre métriques de routeurs interieurs et extérieurs) q évite les boucles dans une topologie maillée

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RIP : Routing Information Protocol
3 3 3 3 3 3 3 3 3

3

3

Protocole intérieur (Cf AS), RFC 1058. Berkeley made (BSD/routed) Conçu à l’origine pour les réseaux locaux, étendu aux réseaux distants Peu performant, mais le plus employé au monde De type Vector/Distance Deux Version 1.0 et 2.0 Fonctionne au dessus d’UDP/IP ; port 520 (Cf <1024) Si une route n’est pas rafraichie dans les 3 Mns la distance=infini Mode Actif : Routeurs, Mode passif : machines (Historique : Espionnage d’hôtes passifs dans les réseaux locaux). Les informations de routage sont émises toutes les 30 secondes et indiquent pour un routeur donné, la liste des réseaux accessibles avec leur distance (next hop). Les routes diffusées sont les routes propres + les routes acquises
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RIP Format des messages
1 : Request Version =1 2 : Response
Structure d’adresse Socket / unix

0 8 Commande Version ID. Famille d’adresse

16

24 Zéro Zéro

31

Adresse IP Réseau 1 Zéro Zéro Métrique (Distance vers Réseau 1) Adresse IP Réseau 2 Zéro Zéro Métrique (Distance vers Réseau 2)

Valeur 1 à 16 !

and so on !

...
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Sa

RIP : traitement des messages
Vérification des champs du message Si (entrée n’existe pas dans la table) { si (Mm < infini) { /* ajouter entrée dans la table */ Ea=Ma; Em=Mm; En=Mn; Et=f(t); init(Eaj); } } sinon /* Entrée existante */ { si (Em >Mm) { Em=Mm; En=Mn; Et=f(t); init(Eaj); } sinon si (En=sa) /* émetteur=NH */ { Em=Mm; Et = f(t); init(Eaj); } }

Ma: Adresse destination
Mm : Métrique associée

Mn : Adresse Next hop Message reçu Ea: Adresse destination Em: Métrique associée En: Adresse Next hop Eaj: MAJ récente Et:Temporisations Entrée de la table de routage
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Algorithme de MAJ de la Base de routage
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RIP : les contraintes
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RIP 1 : Pas de routage par sous réseaux (masque non transmis) .
10.2.0.0 unreachable 10.1.0.0 (255.255.0.0)

10.2.0.1

10 Solution: liaison point.2 point dédiée à RIP 1 .0 au routage des 2 sous-réseaux .1
10.2.0.0 (255.255.0.0)

10.0.0.0 (255.0.0.0)
annoncent le réseau et non pas le sous-réseau

10.0.0.0 (255.0.0.0)

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RIP : les contraintes
3

3

3

inconvénients des techniques Vector-Distance : q taille des informations de routage (proportionnelle au nombre de routeurs) q Métrique difficilement utilisable, limitée à 16, pas de cohérence entre domaine de routage (pas d’universalité entre AS), q Bouclage, éventuellement à l’infini, q Pas de chemins multiples Amélioration apportée par RIP Version 2 q Gestion de sous-réseaux et super-réseaux (Cf CIDR) q utilisation de Multicast IP (224.0.0.9) au lieu de Broadcast IP q Suppression de pics de transmission de messages : supprimer les synchronisations involontaires des émissions de messages : introduction de gestion aléatoire du déclenchement des émissions (14 à 45 secondes). Problèmes residuels importants q Boucles, q Métriques non appropriées aux réseaux modernes (Cf commerciaux ) q Pas de chemins multiples
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OSPF : Open Shortest Path First
3 3

Protocole link state (RFC 1247) destiné à remplacer les protocoles intérieurs propriétaires et RIP. OSPF utilise la fonctionnalité “type de service” offerte par IP q permet d’installer plusieurs routes pour une même destination, q selon des critères différents (ex : délai court, débit important). q si plusieurs routes vers une même destination sont de coût équivalents, OSPF répartit la charge équitablement parmi ces routes. OSPF supporte l’adressage en sous-réseaux (subnets); Découpe d’un système autonome en aréas q isolement des informations de routage à l’intérieur de ces aréas q ==> limitation des informations de routage dans le système autonome . Des liens virtuels peuvent être établis dans la topologie de l’AS afin de cacher les connexions physiques d’une partie du réseau. Les liens extérieurs avec d’autres systèmes autonomes (via EGP par exemple) sont pris en compte. Echanges entre routeurs authentifiés ==> l’intégrité des messages.
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3 3

3

3

3

OSPF : les concepts, areas
3

3

3

Le problème : dans les sytèmes de routage, si le réseau est trop grand q overhead du traffic dans le réseau, q calculs trop longs, q dimensionnement mémoire trop grand La solution : routage hiérachique q découpage du réseau en parties indépendantes (Areas) q reliées par un BackBone (Area BackBone) La fonctionnalité q chaque area constitue un réseau indépendant x la table des liaisons ne contient de les liaisons de l’Area, x le protocole d’inondation s’arrête aux frontières de l’Area, x les routeurs ne calculent que des routes internes à l’Area q certains routeurs (area border routers) appartiennent à plusieurs Areas (en général une Area inférieure et une Area BB) et transmettent les informations récapitulatives des Areas qu’ils relient.
© CentralWeb - 1998 43

OSPF: Concepts: Areas
BB0

b1

BB2 Routeurs inter-areas

Routeurs externes

b2 a2

b6 c1 C2

A1 a1 A2

AB1

BC1

Area A b3
a3
AB4

b5 b4
BC3

Area C c2
c3 C4

BB

AS
44

© CentralWeb - 1998

OSPF, concepts : le routeur désigné
3

Le problème: Sur un réseau où il y N routeurs il y a N*(N-1)/2 adjacences. q Chaque routeur doit annoncer N-1 liaisons vers les autres routeurs q Chaque routeur doit annoncer ses routes vers un «réseau terminal» (Cf sous-réseaux). q soit N² annonces (problème du carré de N)

A

B

C

D

N(N-1)/2 adjacences
3

La solution: Un routeur est désigné plus «égal que les autres» q Les autres routeurs établissent une adjacence avec ce routeur uniquement q Le routeur désigné annonce vers le réseau terminal q soit N annonces
© CentralWeb - 1998

A

B

C

D
45

A est le routeur désigné

OSPF, Fonctionnement
3

3

3

3

3

Chaque routeur du système autonome où d’une area construit sa propre base d’information décrivant la topologie de l’AS complet ou bien de l’area. Au départ les routeurs utilisent des message "Hello" pour découvrir leurs voisins; une "adjacence" est formée lorsque deux routeurs communiquent pour échanger des informations de routage. L’information élémentaire échangée entre routeurs décrit l’état (link state) des adjacences; cette information est fournie par un routeur donné puis propagée dans l'area ou l’AS. A partir de sa base d’information (collection d’états des routeurs), chaque routeur construit un arbre du plus court chemin (SPF tree) dont il est la racine. Cet arbre indique toutes les routes pour toutes les destinations du système autonome, plus les destinations extérieures.

© CentralWeb - 1998

46

OSPF, la Base topologique
3

3

3 3

La base d’information topologique d’un système autonome décrit un graphe orienté. Les noeuds du graphe sont des routeurs ou bien des réseaux tandis que les liens représentent les connexions physiques. Les réseaux sont dits de transit si plusieurs routeurs y sont connectés ou terminaux dans le cas contraire. A chaque réseau est associé une adresse IP et un masque réseau. Une machine seule (host) est considérée comme un réseau terminal avec un masque égal à 0xFFFFFFFF.

© CentralWeb - 1998

47

N 1

3

RT1

1 N3 1

1

RT4

8

N12 N13 N14 8 8 8 8 RT5 7 6 6
AS border Router

N 2

3

RT2

RT3

8

RT6

la

2
RT9

7 6
RT7
lb

3

N 1 1 1

N4

2 N12 9 N16

1 N9 N 1 0 1 2
RT12
slip

5
RT11

1 1 N6 1 4 N 7
48

2

N 8

3

RT10

10

H1

OSPF : exemple

RT8

© CentralWeb - 1998

N 1

*

3

RT1

1

*
1

N3 1

1

* *
6

RT4

N12 N13 8 8 8 8

N14 8 6

*

RT5

N 2

*
RT9

3

*

RT2

RT3

* *

8

6
RT6

*
7

7

*
6
RT7

2

3

*

N 1 1 1

N4

*
N9 N 1 0 1

1

OSPF: Le graphe orienté 5 3

*
RT10

2 N12 9 N16

*1
1

*
10

RT11

2

*

N 8

*

*

N6 1

*2

RT12

*

*

H1

annonces routeur annonces réseau

RT8

*

4 *
49

N 7

© CentralWeb - 1998

N 1

3

RT1

1 N3 1 1
RT3

1

RT4

N12 N13 8 8 8 8 6

N14 8

RT5

7

N 2

3

8 6

RT2

RT6

2
RT9

3

N 1 1 1

N4 5
RT11

7
RT7

2 N12 9 N16

1 N9 N 1 0 1 2
RT12

6 N 6 1 N 7

2

N 8

3

RT10

1

10

H1

OSPF : Le plus court chemin

RT8

4
50

© CentralWeb - 1998

N 1

3

RT1

N3 1

N12 N13 8 8
RT4

N14 Dest. 8
RT5 N1 N2 N3 N4 N6 N7 N8 N9 N10 N11 H1 RT5 RT7 N12 N13 N14 N15

Next hop
RT3 RT3 RT3 RT3 RT10 RT10 RT10 RT10 RT10 RT10 RT10 RT5 RT10 RT10 RT5 RT5 RT10

Distance
10 10 7 8 8 12 10 11 13 14 21 6 8 10 14 14 17

6
RT6

N 2

3

RT2

RT3

2 N 1 1 1 N4

6 7

RT9

3

N9

RT11

RT12

N 2 1 0

10

H1

N 8

3
RT10

1

N6

7
RT7

2 N12 9 N15

La table de routage de R6
© CentralWeb - 1998

RT8

4

N7

51

N 1

Area 1 3
RT1

1 N3 1

1

RT4

8

N12 N13 N14 8 8 8 8 RT5 7 6 6
AS border Router

N 2

3

RT2

RT3

8

RT6

la

2 N4

7 6
RT7

N 1 1

3

RT9

Area 3

OSPF : Configuration en areas
lb

2 N12 9 N16

1 N9 1
RT11

5
RT10

1 1 N6 1
RT8

2

N 8

3

N 1 0

1 2
RT12

internes

10

H1

Area border AS border

Area 2
52

4 N 7

© CentralWeb - 1998

N 1

Area 1 3
RT1

1 N3 1 1
RT3

N1
RT4

4 4 1 3

1

N2 N3 N4 N1 N2 N3 N4 4 4 1 2

N 2

3

RT2

2 N4

OSPF : Annonces de l’area 1 vers le BackBone

© CentralWeb - 1998

53

OSPF : les annonces du Backbone vers l’area 1
Destinations annoncées dans l’area 1 par RT3, RT4 Dest RT3 RT4 N6 16 N7 20 N8 18 N9-11,H1 19 RT5 RT7 14 20 15 19 18 26 8 14 RT4

8

N12 N13 N14 8 8 8 8 RT5 8 7 6

14
RT3

8

RT6

6

7

20 19
1
RT11

14

6
RT7

N 1 1

3

RT9

Area 3

18 18
2 N 8 3

2 N12 9 N16

1 N9

15 1 1 5 16 19
RT10

1

N6 1
RT8

N 1 0

1 2
RT12

26 =min (N9,
10 H1
N10, N11) par RT5>RT6->RT10

20
4 N 7
54

Area 2

© CentralWeb - 1998

OSPF : les annonces du Backbone vers l’area 1
Distances Backbone calculées par RT3, RT4 vers depuis depuis ABR RT3 RT4 RT3 * 21 RT4 22 * RT7 20 14 RT10 15 22 RT11 18 25 R6 8 15 R5 14 8 R7 20 14 RT4

8

N12 N13 N14 8 8 8 8 RT5 8 7 6

14
RT3

8 6

RT6

6

7

20 19
1
RT11

14

6
RT7

N 1 1

3

RT9

Area 3

18 18
2 N 8 3

2 N12 9 N16

1 N9

15 1 1 5 16 19
RT10

1

N6 1
RT8

N 1 0

1 2
RT12

26 =min (N9,
10 H1
N10, N11) par RT5>RT6->RT10

20
4 N 7
55

Area 2

© CentralWeb - 1998

OSPF : La base de données
3

3 3

Les états des liaisons sont enregistrés selon 5 types : q routeur, q réseau, q récapitulation de réseau IP, q récapitulation de réseau externe, q externe L’identifiant de la liaison est choisi par le routeur annonçant Format d’un enregistrement :
valeur TOS
Age de l’EL options Type d’EL Identifieur d’état de liaison Routeur annonçant (IP) No de séquence d’EL Checksum d’El

Adresse IP généralement sur 32 bits, identifie l’antériorité Depend du type d’enregistrement
© CentralWeb - 1998

à la IP

...

longueur

56

OSPF : La base de données
3

Les liaisons de routeurs (type EL = 1) q récapitulent les liaisons attachées à ce routeur q concernent soit un routeur inter-area, soit un point d’accès externe q type de la liaison : x point à point vers un autre routeur x reliant le routeur vers un réseau de transit x reliant le routeur à un réseau terminal

Routeur inter area ou externe LIAISON routeur point LIAISON routeur -> LIAISON point à -> réseau terminal réseau autre routeur vers un de transit Adresse IP OSPF Adresse IP du Identifieur du réseau ou sous-réseau routeur IP de Adresse désigné Masque réseau ou Adresse routeur l’interfaceIP de sous réseau l’interface locale
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EB

0

nombre de liaisons

Identifieur de liaison Données de liaison

TOS defaut TOS 1 TOS n

# TOS 0 0

métrique, TOS défaut

...

métrique, TOS=1

métrique, TOS=n
57

OSPF : La base de données
3

Les liaisons de réseau (type EL = 2) q annoncées par les routeurs désignés sur les réseaux de transit q L’Identifieur de liaison correspond à l’adresse IP du routeur désigné vers ce réseau
Masque de réseau ou sous-réseau Routeur connecté Routeur connecté

...
Routeur connecté

© CentralWeb - 1998

58

OSPF : La base de données
3

Les liaisons récapitulatives de réseaux IP (type EL=3) q annoncées par les routeurs inter-area q un message par annonce (pas de groupage) q Identifieur de liaison = adresse IP de réseau ou sous-réseau
Masque de sous - réseau

TOS defaut TOS 1 TOS n

0 0 0

métrique, TOS défaut

...

métrique, TOS=1

métrique, TOS=n

© CentralWeb - 1998

59

OSPF : La base de données
3

Les liaisons récapitulatives de routeurs externes (type EL=4) q annoncées par les routeurs externes q un message par annonce (pas de groupage) q Identifieur de liaison = adresse IP du routeur externe

Masque = FFFFFFFF

TOS defaut TOS 1 TOS n

0 0 0

métrique, TOS défaut

...

métrique, TOS=1

métrique, TOS=n

© CentralWeb - 1998

60

OSPF : La base de données
3

Les liaisons externes (type EL=5) q annoncées par les routeurs externes (Cf EGP, BGP) q un message par annonce (pas de groupage) q Identifieur de liaison = adresse IP du réseau ou sous-réseau destinataire
Masque de réseau ou sous-réseau E, TOS defaut

0 0

métrique, TOS défaut

E=extern

Identifiant de route externe (defaut)

E, TOS 1

métrique, TOS=1

Identifiant de route externe (1)

...
E, TOS n 0
métrique, TOS=n Identifiant de route externe (n)
© CentralWeb - 1998 61

OSPF : Le calcul des routes
3 3 3

3

La base de données permet de calculer les tables de routages Le calcul est effectué après tout changement de topologie Selon l’algorithme «link state» qui détermine q les chemins les plus courts q les chemins aussi courts OSPF transmet la table de routage à IP en transcodant les valeurs de TOS selon la RFC 1349

© CentralWeb - 1998

62

OSPF : les sous-protocoles
3

Le protocole Hello q vérifie que les liaisons sont opérationnelles q permet l’élection du routeur désigné ainsi que le routeur back-up q établit une connexion bilatérale entre 2 routeurs En-tête OSPF : hello
bit T : routeur gérant le TOS BIT E : émet ou reçoit des routes externes O si processus

Intervalle entre paquets O si processus non terminé

Masque de reseau ou sous-réseau Intervalle Hello Options Priorité Intervalle de Mort (tempo.) Routeur désigné (IP) Back-up (IP) Voisin

non terminé
permet la sélection du «désigné» et «backup»

...
Voisin
© CentralWeb - 1998

63

OSPF : les sous-protocoles
3

Le protocole d’échange q consiste en l’échange des tables «link state» entre 2 routeurs q activé si la connexion bilatérale a réussit q se situe entre routeur désigné et les autres routeurs sur les liaisons réseaux et entre backup et autres routeurs En tete OSPF Type = 2 q initie les premiers échanges options 0 0 q suppléé ensuite par le protocole d’inondation No Seq dans la base q Fonctionne en Maitre/Esclave Type d’EL q Echanges avec acquittements
Identifieur d’état de liaison Routeur annonçant (IP) No de séquence d’EL

Informations de synchronisation de protocole
© CentralWeb - 1998

Checksum d’El

...

age d’EL

64

OSPF : les sous-protocoles
3

Le protocole d’inondation q Activé lorsque l’etat d’une liaison change et que cet état était préalablement enregistré. q Peut aussi être activé sur demande d’état apres connexion bilatérale q protocole avec acquittement En tete OSPF Type = 4 q Pour chaque annonce Nombre d’annonce1 x si nouvelle valeur : l’annonce est
réémises sur tous les interfaces
x

Type d’EL

Acquittement vers l’émetteur initial

Identifieur d’état de liaison Routeur annonçant (IP) No de séquence d’EL Checksum d’El

...

age d’EL

© CentralWeb - 1998

65

192.1.2. LS age = 0 ; valeur à l'init LS type = 1 ; signifie router link N LS ID = 192.1.1.3 ; Router ID de RT3 1 Advertising router = 192.1.1.3 ; annonceur 192.1.3. 192.1.3 bit E = 0 ; pas un ASBR 1 N 3 bit B = 1 ; RT3 = ABR RT2 RT1 2 #links=2 link ID = 192.1.1.4 ; adr. IP du Des. Rout. RT4 1 1 Link Data = 192.1.1.3 ; RT3 interface Type = 2 ; connecté a un réseau transit 1 RT4 N3 metric = 1 ; coût 192.1.1

1
RT3

18.10.0.6

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7 term.

link ID = 192.1.4.0 Link Data = 0Xffffff00 Type = 3 metric = 2

; adresse IP du réseau N4 ; masque du réseau ; connecté a un réseau ; coût

N4

Annonces de RT3 vers le BB
66

192.1.2.

N 1
192.1.3. 192.1.3

N 3 2

1
RT2 RT1

1 N3

1 1
RT4

192.1.1

LS age = 0 ; valeur à l'init LS type = 1 ; signifie router link LS ID = 192.1.1.3 ; Router ID de RT3 Advertising router = 192.1.1.3 ; annonceur bit E = 0 ; pas un ASBR bit B = 1 ; RT3 = ABR #links=1 link ID = 18.10.0.6 ; adr. IP du voisin RT6 Link Data = 0.0.0.0 ; interface SL Type = 1 ; connecté a un routeur metric = 8

1
RT3

; coût

18.10.0.6

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7

N4

Annonces de RT3 vers Area 1

67

LS age = 0 LS type = 4 192.1.2. N LS ID = w.x.y.z 1 Advertising router = 192.1.1.4 192.1.3. 192.1.3 metric = 14

; valeur à l'init ; sign. summary link to ASBR ; Router ID de RT7 ; annonceur ; coût

N 3 2

1
RT2 RT1

1 N3

1 1
RT4

192.1.1

1
RT3

Annonces de RT4 vers area1 pour l’ASBR RT7

18.10.0.6

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7

N4

68

192.1.2.

N 1
192.1.3. 192.1.3

Annonces de RT4 (DR) pour N3

N 3 2

1
RT2 RT1

1 N3

1 1
RT4

192.1.1

1
RT3

18.10.0.6

LS age = 0 ; valeur à l'init LS type = 2 ; signifie network link LS ID = 192.1.1.4 ; Router ID de RT4 Advertising router = 192.1.1.4 ; annonceur Network mask = 0Xffffff00 ; masque réseau Attached Router = 191.1.1.4; Routeur RT4 Attached Router = 191.1.1.1; Routeur RT1 Attached Router = 191.1.1.2; Routeur RT2 Attached Router = 191.1.1.3; Routeur RT3

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7 un network link par l’intermediaire du DR annonce tous les routeurs attachés à ce réseau
69

N4

192.1.3. 192.1.3

N 3 2

192.1.2. LS age = 0 N LS type = 4 1 LS ID = w.x.y.z Advertising router = 192.1.1.4 1 metric = 14
RT1

; valeur à l'init ; sign. summary link to ASBR ; Router ID de RT7 ; annonceur ; coût

RT2

1 N3

1 1
RT4

192.1.1

1
RT3

18.10.0.6

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7

Annonces synthèses de RT4 vers area1 pour l’ASBR RT7

N4

70

192.1.2.

N 1
192.1.3. 192.1.3

N 3 2

3
RT2 RT1

LS age = 0 ; valeur à l'init LS type = 3 ; sign. summary link to Net LS ID = 192.1.2.0 ; Adr. IP de N1 Advertising router=192.1.1.4 ; annonceur metric = 4 ; coût

1 N3

1 1
RT4

192.1.1

1
RT3

18.10.0.6

Annonces (syntèses) de RT4 vers le BB pour le réseau N1

8

6

RT6

2
192.1.4
© CentralWeb - 1998

7

N4

71

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