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Corrigé du devoir 3, TES2

I Savoir faire Ce document est une graphique montrant l’évolution du RNB brut par habitant et de la part des ménages se déclarant très satisfaites ou plutôt satisfaites de leur vie entre 1975 et 1999 en France selon l’INSEE. Le paradoxe d’Anderson stipule que l’accroissement des revenus d’un individu a une incidence très faible sur son bonheur. Ainsi, il invalide les thèses néoclassiques qui présupposent que la hausse des revenus permet de consommer plus et d’augmenter le bienêtre d’un consommateur. Ce document valide le paradoxe puisqu’entre 1975 et 1999, le RNB brut par habitant en France a augmenté d’environ 70% (de 14 000€ à 26 000€) alors que la part d’individu se déclarant très satisfaites ou plutôt satisfaites de leur vie a quasi-stagné entre 70% et 80% de la population. Ainsi, les données sur l’économie française montrent que la hausse des revenus n’a pas pour effet d’augmenter le bonheur d’un individu. II Savoir analyser Montrez que les 3 instruments de politique climatique sont complémentaires. En introduction, au moins expliquer l’objectif de la politique climatique (pourquoi pas évoquer les travaux du GIEC) puis donner (en les expliquant un peu) les 3 types de politiques et annoncer leur complémentarité. Grandes idées à développer : - Règlementation complémentaire à taxation. Règlementation = limitation stricte donc moyen sûr d’arriver ou de s’approcher d’un objectif climatique. Taxation : plus souple et plus adapté à l’hétérogénéité des entreprises et possibilité d’un double dividende. La taxation apporte un résultat plus aléatoire. Règlementation repose sur l’idée de contraindre alors que la taxation a plus pour vocation d’inciter. Par ailleurs, la norme influe sur les quantités de pollution alors que la taxe sur le prix (action complémentaire) - Règlementation complémentaire à marché de quotas d’émission. Ce sont deux façons de limiter les quantités de pollution (quotas règlementaire et marché de quotas). L’avantage de la règlementation est qu’elle touche tous les agents économiques alors que l’avantage du marché de quotas d’émission c’est qu’ils peuvent d’échanger en fonction des besoins et qu’il dépasse les frontières plus aisément (comme la pollution ne s’arrête aux frontières). Il permet de limiter les stratégies de délocalisation pour éviter d’être soumis à la norme. - Taxation complémentaire à marché de quotas d’émission : Le marché de quotas ne touche pas toutes les entreprises mais les plus grandes. La taxation correspond à jouer sur les prix alors que le marché sur les quantités. Le marché peut avoir pour effet pervers une spéculation sur la valeur du quota et donc du CO2 tandis que la taxe fixe un prix jugé juste au CO2 Ne pas oublier de donner quelques illustrations !

En conclusion, on peut alors déclarer que la politique climatique est essentielle aujourd’hui et que pour cela, l’Etat dispose de 3 instruments qu’elle doit combiner, nul n’étant parfait, pour mener une action efficace.