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Les vecteurs en télédétection

Réalisé par:

AGHEZAF Mohamed
SOW Abdoulaye
plan
 Introduction
 Définition d’un vecteur
 Les types de vecteurs
 L’orbite satellitaire
 Les différents types d’orbite
 Cas de spot
 Conclusion
Introduction
(Définition et Historique)
Qu’est ce que la télédétéction ?
Techniques
d’observation

Détection à Télédétection
Distance

Mise En Ouvre
Plate
forme
Conclusion
Introduction
(Définition et Historique)
Application
Enregistrement
de l’énergie par le
Source capteur
d’énergie ou
d’illumination

Interaction
rayonnement Transmission,
atmosphère réception et
traitement

Interaction
avec la cible
Refléxion Mise En Ouvre
Absorbtion Interprétation
et analyse
Conclusion
Transmission
Introduction
(Définition et Historique)
 Pour être efficace le capteur doit
être situé suffisamment loin de la
surface de la Terre. Donc nécessité
d’avoir un vecteur pouvant aller
au-delà de l’atmosphère terrestre.
Historiquement ce premier
problème a été associé à celui
d'être capable de capturer des
images. Après l'invention du
ballon captif en 1793 et de la
photo en 1839 il faut attendre 20
ans et Gaspard Felix Tornachon
pour obtenir la première photo de
Télédétection.
Gaspard Felix Tournachon
(1820-1910) (©Roger-
Viollet)
Première photo de télédétection de Tournachon (1868 d'après Newhall)
Définition d’un vecteur
◦ Un vecteur aussi appelé plateforme, correspond à tout objet,
se déplaçant et susceptible de porter un capteur.
◦ Pour enregistrer adéquatement l'énergie réfléchie ou émise
par une surface ou une cible donnée, on doit installer un
capteur sur une plate-forme (vecteur) distante de la surface
ou de la cible observée
◦ Ces plates-formes peuvent être situées près de la surface
terrestre, comme par exemple au sol, dans un avion ou un
ballon ; ou à l'extérieur de l'atmosphère terrestre, comme par
exemple sur un véhicule spatial ou un satellite.
Types des vecteurs
 On peut classer les vecteurs selon leur distance de la terre:

 Ceux qui opèrent à quelques mètres du sol: grues, ou véhicules


qui supportent des radiomètres ou appareils photographiques;
 Ceux qui opèrent à quelques dizaines de mètres et la dizaine
de kilomètres: avion, hélicoptères et ballons;
 Ceux qui opèrent entre la dizaine et la centaine de kilomètres:
les ballons stratosphériques;
 Ceux qui opèrent entre 200 et 40000 km: ce sont les satellites
soumis à l’attraction terrestre, qu’ils soient habités ou non. Ces
derniers sont les plus courants pour l’observation de la terre.
Télédétection
Vecteurs
L’avion
Le Ballon
La navette
Satellite:fournissent la majeure partie des données recueillies
par télédétection de nos jours
Les satellites

Compte tenu des conditions extrêmes dans l'espace,


le choix de l’orbite et les moyens de la maintenir sont
des problèmes importants lors de la conception d’un
"système" de télédétection satellitaire.
Par ailleurs, il est important de faire la part entre
l’orbite de transfert et celle définitive du satellite.
L’orbite satellitaire
 Trajectoire effectuée par un satellite autour de la
Terre.
 Les lois qui régissent le mouvement des satellites en
orbite peuvent être comparées à celles qui régissent
le mouvement des planètes, formulées par les
astronomes et mathématiciens des 16e et 17e siècles:
Kepler, Galilée, Newton.
 En télédétection satellitaire, les caractéristiques des
orbites de satellites conditionnent la capacité
d’observation de la Terre, sa répétitivité, et la nature
même des données obtenues.
L’orbite satellitaire
 Rappelons les lois de Newton et de Kepler.
 Loi de Newton :
d

Mb
Ma

 Lois de Kepler :
 1ère loi: (loi des orbites) Le satellite décrit un ellipse dont la
terre occupe l’un des deux foyers. Cette orbite est décrite par
son demi grand axe A et son excentricité e
e=C/A
Avec C= la distance d’un foyer de l’ellipse
au périgée,
 2ème loi: Le rayon de l'orbite d'un
satellite balaie des aires égales en
des temps égaux".(loi des aires)
 3ème loi : (loi des périodes)Soit T la période de
révolution, a le demi grand axe de l'orbite et k le
rapport de proportionnalité. La troisième loi de
Kepler stipule que

avec k=1/(S+M)
S=la masse de satellite
M=la masse de la Terre
Les différents types d’orbite
 La vitesse imprimée par la fusée au satellite lui permet
de se maintenir pratiquement indéfiniment dans l'espace
en décrivant une orbite autour du corps céleste. Celle-
ci, définie en fonction de la mission du satellite, peut
prendre différentes formes — héliosynchrone,
géostationnaire, elliptique, circulaire — et se situer à
des altitudes plus ou moins élevées, classifiées en orbite
basse, moyenne ou haute.
Les différents types d’orbite
 En télédétection, les orbites choisies sont généralement
circulaires ou presque circulaires, c’est-à-dire
d’excentricité nulle ou très faible. Et celles qui nous
présentent un intérêt sont:
 L’orbite Géostationnaire
 L’orbite Circulaire quelconque
 L’orbite Héliosynchrone
Quelques notions
 Le plan orbital: c'est le plan formé par la
trajectoire suivie par le satellite autour de
la terre.
 L'angle d'inclinaison: c'est l'angle entre le
plan orbital et celui de l'équateur.
 La ligne des nœuds: c'est la ligne
correspondant à l'intersection des deux
plans qui sont le plan équatorial et la
trace du satellite ( projection orthogonal
sur la terre de l'orbite du satellite).
L’orbite géostationnaire
 Il doivent se situer sur la ligne
équatoriale à une orbite de 36000
Km de la Terre. Ils restent en
permanence à la verticale d’un point
donné, accompagnant la Terre dans
son mouvement de rotation. Ex: Les
satellites de communication et les
satellites d’observation
météorologique.
 Les satellites géostationnaires sont
METEOSAT(France), GOES(Etats-
Unis), GMS(Japon), INSAT(Inde).
Satellites géostationnaire
Caractéristiques

• Voyage au-dessus de l’équateur à 36 000 km


d’altitude avec la même vitesse angulaire que
la Terre
• Tourne sur lui-même
• Construit les images de la Terre en sondant
une tranche du disque terrestre (parallèle à
l’équateur) à chaque rotation (sur lui-même), Image VIS prise par le satellite
d’un pôle à l’autre géostationnaire GOES-E

• Principaux avantages :
1. Prend – de 25 min pour sonder un disque
terrestre en entier
2. Permet de suivre l’évolution temporelle des
nuages (animations)

• Principal désavantage : Distorsion des images


près des pôles. Par conséquent, les images
ne sont valides que pour des latitudes entre
70 N et 70 S.
L’orbite Héliosynchrone
 Une orbite héliosynchrone
est telle que le satellite
passe toujours à la même
heure solaire locale en un
même point de la terre. Il
faut donc que le plan orbital
du satellite reste fixe par
rapport au plan orbital de la
terre autour du soleil.
La ligne des nœuds fait un angle constant avec la
droite des centres de la terre et du soleil.

le plan d'orbite tourne de 360° par an soit 0.9856°


par jour.
 Et donc, l'angle d'inclinaison de cette orbite est de 90°
ou proche.
 Deux cas particuliers sont:
L'orbite midi/minuit;
L'orbite crépusculaire.
 Les satellites NIMBUS, LANDSAT, et SPOT sont
héliosynchrones.
L'orbite circulaire quelconque
 L'orbite circulaire est une orbite n'ayant pas de
particularités, juste que le satellite décrit une trajectoire
circulaire autour de la terre l'excentricité est
nulle.

 Les satellites TIROS, NOAA et ERS-1 ont des orbites


circulaires.
Cas de spot
Spot est placé sur une orbite polaire,
circulaire, héliosynchrone et phasée
par rapport à la Terre.
 Altitude : 832 km
 Inclinaison : 98.7 degrés (orbite quasi-polaire)
 Nombre de révolutions : 14 + 5/26 par jour
 Période de révolution : 101.4 minutes
 Décalage à l'équateur entre deux traces au sol
consécutives : 2 823 km
 Durée d'un cycle : 26 jours
 Nombre de révolutions par cycle : 369
 Lorsque le satellite SPOT parcourt son orbite, il
observe une large bande terrestre de plusieurs dizaines
de kilomètres de large. Cette zone «couverte» est
appelée la fauchée.

 Sa vitesse par rapport au sol est 6,6 km/s (ou 23760


km/h)
 L'heure de passage au dessus d'une région donnée est
constante à plus ou moins 15 mn.

A chaque révolution du satellite, la


zone terrestre observée n’est pas
la même, du fait de la rotation de la
Terre
vidéo
Conclusion
 À la lumière de tout ce qui précède, on
s'aperçoit que le choix du type de vecteur
et de son altitude dépend de la mission.
 De plus, le vecteur étant une élément
incontournable dans cette « jeune »
science, son choix est alors judicieux pour
une télédétection digne du nom.
Merci pour votre
aimable attention