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Séminaire du 2 mars 2006

COSSON Sylvain, CRUZ Cécilia, SÉLIN Claire


La Logistique

Source : Samii, 2001


 La logistique ≠ transport
 transport = notion importante en logistique.
Décomposition du coût logistique et place du transport

35,0

30,0

25,0
% du coût logistique

20,0

15,0 33%
10,0

5,0
8%
0,0
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Source : Dornier, Fender (2001)


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Tr
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Tr
 La logistique ≠ transport
 transport = notion importante en logistique.
Ce que l’on vient deDécomposition
voir: du coût logistique et place du transport
Transport = 41% du coût logistique
35,0

30,0
FENDER Michel (1996):
25,0
Coût logistique = 9% du prix de vente au détail
% du coût logistique

20,0

DAMIEN Marie-Madeleine
15,0 33%
(2001)
« La logistique10,0influe sur le prix du produit par le biais des coûts logistiques qui oscillent
entre5,010% (électroménager), et 60% (agroalimentaire) du coût total »
8%
0,0

Pour se faire une idée approximative:


on
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⇒ Coût du transport en 1996 = 3,4% du prix de vente au détail r te


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ro

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Tr

⇒ Coût du transport en 2001 = 4,1% pour l’électroménager et 24,6%


(2001) pour
m
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te
po

Source : Dornier, Fender


ai
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l’agroalimentaire, du prix de vente au détail


Tr
Système(s) d’information

SCM
Filiales, Fournisseurs, Distributeurs

MRP
ERP
Système d’information

Direction, Finances, Marketing-Ventes, Planification, SAV, RH, R&D

APS Distributeur
Fournisseur Client
Stock
Stock Stock TMS
Approvision-
«Production» Distribution
nement
WMS
e-
proc. BtB BtC CRM
Flux d’informations
e-commerce
Flux logiques

Marketplace
SI Flux de matières
Flux physiques

Synchronisation
LOGISTIQUE Traçabilité

Source: cours de Wieser 2006


Système(s) d’information

SCM
Filiales, Fournisseurs, Distributeurs

Vocabulaire rencontré:
MRP
ERP
Système d’information

Direction, Finances, Marketing-Ventes, Planification, Logistique


SAV, RH, R&D
Supply chain management Pôle logistique
APS Distributeur
Fournisseur Client
Logistique « partenariale
Stock
» globale
Stock
Centres
Stock TMS logistiques
Approvision-
«Production» Distribution
nement
WMS
Site logistique
e-
proc. BtB BtC CRM
Flux d’informations
e-commerce
Flux logiques

Marketplace
SI Flux de matières
Adaptative supply chain network Flux physiques
Quelques explications?
Synchronisation
LOGISTIQUE Traçabilité

Source: cours de Wieser 2006


Ce que l’on va voir …
La logistique s’est construite au fil du temps

Le passage d’une logistique traditionnelle


à la supply chain management

Une préoccupation grandissante : la logistique urbaine

Quelles sont les limites de la gestion logistique ?


1. Évolution de la notion
de logistique et de son
implication sur l’activité
transport
Évolution de la notion de logistique et de son implication sur l’activité transport

Logistique Supply chain management Adaptative supply chain network

 Adaptation permanente
+ Gestion à distance, simulation, prévision
des circuits et procédés
2000 logistiques

+ Stratégie au sein d’un groupe d’entreprises  Approvisionnement /


1990 distribution
 Coopération étroite
entre le prestataire
+ Stratégie au sein des firmes logistique et l’entreprise
1980 industrielle

 la logistique en
Stratégie des firmes (stock et juste à temps) entreprise
1970  Intégration par le
prestataire logistique des
fonctions externalisées
Stratégie militaire par l’entreprise
Début 20 industrielle
ème
 Crise des années 1970
Science du raisonnement ou du calcul en général  Segmentation des
18 ème fonctions industrielles et
des métiers du transport
2. Le passage d’une
de la logistique
traditionnelle au
supply chain
management
Interrelations entre service
logistique et les autres services

Source : Vallin P.,


la logistique, modèles
et méthodes du pilotage
des flux, 3è édition,
Economica, P. 18
Le pilotage des flux
physiques
 Du point de vue d’une entreprise

 Les flux entrants en provenance du


fournisseur
 Les flux internes à l’entreprise (gestion de
stocks et d’entrepôt, éventuellement chaîne
de production)
 Les flux sortants à destination du client (final
ou non)
Les flux entrants
(approvisionnements)
 Correspondent à un besoin de
l’entreprise pour ses clients
 Ils sont déterminés par des méthodes de
prévision
 Paramètres : évolution de la demande,
contraintes de gestion internes à l’entreprise
(taille du magasin …) ou externes (quantités
minimales à approvisionner, provenance des
produits)
La chaîne transport amont
Importations de marchandises vers l'UE par origine
(M$)
 Rôle particulièrement important dans 2%

le cas d’importations (place de l’Asie 3%


2%

dans le contexte économique actuel) 6%


 Les échanges intracommunautaires
restent importants et se font surtout 8%
par route

 Les transitaires ont pour rôle


d’organiser pour le compte du 12%

destinataire ou du chargeur ces UE

opérations de transport, incluant le 67%


Asie
Am. du Nord
transport final (route, fer ou fluvial … PECO
souvent routier) Afrique
Am. du Sud
 Les opérations concernées varient Moy. Orient
en fonction de l’incoterm défini entre
le chargeur et son client
Données : statistiques 2002 de l’OMC
http://www.wto.org
Les flux internes à
l’entreprise (1/2)
 Lieu concerné : l’entrepôt
 Enjeu : gestion optimale de l’espace de
stockage en fonction des besoins en
marchandises
 Sert à la définition des quantités à
approvisionner
 L’information sur les quantités en stock
doit être des plus fiables
Les flux internes à
l’entreprise (2/2)
 Cas des entreprises de production
 Mêmes contraintes que pour l’entrepôt
en distinguant produit fabriqué et à
fabriquer
 Prise en compte de la gestion des
ressources (matérielles et humaines)
Les flux sortants

 Choix du prestataire de transport


 Cas des envois de grande taille ou de
petite taille (en quantités ou volumes)
 Cas des exportations ou des expéditions
communautaires
Les flux retour

 Cas des pièces défaillantes, des erreurs


de préparation de commande ou de
changement d’avis du client
 Implique un nouveau flux interne
nécessitant un traitement particulier
Synthèse des principaux flux
Flux physiques de marchandises

Flux retour éventuel Flux retour éventuel

FOURNISSEURS ENTREPRISE CLIENTS

Flux physique classique Flux physique classique

Flux d’informations
L’intérêt des NTIC

 NTIC = nouvelles technologies


d’information et de communication

 Engendrent :
 meilleure traçabilité
 gain de temps
 moins de papiers
Les NTIC

 Internet
 Permet de communiquer en temps réel avec
fournisseurs, transitaires, transporteurs et
clients
 Facilite les recherches de prestataires
(accès à certaines grandes bases de
données…)
Les NTIC au sein même de
l’entreprise

 Gestion des stocks (suivi temps réel du


niveau de stock, traçabilité des produits
sortants…)
 Gestion d’entrepôt (emplacements,
moyens humains et matériels …)
 Gestion de production (planification,
gestion des ressources …)
Vers le Supply Chain
Management
 Gestion globale de la chaîne
d’approvisionnements
 Objectifs : collaborer pour avoir une bonne
 Performance
 Qualité
 Quelques outils du Supply Chain Management
 La GPA (gestion partagée des approvisionnements)
 L’EDI (échange de données informatisé)
La logistique du commerce
électronique
 Composante essentielle de la stratégie
des sites marchands du commerce
électronique
 Fluctuations des flux : mise en place de
solutions adaptées
 Petite taille des envois et fréquence
importante des envois
 Logistique liée au mode de vie urbain
Limite du supply chain
management
 En résumé : chacun cherche le win-win
 Contexte : milieu concurrentiel
 Véritable recherche : win-lose
 Personne n’est prêt à accepter un win-
lose
 Objectif : optimiser son « win » et
minimiser le « win » de la personne avec
qui on traite
3. La logistique en
milieu urbain
La logistique urbaine

 Ville est l’aboutissement des chaînes


logistiques
 La ville, lieu de pressions
 Organisation spécifique : plates-formes
logistiques, part du transport privé importante
 Problèmes importants : congestion,
stationnement
 Préoccupation récente : loi sur l’air (LAURE
1996)
4. Les limites de la
logistique
Les limites de la logistique
 Au sein de la chaîne :
 Les imprévus
 Manque de communication
 Géographiques :
 Un temps minimum pour les livraisons
 Retours à vide
 Circulation :
 congestion des grands axes avec multiplication des véhicules
 sécurité
 Environnementales :
 pollution
 bruit
Conclusion

 Logistique est un outil de gestion des


flux mais aussi par les flux : importance
de l’approche systémique

 Pourquoi parler encore de chaîne et


non de réseau ?
Sans une bonne logistique :
ça donne quoi ?

Des questions ?
Bibliographie
 Carbone V., 2004, Le rôle des prestataires logistiques en Europe.
Intégration des chaînes et alliances logistiques, Thèse de doctorat en
transport, sous la direction de M. Savy, ENPC- Ecole doctorale Ville et
Environnement, 486p.
 Dablanc L., 2001, Entre police et service : l’action publique sur le
transport de marchandises en ville. Le cas des métropoles de Paris et
New York, Thèse de doctorat en transport, sous la direction de M. Savy,
ENPC-LATTS, 487p.
 Dornier P.-P., Fender M. 2001, La logistique globale. Enjeux - Principes-
Exemples, Éditions d’organisation, 463p.
 Hesse M., Rodrigue J.-P., 2004, “The transport geography of logistics and
freight distribution”, Journal of Transport Geography, n°12, pp. 171-184
 Pimor Y., 2001, Logistique. Techniques et mise en œuvre, 2ème édition,
Paris, Dunod, 580p.
 Routhier J.-L., 2002, Du transport de marchandises à la logistique
urbaine, Paris, Ministère de l’équipement du logement, 2001 et plus.
Synthèses et recherches, 67p.
 Samii A. K., 2001, Stratégies logistiques. Fondements, méthodes,
applications, Paris, Dunod, 2ème édition, 389p.
 Vallin P., 2003, La logistique, modèles et méthodes du pilotage des flux,
3è éd., Paris, Economica, Techniques de gestion, 272p.
 Site internet de l’Organisation Mondiale du Commerce:
http://www.wto.org