Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

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Table des matières

PARTIE I : L Le es s S Se er rv vi ic ce es s à à V Va al le eu ur r A Aj jo ou ut té ée e

I LES RESEAUX MOBILES ………………………………………………………………12
1. Présentation ………………………………………………………………………..12
2. Les équipements terminaux ………………………………………………………..18
2.1 Les terminaux mobiles …………………………………………………...18
2.2 Le modem GPRS …………………………………………………………19
3.Les commandes AT ………………………………………………………………...22

II LES SERVICES A VALEUR AJOUTEE ……………………………………………...25
1. Définition …………………………………………………………………………..25
2. Réglementation …………………………………………………………………….25
3. Le service SMS mobile …………………………………………………………….28
4. Le service WAP ……………………………………………………………………33

MISE EN PLACE DE SERVICES A VALEUR AJOUTEE ……………………………..44
1. Etude du logiciel KANNEL………………………………………………………..44
1.1. Architecture de Kannel …………………………………………………...44
1.2. Kannel : passerelle SMS ………………………………………………….48
1.3. Kannel : passerelle WAP …………………………………………………49
1.4. Kannel et sécurité …………………………………………………………51
2. Installation et configurations ……………………………………………………….52
2.1. Pré requis …………………………………………………………………52
2.1. Installation ………………………………………………………………..52
3.1. Configurations ……………………………………………………………53
3. Mise en place de services SMS …………………………………………………….56
4. Mise en place de service WAP…………………………………………..………….57


PARTIE 2 : L La a T Te ec ch hn no ol lo og gi ie e d du u S St tr re ea am mi in ng g

I. LES DEUX METHODES DE STREAMING……………………………………………63
1. Streaming statique (ou pseudo-streaming)………………………………………....63
2. Streaming dynamique (ou « vrai » streaming) ……………………………………..63

II. LES DIFFERENTES ETAPES DU STREAMING …………………………………….64
1. Encodage ……………………………………………………………………………64
1.1 Compression avec un codec ……………………………………………….64
1.2 Multiplexage dans un conteneur …………………………………………..65
2. Diffusion des données sur le réseau - Buffering ……………………………………65
3. Lecture du média …………………………………………………………………...67

III TECHNOLOGIES UTILISEES POUR LE STREAMING …………………………..67
1. Real Networks ………………………………………………………………………67
2. Microsoft et Windows Media Player ……………………………………………….68
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3. Apple et Quicktime …………………………………………………………………68
4. Format mpeg4 ………………………………………………………………………68
5. Des solutions alternatives …………………………………………………………..69

IV. LES PROTOCOLES …………………………………………………………………….69

V. STREAMING UNICAST ET STREAMING MULTICAST …………………………..71
1. Streaming unicast …………………………………………………………………...71
2 Streaming multicast ………………………………………………………………….71

VI FORMATS DE FICHIERS, INCRUSTATION EN HTML …………………………..72
1 Streaming URLs et metafiles ………………………………………………………..72
1.1 Avantage des meta-files …………………………………………………...74
a. Exemples 1: URL sur un stream …………………………………….75
b. Exemples 2: URL sur une meta-file ………………………………...75
1.2 Que se passe-t-il lorsqu'on clique sur l'URL d'un stream? ………………..75
1.3 Que se passe-t-il lorsqu'on clique sur l'URL d'une meta-file ……………..76
2 Incrustation par <EMBED> ou <OBJECT> ………………………………………..76

VII QUELQUES REALISATIONS ………………………………………………………...79
1 RTN web-radio ………………………………………………………………………79
2 RTN Web-Tv et RTN vidéosurveillance …………………………………………….89

CONCLUSION………………………………………………………………………………100


























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Dediccces Abdoulcue Lu :

Je dédie ce travail à :
Mes parents que je ne saurais remercier assez.
Mes frères et sœurs
Ainsi qu’à tous les membres de ma famille
Mes amis
Mes promotionnaires
Et Toute l’équipe de la RTN

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Dediccces ßcbc Nqom :

Je dédie ce travail à :
Mes parents en guise de remerciements pour leur dévouement à mon
éducation et surtout aux sacrifices consentis pour la bonne marche de mes
études.
Serigne Saliou Mbacké (que dieu lui accorde longue vie et une santé de fer)
Mes frères et sœurs
Toute ma famille du sens restreint au sens large
Tous mes amis
Mes promotionnaires
Et toute l’équipe de la RTN
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Avant-propos
L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar compte plusieurs Ecoles et Instituts Supérieures
parmi lesquels l’Ecoles Supérieure Polytechnique. Celle-ci est constituée de six départements à
savoir :
le département Génie Chimique,
le département Génie Civil,
le département Génie Electrique,
le département de Gestion
le département Génie Mécanique
le département Génie Informatique

Ce dernier propose plusieurs cycles d’étude dont le cycle DUT (Diplôme Universitaire de
Technologie) en Télécommunications et Réseaux.
Les étudiants de ce cycle doivent effectuer un stage de moyenne durée en fin de
formation. Ce stage obligatoire vise à consolider les connaissances théoriques acquises et la
familiarisation des futurs diplômés avec le milieu du travail.
A l’issue de ce stage doit être présenté et soutenu devant un jury un mémoire de fin de
cycle portant sur le sujet traité.
C’est dans ce cadre que s’inscrit notre stage (du 05 juin au 15 juillet 2007) au sein de RTN
(Réseaux et Techniques Numériques).




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S SO OM MM MA AI IR RE E

Réseaux et Techniques Numériques (R .T .N) est une nouvelle société sénégalaise spécialisée
en logiciels libres et centrée sur les services informatiques, techniques numériques et télécoms.
Elle est dirigée par une équipe de professionnels qualifiés, d’ingénieurs en téléinformatique, de
techniciens en informatique et réseaux, et des certifiés en administration réseaux et linux.

La RTN est devenue une société SARL depuis le premier janvier 2007.Cependant ses domaines
de compétences ont largement augmentés. Elle a pour objectif de dispenser toute une gamme
de formations ouvertes aux étudiants et aux professionnels, mais aussi d’assurer des services
assez diversifiés surtout dans le domaine de la télécommunication et des réseaux, auprès des
entreprises.

La RTN a une double vocation : la formation et la prestation de services .Elle dispense des
formations rigoureuses basées sur des supports de cours, fruits de recherches approfondies. Ces
supports testés et avérés permettent aux apprenants d’être aussitôt opérationnels. L’objectif
de RTN est de conseiller et de former le personnel des entreprises qui veulent disposer des
logiciels libres et adaptés à leur besoin minimisant ainsi les coûts d’investissements en réseaux
informatiques tout en leur apportant une sécurité avancée


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Introduction

A l’ère des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, de toutes les
technologies, la téléphonie mobile est celle qui a connu le plus de succès.
Dans le monde entier les téléphones mobiles sont devenus pratiquement monnaie courante et
restent à la portée de toutes les bourses.

En parallèle, les entreprises disposent de plus en plus d’agents mobiles qui ont besoin de rester
connecté au système d’information de l’entreprise. Les employés doivent envoyer le plus
rapidement possible leur dernières commandes, ou dossiers, tout en étant à plusieurs centaines
de kilomètres de leur entreprise.
C’est pour cela que de nouvelles technologies de téléphonie et services mobiles ont vu le jour.
Allant de la voix à l’envoi de mini-messages, les services à valeurs ajoutées sont tournés
aujourd’hui vers les SMS surtaxés et l’internet mobile et font appel à de nouveaux protocoles
et langages.

Le monde des télécommunications étant une course permanente aux nouveaux services qui
entraînent de nouveaux abonnés. Ces nouveaux services que proposent les opérateurs et qui
tendent aujourd’hui vers le streaming et d’autres prestations innovantes augmentent les besoins
de transferts de données ce qui implique le développement de réseaux adaptés mais aussi de
nouveaux codecs.

Notre séjour à la RTN consistait à mettre en place des services à valeur ajoutée basés sur les
SMS, le WAP et le Streaming.
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PARTIE I :





L LE ES S S SE ER RV VI IC CE ES S A A V VA AL LE EU UR R A AJ JO OU UT TE EE E
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I I. . L LE ES S R RE ES SE EA AU UX X M MO OB BI IL LE ES S

Les téléphones portables sont totalement tributaires de réseaux de stations fixes (ou de base)
interconnectées entre elles et aussi avec le réseau téléphonique général.

Loin de se limiter à un rôle de transmission, un réseau mobile assure une foule de fonctions qui
en font un énorme système informatique dont les postes mobiles ne constituent, en fin de
compte, que de simples terminaux.

Bien plus encore que celles des téléphones, ce sont les possibilités du réseau de chaque
opérateur qui déterminent les services pouvant être offerts à ses clients.

1 1. . P Pr ré és se en nt ta at ti io on n
Nous allons ici vous présenter les architectures techniques des trois réseaux GMS, GPRS et
UMTS en utilisant un schéma évolutif et une description simplifiée ...
Architecture réseau GSM




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Le réseau GSM a pour premier rôle de permettre des communications entre abonnés mobiles
(GSM) et abonnés du réseau téléphonique commuté (RTC - réseau fixe). Le réseau GSM
s'interface avec le réseau RTC et comprend des commutateurs. Le réseau GSM se distingue par
un accès spécifique : la liaison radio.
Le réseau GSM est composé de trois sous ensembles :
· Le sous système radio
- BSS Base Station Sub-system assure et gère les transmissions radios
· Le sous système d'acheminement
- NSS Network Sub System (on parle aussi de SMSS Switching and Management Sub-
System pour parler du sous système d'acheminement). Le NSS comprend l'ensemble des
fonctions nécessaires pour appels et gestion de la mobilité.
· Le sous-système d'exploitation et de maintenance
- OSS Operation Sub-System) qui permet à l'opérateur d'exploiter son réseau.
La mise en place d'un réseau GSM (en mode circuit) va permettre à un opérateur de proposer
des services de type " Voix " à ses clients en donnant l'accès à la mobilité tout en conservant un
interfaçage avec le réseau fixe RTC existant.
La mise en place d’un réseau GSM représente un investissement considérable.
A l’heure actuelle les réseaux GSM ne cessent d’évoluer afin d’assurer une qualité de
couverture toujours plus importante. La couverture du réseau est assurée par la multiplication
des ensembles BTS – BSC. Nous verrons par la suite que le réseau GSM est une base pour la
mise en place des réseaux GPRS et UMTS, même si pour le réseau UMTS au-delà du coût
élevé d’achat des licences, nous verrons que l’ensemble BTS – BSC – MSC devra être changé
ou modifié à la base. Rappelons ici rapidement qu’une BTS couvre environ 500m de zone en
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ville et 10 km de zone en campagne. Cela donne un aperçu du coût et du temps nécessaires
pour la mise en place de la simple architecture technique du mode UMTS …
Ci dessus un rappel de l’architecture GSM, en encadré bleu les éléments de couverture, en
ellipse bleue les éléments de gestion du réseau, en ellipse bleue pointillée, les éléments du
réseau GSM qui seront utiles pour les réseaux GPRS et UMTS.


Architecture réseau GSM + GPRS


Un réseau GPRS est en premier lieu un réseau IP. Le réseau est donc constitué de routeurs IP.
L'introduction de la mobilité nécessite par ailleurs la précision de deux nouvelles entités :
· Le nœud de service
- le SGSN.
· Le nœud de passerelle
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- le GGSN.
Une troisième entité
- le BG joue un rôle supplémentaire de sécurité.
Le réseau GPRS vient ajouter un certain nombre de " modules " sur le réseau GSM sans
changer le réseau existant. Ainsi est conservé l'ensemble des modules de l'architecture GSM,
nous verrons par ailleurs que certains modules GSM seront utilisés pour le fonctionnement du
réseau GPRS.
La mise en place d'un réseau GPRS va permettre à un opérateur de proposer de nouveaux
services de type " Data " à ses clients. Le GPRS est en mode paquets.
Le service GPRS permet de considérer le réseau GSM comme un réseau à transmission de
données par paquets avec un accès radio et des terminaux mobiles. Le réseau GPRS est
compatible avec des protocoles IP et X.25. Des routeurs spécialisés SSGN et GGSN sont
introduits sur le réseau.
La transmission par paquet sur la voie radio permet d'économiser la ressource radio : un
terminal est susceptible de recevoir ou d'émettre des données à tout moment sans qu'un canal
radio soit monopolisé en permanence comme c'est le cas en réseau GSM.
Le débit maximal instantané annoncé pour le GPRS est de 171.2 Kbit/s même s'il est limité à
48 Kbit/s en mode descendant. (limite actuelle des terminaux GPRS).
Le mise en place d'un réseau GPRS permet à un opérateur de proposer de nouveaux services de
type Data avec un débit de données 5 à 10 fois supérieur au débit maximum théorique d'un
réseau GSM. (Rappel débit max. en GSM : 9.6 Kbit/s).
Le réseau GPRS constitue finalement une étape vers le réseau UMTS.




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Architecture réseau GSM + GPRS + UMTS


Le réseau UMTS vient se combiner aux réseaux déjà existants. Les réseaux existant GSM et
GPRS apportent des fonctionnalités respectives de Voix et de Data ; le réseau UMTS apporte
ensuite les fonctionnalités Multimédia.
Il est important de noter deux éléments :
· Le coût élevé de la mise en place d'un système UMTS (achat licence + modification majeures
sinon totales des éléments de base du réseau (station / antenne) répartis de manière massive sur
un territoire national).
· La difficulté à définir avec précision l'architecture d'un futur réseau UMTS dans la mesure où
le 3GPP et l'UMTS Forum travaillent encore aujourd'hui à la définition des normes et des
spécifications techniques.
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La mise en place d'un réseau UMTS va permettre à un opérateur de compléter son offre
existante par l'apport de nouveaux services en mode paquet complétant ainsi les réseaux GSM
et GPRS.
Le réseau UMTS est complémentaire aux réseaux GSM et GPRS. Le réseau GSM couvre les
fonctionnalités nécessaires aux services de type Voix en un mode circuit, le réseau GPRS
apporte les premières fonctionnalités à la mise en place de services de type Data en mode
paquets, et l'UMTS vient compléter ces deux réseaux par une offre de services Voix et Data
complémentaires sur un mode paquet.
L'UMTS est ainsi une extension du GPRS et fonctionne également en mode paquet. La vitesse
de transmission offerte par les réseaux UMTS atteint 2 Mb/s. L'infrastructure UMTS permet
l'élargissement des fréquences ainsi que la modification du codage des données. Mais les
investissements en architecture réseau sont conséquents puisque le mode de communication
entre les terminaux 3G et les BTS (appelé Node B) est différent. Les modifications matérielles
sont très importantes.
Après le GSM le réseau GPRS constituait finalement une étape vers le réseau
UMTS. Sur le plan technique, les architectures des trois réseaux GSM, GPRS et UMTS
sont complémentaires et interconnectées afin d'optimiser la qualité de service rendue à
l'abonné
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2 2. .L Le es s é éq qu ui ip pe em me en nt ts s t te er rm mi in na au ux x
2.1. Les terminaux mobiles
Afin d’exploiter au mieux les capacités du réseau GPRS les terminaux mobiles doivent être
compatibles mais cela ne suffit pas toujours. En effet, deux mobiles compatibles GPRS peuvent
se comporter différemment dans les mêmes conditions d’utilisation.

Classe des terminaux

Les mobiles compatibles GPRS sont classés en 3 classes :

- Classe A : Utilisation simultanée du GSM et GPRS, le mobile peut effectuer une
communication GSM sur un TS (Time Slot) et peut utiliser plusieurs TS dédiés au GPRS en
sus.

- Classe B : Gestion de la mobilité des deux services mais seulement un des services peu être
utilisé. Le mobile sera donc correctement localisé en GSM et GPRS mais l’utilisation du GPRS
empêche une communication GSM et réciproquement.

- Classe C : le mobile ne peu utiliser que le GSM ou le GPRS, il doit se re-localiser après le
basculement d’un mode à l’autre.
Actuellement la plupart des mobiles sont de classe A, la différence se fait sur l’introduction de
nouvelles technologies telles que l’EDGE et l’UMTS.

Capacité multi-slot
Etant donné que la tarification GPRS est effectuée au volume, il est intéressant de chercher un
moyen pour accélérer les transferts sans pour autant augmenter les coûts. La solution la plus
simple est de transmettre sur plusieurs Time Slots simultanément.
Car comme expliqué précédemment, le GPRS utilise le support de transmission radio du GSM,
8 TS sont disponible par porteuse radio. Ces 8 TS sont partagé entre GSM et GPRS,
l’affectation des TS peut être réalisée dynamiquement en fonction des besoins des utilisateurs.
L’opérateur définit un nombre de TS minimum et maximum alloué au GPRS et le réseau
s’adapte au besoin de la cellule.
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En théorie il serait possible d’utiliser les 8 TS d’un canal radio pour des transferts GPRS. Mais
dans la pratique ce cas ne se présente que très rarement, car il supposerait que l’opérateur ait
alloué la totalité du canal radio au GPRS et qu’aucun autre utilisateur soit présent sur la cellule.

Les téléphones mobiles ont donc des capacités multi-slot qui sont définies par :
- un nombre maximum de TS utilisable simultanément
- un nombre maximum de TS en lien descendant
- un nombre maximum de TS en lien montant
- un écart minimum en nombre de TS entre le lien montant et descendent, les mobiles les plus
performants peuvent aussi utiliser des TS simultanément sur des fréquences différentes.



Voici un tableau définissant les différentes classes de mobiles répondant aux caractéristiques
ci-dessus :


2.2. Le Modem GSM/GPRS
Présentation du modem Wavecom:
Il s'agit d'un modem téléphonique GSM fonctionnant dans les bandes de fréquences 900MHz et
1800MHz. Il intègre les fonctions de transmission de données/voix/SMS et la fonction de FAX.
.

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Caractéristiques principales:
Bi-bande 900/1800 MHz
Tension d'alimentation: 5V à 32V
Transmission: données, SMS, voix, FAX
Programmable par commande AT
Puissance de sortie: 2W en GSM 900MHz et 1W en GSM 1800MHz

Paramétrage du modem
Le modem GSM Fastrack se paramètre directement à partir des commandes AT et utilise le
connecteur RS232. Le montage pour le paramétrage du modem est le suivant:

Remarque: la carte SIM doit être préalablement insérée dans le modem
La saisie des commandes AT se fait directement dans la fenêtre du mode hyper terminal du PC
(sous linux on utilisera minicom). Les commandes utilisées pour les tests sont présentées ci-
après.

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Saisie du code PIN:
La commande AT+CPIN=1234 est nécessaire à chaque mise sous tension du modem. La
demande du code pin peut être désactivée par la commande AT+CLCK="SC",0,1234 (un
'1' à la place du '0' réactive la demande du code pin).

La vitesse de transmission du modem:
La valeur par défaut est 9600 b/s, et peut être modifiée par la commande AT+IPR=XXXX.



Format des données et parité:
La valeur par défaut est 8 bits de données et un bit de stop, et peut être modifiée par la
commande AT+ICF=x,y , ou x représente le format des données et y le type de parité.
La réponse automatique après deux sonneries
La commande ATS0=2 configure le modem en mode réponse automatique après deux
sonneries.
Ce mode peut être mémorisé par la commande AT&WS0 .
Remarque: La commande AT&V affiche la configuration interne du modem.


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3 3. . L LE ES S C Co om mm ma an nd de es s A AT T
La firme Hayes, fabricant de modems, a développé un protocole pour la commande d'un
modem externe à partir d'un ordinateur. Le protocole définit diverses commandes permettant
par exemple :
• de composer un numéro de téléphone
• de commander le raccordement du modem à la ligne (l'équivalent de décrocher le
téléphone)
• de connaître l'état de la ligne : tonalité d'invitation à transmettre, ligne occupée...
• de spécifier le type de transmission et le protocole de liaison à utiliser
• de régler le volume sonore du haut-parleur interne du modem
• d'envoyer les caractères transmis simultanément vers l'écran
• d'afficher certains renseignements concernant le modem
• de manipuler les registres internes du modem
Les commandes AT sont des commandes que l'on peut directement envoyer au modem, lorsque
celui-ci est en mode Command, ce qui se produit :
• à la mise sous tension ;
• à la fin d'une communication ;
• après l'exécution d'une commande autre que AT0 ou AT&T ;
• lors de la réception, alors que le modem est en mode on-line, d'une séquence
d'échappement (constituée de l'envoi de 3 caractères identiques aux caractères stockés
dans un registre interne du modem) ;
• lors de la transition ON vers OFF de la ligne DTR (si D1, &D2 ou &D3 sont activés).
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Ci-après, un résumé des commandes AT ; toutes les commandes doivent être précédées de AT.
Par exemple, ATA signifie "répondre".
• A/ réexécuter la commande précédente
• AT? lire le contenu du registre sélectionné
• A répondre
• Dn compose le numéro de téléphone n
• En commande de l'écho
• Hn contrôle la prise de ligne et la déconnexion
• In identification du modem
• P sélectionne la numérotation par impulsions
• Qn contrôle du code "résultat" renvoyé par le modem après exécution de la
commande ; ce code est constitué soit de 1 à 3 chiffres (code court), soit d'une chaîne
de caractères plus explicite (code étendu)
• &Dn option DTR (Data Terminal Ready)
• &Fn restaure la configuration par défaut du modem
• &Kn contrôle du flux d'informations
• &Mn sélection du mode
• &Pn contrôle de la numérotation par impulsions
• &Qn sélection du mode
• &Tn test et diagnostic
• &Sn option DSR (Data Set Ready)
• &V afficher la configuration actuelle
• &Wn mémoriser la configuration actuelle
• &Yn sélectionne la configuration par défaut
• &Zn=x mémorise le numéro de téléphone x dans le registre n
• %En contrôle automatique fallback/fallforward
• \An sélectionne la taille maximum de bloc MNP
• T sélectionne la numérotation par tonalités
• Vn forme du code "résultat"
• Wn contrôle du code de résultat de connexion
• Xn contrôle du code "résultat" étendu
• Yn déconnexion avec long délai
• \Bn transmettre break au modem distant
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• \Jn ajustement de la cadence DCE
• \Kn contrôle du break
• &Cn contrôle du DCD (Data Carrier Detect)
• Zn reset

Exemples d'utilisation des commandes AT
Composition de numéro de téléphone : ATDT(555)555-5555
(Attention parfois il faut mettre le signe ";" point virgule à la fin du numéro)
Répondre : ATA
Raccrocher : ATH
Exemples de codes "résultat"
• Forme étendue : OK, forme courte : 0, signification : confirmation d'exécution d'une
commande
• Forme étendue : CONNECT, forme courte : 1, signification : envoyé lorsque la
connexion est établie à 300bps
• Forme étendue : RING, forme courte : 2, signification : détection de la tonalité de
sonnerie
• Forme étendue : BUSY, forme courte : 7, signification : ligne occupée
• Forme étendue : CONNECT56000, forme courte : 82, signification : cadence de
transfert 56000bps
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I II I. . L LE ES S S SE ER RV VI IC CE ES S A A V VA AL LE EU UR R A AJ JO OU UT TE EE E
1 1. . D Dé éf fi in ni it ti io on n
Un service à valeur ajoutée est une application, cumulant des notions de Télécommunications
et d’informatiques, dont l'usage fait l'objet d'une tarification qui s'ajoute à celle des services
supports utilisés par l'application. Il présente donc un caractère purement commercial. Certains
services à valeur ajoutée sont vendus sur des réseaux à valeur ajoutée, d'autres sont vendus sur
le réseau public.
2 2. . L La a R Ré ég gl le em me en nt ta at ti io on n
Au Sénégal le fonctionnement et la mise en place de services à valeur ajoutée sont sous le
contrôle et la supervision de ARTP (Agence de Régulation des Télécommunications et des
Postes).
Leur déploiement fait l’objet d’une loi qui fixe la liste et les conditions requis pour mettre en
place ce type de services.
La législation des services à valeur ajoutée est régie par l’article 19 du code des
télécommunications dont voici un extrait :

Article premier : La liste des services à valeur ajoutée visés à l’article 19 du code des
télécommunications est fixée comme suit :

1/ Messagerie électronique :
L'échange, la lecture et le stockage d'informations, sous forme de messages de données, entre
des machines se trouvant dans des sites distants. Le destinataire du message n'est pas
nécessairement présent au moment de l'envoi du message.
Elle est régie par les recommandations de l'Union Internationale des Télécommunications X-
400 et X- 500 de l'UIT-T.

2/ Messagerie vocale :
L'échange (la réception et/ou l’envoi) et l'enregistrement de messages vocaux dans des
serveurs vocaux, accessibles à partir d’équipements terminaux appropriés.
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 26- DUT 2 TELECOMS

Elle est régie par la recommandation de l'Union Internationale des Télécommunications X-
485 de l'UIT-T.

3/ Audiotex :
La mise à la disposition des usagers d'accès à des serveurs, interactifs ou non, pour enregistrer,
lire ou écouter des messages à partir d’équipements terminaux appropriés.

4/ Echange de données informatisé (EDI) :
L'échange de données formatées de manière standard entre les différentes applications tournant
sur les ordinateurs de partenaires commerciaux avec un minimum d'interventions manuelles.
5/ Télécopie améliorée :
La mise en place de serveurs permettant de transmettre et de reproduire à distance divers
documents (lettres, photos et dessins) avec la possibilité d'archivage et d'accès à ces documents.

6/ Services d'information on-line :
L'accès à des informations en ligne, en temps réel et sans intervalles d'attente.

7/ Services d'accès aux données, y compris la recherche et le traitement des
données :
L'accès à des informations stockées dans des serveurs et/ou des bases de données en utilisant
notamment l'infrastructure du réseau téléphonique public ou des réseaux de transmission de
données et des interfaces d'adaptation.

8/ Transfert de fichiers et de données :
Le transport et l'échange de fichiers et de données informatiques, constitués de textes et
d'images, éventuellement animées, entre des machines hétérogènes se situant sur des sites
distants. Il permet également le téléchargement de fichiers et de données à partir de machines
distantes.

9/ Conversion de protocoles et de codes :
L'adaptation des protocoles utilisés par des machines différentes, dont la représentation interne
des données est différente, afin de permettre la communication entre ces machines.

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10/ Services Internet:
La messagerie électronique, le transfert de fichiers, la connexion à une machine distante, le
dialogue sous forme de messages écrits sur des sujets variés entre des groupes d'utilisateurs en
temps réel et la recherche d'informations dans des serveurs.
11/ Services mobiles :
Il s’agit des services suivants :
- le SMS : message texte envoyé vers un téléphone mobile depuis un autre téléphone mobile ou
depuis un ordinateur ;
- le WAP (Wireless Application Protocol) : Protocole d'application sans fil qui permet de se
connecter à Internet grâce à un téléphone mobile ;

- l’I-Mode : permet à ses utilisateurs un accès Data à des services au travers d'Internet. service
destiné à l'univers des télécoms, il peut être également déployé sur des terminaux aussi divers
que les consoles de jeux, les télévisions, etc. ;
- Le MMS (Multimedia Messaging Service) : service de messagerie pour les appareils mobiles
qui s'apparente au SMS. Le MMS permet l'envoi automatique et immédiat de messages
multimédias personnalisés de téléphone à téléphone ou d'un téléphone à un compte e-mail.
Outre les contenus textuels habituels des messages courts, les messages multimédias peuvent
aussi contenir des photos, des graphiques, des clips audio et vocaux.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 28- DUT 2 TELECOMS



3 3. . L LE E S SE ER RV VI IC CE E S SM MS S M MO OB BI IL LE E

P Pr ré és se en nt ta at ti io on n

Longtemps dédaignés, les mini-messages se taillent maintenant un étonnant succès, générant
un trafic et un chiffre d’affaires plus que significatifs.

Au-delà du simple échange de « petits mots » de 160 caractères au maximum, certains ont vu
là le plus court chemin vers des applications que l’on ne pensait pas voir naître avant
l’avènement des mobiles de « troisième génération ».

Baptisé SMS (Short Message Service), ce service s’inspire, en beaucoup plus perfectionné, du
principe des récepteurs de radiomessagerie ou pagers.

Les postes téléphoniques RNIS sont capables, on le sait, de recevoir des mini-messages sur leur
afficheur, et il en va exactement de même des téléphones portables GSM 900 ou 1800.
Simplement, un téléphone mobile n’étant pas nécessairement joignable en permanence et
pouvant (par définition) se déplacer un peu partout dans le monde, la mise en œuvre technique
est plus complexe.

Le principe de base est que les messages doivent être confiés à un centre de messagerie (SMSC
ou Short Message Service Center) du réseau GSM. C’est lui qui se chargera de les faire
parvenir dès que possible à leurs destinataires, où qu’ils se trouvent. Dès que possibles signifie
en l’occurrence dès que le mobile sera tout à la fois sous tension, dans une zone couverte par
un réseau GSM, et autorisé à communiquer sur celui-ci.

Tant que ces conditions ne sont pas remplies, le message est archivé par le centre de
messagerie jusqu’à concurrence de la durée de validité qui a été spécifiée par son émetteur
(souvent 72 heures, mais éventuellement beaucoup plus ou beaucoup moins).

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 29- DUT 2 TELECOMS

Lorsque le destinataire est joignable (ou le devient), il ne faut bien souvent que quelques
secondes pour que le message apparaisse sur l’écran de son portable, annoncé par un signal
sonore et un pictogramme évocateur. En cas de saturation durable des réseaux, toutefois, un
délai de plusieurs heures, voire même de quelques jours, n’aurait rien d’invraisemblable…

Selon le degré de perfectionnement du mobile utilisé, un « accusé de réception » peut
cependant s’afficher lorsque le SMS a effectivement atteint sa destination. Et pour peu que
l’abonné mobile bénéficie d’une option « Monde » (souvent gratuite), ses SMS l’atteindront en
principe même à l’étranger.


L’envoi d’un SMS ne nécessite pas un grand déploiement coté opérateur car le trafic SMS
n’emprunte pas les mêmes canaux que les communications vocales (il transite par des canaux
de « signalisation » beaucoup moins sollicités).
Du coût les tarifs des SMS sont de plus en plus en baisse car le prix de revient chez l’opérateur
est insignifiant.

Les SMSC sont identifiés chacun par un numéro d’appel international rappelant celui d’un
portable, et dont voici quelques exemples :
+2216600990 (TIGO)
+2216380010 (Orange)

Composés normalement sur un téléphone, ils aboutissent pourtant sur message vocal « numéro
non attribué ». Ils ne sont en effet accessibles que depuis un téléphone GSM, et uniquement en
les programmant dans la carte SIM au moyen du menu des « paramètres SMS ».

Au surplus, chaque opérateur peut refuser l’accès à des SMSC autres que le sien, tout en
mettant celui-ci à la disposition de ses seuls clients. Là encore, on sera souvent mieux loti,
dans son propre pays, en étant client d’un opérateur étranger.

Des « passerelles » sont parfois disponibles depuis le réseau téléphonique ordinaire, accessible
par modem ou depuis un téléphonique fixe.

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 30- DUT 2 TELECOMS

Plusieurs protocoles existent pour déposer des SMS auprès de ces centres, cela au prix d’une
courte communication téléphonique filaire. Bien que l’on puisse trouver des logiciels
permettant d’accéder à ces passerelles depuis un simple PC, il est infiniment plus facile de
transiter par des sites internet. Les opérateurs nationaux offrent sur leur site web l’envoi (de
plus en plus souvent payant….) de SMS vers leurs abonnés, parfois même avec un accusé de
réception par e-mail lorsque le message est effectivement arrivé à bon port.

Quelques sites indépendants permettent l’envoi de SMS gratuits, mais bien souvent au prix
d’une pression publicitaire plus ou moins insidieuse. Certains opérateurs GSM étrangers
offrent, pour leur part, la possibilité d’envoyer, sans frais, des SMS à des abonnés d’une foule
de pays. Ce n’est certes pas le moins étonnant que d’être ainsi mieux servi, et cela
gratuitement, par un opérateur du bout du monde, que par celui auquel on paie un abonnement
mensuel conséquent. Il est d’ailleurs fort tentant de voir ici l’une des raisons de ces
mystérieuses disparitions de SMS en provenance de certains pays.

Mais les applications des mini-messages vont bien plus loin que la simple communication entre
personnes.
Différents services de diffusion d’informations (boursière, météorologiques, d’actualité, de
trafic routier, etc.) sont en effet basés sur ce système fiable et peu coûteux.

Certains sont gratuits (du moins pendant une période d’essai …), d’autres payants, tandis que
l’on constate une certaine dérive publicitaire.

Les opérateurs eux-mêmes se servent largement de SMS pour informer leurs clients prépayés
du crédit dont ils disposent, pour signaler l’arrivée d’un message dans la une boîte vocale, pour
diffuser des flashs promotionnels, pour souhaiter la bienvenue à des visiteurs étrangers, mais
aussi beaucoup plus discrètement, pour modifier des abonnés dans la carte SIM ou le
téléphone lui-même. Une application à succès est ainsi le téléchargement de mélodies, de
sonneries personnalisées, de petits graphismes, ou de répertoires de numéros.

En attendant de décollage des services internet mobiles de « troisième génération »,
d’intéressantes possibilités ont même été imaginées pour recevoir et envoyer des e-mails au
moyen de SMS, et donc à relativement peu de frais. Il faut dire que la limite de 160 caractères
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 31- DUT 2 TELECOMS

peut, sous certaines conditions, être repoussée jusqu’à 640 par « concaténation » (mise à bout
de plusieurs SMS).

Ajoutons, pour conclure, que les SMS commencent à se tailler un franc succès dans les milieux
industriels, pour des applications de télécommande et de télésurveillance de sites distants.

SMS ET SVA

Au Sénégal les SMS représentent un élément considérable dans le marché des services à valeur
ajoutée où ils sont utilisés pour mettre en place divers services fournis à des usagers (via leur
téléphone GSM) et dans lequel ils ont fait naître un nouveau jargon :

SMS-MO ou Short Message Service Mobile Originated :
Désigne un SMS émis par un Utilisateur depuis son terminal mobile.

SMS-MT ou Short Message Service Mobile Terminated :
Désigne un SMS reçu par Utilisateur sur son terminal mobile.

Numéro Court :
Désigne le code à 5 chiffres qui identifie le Service de l’Editeur. Ce numéro court est
préalablement réservé par l’Editeur auprès d’un opérateur.
L’utilisateur qui souhaite utiliser un service envoie un SMS-MO contenant un texte libre ou
prédéfini (mot-clef, paramètres) au Numéro Court dédié au Service.
Des fourchettes tarifaires sont associées aux différentes tranches de Numéros Courts dédiées
aux services SMS multi-opérateurs permettant à l'utilisateur final une meilleure visibilité
tarifaire.
Le premier chiffre du Numéro Court indique le palier tarifaire du service associé.

Racine :
Désigne les 4 derniers chiffres d’un Numéro Court.

Application :
Désigne une fonctionnalité accessible à l’utilisateur dans le cadre d’un service. Une
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 32- DUT 2 TELECOMS

Application est activée par au moins un mot clef spécifique envoyé par l’Utilisateur via un
SMS-MO. Ce mot clef peut être complété par les paramètres permettant au Client de préciser
sa requête.

On distingue 3 catégories d’Applications :

Les Applications de catégorie 1 permettent à un client d’obtenir un contenu ou de
participer à un événement par l’intermédiaire de la Plate-forme de services de l’Editeur. La
cinématique d’une Application de catégorie 1 correspond au schéma suivant : en réponse à un
SMS-MO émis par un client, l’Editeur envoie un ou plusieurs SMS-MT vers ce même Client.

Les Applications de catégorie 2 permettent à un Client d’échanger de manière
indirecte des SMS avec d’autres utilisateurs identifiés et inscrits au service. Les échanges de
SMS entre utilisateurs doivent obligatoirement s’effectuer via la Plate-forme de services de
l’Editeur. La cinématique d’une application de catégorie 2 correspond au schéma suivant : en
réponse à un SMS-MO émis par un client, l’Editeur envoie systématiquement un ou plusieurs
SMS-MT vers un ou plusieurs utilisateurs inscrits au Service.

Les Applications de catégorie 4 permettent de proposer à des utilisateurs,
préalablement inscrits, l’envoi de SMS-MT.

Le principe s’appuie sur l’envoi d’un SMS, par le client, d’un mot clé suivi de texte vers un
numéro court pour bénéficier d’une application proposé par un éditeur. Cette application
sera mise à sa disponibilité et en guise de rémunération, le SMS envoyé par le client, avec
l’aide de l’opérateur sera surtaxé.








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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 33- DUT 2 TELECOMS

4 4. . L LE E W WA AP P


Les briques technologiques

Les architectures WAP reposent sur quatre briques technologiques principales. Ces briques
sont nécessaires pour transporter des services WAP vers le téléphone mobile. La fourniture de
services WAP nécessite :
La mise en place de serveurs Web et applicatif,
l’intégration d’une passerelle ou serveur WAP,
Le réseau de l’opérateur,
l’utilisation par le client d’un terminal compatible WAP, c’est à dire qui héberge un
navigateur WAP.

Les similitudes avec les architectures Web s’expliquent facilement. En effet, ces deux
architectures remplissent la même mission qui est de générer des documents à partir de
différentes sources de données et de les transmettre à un navigateur dédié.

• Le serveur Web

Dans l ’ architecture WAP, le serveur Web permet de générer les pages qui seront transmises
au terminal mobile via la passerelle WAP. Le serveur Web doit donc accéder à des serveurs
applicatifs ou à des bases de données afin de générer le contenu des pages transmises. La
fonction initiale du serveur Web qui est la transmission de pages HTML est ici étendue afin de
transmettre des pages encodées au format de document spécifique du WAP, le WML.

• La passerelle/serveur WAP

La passerelle WAP est l’élément qui différencie le WAP du Web. Elle assure deux
fonctionnalités principales :
elle réalise la connexion entre le réseau informatique et le réseau téléphonique sans fil,
elle code et décode les requêtes et les réponses entre le terminal mobile et le serveur
Web.
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Cette seconde fonctionnalité est spécifique au WAP. Afin de réduire la taille des données
transmises, les requêtes et les réponses sont encodées dans un format binaire compact. Les
fichiers au format WAP sont compilés par la passerelle avant d ’ être envoyés vers le terminal
qui se charge de les décoder puis de les interpréter.

Certains constructeurs incorporent également un serveur applicatif dans leur passerelle afin d ’
offrir des services complémentaires. Dans ce cas, on parle de serveur WAP ; il est en mesure de
produire lui-même les documents qui seront transmis au téléphone mobile.

Certaines passerelles exécutent par exemple des servlets (applications écrites en JAVA) ou
interprètent un langage script afin de générer dynamiquement des pages aux formats
compatibles WAP.

• Le réseau de l’opérateur mobile
L’opérateur fournit les services de transmission radio nécessaires au fonctionnement des
mobiles. Au Sénégal, Orange et Tigo se partagent le marché actuel.

Toutes les transmissions de données WAP utilisent donc le réseau d’un opérateur pour
atteindre le mobile.

• Le navigateur (sur le téléphone mobile ou l’assistant personnel)

Le navigateur se charge de décoder les informations transmises par la passerelle WAP afin
d’afficher les pages pour l’utilisateur. Il joue le même rôle qu’un navigateur Web tel
qu’Internet Explorer ou Netscape Navigator. Les navigateurs disponibles sur le marché des
téléphones mobiles sont présentés dans les chapitres suivants.




Le protocole WAP

• Présentation générale
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Le mode d’échange des données du protocole WAP est basé sur le modèle client- serveur
utilisé par le Web.







L ’ architecture du protocole WAP définie par le WAP Forum est organisée en cinq couches.
Elles se situent toutes au-dessus des différentes normes de communications sans fil telles que
GSM, CDMA, iDEN, Flex, ce qui permet d ’ assurer l ’ indépendance du protocole vis à vis
des solutions matérielles adoptées par l ’ opérateur télécom.


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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 36- DUT 2 TELECOMS



• La couche application (Wireless Application Environment)

Cette couche a pour but d’offrir un environnement de développement et d ’ utilisation, où l ’
interopérabilité entre opérateurs, fournisseurs de services et constructeurs de terminaux est
assurée. Elle est basée sur une combinaison de techniques issues du Web et de la téléphonie.
Elle définit l’interface utilisateur sur le terminal mobile. Les « outils » spécifiés dans cette
couche permettent le développement d ’ applications basées sur le protocole WAP.
L’environnement prend en compte:

WML: Il s’agit du langage d’encodage des données qui sont affichées par le navigateur
WAP. WML est pour le WAP ce que HTML est pour le Web. La version courante est la 1.1.

WMLScript: c’est l’équivalent du Javascript pour le WAP. Il s’agit d’un langage script
côté client. La version actuelle est la 1.1.
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 37- DUT 2 TELECOMS


WTA (Wireless Telephony Applications) : Il s’agit de l’ensemble d’interfaces pour la
réalisation d’applications téléphoniques. Ces interfaces doivent par exemple permettre
d’accéder directement aux fonctions de téléphonie du téléphone : composer un numéro, activer
la boîte vocale etc.

• La couche session (Wireless Session Protocol)

Cette couche intermédiaire relie la couche application à deux modes de session possibles :
Le premier est orienté connexion et opère au-dessus de la couche transaction.

Le second est orienté non-connexion et agit directement au niveau de la couche
transport.

Ces deux protocoles permettent d’utiliser des sessions de « longue durée » avec arrêt et reprise,
de mettre en place des communications initiées par le serveur (push) et de négocier les
caractéristiques de la suite de l ’ échange d ’ informations.


• La couche transaction (Wireless Transaction Protocol)

Cette couche contrôle trois types de transactions :
les transactions à sens unique sans acquittement (non fiables).
les transactions à sens unique avec acquittement (fiables).
les transactions à double sens avec acquittement (fiables).

Ces trois types de transaction peuvent être asynchrones et les acquittements peuvent être mis en
attente temporairement et regroupés, afin de réduire le nombre de messages.

Cette couche sert d ’ interface avec le monde IP : elle permet d ’ encapsuler les données dans
des paquets UDP.

• La couche sécurité (Wireless Transport Layer Security)

Cette couche a été définie pour être employée avec la couche transport. Elle assure la sécurité
des échanges de données.
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 38- DUT 2 TELECOMS

Le chapitre « WAP et sécurité » développe la présentation de cette couche essentielle aux
applications transactionnelles sécurisées.

• La couche transport (Wireless Datagram Protocol)

Elle est à la base de la pile protocolaire WAP. Cette couche permet d ’ interagir avec les
protocoles de transfert des données proposées par les opérateurs télécoms. Elle assure aux
autres couches du protocole WAP l ’ indépendance vis à vis du type de réseau sans fil utilisé
pour l ’ acheminement des données sur le réseau de téléphonie mobile.




• Les différentes configurations des couches

La pile des couches précédentes peut varier d ’ une implémentation à une autre suivant le type
de services souhaités et le support. Les applications peuvent interagir avec différents niveaux
de la pile.







• Le Pull et le Push

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 39- DUT 2 TELECOMS

Pour accéder à l’information, l ’utilisateur peut aller la chercher directement : on parle de « pull
». Il peut aussi (grâce à un abonnement), la recevoir sans demande particulière : on parle alors
de « push ».
Le modèle du « pull » correspond à celui mis en oeuvre sur le Web. L ’ utilisateur saisit dans
son navigateur l ’ adresse du site qu ’ il souhaite consulter. La consultation de pages WML à
l’aide d ’ un navigateur compatible WAP utilise aussi ce modèle.



Les adresses de la passerelle WAP et du service d ’ accès employé sont préalablement
configurés dans les paramètres de connexion du terminal.

L’utilisateur saisit dans le navigateur du terminal l ’ adresse du site à consulter ou la
sélectionne dans la liste des signets enregistrés sur son terminal. La requête générée est
véhiculée vers le site recherché au format WTP jusqu ’ à la passerelle WAP (1).

Cette dernière assure la conversion (2) de cette requête du format WTP au format HTTP qui est
le protocole utilisé sur le Web. Le serveur Web reçoit la requête HTTP et génère en retour
l’information au format WML issues des contextes applicatifs (bases de données, autres
serveurs Web, serveurs applicatifs…).

Puis il envoie (4) les données WML véhiculées au format HTTP vers la passerelle WAP qui
assure la conversion (5) des données du format HTTP au format WTP. Les données
WML/WTP sont reçues par le terminal et affichées par le navigateur compatible WAP.

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Dans ce modèle, la passerelle WAP assure uniquement la conversion des protocoles
HTTP/WTP. Si un serveur WAP est utilisé, la génération d ’ information peut se faire
directement au niveau de ce serveur sans utiliser de serveur Web. Cependant l ’ utilisation d ’
un serveur Web permet de disposer de méthodes communes Web/WAP d ’ accès aux données
comme l ’ utilisation de la technologie XML.

Aujourd’hui le « Push » est réalisé sur les téléphones portables à la norme GSM par l’envoi de
messages courts SMS. Ce procédé est limité à l’envoi de texte de 160 caractères. La mise en
place de solutions « Push » n ’ est pas réalisable sur l ’ actuel standard WAP 1.1.



Elle le sera quand le futur standard WAP 1.2, en cours de spécification, sera opérationnel. Le
principe consiste à utiliser une nouvelle brique technologique : la passerelle Push Proxy qui
peut être incorporée directement dans un serveur WAP. Le serveur initiateur envoie l ’
information à cette passerelle au format XML (1). Cette passerelle (2) assure l ’ envoi de l ’
information au terminal mobile (3) et informe le serveur initiateur sur son acheminement.

Les différentes architectures

Les architectures suivantes présentent les différentes possibilités d’intégration des briques
technologiques qui composent une plate-forme WAP.

La norme GSM est basée sur des communications radios. Le lien entre le monde de la radio et
celui de l’informatique s ’ effectue au travers d ’ un modem.
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 41- DUT 2 TELECOMS


Dans les exemples suivants, nous considérons tout d ’ abord que l ’ accès distant (RAS 7 ),
c’est à dire la connexion aux modems s ’ effectue au même niveau que celui de la passerelle
WAP.

• Passerelle WAP hébergée chez l’opérateur


Cette architecture est la solution par défaut proposée par les opérateurs de téléphonie mobile
pour accéder aux services WAP. L’opérateur héberge dans ce cas le service d’accès distant
(accès réseau IP) et la passerelle.

Les services WAP référencés sur les portails des opérateurs utilisent ce type de solution dont la
mise en œuvre est simple. En outre tous les services WAP publiques peuvent utiliser ce modèle
quelle que soit la localisation du serveur Web qui héberge l’application. Ce modèle repose sur
la volonté des opérateurs de laisser leur passerelle ouverte sur Internet. C ’ est la position qui a
été annoncée par France Telecom et SFR lors du séminaire « La technologie WAP en France »
organisé par Euroforum les 28 et 29 Mars dernier.

• Passerelle WAP hébergée chez un fournisseur d ’accès.

Avec hébergement des serveurs Web :


Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


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Cette solution permet d’être indépendant des opérateurs de téléphonie mobile (Orange et Tigo
pour le Sénégal). Dans ce modèle, seule la connectivité GSM/RTC des opérateurs est utilisée.
L’utilisateur compose ainsi directement le numéro du fournisseur d’accès qui dispose en
interne de modems et d’une passerelle WAP. Le fournisseur d'accès WAP joue le rôle d’un
opérateur télécom alternatif spécialisé dans la connexion à Internet via le WAP. Cette solution
permet de s’affranchir de certaines contraintes rencontrées chez les opérateurs de téléphonie
mobile.

Sans hébergement des serveurs Web :

Les fournisseurs d’accès proposent également la connexion à des services sur l ’ Internet via
leurs passerelles.




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Dans cette architecture, les fournisseurs d’accès WAP jouent le même rôle que les fournisseurs
d’accès Web. Leur mission est ici de faciliter l’accès à des services WAP hébergés sur
l’Internet via leur passerelle. Cette architecture permet aux clients de garder l’entière maîtrise
des services hébergés sur leur serveurs Web. Dans tous les cas, le client doit porter une grande
attention à la politique de refacturation des communications.


• Passerelle WAP en interne





L’intérêt de cette solution est de garder la maîtrise des connexions WAP. Les applications
WAP peuvent ainsi accéder à certaines informations spécifiques qui ne sont pas visibles depuis
le serveur Web. Les accès aux contenus et donc aux données de l ’ Intranet peuvent ainsi être
contrôlés plus efficacement. Il est important de noter que dans le cadre de l’implémentation de
services d ’ Intranet WAP sensibles, il est préférable d’effectuer l’accès RAS depuis des
modems directement chez le client.


• Séparation RAS/Passerelle

Il est également possible de mettre en place des architectures WAP pour lesquelles, les
services de connexion par modem sont séparés de la plate-forme WAP. L’utilisateur passe alors
par une passerelle publique sur l ’ Internet afin de pouvoir accéder à des services WAP.
Plusieurs sociétés proposent ainsi des passerelles en libre accès.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


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I II II I M MI IS SE E E EN N P PL LA AC CE E D DE E S SE ER RV VI IC CE ES S A A V VA AL LE EU UR R A AJ JO OU UT TE EE E

1 1. . E Et tu ud de e d du u l lo og gi ic ci ie el l K KA AN NN NE EL L

La passerelle WAP Kannel est une passerelle WAP et SMS Open Source (source libre).
Lancé en mars 1999, le projet est à l’initiative de la compagnie Finlandaise WAPIT. La
passerelle est actuellement disponible pour le système d’exploitation Linux (Red Hat et
Debian). La version courante est la version 1.4.1 Concernant les fonctionnalités SMS, la
passerelle Kannel supporte les principaux protocoles SMS. La passerelle WAP ne supporte pas
encore la méthode POST, le mode déconnecté pour le protocole WSP, WTLS et l’identification
des clients. Au niveau de la couche transport WDP, seul le protocole de transport UDP est
supporté. La passerelle Kannel est un outil très intéressant pour développer des applications
en collaboration avec le serveur Web Apache.


1 1. .1 1. . A Ar rc ch hi it te ec ct tu ur re e d de e K Ka an nn ne el l

L’interface externe de la passerelle

La passerelle possède trois interfaces chacune ne pouvant communiquer qu’avec un type
d’équipement spécifique :
• Les centres SMS (SMSC), utilisant divers protocoles.
• Les serveurs HTTP, pour les contenus WAP et SMS et fournit le contenu des « WAP
push ». HTTP est utilise pour le “pull”, et PAP pour le push .
• Les terminaux WAP, implementant la pile de protocole WAP et (pour le « push »)
WAP Push client.


Figure 4-1. interfaces externes de Kannel

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 45- DUT 2 TELECOMS

Il existe plusieurs vendeurs de Centres SMS et la plupart d’entre eux utilise des protocoles
propriétaires spécifiques, lesquels sont semblables sur le principe mais diffèrent sur quelques
détails. Le principe général de ces protocoles sont :
- Le client se connecte au Centre SMS
- Lorsqu’un message est arrivé à partir d’un téléphone, le SMSC l’envoi au client qui
par la suite devra l’acquitter.
- Lorsque le client voudra envoyer un message, il émet une requête au SMSC qui
l’acquittera.
- Lorsque le client est servi il se déconnecte
Kannel est conçu pour pouvoir communiquer avec plusieurs SMSC utilisant des protocoles
différents.
Chaque compte SMSC est acheté auprès d’un opérateur mobile. A chaque compte correspond
aussi un numéro vers lequel sont acheminés les messages destinés au compte et apparaît
comme le numéro expéditeur lorsqu’un message est envoyé via ce compte (n’empêche
certaines connections permettent à l’usager de spécifier lui-même le numéro de l’expéditeur).
Afin de pouvoir traiter le maximum de flux, Kannel a besoin de pouvoir communiquer
indépendamment avec chacun des équipements reliés à ses interfaces c’est à dire en opérant par
multitâche. Par exemple il ne serait pas assez intéressant de lire une requête par SMS ou WAP,
chercher le contenu de la requête par HTTP, de retransmettre le contenu au destinataire et
seulement ensuite pouvoir traiter la requête suivante.
Ce serait assez rapide si seulement les serveurs HTTP pouvaient agir avec une extrême rapidité
mais ce n’est malheureusement pas le cas. Chaque transaction HTTP peut prendre
potentiellement une durée illimité sans pour autant échouer et Kannel ne doit laisser une
requête HTTP lente priver d’autres requêtes d’être servi
Ce que Kannel va faire alors, est de lire aussi rapidement que possible toutes les requêtes
provenant de ses interfaces et de les placer dans une queue interne. Alors il essaiera de faire les
requêtes HTTP aussi vite qu’il le pourra et renvois les réponses au clients. La réponse à un
client dépendra de la durée que prendra sa requête auprès du serveur HTTP.
Le problème qui se pose est lorsque Kannel reçoit un nombre important de requête et qu’à la
suite il soit hors service, les requêtes seront perdues. Alors l’idée est de mettre la liste dans une
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 46- DUT 2 TELECOMS

mémoire persistante (disque par exemple), mais cette implémentation n’est pas encore mise en
œuvre.
Division des fonctions : les « BOXES »
Kannel divise ses différentes fonctions selon trois processus appelés « boxes » basés
essentiellement sur le type d’équipement externe avec lequel il veut dialoguer.
• Le bearerbox implémentant le niveau porteur du WAP (couche WDP).Il permet entre
autre la connection aux différents SMSC.
• Le smsbox implémentant l’essentiel des fonctionnalités de la passerelle SMS. Il reçoit
les messages texte depuis le bearerbox et les interprète comme des requêtes vers des
services et y répond en utilisant le chemin approprié.
• Le wapbox qui implémente la pile de protocole WAP et le WAP Push (protocole de
niveau applicatif ).Quand le wapbox est utilisé pour le pushing, il est appelé PPG (
Push Proxy Gateway).L’autre moyen d’envoi de donnée étant le pulling.

Figure 4-2. Boxes of pull Kannel
Notons qu’il n’est possible de mettre en place qu’un seul bearerbox tandis qu’il est possible de
disposer de plusieurs wapbox et de smsbox.
Disposer de plusieurs wapbox et smsbox peut s’avérer bénéfique surtout lorsque la charge est
très importante. Dans ce cas le bearerbox maintient une connexion avec différents wapbox et
smsbox grâce à un système de « battement de cœur (semblable au ping) »

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 47- DUT 2 TELECOMS

• Le bearer box
Le bearerbox reçoit les messages UDP envoyés depuis les téléphones, les ré achemine vers les
wapboxes, reçoit les réponses envoyées par les wapboxes, et envoie le message UDP
correspondant aux mobiles. Puisque pouvant être connecté à plusieurs wapboxes, le bearerbox
doit être capable de router les paquets UDP. Pour cela, tout paquet provenant du même mobile
sera routé vers le même wapbox durant une session. En pratique, le problème du routage est
simplifié car tout paquet provenant d’une même adresse IP sera acheminé vers le même
wapbox.
En effet les terminaux mobiles obtiennent des adresses de façon dynamique. Lorsque qu’un
terminal désire communiquer avec la passerelle, celui-ci lui attribue automatiquement une
adresse IP qui permettra son identification tout au long de la transaction. Une fois celle-ci
achevée, le terminal mobile libère son adresse IP qui pourra alors être attribuée à un autre
client.
Le Bearerbox fait appel à plusieurs threads et fil d’attente au niveau de la passerelle, son
fonctionnement interne est décrit par la figure suivante.

Figure 4-4. architecture du Bearerbox
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 48- DUT 2 TELECOMS

• LE Wap Box
Lorsque le “pulling” est utilisé, le Wapbox lit les messages depuis le bearerbox, maintient un
état interne de chaque client et émet les requêtes HTTP pour le compte des clients. Il répond
aux messages conformément aux spécifications du WAP. Les fonctions de base sont assez
simples mais les choses deviennent compliquées lorsque la charge commence à devenir lourde.
Au niveau de l’implémentation, seuls WTP et WSP sont pris en compte. WTLS existe mais
sous forme de module. Coté transport, UDP est actuellement le seul protocole utilisé dans
WDP ce qui signifie que WCMP (Wireless Control Message Protocol ) n’est pas implémenté.
En ce qui concerne les messages « push », ils peuvent être confirmés ou non confirmés. Dans
le second cas, le PPG envoi le contenu push au bearerbox (en lui demandant de faire un sms
push).Pour le push confirmé, s’il est orienté-session, la passserelle demande d’abord au mobile
d’établir une session avec lui. Le PPG maintient la session et envoi les données au mobile et lui
envoi aussi des confirmations si nécessaire. Outre ces deux types de push, Kannel peut aussi
fonctionner comme une passerelle pull. Le Wapbox envoi les contenus push via SMS, mais la
réquête résultante utilise un support IP.

1 1. .2 2. . K KA AN NN NE EL L P Pa as ss se er re el ll le e S SM MS S
Le SMS, Short messaging Service, est un moyen d’envoi de messages courts (160 caractères) à
partir d’un mobile GSM vers un autre. Il permet, en plus de l’envoi de texte simple, d’envoyer
des contenus avancés comme les logos d’opérateurs, les sonneries d ‘appels, les cartes
d’affaires et les configurations de mobiles.
Les services SMS sont des services initiés par des messages SMS envoyés vers un numéro de
téléphone (le plus souvent court) et qui répondent à des requêtes qui leurs sont adressées.
Quand les services SMS sont utilisés, le client (terminal mobile) envoie un message SMS à un
certain numéro, qui pointe vers un centre SMS précis. Ce centre SMS envoie le message à son
destinataire en utilisant un protocole spécifique. Par exemple un centre SMS Nokia utilise le
protocole CIMD.
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 49- DUT 2 TELECOMS

En pratique chaque SMSC différent utilise un protocole différent, une passerelle SMS est
utilisée pour rendre possible la connexion entre SMSC différents.
Le grand apport de Kannel est de translater chaque protocole SMSC vers le protocole http, ce
qui simplifie le déploiement des services.

Figure 1-2. Position logique de la passerelle SMS entre un mobile et un serveur de contenu.
Une passerelle SMS peut aussi être utilisé pour relayer les messages SMS du réseau GSM vers
un autre type de réseau.
Kannel fonctionne comme une passerelle SMS, pouvant communiquer avec plusieurs types de
SMSC et routant les messages qu’il reçoit vers des fournisseurs de contenus, sous forme de
requêtes http. Ces fournisseurs de contenus répondent à la requête et la réponse est retournée au
mobile avec la connection au SMSC requise et le protocole requis.
En plus du fait de servir les SMS-MO (provenant du mobile), Kannel fonctionne aussi comme
une passerelle « push », les fournisseurs de contenus peuvent demander à Kannel d ‘envoyer
des messages aux terminaux.
Kannel va alors déterminer le bon SMSC vers lequel transiter le message en utilisant encore le
protocole requis. De ce fait le fournisseur de contenus n’aura pas à connaître un protocole
SMSC mais juste l’interface de Kannel vers lequel il enverra le message.


1 1. .3 3. . K KA AN NN NE EL L P Pa as ss se er re el ll le e W Wa ap p
WAP, abréviation de Wireless Application Protocol, est une collection de diverses langages et
outils et une infrastructure pour mettre en application des services pour des téléphones
portables. Traditionnellement de tels services ont fonctionné par l'intermédiaire des appels
normaux de téléphone ou des messages textuels courts (par exemple, messages SMS dans des
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 50- DUT 2 TELECOMS

réseaux de GSM). WAP permet de mettre en application des services semblables au World
Wide Web.
À la différence de l’attente des usagers, WAP n'apporte pas la teneur existante de l'Internet
directement au téléphone. Il y a trop de problèmes techniques et autres pour que ceci ne
travaille correctement. Le problème principal est que le contenu d'Internet est principalement
sous forme de pages HTML, et ils sont écrits de telle façon qu'ils exigent les raccordements
rapides, les unités de traitement rapides, les grandes mémoires, les grands écrans, la sortie
audio et souvent également les mécanismes assez efficaces d'entrée.
En plus, les téléphones portables ont des processeurs très lents, la mémoire très petite, la
largeur de bande insondable et intermittente, et les mécanismes extrêmement maladroits
d'entrée. La plupart des pages existantes de HTML ne fonctionne pas sur des téléphones
mobiles, et ne le feront jamais.
WAP définit un langage complètement nouveau le Wireless Markup Language (WML), qui est
plus simple et beaucoup plus strictement définie que le HTML. Il définit également un langage
de script, WMLScript, que tous les navigateurs doivent avoir pour le supporter. Pour rendre des
choses encore plus simples pour les téléphones, il définit même son propre format à mémoire
d'image (Wireless Bitmap, ou WBMP).
Le HTTP est également trop inefficace pour l'usage sans fil. Cependant, en employant un
format binaire et compressé sémantiquement semblable il est possible de ramener les frais
généraux de protocole à quelques octets par demande, au lieu des centaines habituelles
d’octets. Ainsi, WAP définit une nouvelle pile de protocole à employer. Cependant, pour
rendre des choses plus simples également pour les personnes mettant en application réellement
les services, WAP présente une passerelle entre les téléphones et les serveurs fournissant le
contenu aux téléphones.
.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 51- DUT 2 TELECOMS


Fig3. Position logique de la passerelle WAP (et de PPG) entre un téléphone et un serveur de contenus
La passerelle WAP communique avec le téléphone en utilisant une pile de protocole WAP, et
traduit les demandes qu'il reçoit au HTTP normal. Ainsi les fournisseurs de contenu peuvent
utiliser tous les serveurs de HTTP et utiliser le savoir-faire existant au sujet de l'exécution et de
l'administration de service de HTTP.
En plus des traductions de protocole, la passerelle compresse également les pages WML dans
une forme plus compacte, pour sauver la largeur de bande Over-The-Air et pour réduire plus
loin les conditions de traitement du téléphone. Il compile également des programmes de
WMLScript dans un format bytecode. Les dernières caractéristiques du WAP définissent
quelques conversions additionnelles que Kannel commence à mettre en application.
Kannel n'est pas simplement une passerelle WAP. Il fonctionne également comme passerelle
SMS. Bien que le WAP soit la technologie chaude et techniquement supérieure, les téléphones
SMS existent en grand nombre et les services SMS sont ainsi tout à fait utiles. Par conséquent,
Kannel fonctionne simultanément comme passerelle WAP et SMS.
1 1. .4 4. . K Ka an nn ne el l e et t s sé éc cu ur ri it té é

En ce qui concerne l’accès à distance au bearbererbox Kannel utilise SSL pour les transactions
sécurisées entre le bearerbox et les smsbox et wapbox auxquels il est connectés.
L’administration à distance peut également être assurée grâce à une connexion sécurisée.
L’accès des utilisateurs à la passerelle peut être entièrement sécurisé et contrôlé en spécifiant
des utilisateurs avec mots de passe dans le fichier de configuration. De ce fait tout utilisateur
désirant envoyer un SMS, par exemple, devra au préalable entrer son login et mot de passer
définis dans le groupe sms-user du fichier de configuration ou même dans un autre fichier.

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 52- DUT 2 TELECOMS

Kannel prévoit aussi des certificats pour les connexions http sécurisées (exemple https). Ces
certificats permettent de vérifier l’authenticité d’un serveur ou d’un client.

2 2. . I In ns st ta al ll la at ti io on ns s e et t c co on nf fi ig gu ur ra at ti io on ns s

2.1 Pré requis
Kannel exige l'environnement de logiciel suivant :
• Compilateur et bibliothèques de C pour la norme ANSI C, avec des prolongements
normaux d'Unix tels que des douilles de schéma et des outils relatifs. (Le toolchain du
GCC du GNU est recommandé)
• La bibliothèque de Gnome XML (connue sous le nom de gnome-xml et libxml), version
2.2.5 ou plus nouveau. Voir http://xmlsoft.org/xml.html.
Si vous l'installez des paquets de votre distribution, vous aurez besoin de libxml2-dev
en plus des bibliothèques d'exécution du paquet libxml2.
• GNU MAKE.
• Une implémentation de thread POSIX (pthread.h).
• GNU Bison 1.28, si vous voulez modifier le compilateur de WMLScript (un analyseur
précréé est inclus pour ceux qui veulent juste compiler Kannel).
• les outils DocBook: DocBook Stylesheets , jade, jadetex, etc. ; voir le README, section
« documentation », pour plus d'information (les versions préformatées de la
documentation sont disponibles, et vous pouvez compiler Kannel lui-même même sans
outils de documentation).
• GNU autoconf, si vous voulez modifier le script de configuration.
Les besoins en matériel sont plus pelucheux. Quelques benchmarkings ont prouvé qu'avec une
architecture raisonnablement rapide de PC (par exemple 400MHz Pentium II avec RAM
128MB), le hic de l'exécution de SMS est toujours du côté de SMSC, même par exemple avec
les raccordements multiples additionnant une canalisation avec 400 msg/sec.
2.2 Installation

Obtenir le code source

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 53- DUT 2 TELECOMS

Le code source de Kannel est disponible pour le téléchargement chez
http://www.kannel.org/download.shtml. Il est disponible dans divers formats et vous pouvez
choisir de télécharger la dernière version : . gateway-1.4.1.tar.gz

Compiler kannel :
Se positionner dans le répertoire ou est décompressée (dans notre cas /usr/local/gateway/)
kannel et lancer les commandes :

#./configure
# make

Installer kannel
Dans le répertoire d’installation on tape :

# make install

2.3Configurations:
Le fichier de configuration peut être divisé en trois parties :
configurations de bearerbox,
configurations de smsbox
et configurations de wapbox.
La partie Bearerbox a un « groupe core» et tous les groupes de Centres SMS, alors que la
partie wapbox a seulement un groupe wapbox. Dans la partie smsbox il y a un groupe smsbox
et puis bon nombre de groupes sms-service et sendsms-user.
Configurations de bearerbox
Groupe core :

group = core
admin-port = 13000
admin-password = f00bar
status-password = sTat
admin-deny-ip = "*.*.*.*"
admin-allow-ip = "127.0.0.1;200.100.0.*"
smsbox-port = 13003
wapbox-port = 13004
box-deny-ip = "*.*.*.*"
box-allow-ip = "127.0.0.1;200.100.0.*"
wdp-interface-name = "*"
log-file = "kannel.log"
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 54- DUT 2 TELECOMS

log-level = 1
access-log = "kannel.access"
unified-prefix = "+358,00358,0;+,00"
white-list = "http://localhost/whitelist.txt"


Groupe SMSC :
Il permet de définir les SMSC que Kannel pourra utiliser.
group = smsc
smsc = http
system-type = kannel
smsc-username = tester
smsc-password = foobar
port = 13015
connect-allow-ip = "*.*.*.*"
send-url = http://localhost:13015/cgi-bin/sendsms


Configurations du wapbox

Il contient un seul groupe :wapbox

group = wapbox
bearerbox-host = localhost
log-file = "/var/log/wapbox.log"
log-level = 0
syslog-level = none



Configurations du smsbox

Groupe smsbox
Il définit la configuration de Kannel qui gère l’envoi et la réception de sms .
group = smsbox
bearerbox-host = localhost
sendsms-port = 13013
sendsms-chars = "0123456789+"
global-sender = 13013
log-file = "/var/log/kannel/smsbox.log"
log-level = 0
access-log = "/var/log/kannel/access.log"
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 55- DUT 2 TELECOMS

sendsms-url = /cgi-bin/sendsms


Groupe sendsms-user
Il permet de définir les utilisateurs pouvant utiliser l’envoi de SMS via le web. La configuration
se fait en entrant un nom et un mot de passe utilisateur.
group = sendsms-user
username = tester
password = foobar
max-messages = 3
concatenation = true


Groupe sms-service
Il permet de définir les services SMS à utiliser. Chaque service est identifié par un mot clé et
l’application qui se chargera de traiter les requêtes.
group = sms-service
keyword = jeux
post-url= "http://localhost/credit/jeux.php?sender=%p&text=%r"
catch-all = true
max-messages = 3
concaténation = true
Parmi es variables qui spécifient le type de traitement on peut citer :
post-url définit l’application http qui traitera la requête.
file donne le fichier local à retourner
text indique le texte à retourner comme réponse à la requête
exec permet de spécifier la commande shell à executer lorsque le mot clé est envoyé

Démarrage de la passerelle
Pour démarrer kannel il faut agir comme suit :
- Démarrer d’abord le bearbox:
/usr/local/gateway/gw/bearbox /etc/kannel.conf
- Démarrer ensuite le smsbox:
/usr/local/gateway/gw/smsbox /etc/kannel.conf

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 56- DUT 2 TELECOMS

-Et ci nécessaire démarrer le wapbox par :
/usr/local/gateway/gw/wapbox /etc/kannel.conf

3 3. . M Mi is se e e en n p pl la ac ce e d de e s se er rv vi ic ce e S SM MS S
Pour mettre en place un service SMS il faudra :
-ajouter un groupe sms-service :
group = sms-service
-définir un mot clé
keyword = motclé
-définir le type d’application associé
post-orl= ILLp:JJIocuIIosLJurI.pIp

Configuration d’un jeux SMS
Nous allons voir comment on peut configurer un jeux sms avec kannel .
#ajoutons un groupe sms-service :
group = sms-service
#définissons un mot clé
keyword = jeux
#définir le type d’application associé
post-url =“ http://localhost/credit/jeux.php?sender=%p&text=%r“
où :
jeux.php est le programme de traitement
sender et text sont des variables renseignées transmises au programme
%p représente le numéro de l’expéditeur du message
%r représente ce qui vient après le mot clé

Dans cette optique il est tout à fais facile de mettre en place tout type de service SMS que l’on
désire allant aux jeux jusqu’aux virement bancaire car kannel est capable de récupérer toutes
les composantes du messages.
Alors nous allons mettre en exécution le jeu configuré ci-dessus :
Il s’agit (probablement par la publicité) de demander l’actuel roi des arènes .Et pour favoriser
la participation de plusieurs joueurs, nous allons rendre plus facile la question en donnant des
indices.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 57- DUT 2 TELECOMS

Il s’agira ensuite d’éditer le fichier php qui permettra, lorsque les variables sender et text sont
renseignées de les mettre dans une base de donnée et d’envoyer une phrase comme : « votre
participation est prise en compte, bonne chance ! » ou bien « réponse enregistrée , rejouer
pour augmenter votre chance ! »
Le tirage au sort se fera à la fin du jeu ou périodiquement en choisissant au hasard un numéro
parmi ceux enregistrés dans la base de données.

Administration d’une machine par SMS
Nous avons eu à mettre en place un système qui permet de pouvoir démarrer des services sur
une machine ou bien d’exécuter une commande système .Le mécanisme est semblable à celui
du jeux SMS mais à la différence que les paramètres seront transmis au shell qui se chargera de
l’exécution .
Démarrage d’un service
La procédure est la suivante :
#ajoutons un groupe sms-service :
group = sms-service
#définissons un mot clé
keyword = service
#définir le type d’application associé
exec = service %s %s
où :
service est la commande service
le premier %s représente la première chaîne de caractère après le mot clé
le second %s représente la seconde chaîne après le mot clé
Ainsi lorsqu’on envoie à partir d’un mobile : service ldap restart le système exécutera la
même commande.
NB : Pour éviter de rendre vulnérable le système, nous allons réserver l’accès à ce service qu’a
un seul utilisateur(l’administrateur) en mettant sont numéro seul dans white-list
#réservons aux administrateurs l’accès à ce service
white-liste = "http://localhost/list.txt"
Evidemment dans list.txt il y a les numéro de ceux qui peuvent utiliser le service.

4 4. . M Mi is se e e en n p pl la ac ce e d de e s se er rv vi ic ce e W WA AP P
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 58- DUT 2 TELECOMS

Le wap push
La configuration du Wap Push se fait comme suit

• Ajout d’un groupe Ppg (Push Proxy Gateway ) dans Kannel.conf

# PPG CORE SETUP, for defining the push request interface
group = ppg
ppg-url = /cgi-bin/sendsms
ppg-port = 8080
concurrent-pushes = 100
users = 1024
trusted-pi = true
#ppg-allow-ip = 127.0.0.1
ppg-allow-ip = "*.*.*.*"
service-name = wap
default-smsc = http

• Ajout d’un groupe d’utilisateurs Wap-push
group = wap-push-user
wap-push-user = baba
ppg-username = laye
ppg-password = passer
allow-ip = 62.254.217.163

• Démarrer le bearerbox et le wapbox
bearerbox /etc./kannel.conf
wapbox /etc./kanel.conf

Le contenu du push se présente sous forme de document xml et se présente comme suit :
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE pap PUBLIC "-//WAPFORUM//DTD PAP//EN"
"http://www.wapforum.org/DTD/pap_1.0.dtd">
<pap>
<push-message push-id="9fjeo39jf084@pi.com">
<address address-
value="WAPPUSH=+2214870830/TYPE=PLMN@ppg.carrier.com"/>
</push-message>
</pap>
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 59- DUT 2 TELECOMS


Ainsi les messages push pourront être envoyés via un navigateur web,en
s’authentifiantd’abord, puis en entrant le numéro de téléphone du destinataire et le contenu du
message push ou en tapant une commande shell selon la syntaxe suivante :

test/test_ppg -q http://ppg-host-name:ppg-port?username=ppg-
username’&’
password=ppg-password [content_file] [control_file]


exemple:
test/test_ppg -q http://127.0.0.1:8080?username=laye’&’
password=passer /usr/local/gateway/gw/test/test_ppg.txt /etc/kannel.conf




Wap pull

o Les OTA settings
La configuration du wap pull se fait en configurant simplement le groupe wapbox.
La configuration des mobiles pourra se faire automatiquement en envoyant par SMS les
paramètres nécessaires à la configuration du mobile ou en les entrant manuellement.
Un message contenant les paramètre de configuration Wap d’un terminal est appelé OTA
(Over- the -Air) le langage utilisé est le XML .
Un groupe portant le nom de ota-settings devra au préalable être ajouté dans le fichier de
configuration de kannel :

group = ota-setting
location = http://wap.company.com
service = "Our company’s WAP site"
ipaddress = 10.11.12.13
phonenumber = 013456789
bearer = data
calltype = analog
connection = cont
pppsecurity = off
authentication = normal
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 60- DUT 2 TELECOMS

login = wapusr
secret = thepasswd

Le fichier contenant les configurations se présente ainsi :
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE CHARACTERISTIC-LIST SYSTEM "file://gw/settings.dtd">
<CHARACTERISTIC-LIST>
<CHARACTERISTIC TYPE="ADDRESS">
<PARM NAME="BEARER" VALUE="GSM/CSD"/>
<PARM NAME="PROXY" VALUE="10.11.12.13"/>
<PARM NAME="PORT" VALUE="9201"/>
<PARM NAME="CSD_DIALSTRING" VALUE="+12345678"/>
<PARM NAME="PPP_AUTHTYPE" VALUE="PAP"/>
<PARM NAME="PPP_AUTHNAME" VALUE="yourusername"/>
<PARM NAME="PPP_AUTHSECRET" VALUE="yourauthsecret"/>
<PARM NAME="CSD_CALLTYPE" VALUE="ISDN"/>
<PARM NAME="CSD_CALLSPEED" VALUE="9600"/>
</CHARACTERISTIC>
<CHARACTERISTIC TYPE="URL"
VALUE="http://wap.company.com/"/>
<CHARACTERISTIC TYPE="NAME">
<PARM NAME="NAME" VALUE="Your WAP Company"/>
</CHARACTERISTIC>
</CHARACTERISTIC-LIST>

On pourra donc envoyer les paramètres de configuration à un mobile en tapant dans un URL :
http://smsbox.host.name:13013/cgi-bin/sendota?
username=foo&password=bar&to=0123456&
text=MyURLEncodedXMLdocument&type=settings

• Le site wap
La création d’un site wap est semblable à celle d’un site web seulement les pages seront écrites
en WML au lieu de HTML.
Exemple de page en WML :
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE wml PUBLIC "-//WAPFORUM//DTD WML 1.1//EN"
"http://www.wapforum.org/DTD/wml_1.1.xml">
<wml>
<card id="main" title="Hello, world" newcontext="true">
<p>Bienvenue sur le site wap de RTN.</p>
</card>
</wml>
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 61- DUT 2 TELECOMS


Pour prévisualiser les pages wap on peut utiliser un émulateur wap comme Deck-it :

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 62- DUT 2 TELECOMS






Partie II :



L LA A T TE EC CH HN NO OL LO OG GI IE E D DU U S ST TR RE EA AM MI IN NG G










Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 63- DUT 2 TELECOMS




I I. . L LE ES S D DE EU UX X M ME ET TH HO OD DE ES S D DE E S ST TR RE EA AM MI IN NG G
1 1. . S St tr re ea am mi in ng g s st ta at ti iq qu ue e ( (o ou u p ps se eu ud do o- -s st tr re ea am mi in ng g) )
• Il s’effectue à partir d’un serveur web « standard » et utilise les protocoles HTTP et
FTP basés sur TCP. Il ne nécessite donc pas de serveur spécialisé.
• Il consiste à lire progressivement le fichier multimédia pendant son téléchargement.
Après un temps de latence nécessaire au chargement des premières secondes, celles-ci
sont lues tandis que la suite du fichier se charge. Le fichier est donc simplement
proposé au téléchargement, de la même manière que tout autre type de fichier, et c'est le
navigateur ou client (lecteur multimédia) qui se charge d'effectuer le streaming. La
copie du fichier téléchargé est détruite par le navigateur à la fin du traitement.
• Il permet de délivrer tout type de médias mais préalablement préenregistrés : il ne peut
pas transmettre de flux en temps réel.
• Les paquets perdus sont retransmis jusqu'à ce qu'ils soient reçus.
• Il ne peut pas utiliser les modes de fonctionnement en broadcast ou multicast
• Il ne peut pas sauter un passage de la vidéo sans télécharger tout le début.
• Il n’est pas arrêté par les Nat ou par les FireWall.
• Il ne s’adapte pas à la qualité de connexion de l'utilisateur. Il devient ainsi souvent
nécessaire de proposer sur le serveur plusieurs fichiers encodés en plusieurs qualités
(avec des résolutions différentes) afin de permettre à l'utilisateur de choisir en fonction
des capacités de sa connexion.
2 2. . S St tr re ea am mi in ng g d dy yn na am mi iq qu ue e ( (o ou u « « v vr ra ai i » » s st tr re ea am mi in ng g) )
• Il nécessite un serveur spécialisé, appelé serveur de streaming, et utilise le protocoles
RTP / RTCP sur UDP pour diffuser le contenu.
• Il n'est pas nécessaire de télécharger l'ensemble du fichier. Le serveur n'envoie à
l'internaute que les données dont il a besoin, qui sont automatiquement effacées après
lecture.
• Ce streaming est le seul capable de transmettre du contenu en temps réel. Il convient
également pour la diffusion de médias préenregistrés.
• C’est le support des modes broadcast et multicast (un seul flux pour plusieurs clients).
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 64- DUT 2 TELECOMS

• Il n'utilise jamais plus de bande passante que nécessaire.
• Il autorise un accès aléatoire pour les vidéos préenregistrées.
• Il ne laisse pas de copie du média sur le disque dur du client.
• La vidéo est coupée si le flux de données est supérieur à la bande passante disponible.
• Les transmissions peuvent être affectées par des pertes de données.
• Il peut être bloqué par certains NAT ou FireWall.
II L LE ES S D DI IF FF FE ER RE EN NT TE ES S E ET TA AP PE ES S D DU U S ST TR RE EA AM MI IN NG G
Le streaming est le traitement appliqué à un flux de données en temps réel transitant sur le
serveur ou à un montage vidéo ou à un fichier audio installés sur le serveur. Il procède en
plusieurs étapes :
1 1. . E En nc co od da ag ge e
Afin de réduire le nombre de paquets de données à transmettre (et donc économiser la bande
passante nécessaire) et permettre leur lecture en temps réel, les fichiers multimédias doivent
être compressés dans un format de streaming du serveur : c'est l'encodage.
Cela suppose deux opérations : la compression à l’aide d’un codec et le multiplexage dans un
conteneur (muxeur).
1.1 Compression avec un codec
Un codec (pour "COmpression/DECompression") est un algorithme de compression utilisé
pour réduire la taille d'un flux ou d’un fichier (audio ou vidéo). Il génère un format de
compression spécifique. Il y a des codecs audio et des codecs vidéo.
MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4, Vorbis, DivX, (etc.) sont des codecs.
Il existe de nombreux formats de compression.
On distingue deux types de compression :
• La compression sans perte
La compression sans perte se base sur la fréquence d'apparition de mots binaires dans le
flux binaire représentant une image ou une source audio. Elle réduit la quantité
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 65- DUT 2 TELECOMS

d'information à transmettre aux clients en comptabilisant le nombre de fois qu'apparaît
continuellement chacun des mots binaires les plus fréquemment rencontrés.
• La compression avec perte
La compression avec perte, quand à elle, réduit la quantité d'information à transmettre
en dégradant sensiblement les données tout en conservant l'information la plus
pertinente du média. Les limites des perceptions auditives et visuelles humaines aidant,
ces formats de compression permettent d'obtenir des ratios avoisinant le 1/10 tout en
conservant une qualité visuelle ou auditive.
1.2 Multiplexage dans un conteneur
Le multiplexage consiste à encapsuler (empaqueter) ensemble les différents flux requis dans un
même fichier (conteneur) avant que celui-ci ne soit diffusé sur le réseau.
Un conteneur (ou muxeur) contient donc un ou plusieurs flux déjà encodés à l'aide de codecs,
mais aussi d’autres informations qui définissent comment lire les données en indiquant le nom
du codec nécessaire au décodage des flux audio et vidéo. Généralement, il y a un flux vidéo et
un flux audio. Les formats conteneur les plus avancés sont capables de gérer de l'audio, de la
vidéo, des sous-titres, des chapitres et des métadonnées (ou tags) et de façon synchronisée pour
que les différents flux soient bien lus en même temps.
WAV, AIFF (etc.) sont des conteneurs audio (flux audio seulement).
AVI, OGG, MOV, ASF, MP4 (etc.) sont des conteneurs vidéo (flux audio et
vidéo).
Les flux contenus peuvent être encodés à l'aide de codecs différents. Attention, tout codec n’est
pas compatible avec tout conteneur.
Ainsi, un fichier AVI peut contenir du divx avec du mp3, ou wma, ou du mpeg, par exemple.
L'extension du fichier donne ainsi le type du conteneur des flux présents dans le fichier et les
possibilités offertes à la lecture.
2 2. . D Di if ff fu us si io on n d de es s d do on nn né ée es s s su ur r l le e r ré és se ea au u - - B Bu uf ff fe er ri in ng g
Le fichier audio ou vidéo (le conteneur) est ensuite placé sur le serveur qui, à chaque requête
d'un internaute, duplique le fichier demandé et le délivre sous la forme d'un flux continu de
données (petits paquets de données marqués temporellement afin d’être réordonnancés de
manière cohérente par le client).
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 66- DUT 2 TELECOMS

C'est le serveur de streaming qui se charge de faire correspondre une URL ("Mediafile") à un
flux temps-réel (direct) ou à un fichier préenregistré (différé):
[protocole]://[hôte]/[chemin de fichier ou d'encodeur]
Par exemple:
rtsp://www.rtn.sn/encoder/stream_1
pnm://www.rtn.sn/medialib/fichier_a
mms://www.rtn.sn/medialib/fichier_b
Protocoles : rtsp (protocole de l'IETF, voir-ci dessous), pnm (Real Media), mms (Microsoft)
Remarque : Le métafichier SMIL, suffixe .smil ou .smi, est un type spécial de métafichier.
Techniquement parlant ce n'est pas un métafichier, mais son but est similaire. Le fichier smil
permet de combinaison et l'intégration de différents contenus multimédias diversifiés (images,
sons, textes, vidéo, animations, flux de texte) au sein d'une page Web en les synchronisant afin
de permettre la création de présentations multimédias.
Plutôt que d'incruster un lien de ce type dans un document HTML, on préfère utiliser un
metafile qui n'est autre qu'une référence (pointeur) vers un mediafile. La forme la plus simple
de metafile est un fichier texte contenant un URL de la forme ci-dessus.

A cause des fluctuations réseaux, des différents parcours empruntés par les paquets et des
variations de la bande passante, les paquets n'arrivent pas toujours dans le bon ordre. Les
paquets sont donc regroupés et agencés dans le bon ordre dans une mémoire tampon (ou
buffer) créée par le lecteur média de l'ordinateur de l'utilisateur. Au bout de quelques secondes,
une fois que le buffer de réception possède assez d'informations, la lecture du flux commence
et les images ou le son sont retransmis. La mémoire tampon a donc pour rôle de fluidifier le
flux. Si la connexion réseau est mauvaise, l'arrivé des paquets sera ralentie. Lorsque le buffer
de réception est vide, la lecture s'arrête et reprendra lorsqu'elle possèdera assez de données pour
continuer. L'image est alors figée.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 67- DUT 2 TELECOMS

3 3. .L Le ec ct tu ur re e d du u m mé éd di ia a
Les différentes opérations permettant la lecture du média sont assurées par le lecteur
multimédia de l’utilisateur. Tout lecteur est libre (gratuit) et multiplateforme. Il dispose de
plusieurs codecs à sa disposition.
• Démultiplexage
Le conteneur est tout d’abord démuxé (c’est le démultiplexage) : les différents flux
audio et vidéo sont séparés et sauvegardés dans des fichiers différents.
• Décompression
Chacun de ces flux sont ensuite décodés (décompressés) en temps réel avec les mêmes
codecs que ceux utilisés pour compresser ces flux. Le lecteur multimédia peut être
amené à devoir télécharger le codec nécessaire (sous forme de plug-in) si celui-ci n’est
pas présent dans l’environnement et s’il est autorisé à le faire (le codec requis peut être
« propriétaire » et donc payant …). Ces flux sont alors restitués avec le maximum de
qualité possible à l’utilisateur. Dans la plupart des cas, la compression est asymétrique :
la compression (en fonction de la qualité que l'on souhaite avoir) sera plus longue et la
décompression assez rapide pour permettre une lecture presque instantanée du flux.
I II II I T TE EC CH HN NO OL LO OG GI IE ES S U UT TI IL LI IS SE EE ES S P PO OU UR R L LE E S ST TR RE EA AM MI IN NG G
Les technologies utilisées pour encoder les données en streaming et les lire :
1 1. .R Re ea al l N Ne et tw wo or rk ks s
• Conteneurs : .rm et .ra, .rma (audio)
• Lecteur (de ces fichiers) : Real Player (téléchargeable gratuitement)
• Site : http://www.real.com/ ou http://www.realnetworks.com/products
• Serveur : Helix Server
• Encodeur : Real Producer (Helix Producer)
• Environnement : multi plateformes. Version de son Player pour les plateformes PC,
MAC et Linux.
• Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) - RTP et RTSP
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 68- DUT 2 TELECOMS

2 2. . M Mi ic cr ro os so of ft t e et t W Wi in nd do ow ws s M Me ed di ia a P Pl la ay ye er r
• Conteneurs : .asf, wmv et .wma (audio)
• Lecteur: Windows Media Player (et VLC Media player ?)
• Site : http://www.microsoft.com/windows/windowsmedia/fr
• Serveur : Windows Media Services
• Encodeur : Windows Media Encoder
• Environnement : version adaptée à la plupart des ordinateurs : PC, MAC, ordinateurs de
poche et Stations de travail, ainsi que sur Pocket Phone.
• Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) - RTP et RTSP
3 3. . A Ap pp pl le e e et t Q Qu ui ic ck kt ti im me e
• Conteneur : .mov, .avi, .mpeg
• Lecteur : Quicktime Player (téléchargeable gratuitement)
• Site : http://www.quicktime.com/
• Serveur : Darwing Streaming Server
• Encodeur : QuickTime Pro
• Environnement : version PC et MAC
• Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) - RTP et RTSP
4 4. . F Fo or rm ma at t m mp pe eg g4 4
Ce format, normalisé (comme l’est le MPEG1 ou le MPEG2) et lisible par la plupart
des lecteurs du marché, est en passe de devenir un format majeur. Malheureusement
il n’est que très peu, pour l’instant, utilisé dans la pratique sur les sites web. Le seul
encodeur grand public qui permet de réaliser des fichiers Mpeg4 est le Quicktime
Player en version Pro.
• Conteneur : .mp4
• Ce format est lisible par les 3 lecteurs multimédias (Quicktime player, Real One Player
et Windows Média Player)..
• Le plugins « Envivio » doit être ajouté au lecteur pour rendre lisible le fichier. Il est
téléchargeable gratuitement depuis le site : http://www.envivio.com/
• Environnement : multi plateformes
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 69- DUT 2 TELECOMS

5 5. .D De es s s so ol lu ut ti io on ns s a al lt te er rn na at ti iv ve es s
• VideoLAN
(GNU Open source) Logiciel libre, il intègre de très nombreux codecs (il exclue les
codecs "propriétaires", c'est à dire payants).
o Lecteur : VLC media player (téléchargeable gratuitement)
o Site : http://www.videolan.org/)
• Cisco IP/TV
I IV V L LE ES S P PR RO OT TO OC CO OL LE ES S
La transmission de données en temps réel demande de bons débits réseaux. Il est plus facile de
compenser de la perte de données que de compenser de longs délais dans la réception de
données. Ce type d'accès est très différent de celui à un simple fichier statique où la chose la
plus importante est que chaque paquet de données arrive à destination.

TCP (Transmission Control Protocol) est un protocole de transport « fiable », orienté
connexion, fournit un flux d'octets fiable assurant l'arrivée des données sans altérations et dans
l'ordre, avec retransmission en cas de perte, et élimination des données dupliquées. Il gère aussi
les données « urgentes » qui doivent être traitées dans le désordre (même si techniquement,
elles ne sont pas émises hors bande). TCP essaie de délivrer toutes les données correctement et
en séquence. C'est son but et son principal avantage sur UDP, même si ça peut être un
désavantage pour des applications de transfert ou de routage de flux en temps-réel, avec des
taux de perte élevées au niveau de la couche réseau. FTP (transfert de fichiers) et HTTP (web),
protocoles applicatifs, sont basés sur TCP/IP.

UDP (User Datagram Protocol) est un protocole de transport simple, sans connexion,
permettant un débit optimal mais « non fiable » : UDP ne vérifie pas que les paquets sont
arrivés à destination, et ne garantit pas leur arrivée dans l'ordre. Si une application a besoin de
ces garanties, elle doit les assurer elle-même, ou bien utiliser TCP. UDP est généralement
utilisé par des applications de diffusion multimédia (audio et vidéo, etc.) pour lesquelles le
temps requis par TCP pour gérer les retransmissions et l'ordonnancement des paquets n'est pas
disponible.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 70- DUT 2 TELECOMS


RTP (Real Time Protocol), est un protocole fonctionnant avec UDP ou TCP, spécialisé dans le
transport de données possédant des contraintes temps réel. Il permet la diffusion de manière
synchrone des flux temps réel transportés mais n'inclue pas le contrôle de la qualité de la
communication. RTP reconstitue l’ordre des paquets, synchronise les média, détecte la perte de
paquets.

RTCP est chargé de la partie contrôle du flux de la connexion temps réel avec le client. Il est
souvent adjoint à l'usage du protocole RTP pour assurer une dynamique face aux problèmes de
congestion éventuelle.

RTSP (Real Time Streaming Protocol) est un protocole de communication spécifique au
streaming. Il permet de contrôler la diffusion du contenu et permet ainsi d’améliorer les
performances de RTP.
Celui-ci est un « canal de retour » (ou « feedback ») qui peut informer l'émetteur sur les
propriétés temps-réel du canal, l'état du tampon du récepteur, ainsi que demander des
changements de compression/débit pour les applications multimédia par exemple. Par
l'intermédiaire du protocole RTSP, le client est libre d'arrêter le flux provenant du serveur
(mode pause) ou d'accéder directement à une partie avancée du média sans avoir à télécharger
la partie passée (mode avance rapide). Il propose également au client la possibilité de négocier
certaines options avec le serveur comme par exemple le type de protocole de transport à utiliser
(UDP ou TCP).
Pour la diffusion en masse cependant (flux en direct, radiodiffusé ou via satellite), cette voie de
retour n'est généralement pas utilisée, mais le contenu est transmis plusieurs fois en parallèle
avec un décalage temporel suffisant pour pallier les interruptions temporaires de qualité de
réception, mais n'excédent pas les limites des tampons des récepteurs (normalement pas plus
d'une quinzaine de secondes d'écart). Le récepteur peut alors reconstituer et réordonner la
séquence complète afin d'obtenir un flux continu sans perte.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 71- DUT 2 TELECOMS

V V S St tr re ea am mi in ng g u un ni ic ca as st t e et t s st tr re ea am mi in ng g m mu ul lt ti ic ca as st t
Un flux de streaming peut être diffusé de deux façons : individuelle ou multiple.
1 1. . S St tr re ea am mi in ng g u un ni ic ca as st t
(Diffusion individuelle)
Connexion de point à point entre le serveur streaming et l'utilisateur.
Le client contacte le serveur de streaming grâce au protocole RTSP. En réponse à cette requête,
le serveur retourne via RTSP une description de la session de streaming qu’il va ouvrir. Une
session de streaming est composée d’un ou plusieurs flux (stream), par exemple audio ou
vidéo. Le serveur informe le client du nombre de flux. Il donne aussi des informations
décrivant les flux comme le type du média et le codec de compression. Les flux sont quant à
eux diffusés séparément via le protocole RTP.
Cette méthode demande beaucoup de ressources (bande passante), car il faut allouer un flux
unique par utilisateur. Mais elle permet une grande souplesse à l’utilisateur (celui-ci peut
choisir le débit qui convient à son infrastructure.).
2 2. .S St tr re ea am mi in ng g m mu ul lt ti ic ca as st t
(Diffusion multiple)
Connexion de point à multipoints entre le serveur et les différents utilisateurs.
Le serveur de vidéo envoie ici une seule copie de chaque flux qui est ensuite distribuée par un
routeur multi diffusion à plusieurs utilisateurs, ce qui permet de réduire considérablement le
trafic lors d’une diffusion pour de nombreux clients. Cela nécessite l'utilisation de dispositifs
permettant la distribution en multicast. L'utilisateur quant à lui ne peut pas piloter le flux
puisqu'il est partagé avec plusieurs utilisateurs. Le multicast est typiquement utilisé pour la
diffusion en live ou le multi conférence.
Une diffusion multicast est annoncée par un ’’ficher SDP’’ (Session Description Protocol) qui
est téléchargé à partir d’un serveur web classique (Apache, IIS,...). Ce fichier contient les
informations nécessaires pour recevoir le flux multicast, adresse IP du serveur, numéro du port
et les informations de description des flux (même informations que celles envoyées par RTSP
dans le cas d’une diffusion unicast).
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 72- DUT 2 TELECOMS

Actuellement, tous les routeurs ne supportent pas le multicast. Afin de permettre aux clients
situés derrière ces routeurs d’accéder aux données multicast, il est possible d’installer un
serveur de streaming qui va agir comme une passerelle entre multicast et unicast. Ce serveur est
connecté aux flux multicast et sert aux clients qui se connectent à lui sous la forme de flux
unicast en utilisant RTP et RTSP. Cette opération s’effectue en temps réel, ce qui permet de
retransmettre aussi bien des vidéos préenregistrées que des images en direct.
V VI I F FO OR RM MA AT TS S D DE E F FI IC CH HI IE ER RS S, , I IN NC CR RU US ST TA AT TI IO ON N E EN N H HT TM ML L

1 1. . S St tr re ea am mi in ng g U UR RL Ls s e et t m me et ta af fi il le es s
On parle de stream lorsqu'un flux audio/vidéo est lu sur une interface d'acquisition et non plus
sur un disque. Il n'y a plus de notion de début et de fin d'enregistrement, la référence de temps
est le temp-réel. Le media diffusé est celui présent sur l'interface, moyennant un retard
constant.
La différence fondamentale est qu'on ne peut, bien entendu plus télécharger le media dans son
intégralité avant de le jouer. Le player doit donc paralléliser la réception des données et leur
restitution. Cette capacité est aussi mise en oeuvre pour jouer des media de longue durée (une
bande annonce, un titre musical) préalablement enregistrés sur disque. On parle alors de lecture
anticipée. On dira aussi qu'on "stream" un fichier.
Il existe deux manières de "streamer" un fichier. La première est d'utiliser un streaming Server
qui met en oeuvre un protocole spécifique au temps-réel (RTSP de l'IETF, MMS de Microsoft,
PNM de RealMedia). La seconde est d'utiliser un simple serveur HTTP. Dans ce dernier cas,
ne reste du concept de streaming que la lecture anticipée.
Cette substitution d'un flux temps-réel à un fichier (les Unixiens peuvent penser aux pipes)
appelle un moyen de l'adresser de façon uniforme: un URL de flux. C'est le streaming server
qui se charge de faire correspondre un URL soit à un flux temps-réel (direct) soit à un fichier
pré-enregistré (différé):
[protocole]://[hôte]/[chemin de fichier ou d'encodeur]
par exemple:
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 73- DUT 2 TELECOMS

rtsp://host.media.com/encoder/stream_1
pnm://host.media.com/medialib/fichier_a
mms://host.media.com/medialib/fichier_b
Plutôt que d'incruster un lien de ce type dans un document HTML, on préfère utiliser une
metafile qui n'est autre qu'une référence (pointeur) vers une mediafile. La forme la plus simple
de metafile est un fichier texte contenant un URL de la forme ci-dessus.
Les fichiers d'extension .ram ou .rpm de RealMedia sont des metafiles qui pointent sur une
mediafile d'extension .ra (audio) ou .rm (audio/vidéo), ces dernières pouvant être streamées ou
non. De même, un fichier Quicktime (.mov ou .qt) ou movie peut contenir l'adresse d'un autre
media. Elle est alors appelée référence movie. La table suivante tente de résumer les types de
media-file et meta-file avec leurs extension de fichier et type MIME pour chaque plate-forme.

Extension Type MIME
Media
file
Meta
file
Commentaire
.ra audio/x-pn-realaudio mediafile (audio)
.rm audio/x-pn-realaudio mediafile (audio & vidéo)
.ram audio/x-pn-realaudio
meta-file pour .ra ou .rm
(helper)
RealPlayer
.rpm
audio/x-pn-realaudio-
plugin

meta-file pour .ra ou .rm
(plugin)
.mov .qt vidéo/quicktime format générique binaire
.rtsp .rts application/x-rtsp meta-file ascii
Quicktime
.avi .vfw
video/avi
video/x-msvideo
video/msvideo
mediafile au format AVI
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 74- DUT 2 TELECOMS

.mpeg,
.mpg,
.mpa,
.mpm,
.mpv, .m1s,
.m1v,.m1a,
.m64,.m75,
.m15,.mp2,
video/mpeg,
video/x-mpeg,
audio/mpeg,
audio/xmpeg
mediafile au format MPEG
.wma video/x-ms-asf mediafile (audio)
.wmv video/x-ms-asf mediafile (audio & video)
.asf video/x-ms-asf
mediafile (audio & video,
3rd party codecs)
.wax video/x-ms-asf metafile pour .wma
.wvx video/x-ms-asf metafile pour .wmv
MediaPlayer
.asx video/x-ms-asf metafile pour .asf


1.1 Avantage des meta-files
L'intérêt d'utiliser une meta-file au lieu d'un lien direct sur le stream est de se ramener dans
l'espace HTTP.
En effet, la meta-file est toujours accédée via HTTP alors que le stream l'est via un protocole
temps-réel, souvent inconnu du navigateur, comme le montrent les exemples suivants:
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 75- DUT 2 TELECOMS

a. Exemples 1: URL sur un stream
RealAudio
Ce lien pointe sur un stream RealAudio:
pnm://son.radio-france.fr/chaines/france-info/flash/flash16.ra
Quicktime
Ce lien pointe sur un stream Quicktime:
rtsp://a549.q.kamai.net/3/549/191/.../qarnorthanchor_300.mov
b. Exemples 2: URL sur une meta-file
RealAudio (.ram)
Ce lien pointe sur un fichier .ram qui contient le texte suivant:
pnm://son.radio-france.fr/chaines/france-info/flash/flash16.ra
RealAudio (.rpm)
Celui-ci pointe sur un fichier .rpm qui contient le texte suivant (voir Note 1):
pnm://son.radio-france.fr/chaines/france-info/flash/flash16.ra
Quicktime (.mov)
Ce lien pointe sur un fichier .mov qui contient le texte suivant:
rtsp://a549.q.kamai.net/3/549/191/.../qarnorthanchor_300.mov
1 1. .2 2 Q Qu ue e s se e p pa as ss se e- -t t- -i il l l lo or rs sq qu u' 'o on n c cl li iq qu ue e s su ur r l l' 'U UR RL L d d' 'u un n s st tr re ea am m? ?
Votre navigateur cherche un binding de protocole dans le système pour traiter les protocoles
PNM ou RTSP.
Il ne le trouve pas parce que ce binding n'a pas été créé.
Vous pouvez le créer en allant dans vos Préférences ou Propriétés Internet, section «Helpers»,
«Utilitaires» ou «Protocoles», créez une nouvelle association pour le protocole PNM ou RTSP
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 76- DUT 2 TELECOMS

et sélectionnez l'application RealPlayer ou QuicktimePlayer respectivement (exemple
MacOS9). Cliquez à nouveau sur le lien: l'application externe démarre.
Un lien direct sur un stream dépend de la bonne configuration des bindings
protocole/application sur lesquels on ne peut pas se reposer.
1 1. .3 3 Q Qu ue e s se e p pa as ss se e- -t t- -i il l l lo or rs sq qu u' 'o on n c cl li iq qu ue e s su ur r l l' 'U UR RL L d d' 'u un ne e m me et ta a- -f fi il le e? ?
Votre navigateur cherche d'abord un binding de type dans ses plugins.
RealAudio a installé le binding .rpm audio/x-pn-realaudio-plugin => RealAudio
plugin.
QuickTime a installé le binding .mov video/quicktime => QuickTime plugin.
Dans les exemples 2.2 et 2.3, le stream est pris en charge par le plugin.
Votre navigateur cherche ensuite un binding de type dans le système.
RealAudio a installé le binding .ram audio/x-pn-realaudio => RealAudio player
Dans l'exemple 2.1, le stream est pris en charge par l'application externe.
Un lien indirect, via une metafile, sur un stream dépend de la bonne configuration des bindings
type/application du système et du navigateur, en général fiables.
Note 1: Dans l'exemple 2.2, le résultat graphique est inapproprié car le plugin n'a pas reçu de
paramètres. Pour cela, il faut utiliser EMBED ou OBJECT, ce que fait cette page.
Note 2: QuickTime ne définit pas de type MIME pour activer l'application externe, ceci passe
par un argument le plugin. Pour cela, il faut utiliser EMBED ou OBJECT, ce que nous allons
aborder.
2 2. . I In nc cr ru us st ta at ti io on n p pa ar r < <E EM MB BE ED D> > o ou u < <O OB BJ JE EC CT T> >
La directive <EMBED> (dépréciée) ou <OBJECT> permet, à volonté, soit d'incruster le lecteur
dans le document graphique, soit de diriger le stream vers le lecteur externe.
Ce choix est affaire de goût, cependant nous pensons que le lecteur externe est en général une
solution plus sûre parce qu'il s'exécute dans sa propre partition mémoire et ne risque pas
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 77- DUT 2 TELECOMS

d'entraîner le navigateur dans une erreur de programme. Ceci n'étant pas un cours de HTML,
nous nous contenterons de diriger vers les documentations des constructeurs:
Embedding QuickTime for Web Delivery:
http://docs.info.apple.com/article.html?artnum=61011
RealAudio Web Page Embedding:

http://service.real.com/help/library/guides/productionguidepreview/HTML/htmfiles/embed.htm
Ce qui nous intéresse ici sont le respect des standards et l'inter-opérabilité.
La directive <EMBED> est une extension Netscape et n'a jamais fait partie de la DTD HTML.
<OBJECT> doit la remplacer. A la différence de <EMBED>, pour laquelle </EMBED> est
superflu, <OBJECT> est un crochet et doit être fermée par </OBJECT>.
Voici un code inapproprié mais universellement rencontré:
<EMBED SRC="play_now.mov"
WIDTH="70" HEIGHT="20"
CONTROLLER="false"
AUTOPLAY="false"
CACHE="false">
LOOP="false"
</EMBED>
Voici un code correct équivalent:
<OBJECT DATA="play_now.mov"
WIDTH="70" HEIGHT="20">
<PARAM name="CONTROLLER" value="false">
<PARAM name="AUTOPLAY" value="false">
<PARAM name="CACHE" value="false">
<PARAM name="LOOP" value="false">
</OBJECT>
Ceci est-il compris par tout navigateur sur tout plate-forme? Non.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 78- DUT 2 TELECOMS

À notre connaissance, ceci est à la fois conforme aux recommandations du W3C et accepté par
les navigateurs supportant l'architecture de plug-ins introduite par Netscape. C'est-à-dire
quasiment tous, sauf Windows Internet Explorer 5.5 SP2 and 6.0 et au-delà (voir
http://developer.apple.com/quicktime/compatibility.html).
En effet, Windows Internet Explorer ne supportera plus les plugins. Mais il existe un contrôle
ActiveX QuickTime fourni par Apple. Pour charger ce contrôle ActiveX, il faut inclure le
<OBJECT> du plugin (pour les autres navigateurs) à l'intérieur d'un <OBJECT> ActiveX (pour
Windows Explorer 5.5 et au-delà).
<OBJECT CLASSID="clsid:02BF25D5-8C17-4B23-BC80-D3488ABDDC6B"
CODEBASE="http://www.apple.com/qtactivex/qtplugin.cab"
WIDTH="70" HEIGHT="20">
<PARAM name="SRC" value="play_now.mov">
<PARAM name="CONTROLLER" value="false">
<PARAM name="AUTOPLAY" value="false">
<PARAM name="CACHE" value="false">
<PARAM name="LOOP" value="false">
<OBJECT DATA="play_now.mov"
WIDTH="70" HEIGHT="20">
<PARAM name="CONTROLLER" value="false">
<PARAM name="AUTOPLAY" value="false">
<PARAM name="CACHE" value="false">
<PARAM name="LOOP" value="false">
</OBJECT>
</OBJECT>
Remarque: Ce code provoque le chargement automatique du contrôle ActiveX mais ne
dispense pas de l'installation par l'utilisateur de Quicktime for Windows.
En principe, le code ci-dessus est universel vis-à-vis du système et du navigateur.
Il nous reste à le finaliser pour choisir l'ouverture dans le player externe ou dans le plugin. Pour
cela, nous ajoutons:
<PARAM name="HREF" value="fishcam.mov">
<PARAM name="TARGET" value="QuickTimePlayer">
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 79- DUT 2 TELECOMS

ce qui, en nous référant à la documentation Quicktime, ouvre notre movie dans l'application
externe QuickTimePlayer; ou bien:
<PARAM name="HREF" value="fishcam_window.html">
<PARAM name="TARGET" value="_blank">
ce qui instruit le plugin d'ouvrir un fichier HTML dans une nouvelle fenêtre du navigateur,
fichier HTML qui à son tour incrustera notre movie (étape superflue, un simple lien sur ce
fichier HTML aurait suffit, mais nous avons voulu rapprocher les deux appels au plugin dans le
même document en profitant de l'universalité de l'argument HREF).
V VI II I Q QU UE EL LQ QU UE ES S R RE EA AL LI IS SA AT TI IO ON NS S
1 1. . R RT TN N w we eb b- -r ra ad di io o
Nous avons choisi de faire la configuration dans deux systèmes différents. En effet, nous
avons configuré le serveur de diffusion (SHOUTCAST) sur une machine linux (FEDORA
CORE 3) et le seurveur d’encodage sur une machine Windows (Windows XP).
Etape 1 : Installation de Shoutcast sur Linux
SHOUTcast, de Nullsoft, est un système de diffusion d’audio en continu ("le Streaming") pour
les plates-formes Windows et Unix. Il permet à quiconque dispose d'un logiciel audio comme
Winamp et d’une connexion Internet, de diffuser du son de façon continue sur le Net.
Tout d'abord, il va nous falloir le télécharger. La version qui nous intéresse dans ce cas est :
SHOUTcast Linux server (glibc) v1.9.5. Pour cela récupérons le fichier shoutcast-1-9-5-linux-
glibc6.tar.gz par un wget par exemple :

Puis, faisons un tar -xvzf pour le décompresser :

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 80- DUT 2 TELECOMS

Ensuite, un petit "cd shoutcast-1-9-5-linux-glibc6" pour aller dans le répertoire nouvellement
décompressé. Un "ls" nous montre que le répertoire contient uniquement trois fichiers : un
readme.txt, le fichier de config sc_serv.conf, et l'exécutable sc_serv déjà compilé.
Etape 2 : Configuration de Shoutcast Linux / sc_serv.conf
Ouvrons le fichier de configuration shoutcast sc_serv.conf qui est assez bien documenté mais il
faut comprendre l'anglais. Ci-dessous nous avons fait une petite traduction des paramètres qui
sont indispensables à configurer dans ce fichier. Tout le reste n'est que des paramètres
optionnels.
; ------- DEBUT FICHIER SC_SERV.CONF ------
; SHOUTcast Distributed Network Audio Server configuration file
; Copyright (C) 1998-2004 Nullsoft, Inc.
; All Rights Reserved.
; Last modified Mar 17 2004
; traduction par Damien Desrousseaux
; Si vous voulez gérer plusieurs fichiers de config, copiez
juste
; ce fichier sous un autre nom, et lancez sc_serv avec ce nom
; exemple :
; ./sc_serv sc_leet.conf
; ***************************
; Configuration obligatoire
; ***************************
; MaxUser. Le nombre maximum d'auditeurs autorisés
simultanément.
; Mettez une valeur raisonnable par rapport à votre bande
passante (si
; vous avez 256kbps en upload, et voulez broadcaster en 24kbps,
vous
; choisirez 256kbps/24kbps=10 auditeurs maximum.) Mettre une
plus haute
; valeur ruinerait votre RAM et le stream deviendrait inaudible
quand plus
; d'auditeurs que le seuil se connecteront.
MaxUser=32
; Password. SHOUTcast ne demande jamais de mot de passe à un
auditeur,
; le mot de passe est requis pour diffuser au serveur, et pour
; administrer le serveur via l'interface web. Ce mot de passe
ne doit comporter
; que des chiffres et lettres, et c'est le même mot de passe
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 81- DUT 2 TELECOMS

dont vous aurez besoin
; pour utiliser le Plug-in SHOUTcast Source pour Winamp. CETTE
VALEUR
; NE PEUT PAS ETRE VIDE.
Password=passer
; PortBase. C'est le numéro du port sur lequel sera votre
serveur. Cette
; valeur, et cette valeur+1 doivent être disponibles. Si vous
avez une erreur
; quand le serveur DNAS lance un socket au démarrage, vérifiez
que rien d'autre
; ne tourne sur le même port sur votre machine (telnet
localhost portnumber -- si vous
; avez une connexion refusée alors c'est bon ce port n'est pas
utilisé). Ports < 1024
; peuvent demander d'être en root sur les *nix machines. Le
port par défaut est 8000.
PortBase=8000
; ------- FIN FICHIER SC_SERV.CONF ------
Une fois que nous avons bien rempli notre fichier de configuration, sauvegardons et fermons le.
Il ne nous restera plus alors qu'à lancer le serveur Shoutcast avec la commande : "./sc_serv", et
voilà le serveur est en écoute et fonctionne :

NB : Lançons le avec "./sc_serv &" pour qu'il tourne en fond et laisse notre invite de
commandes tranquille.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 82- DUT 2 TELECOMS

Maintenant allons dessus avec notre navigateur Internet sur le port que nous lui avons indiqué.
Ceci montre que tout fonctionne bien:

Voilà, nous venons de mettre en place un serveur radio Shoutcast sous Linux très simplement.
A présent il nous restera plus qu'à diffuser avec le Plug-in winamp










Étape 3 :configuration winamp et shoutcast-dsp
Nous allons configurer Winamp : afin que le plugin shoutcast-dsp-1-9-0-windows.exe
fonctionne. La première chose à faire c’est d’installer "Winamp".
Après avoir téléchargé winamp535_full_emusic-7plus.exe, lançons son programme
d’installation en double cliquant dessus.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 83- DUT 2 TELECOMS


Après avoir accepté les termes de la licence, et cliqué sur "I Agree", on se laisse guider par
l'installation. Une fois notre installation terminée, lançons Winamp.
Voici l’interface obtenue :

Maintenant, allons au menu "Options" puis "Préférences..." comme ceci :
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 84- DUT 2 TELECOMS


Ou simplement, un "Ctrl+P" avec les raccourcis clavier. Dans les deux cas, on arrivera à cette
fenêtre :

On remarquera alors qu'il n'y a pas de plug-in dans la partie "Effets/ DSP". On va y remédier
en installant celui-ci. Téléchargeons le : "shoutcast-dsp-1-9-0-windows.exe". On va le lancer
en double-cliquant dessus. On obtiendra ceci à la fin de l'installation :
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 85- DUT 2 TELECOMS


A présent, dans "Effets/ DSP" on remarquera qu'il y a "Nullsoft SHOUTcast Source DSP
v1.9.0 [dsp_sc.dll]", nous allons cliquer dessus :

Et une fois que nous cliquons dessus, nous avons ceci qui apparaît :
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 86- DUT 2 TELECOMS


Il ne nous reste plus qu'à passer à la configuration de "SHOUTcast".
Étape 4 :la configuration de SHOUTcast :
Cette configuration est pour une connexion avec le serveur SHOUTcast d’adresse www.rtn.sn
Nous avons ici quatre onglets à voir :
Main : pour l’instant il ne devrait rien se passer dans cette fenêtre car la connexion avec le
serveur Shoutcast n’est pas encore établie.
Output : sélectionnons “Output 1. Le paramètre “Connect at startup” permet la connexion
automatique avec le serveur dès le lancement de winamp.
Sous Output configuration : mettons l’adresse IP ou le nom et le port que le serveur Shoutcast
va utiliser (le port 8000 est celui par défaut mais nous, nous avons utilisé le port 8001). Il nous
faut ensuite mettre le mot de passe du serveur shoutcast.
Le paramètre "Automatic Reconnection on Connection Failure" permet de lancer une
tentative de reconnexion automatique en cas de perte de connexion.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 87- DUT 2 TELECOMS



Encoder : Duns ceL ongIeL, nous uvons préIéré IuIsser pur déIuuL eL de ne pus meLLre des
vuIeurs Lrop ImporLunLes. Nous uvons IuIssé u "±Akbps, ±±.o=okHz, Mono" pour Iu
sImpIe eL unIque ruIson que Ies personnes possédunL une peLILe connexIon comme Ies
=6K (eL ouI cu exIsLe encore) n'enLendronL que Ie "BuIIer" en cIuIr, IIs uuronL Iu
musIque IucIée.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 88- DUT 2 TELECOMS


Input : c’est la source du flux, mettons “Winamp” dans « Input Device ». Avec le choix de
« Soundcard Input », tout ce qui est sur la carte son est encodé et envoyé pour être diffusé.

Une IoIs ceIu eIIecLué, II ne nous resLe pIus qu'u cIoIsIr duns wInump noLre musIque eL
de cIIquer sur "Connect"
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 89- DUT 2 TELECOMS


On peut cocher la case "Connect ut Sturtop", comme ça il se mettra en route tout seul.
On peut maintenant y accéder par l’url suivante :
http://www.rtn.sn:8001/listen.pls
2 2. . R RT TN N W We eb b- -T Tv v e et t R RT TN N v vi id dé éo os su ur rv ve ei il ll la an nc ce e
Historiquement, le premier sur le marché du streaming vidéo a été Realnetworks. C'est pour
cette raison principale que nous utilisons aujourd'hui un de leur serveur. L'autre raison
principale, qui explique en partie pourquoi nous l'utilisons encore, est que c'est le seul système
de Vidéo Streaming a être vraiment Multiplateformes. Puis viennent d'autres avantages comme
la possibilité d'utiliser le langage SMIL pour diffuser des objets Multimédias synchronisés, de
diffuser n'importe quel format ou presque (Real, Quicktime, Windows Media, etc.) et d'être
sensiblement plus performant, plus souple, plus ouvert, bref plus complet.
Le Serveur de diffusion
• Téléchargement Real Helix Server:
Le téléchargement de Real Helix Server peut se faire sur le site officiel de Realnetworks
http://www.realnetworks.com/
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 90- DUT 2 TELECOMS

D’après les informations que nous avons renseigné sur le site, Realnetworks nous a
envoyé par mail une clé de licence requise pour l’installation du logiciel et une url pour
le téléchargement du logiciel.
Au cours de l’installation, il nous sera demandé de renseigner le chemin complet du
fichier contenant la clé de licence.
Installation:
Rendons exécutable le fichier téléchargé :
chmod +x rs-8-01-linux-libc6.bin
#Ensuite, exécutons le:
./rs-8-01-linux-libc6.bin
Nous avons choisi comme répertoire d’installation /usr/local/real/ mais rien ne nous empêcher
de choisir un autre comme /opt/real/
Console d’installation:

-----------------------------------------------------------
Extracting files for RealNetworks installation......
Welcome to the RealServer Setup for UNIX
Setup will help you get RealServer running on your computer.

Setup will step you through the installation process by displaying
informational screens. Please follow the navigational controls
below:

Key Behavior
=== ========
N Next
P Previous
X Exit
F Finish (Express Installation)

Each input requires the execution of the key above
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 91- DUT 2 TELECOMS

followed by the [ENTER] key. Enter [N]ext to continue:
-----------------------------------------------------------
If a RealServer license key file has been sent to you,
please enter its directory path below. If you have not
received a RealServer license key file, then this server
WILL NOT OPERATE until a license key file is placed in
the server's License directory. Please obtain a free
Basic RealServer license or purchase a commercial license
from our website at http://www.real.com/. If you need
further assistance, please visit our on-line support area
at http://service.real.com/, or contact our RealServer
technical support team at (206) 674-2681.
License Key File:

/usr/local/real/5259-12-13-010XXXXXXXXXXXX.lic
-----------------------------------------------------------
Installation and use of RealServer requires
acceptance of the following terms and conditions:
Press [Enter] to display the license text...
-----------------------------------------------------------
Choose "Accept" to accept the terms of this
license agreement and continue with RealServer setup.
If you do not accept these terms, enter "No"
and installation of RealServer will be cancelled.
(Default: Accept):
-----------------------------------------------------------
Enter the complete path to the directory where you want
RealServer 8.0 to be installed. You must specify the full
pathname of the directory and have write privileges to
the chosen directory [/usr/local/real]:
-----------------------------------------------------------
Please enter a username and password that you will use
to access the web-based RealSystem Administrator, the
RealSystem monitors, and RealSystem live encoders:
Username:
------------------------------------------------------------
Please enter a port on which RealServer will listen for
PNA connections. These connections have URLs that begin
with "pnm://": (Default: 7070)
-----------------------------------------------------------
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 92- DUT 2 TELECOMS

Please enter a port on which RealServer will listen for
RTSP connections. These connections have URLs that begin
with "rtsp://": (Default: 554)
-----------------------------------------------------------
Please enter a port on which RealServer will listen for
HTTP connections. These connections have URLs that begin
with "http://": (Default: 8080)
-----------------------------------------------------------
RealServer will listen for RealSystem Administrator
requests on the port shown. This port has been
initialized to a random value for security. Please
verify now that this pre-assigned port will not interfere
with ports already in use on your system; you can
change it if necessary. (Default: XXX2X)
------------------------------------------------------------
You have selected the following RealServer configuration:

Admin Username: admin
Admin Password: passer
Monitor Password: passermonitor
Encoder Username: realEncoder
Encoder Password: passerencoder
PNA Port: 7070
RTSP Port: 554
HTTP Port: 8004
Admin Port: XXX2X

Enter [F]inish to begin copying files, or [P]revious
to go back to the previous prompts:

RealServer installation is complete.
-----------------------------------------------------------
The RealSystem Administrator allows you to configure
and maintain RealServer through an intuitive
web-based interface. Please note that RealServer
must be running in order to use the Administrator.
Would you like to start RealServer now and launch
the RealSystem Administrator? (Default: Yes) NO
-----------------------------------------------------------
If at any time you should require technical
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 93- DUT 2 TELECOMS

assistance, please visit our on-line support area
at http://service.real.com/, or contact our RealServer
technical support team at (206) 674-2681.

Starting RealServer...
Please Wait...

Sending RealSystem Administrator URL to browser...

On peut maintenant démarrer et administrer le système.
Démarrer le Serveur:
Il faut tout d’abord se déplacer vers le répertoire d’installation :
cd /usr/local/REAL
#Ensuite, démarrer le serveur :
Bin/rmserver --ignore-etc-hosts-problems rmserver.cfg -m64 &

Administration du Serveur:
On peut administrer notre serveur en tapant sur un navigateur l’url suivante :
http://www.rtn.sn:18591/admin/index.html
Et mettre après le le nom d’utilisateur et le mot de passe de l’administrateur
18591 est la valeur du paramètre "AdminPortNumber" (numéro du port
d’administration) qui est pris de manière arbitraire au cours de l’installation (pour des
raisons de sécurité, il est changé à chaque installation). Ce paramètre est renseigné au
niveau du fichier de configuration /usr/local/REAL/rmserver.cfg sous cette forme.
<Var AdminPort="XXXXX"/>
où XXXXX est le le numéro du port d’administration.
On peut l’avoir par la commande suivante:
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 94- DUT 2 TELECOMS

grep AdminPort /usr/local/REAL/rmserver.cfg
L’encodeur:
Le logiciel d’encodage utilisé est Real Producer de RealNetworks. Nous l’avons installé sur
une machine Windows XP.

Téléchargement et installation :
Le logiciel Real Producer peut être téléchargé gratuitement sur le site officiel de RealNetworks.
http://www.realnetworks.com/
Pour l’installation, après avoir accepté les termes du contrat on se laisse guider par l’assistant.


Configuration :
Après avoir installé Real Producer, lançons le :
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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 95- DUT 2 TELECOMS


Cochons la cage Devices et sélectionnons nos périphériques multimédias (Vidéo et Audio) :
• Pour la télévision :
Sélectionnons le périphérique correspondant à notre carte télé.


• Pour la vidéoconférences :
Sélectionnons le périphérique correspondant à notre carte webcam.
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 96- DUT 2 TELECOMS



Maintenant, cliquons sur le lien d’édition symbolisé par le crayon et renseignons quelques
champs pour la configuration et la personnalisation de notre stream.


Destination name : le nom sous lequel apparaît notre encodeur.
Stream name : le nom de notre fichier en stream
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 97- DUT 2 TELECOMS

Broadcast method : méthode de diffusion utilisé.
Server address : l’adresse ip de notre serveur de diffusion.
Path : chemin menant vers le répertoire sur lequel est installé le serveur (mais c’est optionnel)
Port : port utilisé pour la connexion avec le serveur de diffusion.
Transport : protocole de transport utilisé (TCP :mode connecté ; UDP :mode non connecté)
Username : nom d’utilisateur de l’administrateur du serveur de diffusion.
Password : mot de passe de l’administrateur du serveur de diffusion.

Cliquons maintenant sur « ok » et attendons que l’état (status) de l’encodeur soit prêt (ready)
pour cliquer ensuite sur « encoder ».



L’état « broadcasting » va montrer que la diffusion a commencé.
Note : évidemment il y aura un léger décalage entre ce qui est directement lu sur le
périphérique (image à gauche) et ce qui est encodé et transmis (image à droite).
Résultat pour la télévision :
Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 98- DUT 2 TELECOMS




Résultat pour la vidéosurveillance :



Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming


Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 99- DUT 2 TELECOMS

A présent, notre serveur est en train de faire du broadcasting. En d’autres termes, notre serveur
est en train de faire de la diffusion.
On peut maintenant y accéder par les urls suivantes :
Pour la télévision : http://www.rtn.sn:8004/ramgen/broadcast/baba.rm
Pour la vidéosurveillance : http://www.rtn.sn:8004/ramgen/broadcast/laye.rm

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Abdoulaye Ly & Baba Ngom - 100- DUT 2 TELECOMS

C CO ON NC CL LU US SI IO ON N
F FI IN NA AL LI IS SA AT TI IO ON N D DU U P PR RO OJ JE ET T
A Au u t te er rm me e d de es s é ét tu ud de es s m me en né és s s su ur r l le es s t te ec ch hn no ol lo og gi ie es s d du u W Wa ap p e et t d du u S St tr re ea am mi in ng g n no ou us s a av vo on ns s e eu u à à
i in nt té ég gr re er r c ce es s d de eu ux x t te ec ch hn ni iq qu ue es s p po ou ur r o of ff fr ri ir r à à R RT TN N u un ne e v vi id dé éo o s su ur rv ve ei il ll la an nc ce e s su ur r m mo ob bi il le e. .
E Ev vi id de em me en nt t l le es s t te er rm mi in na au ux x q qu ui i p pr ro of fi it te er ro on ns s d de e c ce et tt te e t te ec ch hn ni iq qu ue e d de ev vr ro on nt t ê êt tr re e d de e t tr ro oi is si iè èm me e
g gé én né ér ra at ti io on n c c' 'e es st t- -à à- -d di ir re e i in nt té ég gr ra an nt t l la a v vi id dé éo o. .
E Et ta an nt t d do on nn né é q qu ue e l l’ ’U UM MT TS S p pr ro op po os se e d de es s d dé éb bi it ts s a al ll la an nt t j ju us sq qu u’ ’à à 2 2M Mb bi it ts s/ /s s, , c ce e s se er ra ai it t i id dé éa al l d de e l l’ ’u ut ti il li is se er r
c co om mm me e s su up pp po or rt t m ma ai is s n n’ ’e em mp pê êc ch he e q qu ue e l le e G GP PR RS S d de em me eu ur re e u un ne e a al lt te er rn na at ti iv ve e. .

P PE ER RS SP PE EC CT TI IV VE ES S
A Au u S Sé én né ég ga al l l le es s s se er rv vi ic ce es s à à v va al le eu ur r a aj jo ou ut té ée e c co on nn na ai is ss se en nt t a ac ct tu ue el ll le em me en nt t u un n s su uc cc cè ès s é ét to on nn na an nt t a av ve ec c
l l’ ’e en nv vo oi i d de e S SM MS S s su ur rt ta ax xé és s. . N No ou us s s sa av vo on ns s m ma ai in nt te en na an nt t q qu u’ ’a av ve ec c l le e l lo og gi ic ci ie el l O Op pe en n S So ou ur rc ce e K Ka an nn ne el l, , l la a
m mi is se e e en n p pl la ac ce e d de e c ce e t ty yp pe e d de e s se er rv vi ic ce es s e es st t c ch ho os se e f fa ac ci il le e. .
M Ma ai is s p pu ui is sq qu ue e l le es s m mo ob bi il le es s d de e t tr ro oi is si iè èm me e g gé én né ér ra at ti io on n o of ff fr re en nt t l la a c ca ap pa ac ci it té é d d’ ’e en nv vo oy ye er r, , e en n p pl lu us s d du u
s si im mp pl le es s S SM MS S t te ex xt te e, , d de es s c co on nt te en nu us s i im ma ag ge es s, , a au ud di io o e et t v vi id dé éo o, , o on n p pe eu ut t e en nv vi is sa ag ge er r d de e r ré éa al li is se er r u un n a au ut tr re e
t ty yp pe e d de e S SV VA A : : l le e M MM MS S. .
I Il l e ex xi is st te e u un n l lo og gi ic ci ie el l O Op pe en n S So ou ur rc ce e d du u n no om m d de e M Mb bu un nn ni i q qu ui i p pe er rm me et t d de e m me et tt tr re e e en n p pl la ac ce e c ce el la a. .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

3. Apple et Quicktime …………………………………………………………………68 4. Format mpeg4 ………………………………………………………………………68 5. Des solutions alternatives …………………………………………………………..69 IV. LES PROTOCOLES …………………………………………………………………….69 V. STREAMING UNICAST ET STREAMING MULTICAST …………………………..71 1. Streaming unicast …………………………………………………………………...71 2 Streaming multicast ………………………………………………………………….71 VI FORMATS DE FICHIERS, INCRUSTATION EN HTML …………………………..72 1 Streaming URLs et metafiles ………………………………………………………..72 1.1 Avantage des meta-files …………………………………………………...74 a. Exemples 1: URL sur un stream …………………………………….75 b. Exemples 2: URL sur une meta-file ………………………………...75 1.2 Que se passe-t-il lorsqu' clique sur l' on URL d' stream? ………………..75 un 1.3 Que se passe-t-il lorsqu' clique sur l' on URL d' meta-file ……………..76 une 2 Incrustation par <EMBED> ou <OBJECT> ………………………………………..76 VII QUELQUES REALISATIONS ………………………………………………………...79 1 RTN web-radio ………………………………………………………………………79 2 RTN Web-Tv et RTN vidéosurveillance …………………………………………….89 CONCLUSION………………………………………………………………………………100

Abdoulaye Ly & Baba Ngom

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DUT 2 TELECOMS

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

Abdoulaye Ly & Baba Ngom

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DUT 2 TELECOMS

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Je dédie ce travail à : Mes parents que je ne saurais remercier assez.4- DUT 2 TELECOMS . Mes frères et sœurs Ainsi qu’à tous les membres de ma famille Mes amis Mes promotionnaires Et Toute l’équipe de la RTN Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

5- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Je dédie ce travail à : Mes parents en guise de remerciements pour leur dévouement à mon éducation et surtout aux sacrifices consentis pour la bonne marche de mes études. Serigne Saliou Mbacké (que dieu lui accorde longue vie et une santé de fer) Mes frères et sœurs Toute ma famille du sens restreint au sens large Tous mes amis Mes promotionnaires Et toute l’équipe de la RTN Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

6- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming ! " #" ! Abdoulaye Ly & Baba Ngom .7- DUT 2 TELECOMS .

le département Génie Electrique. le département de Gestion le département Génie Mécanique le département Génie Informatique Ce dernier propose plusieurs cycles d’étude dont le cycle DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) en Télécommunications et Réseaux. Les étudiants de ce cycle doivent effectuer un stage de moyenne durée en fin de formation. A l’issue de ce stage doit être présenté et soutenu devant un jury un mémoire de fin de cycle portant sur le sujet traité. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . C’est dans ce cadre que s’inscrit notre stage (du 05 juin au 15 juillet 2007) au sein de RTN (Réseaux et Techniques Numériques).8- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Avant-propos L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar compte plusieurs Ecoles et Instituts Supérieures parmi lesquels l’Ecoles Supérieure Polytechnique. Ce stage obligatoire vise à consolider les connaissances théoriques acquises et la familiarisation des futurs diplômés avec le milieu du travail. Celle-ci est constituée de six départements à savoir : le département Génie Chimique. le département Génie Civil.

et des certifiés en administration réseaux et linux. La RTN est devenue une société SARL depuis le premier janvier 2007. techniques numériques et télécoms. de techniciens en informatique et réseaux.Elle dispense des formations rigoureuses basées sur des supports de cours. auprès des entreprises.9- DUT 2 TELECOMS . d’ingénieurs en téléinformatique. Elle est dirigée par une équipe de professionnels qualifiés. fruits de recherches approfondies.Cependant ses domaines de compétences ont largement augmentés. mais aussi d’assurer des services assez diversifiés surtout dans le domaine de la télécommunication et des réseaux.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming SOMMAIRE Réseaux et Techniques Numériques (R . Elle a pour objectif de dispenser toute une gamme de formations ouvertes aux étudiants et aux professionnels. L’objectif de RTN est de conseiller et de former le personnel des entreprises qui veulent disposer des logiciels libres et adaptés à leur besoin minimisant ainsi les coûts d’investissements en réseaux informatiques tout en leur apportant une sécurité avancée Abdoulaye Ly & Baba Ngom . La RTN a une double vocation : la formation et la prestation de services . Ces supports testés et avérés permettent aux apprenants d’être aussitôt opérationnels.T .N) est une nouvelle société sénégalaise spécialisée en logiciels libres et centrée sur les services informatiques.

C’est pour cela que de nouvelles technologies de téléphonie et services mobiles ont vu le jour. la téléphonie mobile est celle qui a connu le plus de succès.10- DUT 2 TELECOMS . les services à valeurs ajoutées sont tournés aujourd’hui vers les SMS surtaxés et l’internet mobile et font appel à de nouveaux protocoles et langages. En parallèle. Le monde des télécommunications étant une course permanente aux nouveaux services qui entraînent de nouveaux abonnés. Notre séjour à la RTN consistait à mettre en place des services à valeur ajoutée basés sur les SMS.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Introduction A l’ère des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Allant de la voix à l’envoi de mini-messages. le WAP et le Streaming. les entreprises disposent de plus en plus d’agents mobiles qui ont besoin de rester connecté au système d’information de l’entreprise. Les employés doivent envoyer le plus rapidement possible leur dernières commandes. de toutes les technologies. tout en étant à plusieurs centaines de kilomètres de leur entreprise. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . ou dossiers. Ces nouveaux services que proposent les opérateurs et qui tendent aujourd’hui vers le streaming et d’autres prestations innovantes augmentent les besoins de transferts de données ce qui implique le développement de réseaux adaptés mais aussi de nouveaux codecs. Dans le monde entier les téléphones mobiles sont devenus pratiquement monnaie courante et restent à la portée de toutes les bourses.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming PARTIE I : LES SERVICES A VALEUR AJOUTEE Abdoulaye Ly & Baba Ngom .11- DUT 2 TELECOMS .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

I. LES RESEAUX MOBILES
Les téléphones portables sont totalement tributaires de réseaux de stations fixes (ou de base) interconnectées entre elles et aussi avec le réseau téléphonique général. Loin de se limiter à un rôle de transmission, un réseau mobile assure une foule de fonctions qui en font un énorme système informatique dont les postes mobiles ne constituent, en fin de compte, que de simples terminaux. Bien plus encore que celles des téléphones, ce sont les possibilités du réseau de chaque opérateur qui déterminent les services pouvant être offerts à ses clients.

1. Présentation
Nous allons ici vous présenter les architectures techniques des trois réseaux GMS, GPRS et UMTS en utilisant un schéma évolutif et une description simplifiée ... Architecture réseau GSM

Abdoulaye Ly & Baba Ngom

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DUT 2 TELECOMS

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

Le réseau GSM a pour premier rôle de permettre des communications entre abonnés mobiles (GSM) et abonnés du réseau téléphonique commuté (RTC - réseau fixe). Le réseau GSM s' interface avec le réseau RTC et comprend des commutateurs. Le réseau GSM se distingue par un accès spécifique : la liaison radio. Le réseau GSM est composé de trois sous ensembles : · Le sous système radio - BSS Base Station Sub-system assure et gère les transmissions radios · Le sous système d'acheminement - NSS Network Sub System (on parle aussi de SMSS Switching and Management SubSystem pour parler du sous système d' acheminement). Le NSS comprend l' ensemble des fonctions nécessaires pour appels et gestion de la mobilité. · Le sous-système d'exploitation et de maintenance - OSS Operation Sub-System) qui permet à l' opérateur d' exploiter son réseau. La mise en place d' réseau GSM (en mode circuit) va permettre à un opérateur de proposer un des services de type " Voix " à ses clients en donnant l' accès à la mobilité tout en conservant un interfaçage avec le réseau fixe RTC existant. La mise en place d’un réseau GSM représente un investissement considérable. A l’heure actuelle les réseaux GSM ne cessent d’évoluer afin d’assurer une qualité de couverture toujours plus importante. La couverture du réseau est assurée par la multiplication des ensembles BTS – BSC. Nous verrons par la suite que le réseau GSM est une base pour la mise en place des réseaux GPRS et UMTS, même si pour le réseau UMTS au-delà du coût élevé d’achat des licences, nous verrons que l’ensemble BTS – BSC – MSC devra être changé ou modifié à la base. Rappelons ici rapidement qu’une BTS couvre environ 500m de zone en

Abdoulaye Ly & Baba Ngom

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DUT 2 TELECOMS

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming

ville et 10 km de zone en campagne. Cela donne un aperçu du coût et du temps nécessaires pour la mise en place de la simple architecture technique du mode UMTS … Ci dessus un rappel de l’architecture GSM, en encadré bleu les éléments de couverture, en ellipse bleue les éléments de gestion du réseau, en ellipse bleue pointillée, les éléments du réseau GSM qui seront utiles pour les réseaux GPRS et UMTS.

Architecture réseau GSM + GPRS

Un réseau GPRS est en premier lieu un réseau IP. Le réseau est donc constitué de routeurs IP. L' introduction de la mobilité nécessite par ailleurs la précision de deux nouvelles entités : · Le nœud de service - le SGSN. · Le nœud de passerelle
Abdoulaye Ly & Baba Ngom

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DUT 2 TELECOMS

Ainsi est conservé l' ensemble des modules de l' architecture GSM. est Le débit maximal instantané annoncé pour le GPRS est de 171. en GSM : 9. Des routeurs spécialisés SSGN et GGSN sont introduits sur le réseau. (limite actuelle des terminaux GPRS). La mise en place d' réseau GPRS va permettre à un opérateur de proposer de nouveaux un services de type " Data " à ses clients. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . nous verrons par ailleurs que certains modules GSM seront utilisés pour le fonctionnement du réseau GPRS. Le mise en place d' réseau GPRS permet à un opérateur de proposer de nouveaux services de un type Data avec un débit de données 5 à 10 fois supérieur au débit maximum théorique d' un réseau GSM.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming .le GGSN. Le réseau GPRS est compatible avec des protocoles IP et X. Le réseau GPRS vient ajouter un certain nombre de " modules " sur le réseau GSM sans changer le réseau existant.6 Kbit/s).25.2 Kbit/s même s' est limité à il 48 Kbit/s en mode descendant. Une troisième entité . Le réseau GPRS constitue finalement une étape vers le réseau UMTS. Le GPRS est en mode paquets.le BG joue un rôle supplémentaire de sécurité.15- DUT 2 TELECOMS . La transmission par paquet sur la voie radio permet d' économiser la ressource radio : un terminal est susceptible de recevoir ou d' émettre des données à tout moment sans qu' canal un radio soit monopolisé en permanence comme c' le cas en réseau GSM. Le service GPRS permet de considérer le réseau GSM comme un réseau à transmission de données par paquets avec un accès radio et des terminaux mobiles. (Rappel débit max.

le réseau UMTS apporte ensuite les fonctionnalités Multimédia. Les réseaux existant GSM et GPRS apportent des fonctionnalités respectives de Voix et de Data . Abdoulaye Ly & Baba Ngom . · La difficulté à définir avec précision l' architecture d' futur réseau UMTS dans la mesure où un le 3GPP et l' UMTS Forum travaillent encore aujourd' à la définition des normes et des hui spécifications techniques.16- DUT 2 TELECOMS . Il est important de noter deux éléments : · Le coût élevé de la mise en place d' système UMTS (achat licence + modification majeures un sinon totales des éléments de base du réseau (station / antenne) répartis de manière massive sur un territoire national).Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Architecture réseau GSM + GPRS + UMTS Le réseau UMTS vient se combiner aux réseaux déjà existants.

La vitesse infrastructure UMTS permet de transmission offerte par les réseaux UMTS atteint 2 Mb/s. L' UMTS est ainsi une extension du GPRS et fonctionne également en mode paquet. Le réseau GSM couvre les fonctionnalités nécessaires aux services de type Voix en un mode circuit. GPRS et UMTS sont complémentaires et interconnectées afin d' optimiser la qualité de service rendue à l' abonné Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Le réseau UMTS est complémentaire aux réseaux GSM et GPRS. Mais les investissements en architecture réseau sont conséquents puisque le mode de communication entre les terminaux 3G et les BTS (appelé Node B) est différent. Les modifications matérielles sont très importantes.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming La mise en place d' réseau UMTS va permettre à un opérateur de compléter son offre un existante par l' apport de nouveaux services en mode paquet complétant ainsi les réseaux GSM et GPRS. Après le GSM le réseau GPRS constituait finalement une étape vers le réseau UMTS. les architectures des trois réseaux GSM. et l' UMTS vient compléter ces deux réseaux par une offre de services Voix et Data complémentaires sur un mode paquet. L' l' élargissement des fréquences ainsi que la modification du codage des données.17- DUT 2 TELECOMS . Sur le plan technique. le réseau GPRS apporte les premières fonctionnalités à la mise en place de services de type Data en mode paquets.

Ces 8 TS sont partagé entre GSM et GPRS. . le GPRS utilise le support de transmission radio du GSM.Classe B : Gestion de la mobilité des deux services mais seulement un des services peu être utilisé.18- DUT 2 TELECOMS . Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Capacité multi-slot Etant donné que la tarification GPRS est effectuée au volume. . Actuellement la plupart des mobiles sont de classe A.Classe C : le mobile ne peu utiliser que le GSM ou le GPRS. la différence se fait sur l’introduction de nouvelles technologies telles que l’EDGE et l’UMTS. Les terminaux mobiles Afin d’exploiter au mieux les capacités du réseau GPRS les terminaux mobiles doivent être compatibles mais cela ne suffit pas toujours. L’opérateur définit un nombre de TS minimum et maximum alloué au GPRS et le réseau s’adapte au besoin de la cellule. il est intéressant de chercher un moyen pour accélérer les transferts sans pour autant augmenter les coûts. il doit se re-localiser après le basculement d’un mode à l’autre. l’affectation des TS peut être réalisée dynamiquement en fonction des besoins des utilisateurs. La solution la plus simple est de transmettre sur plusieurs Time Slots simultanément. En effet.Classe A : Utilisation simultanée du GSM et GPRS. Le mobile sera donc correctement localisé en GSM et GPRS mais l’utilisation du GPRS empêche une communication GSM et réciproquement. Car comme expliqué précédemment.Les équipements terminaux 2.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming 2.1. Classe des terminaux Les mobiles compatibles GPRS sont classés en 3 classes : . deux mobiles compatibles GPRS peuvent se comporter différemment dans les mêmes conditions d’utilisation. 8 TS sont disponible par porteuse radio. le mobile peut effectuer une communication GSM sur un TS (Time Slot) et peut utiliser plusieurs TS dédiés au GPRS en sus.

Le Modem GSM/GPRS Présentation du modem Wavecom: Il s' d' modem téléphonique GSM fonctionnant dans les bandes de fréquences 900MHz et agit un 1800MHz. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Les téléphones mobiles ont donc des capacités multi-slot qui sont définies par : . car il supposerait que l’opérateur ait alloué la totalité du canal radio au GPRS et qu’aucun autre utilisateur soit présent sur la cellule.2. les mobiles les plus performants peuvent aussi utiliser des TS simultanément sur des fréquences différentes. Voici un tableau définissant les différentes classes de mobiles répondant aux caractéristiques ci-dessus : 2.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming En théorie il serait possible d’utiliser les 8 TS d’un canal radio pour des transferts GPRS.un écart minimum en nombre de TS entre le lien montant et descendent. . Il intègre les fonctions de transmission de données/voix/SMS et la fonction de FAX.19- DUT 2 TELECOMS .un nombre maximum de TS en lien descendant . Mais dans la pratique ce cas ne se présente que très rarement.un nombre maximum de TS en lien montant .un nombre maximum de TS utilisable simultanément .

20- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Caractéristiques principales: Bi-bande 900/1800 MHz Tension d'alimentation: 5V à 32V Transmission: données. FAX Programmable par commande AT Puissance de sortie: 2W en GSM 900MHz et 1W en GSM 1800MHz Paramétrage du modem Le modem GSM Fastrack se paramètre directement à partir des commandes AT et utilise le connecteur RS232. voix. Le montage pour le paramétrage du modem est le suivant: Remarque: la carte SIM doit être préalablement insérée dans le modem La saisie des commandes AT se fait directement dans la fenêtre du mode hyper terminal du PC (sous linux on utilisera minicom). Les commandes utilisées pour les tests sont présentées ciaprès. SMS. Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

La demande du code pin peut être désactivée par la commande AT+CLCK="SC". configure le modem en mode réponse automatique après deux Remarque: La commande AT&V affiche la configuration interne du modem. 1' 0' La vitesse de transmission du modem: La valeur par défaut est 9600 b/s. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . La réponse automatique après deux sonneries La commande ATS0=2 sonneries.21- DUT 2 TELECOMS .0.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Saisie du code PIN: La commande AT+CPIN=1234 est nécessaire à chaque mise sous tension du modem.1234 (un ' à la place du ' réactive la demande du code pin). Format des données et parité: La valeur par défaut est 8 bits de données et un bit de stop.y . et peut être modifiée par la commande AT+ICF=x. ou x représente le format des données et y le type de parité. et peut être modifiée par la commande AT+IPR=XXXX. Ce mode peut être mémorisé par la commande AT&WS0 .

LES Commandes AT La firme Hayes. de spécifier le type de transmission et le protocole de liaison à utiliser de régler le volume sonore du haut-parleur interne du modem d' envoyer les caractères transmis simultanément vers l' écran d' afficher certains renseignements concernant le modem de manipuler les registres internes du modem • • • • • • Les commandes AT sont des commandes que l' peut directement envoyer au modem. . une lors de la réception. ligne occupée.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming 3..22DUT 2 TELECOMS Abdoulaye Ly & Baba Ngom .. fabricant de modems. &D2 ou &D3 sont activés). alors que le modem est en mode on-line. • lors de la transition ON vers OFF de la ligne DTR (si D1. a développé un protocole pour la commande d' un modem externe à partir d' ordinateur. une après l' exécution d' commande autre que AT0 ou AT&T . lorsque on celui-ci est en mode Command. d' séquence une d' échappement (constituée de l' envoi de 3 caractères identiques aux caractères stockés dans un registre interne du modem) . Le protocole définit diverses commandes permettant un par exemple : • • de composer un numéro de téléphone de commander le raccordement du modem à la ligne (l' équivalent de décrocher le téléphone) de connaître l' de la ligne : tonalité d' état invitation à transmettre. ce qui se produit : • • • • à la mise sous tension . à la fin d' communication .

ce code est constitué soit de 1 à 3 chiffres (code court). toutes les commandes doivent être précédées de AT. ATA signifie "répondre". soit d' chaîne une de caractères plus explicite (code étendu) • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • &Dn option DTR (Data Terminal Ready) &Fn restaure la configuration par défaut du modem &Kn contrôle du flux d' informations &Mn sélection du mode &Pn contrôle de la numérotation par impulsions &Qn sélection du mode &Tn test et diagnostic &Sn option DSR (Data Set Ready) &V afficher la configuration actuelle &Wn mémoriser la configuration actuelle &Yn sélectionne la configuration par défaut &Zn=x mémorise le numéro de téléphone x dans le registre n %En contrôle automatique fallback/fallforward \An sélectionne la taille maximum de bloc MNP T sélectionne la numérotation par tonalités Vn forme du code "résultat" Wn contrôle du code de résultat de connexion Xn contrôle du code "résultat" étendu Yn déconnexion avec long délai \Bn transmettre break au modem distant . • • • • • • • • • A/ réexécuter la commande précédente AT? lire le contenu du registre sélectionné A répondre Dn compose le numéro de téléphone n En commande de l' écho Hn contrôle la prise de ligne et la déconnexion In identification du modem P sélectionne la numérotation par impulsions Qn contrôle du code "résultat" renvoyé par le modem après exécution de la commande .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Ci-après.23DUT 2 TELECOMS Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Par exemple. un résumé des commandes AT .

signification : confirmation d' exécution d' une commande Forme étendue : CONNECT." point virgule à la fin du numéro) Répondre : ATA Raccrocher : ATH Exemples de codes "résultat" • Forme étendue : OK. signification : détection de la tonalité de sonnerie Forme étendue : BUSY. forme courte : 82. forme courte : 2.24- DUT 2 TELECOMS . forme courte : 0. signification : cadence de transfert 56000bps • • • • Abdoulaye Ly & Baba Ngom . forme courte : 7. signification : ligne occupée Forme étendue : CONNECT56000.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming • • • • \Jn ajustement de la cadence DCE \Kn contrôle du break &Cn contrôle du DCD (Data Carrier Detect) Zn reset Exemples d'utilisation des commandes AT Composition de numéro de téléphone : ATDT(555)555-5555 (Attention parfois il faut mettre le signe ". signification : envoyé lorsque la connexion est établie à 300bps Forme étendue : RING. forme courte : 1.

cumulant des notions de Télécommunications et d’informatiques. 2/ Messagerie vocale : L' échange (la réception et/ou l’envoi) et l' enregistrement de messages vocaux dans des serveurs vocaux. La législation des services à valeur ajoutée est régie par l’article 19 du code des télécommunications dont voici un extrait : Article premier : La liste des services à valeur ajoutée visés à l’article 19 du code des télécommunications est fixée comme suit : 1/ Messagerie électronique : L' échange. Leur déploiement fait l’objet d’une loi qui fixe la liste et les conditions requis pour mettre en place ce type de services.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming II. Télécommunications X- Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Elle est régie par les recommandations de l' Union Internationale des 400 et X. dont l' usage fait l' objet d' tarification qui s' une ajoute à celle des services supports utilisés par l' application.25- DUT 2 TELECOMS . 2.500 de l' UIT-T. sous forme de messages de données. Certains services à valeur ajoutée sont vendus sur des réseaux à valeur ajoutée. la lecture et le stockage d' informations. Le destinataire du message n' pas est nécessairement présent au moment de l' envoi du message. d' autres sont vendus sur le réseau public. Il présente donc un caractère purement commercial. accessibles à partir d’équipements terminaux appropriés. entre des machines se trouvant dans des sites distants. La Réglementation Au Sénégal le fonctionnement et la mise en place de services à valeur ajoutée sont sous le contrôle et la supervision de ARTP (Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes). Définition Un service à valeur ajoutée est une application. LES SERVICES A VALEUR AJOUTEE 1.

photos et dessins) avec la possibilité d' 6/ Services d'information on-line : L' accès à des informations en ligne. lire ou écouter des messages à partir d’équipements terminaux appropriés. 9/ Conversion de protocoles et de codes : adaptation des protocoles utilisés par des machines différentes.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming Elle est régie par la recommandation de l' Union Internationale des Télécommunications X485 de l' UIT-T. 8/ Transfert de fichiers et de données : Le transport et l' échange de fichiers et de données informatiques. 3/ Audiotex : La mise à la disposition des usagers d' accès à des serveurs. en temps réel et sans intervalles d' attente. y compris la recherche et le traitement des données : L' accès à des informations stockées dans des serveurs et/ou des bases de données en utilisant notamment l' infrastructure du réseau téléphonique public ou des réseaux de transmission de données et des interfaces d' adaptation. Il permet également le téléchargement de fichiers et de données à partir de machines distantes. entre des machines hétérogènes se situant sur des sites distants. pour enregistrer. documents (lettres. interactifs ou non. constitués de textes et d' images. éventuellement animées. Abdoulaye Ly & Baba Ngom .26- DUT 2 TELECOMS . 5/ Télécopie améliorée : La mise en place de serveurs permettant de transmettre et de reproduire à distance divers archivage et d' accès à ces documents. 4/ Echange de données informatisé (EDI) : L' échange de données formatées de manière standard entre les différentes applications tournant sur les ordinateurs de partenaires commerciaux avec un minimum d' interventions manuelles. 7/ Services d'accès aux données. afin de permettre la communication entre ces machines. dont la représentation interne L' des données est différente.

service destiné à l' univers des télécoms. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . le transfert de fichiers. les télévisions. . il peut être également déployé sur des terminaux aussi divers que les consoles de jeux.Le MMS (Multimedia Messaging Service) : service de messagerie pour les appareils mobiles qui s' apparente au SMS. la connexion à une machine distante.le SMS : message texte envoyé vers un téléphone mobile depuis un autre téléphone mobile ou depuis un ordinateur . des graphiques. les messages multimédias peuvent aussi contenir des photos. des clips audio et vocaux. Le MMS permet l' envoi automatique et immédiat de messages multimédias personnalisés de téléphone à téléphone ou d' téléphone à un compte e-mail. . un Outre les contenus textuels habituels des messages courts.le WAP (Wireless Application Protocol) : Protocole d' application sans fil qui permet de se connecter à Internet grâce à un téléphone mobile .l’I-Mode : permet à ses utilisateurs un accès Data à des services au travers d' Internet.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming 10/ Services Internet: La messagerie électronique. 11/ Services mobiles : Il s’agit des services suivants : . le dialogue sous forme de messages écrits sur des sujets variés entre des groupes d' utilisateurs en temps réel et la recherche d' informations dans des serveurs. .27- DUT 2 TELECOMS . etc. .

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3. LE SERVICE SMS MOBILE Présentation
Longtemps dédaignés, les mini-messages se taillent maintenant un étonnant succès, générant un trafic et un chiffre d’affaires plus que significatifs. Au-delà du simple échange de « petits mots » de 160 caractères au maximum, certains ont vu là le plus court chemin vers des applications que l’on ne pensait pas voir naître avant l’avènement des mobiles de « troisième génération ». Baptisé SMS (Short Message Service), ce service s’inspire, en beaucoup plus perfectionné, du principe des récepteurs de radiomessagerie ou pagers. Les postes téléphoniques RNIS sont capables, on le sait, de recevoir des mini-messages sur leur afficheur, et il en va exactement de même des téléphones portables GSM 900 ou 1800. Simplement, un téléphone mobile n’étant pas nécessairement joignable en permanence et pouvant (par définition) se déplacer un peu partout dans le monde, la mise en œuvre technique est plus complexe. Le principe de base est que les messages doivent être confiés à un centre de messagerie (SMSC ou Short Message Service Center) du réseau GSM. C’est lui qui se chargera de les faire parvenir dès que possible à leurs destinataires, où qu’ils se trouvent. Dès que possibles signifie en l’occurrence dès que le mobile sera tout à la fois sous tension, dans une zone couverte par un réseau GSM, et autorisé à communiquer sur celui-ci. Tant que ces conditions ne sont pas remplies, le message est archivé par le centre de

messagerie jusqu’à concurrence de la durée de validité qui a été spécifiée par son émetteur (souvent 72 heures, mais éventuellement beaucoup plus ou beaucoup moins).

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Lorsque le destinataire est joignable (ou le devient), il ne faut bien souvent que quelques secondes pour que le message apparaisse sur l’écran de son portable, annoncé par un signal sonore et un pictogramme évocateur. En cas de saturation durable des réseaux, toutefois, un délai de plusieurs heures, voire même de quelques jours, n’aurait rien d’invraisemblable… Selon le degré de perfectionnement du mobile utilisé, un « accusé de réception » peut cependant s’afficher lorsque le SMS a effectivement atteint sa destination. Et pour peu que l’abonné mobile bénéficie d’une option « Monde » (souvent gratuite), ses SMS l’atteindront en principe même à l’étranger.

L’envoi d’un SMS ne nécessite pas un grand déploiement coté opérateur car le trafic SMS n’emprunte pas les mêmes canaux que les communications vocales (il transite par des canaux de « signalisation » beaucoup moins sollicités). Du coût les tarifs des SMS sont de plus en plus en baisse car le prix de revient chez l’opérateur est insignifiant. Les SMSC sont identifiés chacun par un numéro d’appel international rappelant celui d’un portable, et dont voici quelques exemples : +2216600990 (TIGO) +2216380010 (Orange) Composés normalement sur un téléphone, ils aboutissent pourtant sur message vocal « numéro non attribué ». Ils ne sont en effet accessibles que depuis un téléphone GSM, et uniquement en les programmant dans la carte SIM au moyen du menu des « paramètres SMS ». Au surplus, chaque opérateur peut refuser l’accès à des SMSC autres que le sien, tout en mettant celui-ci à la disposition de ses seuls clients. Là encore, on sera souvent mieux loti, dans son propre pays, en étant client d’un opérateur étranger. Des « passerelles » sont parfois disponibles depuis le réseau téléphonique ordinaire, accessible par modem ou depuis un téléphonique fixe.

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Plusieurs protocoles existent pour déposer des SMS auprès de ces centres, cela au prix d’une courte communication téléphonique filaire. Bien que l’on puisse trouver des logiciels permettant d’accéder à ces passerelles depuis un simple PC, il est infiniment plus facile de transiter par des sites internet. Les opérateurs nationaux offrent sur leur site web l’envoi (de plus en plus souvent payant….) de SMS vers leurs abonnés, parfois même avec un accusé de réception par e-mail lorsque le message est effectivement arrivé à bon port. Quelques sites indépendants permettent l’envoi de SMS gratuits, mais bien souvent au prix d’une pression publicitaire plus ou moins insidieuse. Certains opérateurs GSM étrangers offrent, pour leur part, la possibilité d’envoyer, sans frais, des SMS à des abonnés d’une foule de pays. Ce n’est certes pas le moins étonnant que d’être ainsi mieux servi, et cela gratuitement, par un opérateur du bout du monde, que par celui auquel on paie un abonnement mensuel conséquent. Il est d’ailleurs fort tentant de voir ici l’une des raisons de ces mystérieuses disparitions de SMS en provenance de certains pays. Mais les applications des mini-messages vont bien plus loin que la simple communication entre personnes. Différents services de diffusion d’informations (boursière, météorologiques, d’actualité, de trafic routier, etc.) sont en effet basés sur ce système fiable et peu coûteux. Certains sont gratuits (du moins pendant une période d’essai …), d’autres payants, tandis que l’on constate une certaine dérive publicitaire. Les opérateurs eux-mêmes se servent largement de SMS pour informer leurs clients prépayés du crédit dont ils disposent, pour signaler l’arrivée d’un message dans la une boîte vocale, pour diffuser des flashs promotionnels, pour souhaiter la bienvenue à des visiteurs étrangers, mais aussi beaucoup plus discrètement, pour modifier des abonnés dans la carte sonneries personnalisées, de petits graphismes, ou de répertoires de numéros. En attendant de décollage des services internet mobiles de « troisième génération », d’intéressantes possibilités ont même été imaginées pour recevoir et envoyer des e-mails au moyen de SMS, et donc à relativement peu de frais. Il faut dire que la limite de 160 caractères
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SIM ou le

téléphone lui-même. Une application à succès est ainsi le téléchargement de mélodies, de

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Racine : Désigne les 4 derniers chiffres d’ un Numéro Court. SMS-MT ou Short Message Service Mobile Terminated : Désigne un SMS reçu par Utilisateur sur son terminal mobile. être repoussée jusqu’à 640 par « concaténation » (mise à bout de plusieurs SMS). Application : Désigne une fonctionnalité accessible à l’ utilisateur dans le cadre d’ un service.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’un serveur de Streaming peut.31- DUT 2 TELECOMS . Le premier chiffre du Numéro Court indique le palier tarifaire du service associé. sous certaines conditions. SMS ET SVA Au Sénégal les SMS représentent un élément considérable dans le marché des services à valeur ajoutée où ils sont utilisés pour mettre en place divers services fournis à des usagers (via leur téléphone GSM) et dans lequel ils ont fait naître un nouveau jargon : SMS-MO ou Short Message Service Mobile Originated : Désigne un SMS émis par un Utilisateur depuis son terminal mobile. Des fourchettes tarifaires sont associées aux différentes tranches de Numéros Courts dédiées aux services SMS multi-opérateurs permettant à l' utilisateur final une meilleure visibilité tarifaire. pour des applications de télécommande et de télésurveillance de sites distants. Ce numéro court est préalablement réservé par l’ Editeur auprès d’ un opérateur. L’ utilisateur qui souhaite utiliser un service envoie un SMS-MO contenant un texte libre ou prédéfini (mot-clef. Une Abdoulaye Ly & Baba Ngom . pour conclure. paramètres) au Numéro Court dédié au Service. Numéro Court : Désigne le code à 5 chiffres qui identifie le Service de l’ Editeur. Ajoutons. que les SMS commencent à se tailler un franc succès dans les milieux industriels.

avec l’ aide de l’ opérateur sera surtaxé. préalablement inscrits. La cinématique d’ une application de catégorie 2 correspond au schéma suivant : en réponse à un SMS-MO émis par un client. Les Applications de catégorie 4 permettent de proposer à des utilisateurs. Abdoulaye Ly & Baba Ngom .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Application est activée par au moins un mot clef spécifique envoyé par l’ Utilisateur via un SMS-MO. Ce mot clef peut être complété par les paramètres permettant au Client de préciser sa requête. On distingue 3 catégories d’ Applications : Les Applications de catégorie 1 permettent à un client d’ obtenir un contenu ou de participer à un événement par l’ intermédiaire de la Plate-forme de services de l’ Editeur. La cinématique d’ une Application de catégorie 1 correspond au schéma suivant : en réponse à un SMS-MO émis par un client. Les Applications de catégorie 2 permettent à un Client d’ échanger de manière indirecte des SMS avec d’ autres utilisateurs identifiés et inscrits au service. par le client. Cette application sera mise à sa disponibilité et en guise de rémunération. Le principe s’ appuie sur l’ envoi d’ un SMS. Les échanges de SMS entre utilisateurs doivent obligatoirement s’ effectuer via la Plate-forme de services de l’ Editeur.32- DUT 2 TELECOMS . l’ envoi de SMS-MT. l’ Editeur envoie systématiquement un ou plusieurs SMS-MT vers un ou plusieurs utilisateurs inscrits au Service. l’ Editeur envoie un ou plusieurs SMS-MT vers ce même Client. le SMS envoyé par le client. d’ un mot clé suivi de texte vers un numéro court pour bénéficier d’ une application proposé par un éditeur.

le WML. En effet. Elle assure deux fonctionnalités principales : elle réalise la connexion entre le réseau informatique et le réseau téléphonique sans fil. Les similitudes avec les architectures Web s’ expliquent facilement. Ces briques sont nécessaires pour transporter des services WAP vers le téléphone mobile. La fonction initiale du serveur Web qui est la transmission de pages HTML est ici étendue afin de transmettre des pages encodées au format de document spécifique du WAP. Le serveur Web doit donc accéder à des serveurs applicatifs ou à des bases de données afin de générer le contenu des pages transmises. le serveur Web permet de générer les pages qui seront transmises au terminal mobile via la passerelle WAP. LE WAP Les briques technologiques Les architectures WAP reposent sur quatre briques technologiques principales. • Le serveur Web Dans l ’ architecture WAP. l’ intégration d’ une passerelle ou serveur WAP.33- DUT 2 TELECOMS . La fourniture de services WAP nécessite : La mise en place de serveurs Web et applicatif. l’ utilisation par le client d’ un terminal compatible WAP.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming 4. ces deux architectures remplissent la même mission qui est de générer des documents à partir de différentes sources de données et de les transmettre à un navigateur dédié. c’ est à dire qui héberge un navigateur WAP. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . elle code et décode les requêtes et les réponses entre le terminal mobile et le serveur Web. • La passerelle/serveur WAP La passerelle WAP est l’ élément qui différencie le WAP du Web. Le réseau de l’ opérateur.

Le protocole WAP • Abdoulaye Ly & Baba Ngom Présentation générale . Au Sénégal. Afin de réduire la taille des données transmises. • Le navigateur (sur le téléphone mobile ou l’assistant personnel) Le navigateur se charge de décoder les informations transmises par la passerelle WAP afin d’ afficher les pages pour l’ utilisateur.34DUT 2 TELECOMS . Certains constructeurs incorporent également un serveur applicatif dans leur passerelle afin d ’ offrir des services complémentaires. les requêtes et les réponses sont encodées dans un format binaire compact. Les fichiers au format WAP sont compilés par la passerelle avant d ’ être envoyés vers le terminal qui se charge de les décoder puis de les interpréter. il est en mesure de produire lui-même les documents qui seront transmis au téléphone mobile. Certaines passerelles exécutent par exemple des servlets (applications écrites en JAVA) ou interprètent un langage script afin de générer dynamiquement des pages aux formats compatibles WAP. Orange et Tigo se partagent le marché actuel. on parle de serveur WAP . Il joue le même rôle qu’ un navigateur Web tel qu’ Internet Explorer ou Netscape Navigator. Toutes les transmissions de données WAP utilisent donc le réseau d’ un opérateur pour atteindre le mobile. • Le réseau de l’opérateur mobile L’ opérateur fournit les services de transmission radio nécessaires au fonctionnement des mobiles.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Cette seconde fonctionnalité est spécifique au WAP. Les navigateurs disponibles sur le marché des téléphones mobiles sont présentés dans les chapitres suivants. Dans ce cas.

35- DUT 2 TELECOMS . ce qui permet d ’ assurer l ’ indépendance du protocole vis à vis des solutions matérielles adoptées par l ’ opérateur télécom.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Le mode d’ échange des données du protocole WAP est basé sur le modèle client. Flex. L ’ architecture du protocole WAP définie par le WAP Forum est organisée en cinq couches.serveur utilisé par le Web. CDMA. Elles se situent toutes au-dessus des différentes normes de communications sans fil telles que GSM. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . iDEN.

Elle est basée sur une combinaison de techniques issues du Web et de la téléphonie. où l ’ interopérabilité entre opérateurs. La version courante est la 1. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . WML est pour le WAP ce que HTML est pour le Web.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming • La couche application (Wireless Application Environment) Cette couche a pour but d’ offrir un environnement de développement et d ’ utilisation.1. WMLScript: c’ est l’ équivalent du Javascript pour le WAP. fournisseurs de services et constructeurs de terminaux est assurée. L’ environnement prend en compte: WML: Il s’ agit du langage d’ encodage des données qui sont affichées par le navigateur WAP. Elle définit l’ interface utilisateur sur le terminal mobile. La version actuelle est la 1.1. Il s’ agit d’ un langage script côté client.36- DUT 2 TELECOMS . Les « outils » spécifiés dans cette couche permettent le développement d ’ applications basées sur le protocole WAP.

Le second est orienté non-connexion et agit directement au niveau de la couche transport. • La couche sécurité (Wireless Transport Layer Security) Cette couche a été définie pour être employée avec la couche transport.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming WTA (Wireless Telephony Applications) : Il s’ agit de l’ ensemble d’ interfaces pour la réalisation d’ applications téléphoniques. Ces trois types de transaction peuvent être asynchrones et les acquittements peuvent être mis en attente temporairement et regroupés. Cette couche sert d ’ interface avec le monde IP : elle permet d ’ encapsuler les données dans des paquets UDP. Ces interfaces doivent par exemple permettre d’ accéder directement aux fonctions de téléphonie du téléphone : composer un numéro. Ces deux protocoles permettent d’ utiliser des sessions de « longue durée » avec arrêt et reprise. • La couche session (Wireless Session Protocol) Cette couche intermédiaire relie la couche application à deux modes de session possibles : Le premier est orienté connexion et opère au-dessus de la couche transaction. les transactions à double sens avec acquittement (fiables). activer la boîte vocale etc. • La couche transaction (Wireless Transaction Protocol) Cette couche contrôle trois types de transactions : les transactions à sens unique sans acquittement (non fiables).37- DUT 2 TELECOMS . Elle assure la sécurité des échanges de données. de mettre en place des communications initiées par le serveur (push) et de négocier les caractéristiques de la suite de l ’ échange d ’ informations. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . afin de réduire le nombre de messages. les transactions à sens unique avec acquittement (fiables).

• Les différentes configurations des couches La pile des couches précédentes peut varier d ’ une implémentation à une autre suivant le type de services souhaités et le support.38- DUT 2 TELECOMS . • Le Pull et le Push Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Cette couche permet d ’ interagir avec les protocoles de transfert des données proposées par les opérateurs télécoms. Elle assure aux autres couches du protocole WAP l ’ indépendance vis à vis du type de réseau sans fil utilisé pour l ’ acheminement des données sur le réseau de téléphonie mobile. • La couche transport (Wireless Datagram Protocol) Elle est à la base de la pile protocolaire WAP.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Le chapitre « WAP et sécurité » développe la présentation de cette couche essentielle aux applications transactionnelles sécurisées. Les applications peuvent interagir avec différents niveaux de la pile.

Le modèle du « pull » correspond à celui mis en oeuvre sur le Web. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . autres serveurs Web. la recevoir sans demande particulière : on parle alors de « push ». La requête générée est véhiculée vers le site recherché au format WTP jusqu ’ à la passerelle WAP (1). Puis il envoie (4) les données WML véhiculées au format HTTP vers la passerelle WAP qui assure la conversion (5) des données du format HTTP au format WTP. Les données WML/WTP sont reçues par le terminal et affichées par le navigateur compatible WAP. La consultation de pages WML à l’ aide d ’ un navigateur compatible WAP utilise aussi ce modèle. Il peut aussi (grâce à un abonnement). L ’ utilisateur saisit dans son navigateur l ’ adresse du site qu ’ il souhaite consulter.39- DUT 2 TELECOMS . Le serveur Web reçoit la requête HTTP et génère en retour l’ information au format WML issues des contextes applicatifs (bases de données. Les adresses de la passerelle WAP et du service d ’ accès employé sont préalablement configurés dans les paramètres de connexion du terminal. L’ utilisateur saisit dans le navigateur du terminal l ’ adresse du site à consulter ou la sélectionne dans la liste des signets enregistrés sur son terminal. serveurs applicatifs… ). l ’ utilisateur peut aller la chercher directement : on parle de « pull ». Cette dernière assure la conversion (2) de cette requête du format WTP au format HTTP qui est le protocole utilisé sur le Web.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Pour accéder à l’ information.

Le serveur initiateur envoie l ’ information à cette passerelle au format XML (1). en cours de spécification. Si un serveur WAP est utilisé.2. Ce procédé est limité à l’ envoi de texte de 160 caractères. sera opérationnel. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Elle le sera quand le futur standard WAP 1. la génération d ’ information peut se faire directement au niveau de ce serveur sans utiliser de serveur Web. la passerelle WAP assure uniquement la conversion des protocoles HTTP/WTP. Le lien entre le monde de la radio et celui de l’ informatique s ’ effectue au travers d ’ un modem. Aujourd’ hui le « Push » est réalisé sur les téléphones portables à la norme GSM par l’ envoi de messages courts SMS. La mise en place de solutions « Push » n ’ est pas réalisable sur l ’ actuel standard WAP 1.1. Le principe consiste à utiliser une nouvelle brique technologique : la passerelle Push Proxy qui peut être incorporée directement dans un serveur WAP. Les différentes architectures Les architectures suivantes présentent les différentes possibilités d’ intégration des briques technologiques qui composent une plate-forme WAP. Cependant l ’ utilisation d ’ un serveur Web permet de disposer de méthodes communes Web/WAP d ’ accès aux données comme l ’ utilisation de la technologie XML.40- DUT 2 TELECOMS . La norme GSM est basée sur des communications radios.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Dans ce modèle. Cette passerelle (2) assure l ’ envoi de l ’ information au terminal mobile (3) et informe le serveur initiateur sur son acheminement.

nous considérons tout d ’ abord que l ’ accès distant (RAS 7 ). Avec hébergement des serveurs Web : Abdoulaye Ly & Baba Ngom . • Passerelle WAP hébergée chez un fournisseur d ’accès. • Passerelle WAP hébergée chez l’opérateur Cette architecture est la solution par défaut proposée par les opérateurs de téléphonie mobile pour accéder aux services WAP. Ce modèle repose sur la volonté des opérateurs de laisser leur passerelle ouverte sur Internet. C ’ est la position qui a été annoncée par France Telecom et SFR lors du séminaire « La technologie WAP en France » organisé par Euroforum les 28 et 29 Mars dernier. Les services WAP référencés sur les portails des opérateurs utilisent ce type de solution dont la mise en œ uvre est simple. L’ opérateur héberge dans ce cas le service d’ accès distant (accès réseau IP) et la passerelle.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Dans les exemples suivants.41- DUT 2 TELECOMS . En outre tous les services WAP publiques peuvent utiliser ce modèle quelle que soit la localisation du serveur Web qui héberge l’ application. c’ est à dire la connexion aux modems s ’ effectue au même niveau que celui de la passerelle WAP.

seule la connectivité GSM/RTC des opérateurs est utilisée. L’ utilisateur compose ainsi directement le numéro du fournisseur d’ accès qui dispose en interne de modems et d’ une passerelle WAP. Cette solution permet de s’ affranchir de certaines contraintes rencontrées chez les opérateurs de téléphonie mobile. Sans hébergement des serveurs Web : Les fournisseurs d’ accès proposent également la connexion à des services sur l ’ Internet via leurs passerelles. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Dans ce modèle.42- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Cette solution permet d’ être indépendant des opérateurs de téléphonie mobile (Orange et Tigo pour le Sénégal). Le fournisseur d' accès WAP joue le rôle d’ un opérateur télécom alternatif spécialisé dans la connexion à Internet via le WAP.

Il est important de noter que dans le cadre de l’ implémentation de services d ’ Intranet WAP sensibles.43- DUT 2 TELECOMS . Leur mission est ici de faciliter l’ accès à des services WAP hébergés sur l’ Internet via leur passerelle. Cette architecture permet aux clients de garder l’ entière maîtrise des services hébergés sur leur serveurs Web. Les applications WAP peuvent ainsi accéder à certaines informations spécifiques qui ne sont pas visibles depuis le serveur Web. • Séparation RAS/Passerelle Il est également possible de mettre en place des architectures WAP pour lesquelles. Dans tous les cas.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Dans cette architecture. il est préférable d’ effectuer l’ accès RAS depuis des modems directement chez le client. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . • Passerelle WAP en interne L’ intérêt de cette solution est de garder la maîtrise des connexions WAP. L’ utilisateur passe alors par une passerelle publique sur l ’ Internet afin de pouvoir accéder à des services WAP. Plusieurs sociétés proposent ainsi des passerelles en libre accès. les services de connexion par modem sont séparés de la plate-forme WAP. les fournisseurs d’ accès WAP jouent le même rôle que les fournisseurs d’ accès Web. Les accès aux contenus et donc aux données de l ’ Intranet peuvent ainsi être contrôlés plus efficacement. le client doit porter une grande attention à la politique de refacturation des communications.

Lancé en mars 1999. Etude du logiciel KANNEL La passerelle WAP Kannel est une passerelle WAP et SMS Open Source (source libre). le projet est à l’ initiative de la compagnie Finlandaise WAPIT. 1. Au niveau de la couche transport WDP. La passerelle Kannel est un outil très intéressant pour développer des applications en collaboration avec le serveur Web Apache. La passerelle est actuellement disponible pour le système d’ exploitation Linux (Red Hat et Debian). Les terminaux WAP.1. le mode déconnecté pour le protocole WSP. implementant la pile de protocole WAP et (pour le « push ») WAP Push client.1 Concernant les fonctionnalités SMS. la passerelle Kannel supporte les principaux protocoles SMS. et PAP pour le push . Les serveurs HTTP. interfaces externes de Kannel Abdoulaye Ly & Baba Ngom . utilisant divers protocoles.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming III MISE EN PLACE DE SERVICES A VALEUR AJOUTEE 1. WTLS et l’ identification des clients.4.44- DUT 2 TELECOMS . pour les contenus WAP et SMS et fournit le contenu des « WAP push ». HTTP est utilise pour le “pull”. seul le protocole de transport UDP est supporté. Architecture de Kannel L’interface externe de la passerelle La passerelle possède trois interfaces chacune ne pouvant communiquer qu’ avec un type d’ équipement spécifique : • • Les centres SMS (SMSC). La version courante est la version 1. • Figure 4-1. La passerelle WAP ne supporte pas encore la méthode POST.

Le problème qui se pose est lorsque Kannel reçoit un nombre important de requête et qu’ à la suite il soit hors service. de retransmettre le contenu au destinataire et seulement ensuite pouvoir traiter la requête suivante. est de lire aussi rapidement que possible toutes les requêtes provenant de ses interfaces et de les placer dans une queue interne. Alors il essaiera de faire les requêtes HTTP aussi vite qu’ il le pourra et renvois les réponses au clients. les requêtes seront perdues. Lorsque le client est servi il se déconnecte Kannel est conçu pour pouvoir communiquer avec plusieurs SMSC utilisant des protocoles différents. Lorsque le client voudra envoyer un message. Ce serait assez rapide si seulement les serveurs HTTP pouvaient agir avec une extrême rapidité mais ce n’ est malheureusement pas le cas. Alors l’ idée est de mettre la liste dans une Abdoulaye Ly & Baba Ngom .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Il existe plusieurs vendeurs de Centres SMS et la plupart d’ entre eux utilise des protocoles propriétaires spécifiques. Par exemple il ne serait pas assez intéressant de lire une requête par SMS ou WAP. lesquels sont semblables sur le principe mais diffèrent sur quelques détails. le SMSC l’ envoi au client qui par la suite devra l’ acquitter. La réponse à un client dépendra de la durée que prendra sa requête auprès du serveur HTTP. Chaque compte SMSC est acheté auprès d’ un opérateur mobile. Le principe général de ces protocoles sont : Le client se connecte au Centre SMS Lorsqu’ un message est arrivé à partir d’ un téléphone.45- DUT 2 TELECOMS . Afin de pouvoir traiter le maximum de flux. Chaque transaction HTTP peut prendre potentiellement une durée illimité sans pour autant échouer et Kannel ne doit laisser une requête HTTP lente priver d’ autres requêtes d’ être servi Ce que Kannel va faire alors. A chaque compte correspond aussi un numéro vers lequel sont acheminés les messages destinés au compte et apparaît comme le numéro expéditeur lorsqu’ un message est envoyé via ce compte (n’ empêche certaines connections permettent à l’ usager de spécifier lui-même le numéro de l’ expéditeur). il émet une requête au SMSC qui l’ acquittera. chercher le contenu de la requête par HTTP. Kannel a besoin de pouvoir communiquer indépendamment avec chacun des équipements reliés à ses interfaces c’ est à dire en opérant par multitâche.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming mémoire persistante (disque par exemple). mais cette implémentation n’ est pas encore mise en œ uvre. • • Le wapbox qui implémente la pile de protocole WAP et le WAP Push (protocole de niveau applicatif ). il est appelé PPG ( Push Proxy Gateway). Boxes of pull Kannel Notons qu’ il n’ est possible de mettre en place qu’ un seul bearerbox tandis qu’ il est possible de disposer de plusieurs wapbox et de smsbox.Il permet entre autre la connection aux différents SMSC.46- DUT 2 TELECOMS . Le smsbox implémentant l’ essentiel des fonctionnalités de la passerelle SMS. Figure 4-2. Il reçoit les messages texte depuis le bearerbox et les interprète comme des requêtes vers des services et y répond en utilisant le chemin approprié. Disposer de plusieurs wapbox et smsbox peut s’ avérer bénéfique surtout lorsque la charge est très importante. • Le bearerbox implémentant le niveau porteur du WAP (couche WDP). Division des fonctions : les « BOXES » Kannel divise ses différentes fonctions selon trois processus appelés « boxes » basés essentiellement sur le type d’ équipement externe avec lequel il veut dialoguer. Dans ce cas le bearerbox maintient une connexion avec différents wapbox et smsbox grâce à un système de « battement de cœ ur (semblable au ping) » Abdoulaye Ly & Baba Ngom .Quand le wapbox est utilisé pour le pushing.L’ autre moyen d’ envoi de donnée étant le pulling.

celui-ci lui attribue automatiquement une adresse IP qui permettra son identification tout au long de la transaction. En effet les terminaux mobiles obtiennent des adresses de façon dynamique.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming • Le bearer box Le bearerbox reçoit les messages UDP envoyés depuis les téléphones. Pour cela. le terminal mobile libère son adresse IP qui pourra alors être attribuée à un autre client. le problème du routage est simplifié car tout paquet provenant d’ une même adresse IP sera acheminé vers le même wapbox. En pratique. Puisque pouvant être connecté à plusieurs wapboxes. architecture du Bearerbox Abdoulaye Ly & Baba Ngom . son fonctionnement interne est décrit par la figure suivante. et envoie le message UDP correspondant aux mobiles. les ré achemine vers les wapboxes. reçoit les réponses envoyées par les wapboxes. Figure 4-4. le bearerbox doit être capable de router les paquets UDP.47- DUT 2 TELECOMS . Lorsque qu’ un terminal désire communiquer avec la passerelle. tout paquet provenant du même mobile sera routé vers le même wapbox durant une session. Le Bearerbox fait appel à plusieurs threads et fil d’ attente au niveau de la passerelle. Une fois celle-ci achevée.

les cartes d’ affaires et les configurations de mobiles. s’ il est orienté-session. Short messaging Service. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . le client (terminal mobile) envoie un message SMS à un certain numéro. ils peuvent être confirmés ou non confirmés. Les fonctions de base sont assez simples mais les choses deviennent compliquées lorsque la charge commence à devenir lourde. le PPG envoi le contenu push au bearerbox (en lui demandant de faire un sms push). maintient un état interne de chaque client et émet les requêtes HTTP pour le compte des clients.2. Le Wapbox envoi les contenus push via SMS. le Wapbox lit les messages depuis le bearerbox. Dans le second cas. qui pointe vers un centre SMS précis. KANNEL Passerelle SMS Le SMS. Les services SMS sont des services initiés par des messages SMS envoyés vers un numéro de téléphone (le plus souvent court) et qui répondent à des requêtes qui leurs sont adressées. est un moyen d’ envoi de messages courts (160 caractères) à partir d’ un mobile GSM vers un autre. En ce qui concerne les messages « push ». Le PPG maintient la session et envoi les données au mobile et lui envoi aussi des confirmations si nécessaire. les sonneries d ‘appels. WTLS existe mais sous forme de module. Kannel peut aussi fonctionner comme une passerelle pull. Ce centre SMS envoie le message à son destinataire en utilisant un protocole spécifique. mais la réquête résultante utilise un support IP. Il répond aux messages conformément aux spécifications du WAP. Outre ces deux types de push. la passserelle demande d’ abord au mobile d’ établir une session avec lui. 1. UDP est actuellement le seul protocole utilisé dans WDP ce qui signifie que WCMP (Wireless Control Message Protocol ) n’ est pas implémenté. seuls WTP et WSP sont pris en compte. Quand les services SMS sont utilisés. Par exemple un centre SMS Nokia utilise le protocole CIMD. Au niveau de l’ implémentation. d’ envoyer des contenus avancés comme les logos d’ opérateurs. Il permet.Pour le push confirmé. en plus de l’ envoi de texte simple. Coté transport.48- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming • LE Wap Box Lorsque le “pulling” est utilisé.

pouvant communiquer avec plusieurs types de SMSC et routant les messages qu’ il reçoit vers des fournisseurs de contenus.49- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming En pratique chaque SMSC différent utilise un protocole différent. messages SMS dans des Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Le grand apport de Kannel est de translater chaque protocole SMSC vers le protocole http. Position logique de la passerelle SMS entre un mobile et un serveur de contenu. Une passerelle SMS peut aussi être utilisé pour relayer les messages SMS du réseau GSM vers un autre type de réseau. Kannel fonctionne comme une passerelle SMS. Kannel fonctionne aussi comme une passerelle « push ». Figure 1-2. une passerelle SMS est utilisée pour rendre possible la connexion entre SMSC différents. 1. Ces fournisseurs de contenus répondent à la requête et la réponse est retournée au mobile avec la connection au SMSC requise et le protocole requis. De ce fait le fournisseur de contenus n’ aura pas à connaître un protocole SMSC mais juste l’ interface de Kannel vers lequel il enverra le message. KANNEL Passerelle Wap WAP. est une collection de diverses langages et outils et une infrastructure pour mettre en application des services pour des téléphones portables. Traditionnellement de tels services ont fonctionné par l' intermédiaire des appels normaux de téléphone ou des messages textuels courts (par exemple.3. les fournisseurs de contenus peuvent demander à Kannel d ‘envoyer des messages aux terminaux. En plus du fait de servir les SMS-MO (provenant du mobile). ce qui simplifie le déploiement des services. sous forme de requêtes http. Kannel va alors déterminer le bon SMSC vers lequel transiter le message en utilisant encore le protocole requis. abréviation de Wireless Application Protocol.

Le HTTP est également trop inefficace pour l' usage sans fil. qui est plus simple et beaucoup plus strictement définie que le HTML. ou WBMP). WAP n' apporte pas la teneur existante de l' Internet directement au téléphone. À la différence de l’ attente des usagers. En plus. La plupart des pages existantes de HTML ne fonctionne pas sur des téléphones mobiles. Ainsi. les grands écrans. WAP présente une passerelle entre les téléphones et les serveurs fournissant le contenu aux téléphones. Il y a trop de problèmes techniques et autres pour que ceci ne travaille correctement. WAP définit un langage complètement nouveau le Wireless Markup Language (WML). il définit même son propre format à mémoire d' image (Wireless Bitmap. et ils sont écrits de telle façon qu' exigent les raccordements ils rapides. WMLScript. les unités de traitement rapides.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming réseaux de GSM). la mémoire très petite. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Cependant. Il définit également un langage de script. WAP définit une nouvelle pile de protocole à employer. pour rendre des choses plus simples également pour les personnes mettant en application réellement les services. les téléphones portables ont des processeurs très lents. que tous les navigateurs doivent avoir pour le supporter. et les mécanismes extrêmement maladroits d' entrée. Le problème principal est que le contenu d' Internet est principalement sous forme de pages HTML. la largeur de bande insondable et intermittente. Cependant. au lieu des centaines habituelles d’ octets. la sortie audio et souvent également les mécanismes assez efficaces d' entrée. . les grandes mémoires. WAP permet de mettre en application des services semblables au World Wide Web. Pour rendre des choses encore plus simples pour les téléphones.50- DUT 2 TELECOMS . en employant un format binaire et compressé sémantiquement semblable il est possible de ramener les frais généraux de protocole à quelques octets par demande. et ne le feront jamais.

Il fonctionne également comme passerelle est SMS. Bien que le WAP soit la technologie chaude et techniquement supérieure. Par conséquent. Les dernières caractéristiques du WAP définissent quelques conversions additionnelles que Kannel commence à mettre en application.51- DUT 2 TELECOMS . De ce fait tout utilisateur désirant envoyer un SMS. les téléphones SMS existent en grand nombre et les services SMS sont ainsi tout à fait utiles. Kannel fonctionne simultanément comme passerelle WAP et SMS. Ainsi les fournisseurs de contenu peuvent il utiliser tous les serveurs de HTTP et utiliser le savoir-faire existant au sujet de l' exécution et de l' administration de service de HTTP. L’ accès des utilisateurs à la passerelle peut être entièrement sécurisé et contrôlé en spécifiant des utilisateurs avec mots de passe dans le fichier de configuration. devra au préalable entrer son login et mot de passer définis dans le groupe sms-user du fichier de configuration ou même dans un autre fichier. L’ administration à distance peut également être assurée grâce à une connexion sécurisée. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Kannel n' pas simplement une passerelle WAP. par exemple.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Fig3. pour sauver la largeur de bande Over-The-Air et pour réduire plus loin les conditions de traitement du téléphone. Kannel et sécurité En ce qui concerne l’ accès à distance au bearbererbox Kannel utilise SSL pour les transactions sécurisées entre le bearerbox et les smsbox et wapbox auxquels il est connectés. En plus des traductions de protocole. Position logique de la passerelle WAP (et de PPG) entre un téléphone et un serveur de contenus La passerelle WAP communique avec le téléphone en utilisant une pile de protocole WAP. 1. et traduit les demandes qu' reçoit au HTTP normal.4. la passerelle compresse également les pages WML dans une forme plus compacte. Il compile également des programmes de WMLScript dans un format bytecode.

version 2. vous aurez besoin de libxml2-dev en plus des bibliothèques d' exécution du paquet libxml2.h). .52- DUT 2 TELECOMS . Ces certificats permettent de vérifier l’ authenticité d’ un serveur ou d’ un client.org/xml. si vous voulez modifier le compilateur de WMLScript (un analyseur précréé est inclus pour ceux qui veulent juste compiler Kannel). Quelques benchmarkings ont prouvé qu' une avec architecture raisonnablement rapide de PC (par exemple 400MHz Pentium II avec RAM 128MB). si vous voulez modifier le script de configuration.1 Pré requis Kannel exige l' environnement de logiciel suivant : • Compilateur et bibliothèques de C pour la norme ANSI C. le hic de l' exécution de SMS est toujours du côté de SMSC. Voir http://xmlsoft. etc. 2. avec des prolongements normaux d' Unix tels que des douilles de schéma et des outils relatifs.5 ou plus nouveau. section « documentation ». même par exemple avec les raccordements multiples additionnant une canalisation avec 400 msg/sec. les outils DocBook: DocBook Stylesheets . pour plus d' information (les versions préformatées de la documentation sont disponibles. (Le toolchain du GCC du GNU est recommandé) • La bibliothèque de Gnome XML (connue sous le nom de gnome-xml et libxml). jade.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Kannel prévoit aussi des certificats pour les connexions http sécurisées (exemple https). Si vous l' installez des paquets de votre distribution. Les besoins en matériel sont plus pelucheux. Une implémentation de thread POSIX (pthread. et vous pouvez compiler Kannel lui-même même sans outils de documentation). • • GNU autoconf. Installations et configurations 2. • • • GNU MAKE.html.2 Installation Obtenir le code source Abdoulaye Ly & Baba Ngom . voir le README.28. GNU Bison 1. jadetex. 2.2.

200. La partie Bearerbox a un « groupe core» et tous les groupes de Centres SMS.1./configure # make Installer kannel Dans le répertoire d’ installation on tape : # make install 2.0.kannel.53- DUT 2 TELECOMS .1.4.0.shtml.*" admin-allow-ip = "127.0.200.100. Dans la partie smsbox il y a un groupe smsbox et puis bon nombre de groupes sms-service et sendsms-user.*.3Configurations: Le fichier de configuration peut être divisé en trois parties : configurations de bearerbox. gateway-1.*.*" smsbox-port = 13003 wapbox-port = 13004 box-deny-ip = "*.tar.1.100.log" Abdoulaye Ly & Baba Ngom .*" wdp-interface-name = "*" log-file = "kannel. Il est disponible dans divers formats et vous pouvez choisir de télécharger la dernière version : . alors que la partie wapbox a seulement un groupe wapbox. Configurations de bearerbox Groupe core : group = core admin-port = 13000 admin-password = f00bar status-password = sTat admin-deny-ip = "*.*.0.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Le code source de Kannel est disponible pour le téléchargement chez http://www.org/download.gz Compiler kannel : Se positionner dans le répertoire ou est décompressée (dans notre cas /usr/local/gateway/) kannel et lancer les commandes : #.*.0.*" box-allow-ip = "127.0. configurations de smsbox et configurations de wapbox.

*.access" unified-prefix = "+358.*" send-url = http://localhost:13015/cgi-bin/sendsms Configurations du wapbox Il contient un seul groupe :wapbox group = wapbox bearerbox-host = localhost log-file = "/var/log/wapbox.54- DUT 2 TELECOMS .00358.0.log" log-level = 0 access-log = "/var/log/kannel/access. group = smsbox bearerbox-host = localhost sendsms-port = 13013 sendsms-chars = "0123456789+" global-sender = 13013 log-file = "/var/log/kannel/smsbox.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming log-level = 1 access-log = "kannel.log" Abdoulaye Ly & Baba Ngom .+.00" white-list = "http://localhost/whitelist.log" log-level = 0 syslog-level = none Configurations du smsbox Groupe smsbox Il définit la configuration de Kannel qui gère l’ envoi et la réception de sms .*.txt" Groupe SMSC : Il permet de définir les SMSC que Kannel pourra utiliser group = smsc smsc = http system-type = kannel smsc-username = tester smsc-password = foobar port = 13015 connect-allow-ip = "*.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming sendsms-url = /cgi-bin/sendsms Groupe sendsms-user Il permet de définir les utilisateurs pouvant utiliser l’ envoi de SMS via le web.55- Abdoulaye Ly & Baba Ngom DUT 2 TELECOMS .conf .php?sender=%p&text=%r" catch-all = true max-messages = 3 concaténation = true Parmi es variables qui spécifient le type de traitement on peut citer : post-url définit l’ application http qui traitera la requête.Démarrer d’abord le bearbox: /usr/local/gateway/gw/bearbox /etc/kannel.Démarrer ensuite le smsbox: /usr/local/gateway/gw/smsbox /etc/kannel. group = sms-service keyword = jeux post-url= "http://localhost/credit/jeux. group = sendsms-user username = tester password = foobar max-messages = 3 concatenation = true Groupe sms-service Il permet de définir les services SMS à utiliser. file donne le fichier local à retourner text indique le texte à retourner comme réponse à la requête exec permet de spécifier la commande shell à executer lorsque le mot clé est envoyé Démarrage de la passerelle Pour démarrer kannel il faut agir comme suit : .conf . La configuration se fait en entrant un nom et un mot de passe utilisateur. Chaque service est identifié par un mot clé et l’ application qui se chargera de traiter les requêtes.

#ajoutons un groupe sms-service : group = sms-service #définissons un mot clé keyword = jeux #définir le type d’ application associé post-url =“ http://localhost/credit/jeux. nous allons rendre plus facile la question en donnant des indices.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming -Et ci nécessaire démarrer le wapbox par : /usr/local/gateway/gw/wapbox /etc/kannel. Alors nous allons mettre en exécution le jeu configuré ci-dessus : Il s’ agit (probablement par la publicité) de demander l’ actuel roi des arènes .Et pour favoriser la participation de plusieurs joueurs. Mise en place de service SMS Pour mettre en place un service SMS il faudra : -ajouter un groupe sms-service : group = sms-service -définir un mot clé keyword = motclé -définir le type d’ application associé Configuration d’un jeux SMS Nous allons voir comment on peut configurer un jeux sms avec kannel .php est le programme de traitement sender et text sont des variables renseignées transmises au programme %p représente le numéro de l’ expéditeur du message %r représente ce qui vient après le mot clé Dans cette optique il est tout à fais facile de mettre en place tout type de service SMS que l’ on désire allant aux jeux jusqu’ aux virement bancaire car kannel est capable de récupérer toutes les composantes du messages.56- DUT 2 TELECOMS .conf 3.php?sender=%p&text=%r“ où : jeux. Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

txt il y a les numéro de ceux qui peuvent utiliser le service. bonne chance ! » ou bien « réponse enregistrée .57- DUT 2 TELECOMS . Administration d’une machine par SMS Nous avons eu à mettre en place un système qui permet de pouvoir démarrer des services sur une machine ou bien d’ exécuter une commande système . nous allons réserver l’ accès à ce service qu’ a un seul utilisateur(l’ administrateur) en mettant sont numéro seul dans white-list #réservons aux administrateurs l’ accès à ce service white-liste = "http://localhost/list.Le mécanisme est semblable à celui du jeux SMS mais à la différence que les paramètres seront transmis au shell qui se chargera de l’ exécution . 4.txt" Evidemment dans list. Démarrage d’un service La procédure est la suivante : #ajoutons un groupe sms-service : group = sms-service #définissons un mot clé keyword = service #définir le type d’ application associé exec = service %s %s où : service est la commande service le premier %s représente la première chaîne de caractère après le mot clé le second %s représente la seconde chaîne après le mot clé Ainsi lorsqu’ on envoie à partir d’ un mobile : service ldap restart le système exécutera la même commande. NB : Pour éviter de rendre vulnérable le système. rejouer pour augmenter votre chance ! » Le tirage au sort se fera à la fin du jeu ou périodiquement en choisissant au hasard un numéro parmi ceux enregistrés dans la base de données. lorsque les variables sender et text sont renseignées de les mettre dans une base de donnée et d’ envoyer une phrase comme : « votre participation est prise en compte.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Il s’ agira ensuite d’ éditer le fichier php qui permettra. Mise en place de service WAP Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

0.*" service-name = wap default-smsc = http • Ajout d’ un groupe d’ utilisateurs Wap-push group = wap-push-user wap-push-user = baba ppg-username = laye ppg-password = passer allow-ip = 62.com"/> </push-message> </pap> Abdoulaye Ly & Baba Ngom . for defining the push request interface group = ppg ppg-url = /cgi-bin/sendsms ppg-port = 8080 concurrent-pushes = 100 users = 1024 trusted-pi = true #ppg-allow-ip = 127.1 ppg-allow-ip = "*.58- DUT 2 TELECOMS .217.conf wapbox /etc.dtd"> <pap> <push-message push-id="9fjeo39jf084@pi.254.org/DTD/pap_1.0.carrier./kannel.*.0"?> <!DOCTYPE pap PUBLIC "-//WAPFORUM//DTD PAP//EN" "http://www.*./kanel.0.conf # PPG CORE SETUP.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Le wap push La configuration du Wap Push se fait comme suit • Ajout d’ un groupe Ppg (Push Proxy Gateway ) dans Kannel.com"> <address addressvalue="WAPPUSH=+2214870830/TYPE=PLMN@ppg.163 • Démarrer le bearerbox et le wapbox bearerbox /etc.conf Le contenu du push se présente sous forme de document xml et se présente comme suit : <?xml version="1.wapforum.

59- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Ainsi les messages push pourront être envoyés via un navigateur web.the -Air) le langage utilisé est le XML . Un message contenant les paramètre de configuration Wap d’ un terminal est appelé OTA (Over.1:8080?username=laye’ &’ password=passer /usr/local/gateway/gw/test/test_ppg.conf Wap pull o Les OTA settings La configuration du wap pull se fait en configurant simplement le groupe wapbox. La configuration des mobiles pourra se faire automatiquement en envoyant par SMS les paramètres nécessaires à la configuration du mobile ou en les entrant manuellement.0.13 phonenumber = 013456789 bearer = data calltype = analog connection = cont pppsecurity = off authentication = normal Abdoulaye Ly & Baba Ngom .12. puis en entrant le numéro de téléphone du destinataire et le contenu du message push ou en tapant une commande shell selon la syntaxe suivante : test/test_ppg -q http://ppg-host-name:ppg-port?username=ppgusername’&’ password=ppg-password [content_file] [control_file] exemple: test/test_ppg -q http://127.0.com service = "Our company’s WAP site" ipaddress = 10. Un groupe portant le nom de ota-settings devra au préalable être ajouté dans le fichier de configuration de kannel : group = ota-setting location = http://wap.company.en s’ authentifiantd’ abord.txt /etc/kannel.11.

name:13013/cgi-bin/sendota? username=foo&password=bar&to=0123456& text=MyURLEncodedXMLdocument&type=settings • en WML au lieu de HTML.host.60- DUT 2 TELECOMS .company.dtd"> <CHARACTERISTIC-LIST> <CHARACTERISTIC TYPE="ADDRESS"> <PARM NAME="BEARER" VALUE="GSM/CSD"/> <PARM NAME="PROXY" VALUE="10.wapforum. Exemple de page en WML : <?xml version="1.0"?> <!DOCTYPE CHARACTERISTIC-LIST SYSTEM "file://gw/settings.com/"/> <CHARACTERISTIC TYPE="NAME"> <PARM NAME="NAME" VALUE="Your WAP Company"/> </CHARACTERISTIC> </CHARACTERISTIC-LIST> On pourra donc envoyer les paramètres de configuration à un mobile en tapant dans un URL : http://smsbox.0"?> <!DOCTYPE wml PUBLIC "-//WAPFORUM//DTD WML 1.1.11.13"/> <PARM NAME="PORT" VALUE="9201"/> <PARM NAME="CSD_DIALSTRING" VALUE="+12345678"/> <PARM NAME="PPP_AUTHTYPE" VALUE="PAP"/> <PARM NAME="PPP_AUTHNAME" VALUE="yourusername"/> <PARM NAME="PPP_AUTHSECRET" VALUE="yourauthsecret"/> <PARM NAME="CSD_CALLTYPE" VALUE="ISDN"/> <PARM NAME="CSD_CALLSPEED" VALUE="9600"/> </CHARACTERISTIC> <CHARACTERISTIC TYPE="URL" VALUE="http://wap.xml"> <wml> <card id="main" title="Hello.</p> </card> </wml> Abdoulaye Ly & Baba Ngom Le site wap La création d’ un site wap est semblable à celle d’ un site web seulement les pages seront écrites . world" newcontext="true"> <p>Bienvenue sur le site wap de RTN.12.org/DTD/wml_1.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming login = wapusr secret = thepasswd Le fichier contenant les configurations se présente ainsi : <?xml version="1.1//EN" "http://www.

61- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Pour prévisualiser les pages wap on peut utiliser un émulateur wap comme Deck-it : Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Partie II : LA TECHNOLOGIE DU STREAMING Abdoulaye Ly & Baba Ngom .62- DUT 2 TELECOMS .

.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming I. celles-ci sont lues tandis que la suite du fichier se charge. • • Ce streaming est le seul capable de transmettre du contenu en temps réel. qui sont automatiquement effacées après lecture.63DUT 2 TELECOMS • Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Il n' pas nécessaire de télécharger l' est ensemble du fichier. et c' le est navigateur ou client (lecteur multimédia) qui se charge d' effectuer le streaming. Après un temps de latence nécessaire au chargement des premières secondes. C’ est le support des modes broadcast et multicast (un seul flux pour plusieurs clients). La copie du fichier téléchargé est détruite par le navigateur à la fin du traitement. Il convient également pour la diffusion de médias préenregistrés. • • • • • 2. à ils Il ne peut pas utiliser les modes de fonctionnement en broadcast ou multicast Il ne peut pas sauter un passage de la vidéo sans télécharger tout le début. Il consiste à lire progressivement le fichier multimédia pendant son téléchargement. et utilise le protocoles RTP / RTCP sur UDP pour diffuser le contenu. LES DEUX METHODES DE STREAMING 1. Les paquets perdus sont retransmis jusqu' ce qu' soient reçus. de la même manière que tout autre type de fichier. • • Il permet de délivrer tout type de médias mais préalablement préenregistrés : il ne peut pas transmettre de flux en temps réel. Le serveur n' envoie à l' internaute que les données dont il a besoin. Streaming statique (ou pseudo-streaming) • Il s’ effectue à partir d’ un serveur web « standard » et utilise les protocoles HTTP et FTP basés sur TCP. Streaming dynamique (ou « vrai » streaming) • Il nécessite un serveur spécialisé. Il devient ainsi souvent nécessaire de proposer sur le serveur plusieurs fichiers encodés en plusieurs qualités (avec des résolutions différentes) afin de permettre à l' utilisateur de choisir en fonction des capacités de sa connexion. Le fichier est donc simplement proposé au téléchargement. Il ne nécessite donc pas de serveur spécialisé. appelé serveur de streaming. Il ne s’ adapte pas à la qualité de connexion de l' utilisateur. Il n’ est pas arrêté par les Nat ou par les FireWall.

) sont des codecs. Il génère un format de un compression spécifique.64- DUT 2 TELECOMS . (etc. Il procède en plusieurs étapes : 1. Les transmissions peuvent être affectées par des pertes de données. MPEG-1. MPEG-2. les fichiers multimédias doivent être compressés dans un format de streaming du serveur : c' l' est encodage. Vorbis. Il ne laisse pas de copie du média sur le disque dur du client. Encodage Afin de réduire le nombre de paquets de données à transmettre (et donc économiser la bande passante nécessaire) et permettre leur lecture en temps réel. II LES DIFFERENTES ETAPES DU STREAMING Le streaming est le traitement appliqué à un flux de données en temps réel transitant sur le serveur ou à un montage vidéo ou à un fichier audio installés sur le serveur. On distingue deux types de compression : • La compression sans perte La compression sans perte se base sur la fréquence d' apparition de mots binaires dans le flux binaire représentant une image ou une source audio. Il y a des codecs audio et des codecs vidéo. Il autorise un accès aléatoire pour les vidéos préenregistrées. Il existe de nombreux formats de compression. La vidéo est coupée si le flux de données est supérieur à la bande passante disponible.1 Compression avec un codec Un codec (pour "COmpression/DECompression") est un algorithme de compression utilisé pour réduire la taille d' flux ou d’ un fichier (audio ou vidéo). Cela suppose deux opérations : la compression à l’ aide d’ un codec et le multiplexage dans un conteneur (muxeur). DivX. 1.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming • • • • • • Il n' utilise jamais plus de bande passante que nécessaire. MPEG-4. Elle réduit la quantité Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Il peut être bloqué par certains NAT ou FireWall.

AVI. Les formats conteneur les plus avancés sont capables de gérer de l' audio. Attention. • La compression avec perte La compression avec perte. OGG. des chapitres et des métadonnées (ou tags) et de façon synchronisée pour que les différents flux soient bien lus en même temps. il y a un flux vidéo et un flux audio. Un conteneur (ou muxeur) contient donc un ou plusieurs flux déjà encodés à l' de codecs.) sont des conteneurs audio (flux audio seulement). DUT 2 TELECOMS Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Les flux contenus peuvent être encodés à l' de codecs différents. tout codec n’ est aide pas compatible avec tout conteneur.Buffering Le fichier audio ou vidéo (le conteneur) est ensuite placé sur le serveur qui. L' extension du fichier donne ainsi le type du conteneur des flux présents dans le fichier et les possibilités offertes à la lecture. MOV. à chaque requête d' internaute. 1. ASF. ou wma. 2. de la vidéo. Généralement. duplique le fichier demandé et le délivre sous la forme d' flux continu de un un données (petits paquets de données marqués temporellement afin d’ être réordonnancés de manière cohérente . AIFF (etc. un fichier AVI peut contenir du divx avec du mp3. réduit la quantité d' information à transmettre en dégradant sensiblement les données tout en conservant l' information la plus pertinente du média. Diffusion des données sur le réseau . aide mais aussi d’ autres informations qui définissent comment lire les données en indiquant le nom du codec nécessaire au décodage des flux audio et vidéo. Les limites des perceptions auditives et visuelles humaines aidant.65par le client). des sous-titres.2 Multiplexage dans un conteneur Le multiplexage consiste à encapsuler (empaqueter) ensemble les différents flux requis dans un même fichier (conteneur) avant que celui-ci ne soit diffusé sur le réseau.) sont des conteneurs vidéo (flux audio et vidéo). par exemple. ou du mpeg. Ainsi. ces formats de compression permettent d' obtenir des ratios avoisinant le 1/10 tout en conservant une qualité visuelle ou auditive. WAV. MP4 (etc.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming d' information à transmettre aux clients en comptabilisant le nombre de fois qu' apparaît continuellement chacun des mots binaires les plus fréquemment rencontrés. quand à elle.

La forme la plus simple est une de metafile est un fichier texte contenant un URL de la forme ci-dessus. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . vidéo. voir-ci dessous). des différents parcours empruntés par les paquets et des variations de la bande passante. Techniquement parlant ce n' pas un métafichier. textes. pnm (Real Media). Le fichier smil est permet de combinaison et l' intégration de différents contenus multimédias diversifiés (images.sn/medialib/fichier_b Protocoles : rtsp (protocole de l' IETF.sn/encoder/stream_1 pnm://www. animations. Au bout de quelques secondes.smil ou .rtn. mms (Microsoft) Remarque : Le métafichier SMIL.rtn.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming C' le serveur de streaming qui se charge de faire correspondre une URL ("Mediafile") à un est flux temps-réel (direct) ou à un fichier préenregistré (différé): [protocole]://[hôte]/[chemin de fichier ou d'encodeur] Par exemple: rtsp://www. on préfère utiliser un metafile qui n' autre qu' référence (pointeur) vers un mediafile. L' image est alors figée. flux de texte) au sein d' page Web en les synchronisant afin une de permettre la création de présentations multimédias. sons. A cause des fluctuations réseaux. une fois que le buffer de réception possède assez d' informations.66- DUT 2 TELECOMS . est un type spécial de métafichier. l' arrivé des paquets sera ralentie. mais son but est similaire. les paquets n' arrivent pas toujours dans le bon ordre. suffixe . Lorsque le buffer de réception est vide. la lecture du flux commence et les images ou le son sont retransmis.smi. la lecture s' arrête et reprendra lorsqu' possèdera assez de données pour elle continuer. Plutôt que d' incruster un lien de ce type dans un document HTML.sn/medialib/fichier_a mms://www. La mémoire tampon a donc pour rôle de fluidifier le flux. Si la connexion réseau est mauvaise.rtn. Les paquets sont donc regroupés et agencés dans le bon ordre dans une mémoire tampon (ou buffer) créée par le lecteur média de l' ordinateur de l' utilisateur.

III TECHNOLOGIES UTILISEES POUR LE STREAMING Les technologies utilisées pour encoder les données en streaming et les lire : 1.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming 3.rma (audio) Lecteur (de ces fichiers) : Real Player (téléchargeable gratuitement) Site : http://www. Version de son Player pour les plateformes PC. . la compression est asymétrique : la compression (en fonction de la qualité que l' souhaite avoir) sera plus longue et la on décompression assez rapide pour permettre une lecture presque instantanée du flux.Lecture du média Les différentes opérations permettant la lecture du média sont assurées par le lecteur multimédia de l’ utilisateur.Real Networks • • • • • • Conteneurs : . Tout lecteur est libre (gratuit) et multiplateforme.com/products Serveur : Helix Server Encodeur : Real Producer (Helix Producer) Environnement : multi plateformes.ra. MAC et Linux. Dans la plupart des cas. Ces flux sont alors restitués avec le maximum de qualité possible à l’ utilisateur.com/ ou http://www. • Décompression Chacun de ces flux sont ensuite décodés (décompressés) en temps réel avec les mêmes codecs que ceux utilisés pour compresser ces flux.rm et .realnetworks.RTP et RTSP • Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Il dispose de plusieurs codecs à sa disposition.real.67- DUT 2 TELECOMS . Le lecteur multimédia peut être amené à devoir télécharger le codec nécessaire (sous forme de plug-in) si celui-ci n’ est pas présent dans l’ environnement et s’ il est autorisé à le faire (le codec requis peut être « propriétaire » et donc payant … ). • Démultiplexage Le conteneur est tout d’ abord démuxé (c’ est le démultiplexage) : les différents flux audio et vidéo sont séparés et sauvegardés dans des fichiers différents. Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) .

asf. normalisé (comme l’ est le MPEG1 ou le MPEG2) et lisible par la plupart des lecteurs du marché.microsoft.envivio. Format mpeg4 Ce format.68- DUT 2 TELECOMS . est en passe de devenir un format majeur.mpeg Lecteur : Quicktime Player (téléchargeable gratuitement) Site : http://www.mp4 Ce format est lisible par les 3 lecteurs multimédias (Quicktime player. Il est téléchargeable gratuitement depuis le site : http://www. ainsi que sur Pocket Phone.mov.wma (audio) Lecteur: Windows Media Player (et VLC Media player ?) Site : http://www.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming 2. ordinateurs de poche et Stations de travail. • • Conteneur : .com/ Environnement : multi plateformes • • Abdoulaye Ly & Baba Ngom .. wmv et . Malheureusement il n’ est que très peu. Microsoft et Windows Media Player • • • • • • Conteneurs : . .com/ Serveur : Darwing Streaming Server Encodeur : QuickTime Pro Environnement : version PC et MAC Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) . Protocoles supportés : UDP / TCP / HTTP (connexion) . Real One Player et Windows Média Player).RTP et RTSP • 3. MAC. utilisé dans la pratique sur les sites web.quicktime. Le seul encodeur grand public qui permet de réaliser des fichiers Mpeg4 est le Quicktime Player en version Pro. Le plugins « Envivio » doit être ajouté au lecteur pour rendre lisible le fichier. .RTP et RTSP 4.avi. Apple et Quicktime • • • • • • • Conteneur : . pour l’ instant.com/windows/windowsmedia/fr Serveur : Windows Media Services Encodeur : Windows Media Encoder Environnement : version adaptée à la plupart des ordinateurs : PC.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming 5. orienté connexion.Des solutions alternatives • VideoLAN (GNU Open source) Logiciel libre. permettant un débit optimal mais « non fiable » : UDP ne vérifie pas que les paquets sont arrivés à destination. même si ça peut être un est désavantage pour des applications de transfert ou de routage de flux en temps-réel. UDP (User Datagram Protocol) est un protocole de transport simple. ou bien utiliser TCP. est o o Lecteur : VLC media player (téléchargeable gratuitement) Site : http://www. C' son but et son principal avantage sur UDP. fournit un flux d' octets fiable assurant l' arrivée des données sans altérations et dans l' ordre. UDP est généralement utilisé par des applications de diffusion multimédia (audio et vidéo. protocoles applicatifs.videolan. elle doit les assurer elle-même. Si une application a besoin de ces garanties.) pour lesquelles le temps requis par TCP pour gérer les retransmissions et l' ordonnancement des paquets n' pas est disponible. il intègre de très nombreux codecs (il exclue les codecs "propriétaires". c' à dire payants). sont basés sur TCP/IP. TCP (Transmission Control Protocol) est un protocole de transport « fiable ». TCP essaie de délivrer toutes les données correctement et en séquence. Il est plus facile de compenser de la perte de données que de compenser de longs délais dans la réception de données.org/) • Cisco IP/TV IV LES PROTOCOLES La transmission de données en temps réel demande de bons débits réseaux. avec des taux de perte élevées au niveau de la couche réseau. et ne garantit pas leur arrivée dans l' ordre. etc. et élimination des données dupliquées. elles ne sont pas émises hors bande). avec retransmission en cas de perte. Ce type d' accès est très différent de celui à un simple fichier statique où la chose la plus importante est que chaque paquet de données arrive à destination. sans connexion.69- DUT 2 TELECOMS . Abdoulaye Ly & Baba Ngom . FTP (transfert de fichiers) et HTTP (web). Il gère aussi les données « urgentes » qui doivent être traitées dans le désordre (même si techniquement.

Il est souvent adjoint à l' usage du protocole RTP pour assurer une dynamique face aux problèmes de congestion éventuelle. le client est libre d' arrêter le flux provenant du serveur (mode pause) ou d' accéder directement à une partie avancée du média sans avoir à télécharger la partie passée (mode avance rapide). mais n' excédent pas les limites des tampons des récepteurs (normalement pas plus d' quinzaine de secondes d' une écart). spécialisé dans le transport de données possédant des contraintes temps réel. mais le contenu est transmis plusieurs fois en parallèle est avec un décalage temporel suffisant pour pallier les interruptions temporaires de qualité de réception.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming RTP (Real Time Protocol). détecte la perte de paquets. Il permet de contrôler la diffusion du contenu et permet ainsi d’ améliorer les performances de RTP. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . RTSP (Real Time Streaming Protocol) est un protocole de communication spécifique au streaming. Il propose également au client la possibilité de négocier certaines options avec le serveur comme par exemple le type de protocole de transport à utiliser (UDP ou TCP). Il permet la diffusion de manière synchrone des flux temps réel transportés mais n' inclue pas le contrôle de la qualité de la communication. synchronise les média. Le récepteur peut alors reconstituer et réordonner la séquence complète afin d' obtenir un flux continu sans perte.70- DUT 2 TELECOMS . est un protocole fonctionnant avec UDP ou TCP. Celui-ci est un « canal de retour » (ou « feedback ») qui peut informer l' émetteur sur les propriétés temps-réel du canal. ainsi que demander des état changements de compression/débit pour les applications multimédia par exemple. RTCP est chargé de la partie contrôle du flux de la connexion temps réel avec le client. Par l' intermédiaire du protocole RTSP. radiodiffusé ou via satellite). Pour la diffusion en masse cependant (flux en direct. RTP reconstitue l’ ordre des paquets. l' du tampon du récepteur. cette voie de retour n' généralement pas utilisée.

Le multicast est typiquement utilisé pour la il diffusion en live ou le multi conférence.). car il faut allouer un flux unique par utilisateur. adresse IP du serveur. Le serveur de vidéo envoie ici une seule copie de chaque flux qui est ensuite distribuée par un routeur multi diffusion à plusieurs utilisateurs. Une diffusion multicast est annoncée par un ’ ’ ficher SDP’ ’ (Session Description Protocol) qui est téléchargé à partir d’ un serveur web classique (Apache. numéro du port et les informations de description des flux (même informations que celles envoyées par RTSP dans le cas d’ une diffusion unicast).). 1. par exemple audio ou vidéo. Mais elle permet une grande souplesse à l’ utilisateur (celui-ci peut choisir le débit qui convient à son infrastructure.. Ce fichier contient les informations nécessaires pour recevoir le flux multicast.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming V Streaming unicast et streaming multicast Un flux de streaming peut être diffusé de deux façons : individuelle ou multiple. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . 2. Les flux sont quant à eux diffusés séparément via le protocole RTP. Cette méthode demande beaucoup de ressources (bande passante).Streaming multicast (Diffusion multiple) Connexion de point à multipoints entre le serveur et les différents utilisateurs.. Le serveur informe le client du nombre de flux. Streaming unicast (Diffusion Connexion de point à point entre le serveur streaming et individuelle) l' utilisateur. IIS. le serveur retourne via RTSP une description de la session de streaming qu’ il va ouvrir.71- DUT 2 TELECOMS . Le client contacte le serveur de streaming grâce au protocole RTSP. ce qui permet de réduire considérablement le trafic lors d’ une diffusion pour de nombreux clients. Une session de streaming est composée d’ un ou plusieurs flux (stream). L' utilisateur quant à lui ne peut pas piloter le flux puisqu' est partagé avec plusieurs utilisateurs. Cela nécessite l' utilisation de dispositifs permettant la distribution en multicast. En réponse à cette requête.. Il donne aussi des informations décrivant les flux comme le type du média et le codec de compression.

ne reste du concept de streaming que la lecture anticipée. la référence de temps est le temp-réel. Streaming URLs et metafiles On parle de stream lorsqu' flux audio/vidéo est lu sur une interface d' un acquisition et non plus sur un disque. Ce serveur est connecté aux flux multicast et sert aux clients qui se connectent à lui sous la forme de flux unicast en utilisant RTP et RTSP. tous les routeurs ne supportent pas le multicast. VI FORMATS DE FICHIERS. On dira aussi qu' "stream" un fichier. La première est d' utiliser un streaming Server qui met en oeuvre un protocole spécifique au temps-réel (RTSP de l' IETF. Dans ce dernier cas. Cette substitution d' flux temps-réel à un fichier (les Unixiens peuvent penser aux pipes) un appelle un moyen de l' adresser de façon uniforme: un URL de flux. C' le streaming server est qui se charge de faire correspondre un URL soit à un flux temps-réel (direct) soit à un fichier pré-enregistré (différé): [protocole]://[hôte]/[chemin de fichier ou d'encodeur] par exemple: Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Cette capacité est aussi mise en oeuvre pour jouer des media de longue durée (une bande annonce. Cette opération s’ effectue en temps réel. On parle alors de lecture anticipée. Le player doit donc paralléliser la réception des données et leur restitution. INCRUSTATION EN HTML 1. MMS de Microsoft. Il n' a plus de notion de début et de fin d' y enregistrement.72- DUT 2 TELECOMS . moyennant un retard constant. Afin de permettre aux clients situés derrière ces routeurs d’ accéder aux données multicast. il est possible d’ installer un serveur de streaming qui va agir comme une passerelle entre multicast et unicast. PNM de RealMedia). on Il existe deux manières de "streamer" un fichier. La différence fondamentale est qu' ne peut. ce qui permet de retransmettre aussi bien des vidéos préenregistrées que des images en direct. un titre musical) préalablement enregistrés sur disque. Le media diffusé est celui présent sur l' interface. La seconde est d' utiliser un simple serveur HTTP.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Actuellement. bien entendu plus télécharger le media dans son on intégralité avant de le jouer.

rtsp . Les fichiers d' extension .rpm Quicktime . De même.mov ou .qt .rm (helper) meta-file pour .ra ou . La forme la plus simple est une de metafile est un fichier texte contenant un URL de la forme ci-dessus.rm (audio/vidéo).Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming rtsp://host.qt) ou movie peut contenir l' media.mov .ra ou .media.rm (plugin) format générique binaire meta-file ascii .media.rpm de RealMedia sont des metafiles qui pointent sur une mediafile d' extension .ram Type MIME audio/x-pn-realaudio audio/x-pn-realaudio audio/x-pn-realaudio audio/x-pn-realaudioplugin vidéo/quicktime application/x-rtsp video/avi Media Meta file file Commentaire mediafile (audio) mediafile (audio & vidéo) meta-file pour . ces dernières pouvant être streamées ou adresse d' autre un non.ram ou . un fichier Quicktime (. Elle est alors appelée référence movie. La table suivante tente de résumer les types de media-file et meta-file avec leurs extension de fichier et type MIME pour chaque plate-forme.avi . on préfère utiliser une metafile qui n' autre qu' référence (pointeur) vers une mediafile.rm RealPlayer .ra (audio) ou .com/medialib/fichier_a mms://host.rts .73- DUT 2 TELECOMS . Extension .com/encoder/stream_1 pnm://host.com/medialib/fichier_b Plutôt que d' incruster un lien de ce type dans un document HTML.ra .media.vfw video/x-msvideo video/msvideo mediafile au format AVI Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

video/x-mpeg.wmv .m1v.mp2.wma metafile pour . . souvent inconnu du navigateur.mpeg.asf . . 3rd party codecs) metafile pour .. . .mpm.1 Avantage des meta-files L' intérêt d' utiliser une meta-file au lieu d' lien direct sur le stream est de se ramener dans un l' espace HTTP.asx video/x-ms-asf video/x-ms-asf video/x-ms-asf video/x-ms-asf video/x-ms-asf video/x-ms-asf mediafile (audio) mediafile (audio & video) mediafile (audio & video.m1s. comme le montrent les exemples suivants: Abdoulaye Ly & Baba Ngom . .mpg. .74- DUT 2 TELECOMS . MediaPlayer 1.m1a. En effet. audio/xmpeg mediafile au format MPEG ..m64.wax . .mpa.. audio/mpeg.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming . .wma .wvx .m15.m75.wmv metafile pour .asf video/mpeg. la meta-file est toujours accédée via HTTP alors que le stream l' via un protocole est temps-réel.mpv.

rpm) Celui-ci pointe sur un fichier . Exemples 1: URL sur un stream RealAudio Ce lien pointe sur un stream RealAudio: pnm://son.ram) Ce lien pointe sur un fichier .q.q.mov 1.fr/chaines/france-info/flash/flash16. Exemples 2: URL sur une meta-file RealAudio (.radio-france. Il ne le trouve pas parce que ce binding n' pas été créé.mov) Ce lien pointe sur un fichier .ra Quicktime (.radio-france.2 Que se passe-t-il lorsqu' n clique sur l' RL d' n stream? o U u Votre navigateur cherche un binding de protocole dans le système pour traiter les protocoles PNM ou RTSP.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming a.net/3/549/191/. section «Helpers»../qarnorthanchor_300.mov qui contient le texte suivant: rtsp://a549.kamai.net/3/549/191/.radio-france.kamai.ra Quicktime Ce lien pointe sur un stream Quicktime: rtsp://a549./qarnorthanchor_300.mov b.ram qui contient le texte suivant: pnm://son. «Utilitaires» ou «Protocoles».75- DUT 2 TELECOMS .. créez une nouvelle association pour le protocole PNM ou RTSP Abdoulaye Ly & Baba Ngom .rpm qui contient le texte suivant (voir Note 1): pnm://son.ra RealAudio (.fr/chaines/france-info/flash/flash16...fr/chaines/france-info/flash/flash16. a Vous pouvez le créer en allant dans vos Préférences ou Propriétés Internet.

ce que nous allons aborder. QuickTime a installé le binding . soit de diriger le stream vers le lecteur externe.3 Que se passe-t-il lorsqu' n clique sur l' RL d' ne meta-file? o U u Votre navigateur cherche d' abord un binding de type dans ses plugins. RealAudio a installé le binding .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming et sélectionnez l' application RealPlayer ou QuicktimePlayer respectivement (exemple MacOS9). soit d' incruster le lecteur dans le document graphique. ce que fait cette page. Cliquez à nouveau sur le lien: l' application externe démarre. à volonté. via une metafile. Incrustation par <EMBED> ou <OBJECT> La directive <EMBED> (dépréciée) ou <OBJECT> permet. Pour cela. Ce choix est affaire de goût. le stream est pris en charge par l' application externe. 2.3. il faut utiliser EMBED ou OBJECT. Pour cela. 1.2. ceci passe par un argument le plugin. Dans les exemples 2. RealAudio a installé le binding . Note 1: Dans l' exemple 2. Votre navigateur cherche ensuite un binding de type dans le système. cependant nous pensons que le lecteur externe est en général une solution plus sûre parce qu' s' il exécute dans sa propre partition mémoire et ne risque pas Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Un lien direct sur un stream dépend de la bonne configuration des bindings protocole/application sur lesquels on ne peut pas se reposer. Un lien indirect.mov video/quicktime => QuickTime plugin. il faut utiliser EMBED ou OBJECT. Note 2: QuickTime ne définit pas de type MIME pour activer l' application externe.ram audio/x-pn-realaudio => RealAudio player Dans l' exemple 2. le résultat graphique est inapproprié car le plugin n' pas reçu de a paramètres.76- DUT 2 TELECOMS . sur un stream dépend de la bonne configuration des bindings type/application du système et du navigateur. le stream est pris en charge par le plugin. en général fiables.rpm audio/x-pn-realaudio-plugin => RealAudio plugin.2 et 2.1.

com/help/library/guides/productionguidepreview/HTML/htmfiles/embed.77- DUT 2 TELECOMS . Ceci n' étant pas un cours de HTML.real.info. <OBJECT> est un crochet et doit être fermée par </OBJECT>. A la différence de <EMBED>. nous nous contenterons de diriger vers les documentations des constructeurs: Embedding QuickTime for Web Delivery: http://docs.com/article.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming d' entraîner le navigateur dans une erreur de programme. La directive <EMBED> est une extension Netscape et n' jamais fait partie de la DTD HTML. a <OBJECT> doit la remplacer.mov" WIDTH="70" HEIGHT="20"> <PARAM name="CONTROLLER" value="false"> <PARAM name="AUTOPLAY" value="false"> <PARAM name="CACHE" value="false"> <PARAM name="LOOP" value="false"> </OBJECT> Ceci est-il compris par tout navigateur sur tout plate-forme? Non.apple. pour laquelle </EMBED> est superflu.html?artnum=61011 RealAudio Web Page Embedding: http://service.mov" WIDTH="70" HEIGHT="20" CONTROLLER="false" AUTOPLAY="false" CACHE="false"> LOOP="false" </EMBED> Voici un code correct équivalent: <OBJECT DATA="play_now. Voici un code inapproprié mais universellement rencontré: <EMBED SRC="play_now. Abdoulaye Ly & Baba Ngom .htm Ce qui nous intéresse ici sont le respect des standards et l' inter-opérabilité.

mov"> <PARAM name="CONTROLLER" value="false"> <PARAM name="AUTOPLAY" value="false"> <PARAM name="CACHE" value="false"> <PARAM name="LOOP" value="false"> <OBJECT DATA="play_now.mov" WIDTH="70" HEIGHT="20"> <PARAM name="CONTROLLER" value="false"> <PARAM name="AUTOPLAY" value="false"> <PARAM name="CACHE" value="false"> <PARAM name="LOOP" value="false"> </OBJECT> </OBJECT> Remarque: Ce code provoque le chargement automatique du contrôle ActiveX mais ne dispense pas de l' installation par l' utilisateur de Quicktime for Windows.apple. il faut inclure le <OBJECT> du plugin (pour les autres navigateurs) à l' intérieur d' <OBJECT> ActiveX (pour un Windows Explorer 5.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming À notre connaissance. En principe.apple. Mais il existe un contrôle ActiveX QuickTime fourni par Apple. Il nous reste à le finaliser pour choisir l' ouverture dans le player externe ou dans le plugin.5 SP2 and 6. le code ci-dessus est universel vis-à-vis du système et du navigateur.html). Windows Internet Explorer ne supportera plus les plugins. ceci est à la fois conforme aux recommandations du W3C et accepté par les navigateurs supportant l' architecture de plug-ins introduite par Netscape. Pour cela.0 et au-delà (voir http://developer.mov"> <PARAM name="TARGET" value="QuickTimePlayer"> Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Pour charger ce contrôle ActiveX. sauf Windows Internet Explorer 5.78- DUT 2 TELECOMS .cab" WIDTH="70" HEIGHT="20"> <PARAM name="SRC" value="play_now. nous ajoutons: <PARAM name="HREF" value="fishcam.5 et au-delà). <OBJECT CLASSID="clsid:02BF25D5-8C17-4B23-BC80-D3488ABDDC6B" CODEBASE="http://www.com/quicktime/compatibility. En effet. C' est-à-dire quasiment tous.com/qtactivex/qtplugin.

un simple lien sur ce fichier HTML aurait suffit. Pour cela récupérons le fichier shoutcast-1-9-5-linuxglibc6. de diffuser du son de façon continue sur le Net. il va nous falloir le télécharger. mais nous avons voulu rapprocher les deux appels au plugin dans le même document en profitant de l' universalité de l' argument HREF).gz par un wget par exemple : Puis. fichier HTML qui à son tour incrustera notre movie (étape superflue.html"> <PARAM name="TARGET" value="_blank"> ce qui instruit le plugin d' ouvrir un fichier HTML dans une nouvelle fenêtre du navigateur.tar. Tout d' abord. nous avons configuré le serveur de diffusion (SHOUTCAST) sur une machine linux (FEDORA CORE 3) et le seurveur d’ encodage sur une machine Windows (Windows XP). VII QUELQUES REALISATIONS 1. faisons un tar -xvzf pour le décompresser Abdoulaye Ly & Baba Ngom .79- DUT 2 TELECOMS . Etape 1 : Installation de Shoutcast sur Linux SHOUTcast. ou bien: <PARAM name="HREF" value="fishcam_window. En effet. est un système de diffusion d’ audio en continu ("le Streaming") pour les plates-formes Windows et Unix. de Nullsoft. RTN web-radio Nous avons choisi de faire la configuration dans deux systèmes différents. Il permet à quiconque dispose d' logiciel audio comme un Winamp et d’ une connexion Internet. en nous référant à la documentation Quicktime. ouvre notre movie dans l' application externe QuickTimePlayer.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming ce qui.5.9. La version qui nous intéresse dans ce cas est : SHOUTcast Linux server (glibc) v1.

*************************** . et l' exécutable sc_serv déjà compilé. et voulez broadcaster en 24kbps. copiez juste . ------. All Rights Reserved. . et lancez sc_serv avec ce nom . . MaxUser. Ci-dessous nous avons fait une petite traduction des paramètres qui sont indispensables à configurer dans ce fichier. . Configuration obligatoire ./sc_serv sc_leet. ce fichier sous un autre nom.conf. que des chiffres et lettres. Inc.txt.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Ensuite.conf Ouvrons le fichier de configuration shoutcast sc_serv. .conf qui est assez bien documenté mais il faut comprendre l' anglais. Last modified Mar 17 2004 traduction par Damien Desrousseaux .conf . Etape 2 : Configuration de Shoutcast Linux / sc_serv. le fichier de config sc_serv.) Mettre une plus haute . Ce mot de passe ne doit comporter . Tout le reste n' que des paramètres est optionnels. vous avez 256kbps en upload. administrer le serveur via l'interface web. Si vous voulez gérer plusieurs fichiers de config. et c'est le même mot de passe Abdoulaye Ly & Baba Ngom . . Le nombre maximum d'auditeurs autorisés simultanément. un petit "cd shoutcast-1-9-5-linux-glibc6" pour aller dans le répertoire nouvellement décompressé.CONF -----SHOUTcast Distributed Network Audio Server configuration file Copyright (C) 1998-2004 Nullsoft. exemple : . MaxUser=32 . et pour .DEBUT FICHIER SC_SERV. d'auditeurs que le seuil se connecteront. *************************** . . . .80- DUT 2 TELECOMS . Un "ls" nous montre que le répertoire contient uniquement trois fichiers : un readme. vous . valeur ruinerait votre RAM et le stream deviendrait inaudible quand plus . Password. SHOUTcast ne demande jamais de mot de passe à un auditeur. . le mot de passe est requis pour diffuser au serveur. Mettez une valeur raisonnable par rapport à votre bande passante (si . choisirez 256kbps/24kbps=10 auditeurs maximum.

et cette valeur+1 doivent être disponibles.FIN FICHIER SC_SERV. Il ne nous restera plus alors qu' lancer le serveur Shoutcast avec la commande : ".si vous . Cette . vérifiez que rien d'autre .CONF -----Une fois que nous avons bien rempli notre fichier de configuration. ne tourne sur le même port sur votre machine (telnet localhost portnumber -. PortBase=8000 . quand le serveur DNAS lance un socket au démarrage. Si vous avez une erreur ./sc_serv &" pour qu' tourne en fond et laisse notre invite de il commandes tranquille. C'est le numéro du port sur lequel sera votre serveur. Le port par défaut est 8000. PortBase. peuvent demander d'être en root sur les *nix machines. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . valeur. ------. NE PEUT PAS ETRE VIDE. Ports < 1024 . et à voilà le serveur est en écoute et fonctionne : NB : Lançons le avec ". sauvegardons et fermons le./sc_serv". avez une connexion refusée alors c'est bon ce port n'est pas utilisé).81- DUT 2 TELECOMS . Password=passer . pour utiliser le Plug-in SHOUTcast Source pour Winamp.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming dont vous aurez besoin . CETTE VALEUR .

Après avoir téléchargé winamp535_full_emusic-7plus. lançons son programme d’ installation en double cliquant dessus Abdoulaye Ly & Baba Ngom . nous venons de mettre en place un serveur radio Shoutcast sous Linux très simplement. La première chose à faire c’ est d’ installer "Winamp". Ceci montre que tout fonctionne bien: Voilà.exe.exe fonctionne.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Maintenant allons dessus avec notre navigateur Internet sur le port que nous lui avons indiqué. A présent il nous restera plus qu' diffuser avec le Plug-in winamp à Étape 3 :configuration winamp et shoutcast-dsp Nous allons configurer Winamp : afin que le plugin shoutcast-dsp-1-9-0-windows.82- DUT 2 TELECOMS .

allons au menu "Options" puis "Préférences.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Après avoir accepté les termes de la licence. on se laisse guider par l' installation.83- DUT 2 TELECOMS . Une fois notre installation terminée. lançons Winamp." comme ceci Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Voici l’ interface obtenue : Maintenant... et cliqué sur "I Agree".

on arrivera à cette fenêtre : On remarquera alors qu' n' a pas de plug-in dans la partie "Effets/ DSP".84- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Ou simplement. Téléchargeons le : "shoutcast-dsp-1-9-0-windows.exe". On va y remédier il y en installant celui-ci. On va le lancer en double-cliquant dessus. Dans les deux cas. On obtiendra ceci à la fin de l' installation : Abdoulaye Ly & Baba Ngom . un "Ctrl+P" avec les raccourcis clavier.

nous allons cliquer dessus : Et une fois que nous cliquons dessus. dans "Effets/ DSP" on remarquera qu' y a "Nullsoft SHOUTcast Source DSP il v1.dll]".0 [dsp_sc.85- DUT 2 TELECOMS .9.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming A présent. nous avons ceci qui apparaît Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Il ne nous reste plus qu' passer à la configuration de "SHOUTcast". Output : sélectionnons “Output 1 .sn Nous avons ici quatre onglets à voir : Main : pour l’ instant il ne devrait rien se passer dans cette fenêtre car la connexion avec le serveur Shoutcast n’ est pas encore établie. nous avons utilisé le port 8001). Le paramètre "Automatic Reconnection on Connection Failure" permet de lancer une tentative de reconnexion automatique en cas de perte de connexion. à Étape 4 :la configuration de SHOUTcast : Cette configuration est pour une connexion avec le serveur SHOUTcast d’ adresse www.86- DUT 2 TELECOMS . Abdoulaye Ly & Baba Ngom .rtn. Sous Output configuration : mettons l’ adresse IP ou le nom et le port que le serveur Shoutcast va utiliser (le port 8000 est celui par défaut mais nous. Il nous faut ensuite mettre le mot de passe du serveur shoutcast. Le paramètre “ Connect at startup” permet la connexion automatique avec le serveur dès le lancement de winamp.

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Encoder : !" # $% & Abdoulaye Ly & Baba Ngom .87- DUT 2 TELECOMS .

mettons “ Winamp” dans « Input Device ».Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Input : c’ est la source du flux. tout ce qui est sur la carte son est encodé et envoyé pour être diffusé.88- DUT 2 TELECOMS . ' % ( Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Avec le choix de « Soundcard Input ».

bref plus complet. Windows Media. Puis viennent d' autres avantages comme la possibilité d' utiliser le langage SMIL pour diffuser des objets Multimédias synchronisés.sn:8001/listen. RTN Web-Tv et RTN vidéosurveillance Historiquement. On peut maintenant y accéder par l’ url suivante : http://www. etc. Quicktime.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming On peut cocher la case " ". le premier sur le marché du streaming vidéo a été Realnetworks.89- DUT 2 TELECOMS . Le Serveur de diffusion • Téléchargement Real Helix Server: Le téléchargement de Real Helix Server peut se faire sur le site officiel de Realnetworks http://www.rtn. de diffuser n' importe quel format ou presque (Real. C' pour est cette raison principale que nous utilisons aujourd' un de leur serveur. plus ouvert. plus souple.pls 2.realnetworks.) et d' être sensiblement plus performant. comme ça il se mettra en route tout seul. est que c' le seul système est de Vidéo Streaming a être vraiment Multiplateformes. qui explique en partie pourquoi nous l' utilisons encore. L' hui autre raison principale.com/ Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

bin Nous avons choisi comme répertoire d’ installation /usr/local/real/ mais rien ne nous empêcher de choisir un autre comme /opt/real/ Console d’ installation: ----------------------------------------------------------Extracting files for RealNetworks installation. below: Key === N P X F Behavior ======== Next Previous Exit Finish (Express Installation) Please follow the navigational controls Each input requires the execution of the key above Abdoulaye Ly & Baba Ngom . il nous sera demandé de renseigner le chemin complet du fichier contenant la clé de licence.. Setup will step you through the installation process by displaying informational screens. Au cours de l’ installation..Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming D’ après les informations que nous avons renseigné sur le site./rs-8-01-linux-libc6. Realnetworks nous a envoyé par mail une clé de licence requise pour l’ installation du logiciel et une url pour le téléchargement du logiciel.90- DUT 2 TELECOMS .bin #Ensuite. exécutons le: .... Installation: Rendons exécutable le fichier téléchargé : chmod +x rs-8-01-linux-libc6. Welcome to the RealServer Setup for UNIX Setup will help you get RealServer running on your computer.

lic ----------------------------------------------------------Installation and use of RealServer requires acceptance of the following terms and conditions: Press [Enter] to display the license text.com/.. then this server WILL NOT OPERATE until a license key file is placed in the server's License directory. further assistance. If you do not accept these terms.91- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming followed by the [ENTER] key. These connections have URLs that begin with "pnm://": (Default: 7070) ----------------------------------------------------------- Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Please obtain a free If you need Basic RealServer license or purchase a commercial license from our website at http://www. (Default: Accept): ----------------------------------------------------------Enter the complete path to the directory where you want RealServer 8. License Key File: /usr/local/real/5259-12-13-010XXXXXXXXXXXX. enter "No" and installation of RealServer will be cancelled.0 to be installed.real. please enter its directory path below.com/. You must specify the full pathname of the directory and have write privileges to the chosen directory [/usr/local/real]: ----------------------------------------------------------Please enter a username and password that you will use to access the web-based RealSystem Administrator. please visit our on-line support area at http://service.real. ----------------------------------------------------------Choose "Accept" to accept the terms of this license agreement and continue with RealServer setup. If you have not received a RealServer license key file. or contact our RealServer technical support team at (206) 674-2681. and RealSystem live encoders: Username: -----------------------------------------------------------Please enter a port on which RealServer will listen for PNA connections. the RealSystem monitors. Enter [N]ext to continue: ----------------------------------------------------------If a RealServer license key file has been sent to you..

92- DUT 2 TELECOMS . This port has been Please initialized to a random value for security. verify now that this pre-assigned port will not interfere with ports already in use on your system. These connections have URLs that begin with "rtsp://": (Default: 554) ----------------------------------------------------------Please enter a port on which RealServer will listen for HTTP connections. (Default: XXX2X) -----------------------------------------------------------You have selected the following RealServer configuration: Admin Username: Admin Password: Monitor Password: Encoder Username: Encoder Password: PNA Port: RTSP Port: HTTP Port: Admin Port: admin passer passermonitor realEncoder passerencoder 7070 554 8004 XXX2X Enter [F]inish to begin copying files. you can change it if necessary. or [P]revious to go back to the previous prompts: RealServer installation is complete.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Please enter a port on which RealServer will listen for RTSP connections. These connections have URLs that begin with "http://": (Default: 8080) ----------------------------------------------------------RealServer will listen for RealSystem Administrator requests on the port shown. Would you like to start RealServer now and launch the RealSystem Administrator? (Default: Yes) NO ----------------------------------------------------------If at any time you should require technical Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Please note that RealServer must be running in order to use the Administrator. ----------------------------------------------------------The RealSystem Administrator allows you to configure and maintain RealServer through an intuitive web-based interface.

<Var AdminPort="XXXXX"/> où XXXXX est le le numéro du port d’ administration. Sending RealSystem Administrator URL to browser. or contact our RealServer technical support team at (206) 674-2681. Ce paramètre est renseigné au niveau du fichier de configuration /usr/local/REAL/rmserver.real.sn:18591/admin/index. On peut maintenant démarrer et administrer le système.. il est changé à chaque installation)..93- DUT 2 TELECOMS ...com/. Démarrer le Serveur: Il faut tout d’ abord se déplacer vers le répertoire d’ installation : cd /usr/local/REAL #Ensuite.. démarrer le serveur : Bin/rmserver --ignore-etc-hosts-problems rmserver.rtn.html Et mettre après le le nom d’ utilisateur et le mot de passe de l’ administrateur 18591 est la valeur du paramètre "AdminPortNumber" (numéro du port d’ administration) qui est pris de manière arbitraire au cours de l’ installation (pour des raisons de sécurité.cfg sous cette forme. On peut l’ avoir par la commande suivante: Abdoulaye Ly & Baba Ngom .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming assistance. please visit our on-line support area at http://service.cfg -m64 & Administration du Serveur: On peut administrer notre serveur en tapant sur un navigateur l’ url suivante : http://www.. Please Wait. Starting RealServer.

Nous l’ avons installé sur une machine Windows XP. http://www. lançons le : Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Configuration : Après avoir installé Real Producer.94- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming grep AdminPort /usr/local/REAL/rmserver.cfg L’encodeur: Le logiciel d’ encodage utilisé est Real Producer de RealNetworks.com/ Pour l’ installation. après avoir accepté les termes du contrat on se laisse guider par l’ assistant.realnetworks. Téléchargement et installation : Le logiciel Real Producer peut être téléchargé gratuitement sur le site officiel de RealNetworks.

Abdoulaye Ly & Baba Ngom . • Pour la vidéoconférences : Sélectionnons le périphérique correspondant à notre carte webcam.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Cochons la cage Devices et sélectionnons nos périphériques multimédias (Vidéo et Audio) : • Pour la télévision : Sélectionnons le périphérique correspondant à notre carte télé.95- DUT 2 TELECOMS .

Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Maintenant. cliquons sur le lien d’ édition symbolisé par le crayon et renseignons quelques champs pour la configuration et la personnalisation de notre stream.96- DUT 2 TELECOMS . Stream name : le nom de notre fichier en stream Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Destination name : le nom sous lequel apparaît notre encodeur.

Path : chemin menant vers le répertoire sur lequel est installé le serveur (mais c’ est optionnel) Port : port utilisé pour la connexion avec le serveur de diffusion. Server address : l’ adresse ip de notre serveur de diffusion. UDP :mode non connecté) Username : nom d’ utilisateur de l’ administrateur du serveur de diffusion.97- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Broadcast method : méthode de diffusion utilisé. Résultat pour la télévision : Abdoulaye Ly & Baba Ngom . Password : mot de passe de l’ administrateur du serveur de diffusion. Transport : protocole de transport utilisé (TCP :mode connecté . Cliquons maintenant sur « ok » et attendons que l’ état (status) de l’ encodeur soit prêt (ready) pour cliquer ensuite sur « encoder ». L’ état « broadcasting » va montrer que la diffusion a commencé. Note : évidemment il y aura un léger décalage entre ce qui est directement lu sur le périphérique (image à gauche) et ce qui est encodé et transmis (image à droite).

98- DUT 2 TELECOMS .Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming Résultat pour la vidéosurveillance : Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

notre serveur est en train de faire de la diffusion.rtn.sn:8004/ramgen/broadcast/laye.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming A présent.rm Pour la vidéosurveillance : http://www. En d’ autres termes.rtn. notre serveur est en train de faire du broadcasting. On peut maintenant y accéder par les urls suivantes : Pour la télévision : http://www.sn:8004/ramgen/broadcast/baba.99- DUT 2 TELECOMS .rm Abdoulaye Ly & Baba Ngom .

Nous savons maintenant qu’ avec le logiciel Open Source Kannel. de troisième PERSPECTIVES Au Sénégal les services à valeur ajoutée connaissent actuellement un succès étonnant avec l’ envoi de SMS surtaxés. Il existe un logiciel Open Source du nom de Mbunni qui permet de mettre en place cela. audio et vidéo.100- DUT 2 TELECOMS . Evidement les terminaux qui profiterons de cette technique devront être génération c'st-à-dire intégrant la vidéo.Mise en place de Services à Valeur Ajoutée et d’ un serveur de Streaming CONCLUSION FINALISATION DU PROJET Au terme des études menés sur les technologies du Wap et du Streaming nous avons eu à intégrer ces deux techniques pour offrir à RTN une vidéo surveillance sur mobile. la mise en place de ce type de services est chose facile. Abdoulaye Ly & Baba Ngom . e Etant donné que l’ UMTS propose des débits allant jusqu’ à 2Mbits/s. en plus du simples SMS texte. on peut envisager de réaliser un autre type de SVA : le MMS. ce serait idéal de l’ utiliser comme support mais n’ empêche que le GPRS demeure une alternative. des contenus images. Mais puisque les mobiles de troisième génération offrent la capacité d’ envoyer.

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