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Bamako

I. Elements de contexte
a. Une situation géographique difficile
Le Mali est un pays enclavé, il n'y a pas de façade sur la mer. Le pays compte environ 13 millions
d'habitants, la densité humaine y est très faible, à peu près 9 habitants/km² à cause d'une grande
partie du pays qui est complètement désertique, située dans la Zone Fragile Sahélienne.
>Le Mali "vert" (la partie non-désertique) comprend 80% de la population totale.
b. Une grande diversité de populations en cohabitation
Beaucoup d'ethnies différentes y vivent, elles étaient jusqu'à maintenant pacifiques entre elles sur le
plan politique mais les conflits s'intensifient actuellement: une guerre a été provoquée par la
rebellion touareg.
c. Un des plus pauvres pays au monde
Situation du pays/Caractéristiques:
L'alphabétisation, bien que faible, est en croissance dans la population malienne. L'éspérance de vie
se situe à 54 ans en 2008, le Mali fait partie des 10-15 pays les plus pauvres au monde.
Le taux d'industrialisation est de 35%.
La population urbaine est majoritairement concentrée dans la capitale, Bamako.
Revenu moyen par habitant par mois 98$.
1892: le Mali devient une colonie française
1908 Bamako devient la capitale du Mali
1960: Indépendance du Mali
II. Les étapes de développement de Bamako
a. Une capitale en extension constante
Extension urbaine depuis 1908, Croissance urbaine:
1958: 76 200 hab;
1961:120 000 hab;
1974: 327 000 hab;
2005: 1 427 000
b. Une croissance autour d'un fleuve
La croissance urbaine se fait de part et d'autre du fleuve Niger, en partant du centre ville au bord du
fleuve jusque dans les plaines.
Bamako est une ville horizontale, très peu de constructions en hauteur.
L'urbanisation est prépondérante sur la rive Sud.
Pas de cadastre pour la ville de Bamako.
III Le manque d'infrastructures et de services
a. Le franchissement du Niger
Même si la ville entoure un fleuve, le Niger, chaque rive n'est desservie que par 2 ponts pour toute la
population, jusqu'en 2011. Un nouveau pont a été construit par les des entrepreneurs chinois.
b. Manque d'infrastucture: impact sur les conditions de vie
Le manque d'infrastructures publiques urbaine est caractéistique à Bamako.
>La distribution d'eau se fait par des bornes-fontaines pour plus d'un quart de la population. La
consommation en eau est très précaire, environ 71 L par jour par personne (2 fois plus en France)
>Il y a un très mauvais traitement des déchets, 300 000 m3 de déchets ne sont pas collectés par
année en moyenne. Seulement 46% de la production totale de déchets est évacué en dehors de la
ville!
>Manque de transports (motos chinoises en développement). De plus, ne pas marcher est un signe
de représentation totae. La voiture individuelle est très peu développée.
Le moyen de transport le plus économique est le minibus. C'est le gros bordel sur les routes.
Cependant le Mali est désormais soumis aux politiques d'ajustements structurels.
IV. Ville formelle et informelle: quartiers lotis et quartiers spontanés
a. La formation de "quartiers" spontanés:
Il n'y a pas de plans de lotissement.
Système foncier à Bamako:
>Le régime officiel: le "droit positif" (hérité de la colonisation française) dit que toutes les terres
appartiennent à l'Etat sauf existence explicite d'un titre de propriété. L'attribution des terres se fait
dans tous les cas par les autorités supérieures.,
>Le régime coutumier: pas officiellement reconnu. Marchandisation des terres, il existe des
"concessions", le terrain peut être cédé pour un temps, ce qui entraîne le développement de la ville
illégale.
Donc paradoxe, car l'Etat ne peut pas reconnaître officiellement la filière coutumière mais ne peut
pas l'éliminer puisque c'est une réponse à la pénurie de parcelles légales.
A Bamako, 70% des logements sont auto-construits.
Les logements spontanés ne sont pas des bidonvilles mais y ressemble, ils sont le résulatat du
surpeuplement de la ville.
b. Les quartiers "riches"
Il s'agit d'un système public, les ménages avec un revenu régulier peuvent prétendre à un prêt
bancaire pour la construction.
Le ciment importé est très cher.
3000 logements sociaux ont été construits depuis 2007, mais au final ces logements sont plutôt
réservés à la classe moyenne qu'aux populations les plus pauvres.
V. Morphologies du tissu urbain/ Modes d'habiter
L'habitat à cour: unité d'habitation pour une famille élargie, parcelle construite autour d'une cour
centrale.
Cette unité d'habitation est intergénérationnelle. On pourrait l'apparenter à un "immeuble
horizontal".
A la base, une parcelle est un carré de 30m par 30m, bordé par deux rues. Le schéma de l'habitat sur
cour montre des traces de l'habitat rural. A l'intérieur de chaque parcelle il y'a normalement 4
concessions différentes.
Le carré est la trame parcellaire générale, jusque dans les habitations et leur programme.
Au Mali, la séparation entre l'espace public et l'espace privé est moins importante. Une question de
sociabilité, des mœurs différentes: les maliens vivent en réelle communauté, se regroupent souvent
à l'extérieur de leurs habitation (chants, mariages, jeux entre les hommes...)
Typologie. un arbre et un bassin sont au centre et autour sont organisés les bâtiments de logements.
Chaque concession dispose également d'un puits, normalement.
Tokyo
I. Eléments généraux
a. Une ville plusieurs fois détruite
Il ne reste que 30% des bâtiments qui datent d’après les 1980’.
Situé dans une zone très sismique, les tremblements de terre y sont fréquents, Tokyo a été plusieurs
fois détruite d’ailleurs la vie moyenne d’un bâtiment est d’environ 26 ans, ils n’ont pas la notion de
patrimoine, on tient compte de l’usage et pas de la symbolique.+
1657 grand incendie qui a détruit 60% des habitations, plus de 100 000 morts.
1923 grand incendie, les bâtiments essentiellement en bois, l’incendie ravage 50% de la ville, 143 000
morts et 3 000 maisons détruite
La seconde guerre mondiale a été catastrophique pour le Japon, à Tokyo de ≈ 7.3 millions d’hab. En
1941 on est passé à 3.5 millions en 1945.
2011 accidents nucléaires de Fukushima
b. Une mégalopole
Capitale du Japon. Elle est dans l’aire urbaine du Kantô. Ville modelé par ces importantes
infrastructures. Elle possède un réseau ferré très dense notamment avec le Shinkansen un train à
grande vitesse qui traverse le pays. La route du Tokaido est l’un des axes forts de la ville. La
population du Japon est à 80% urbanisé. Eclairage à profusion même en pleine nuit il fait jour.
80 km pour sortir de la ville!
Ville sans plan ni trame. Sa forme est complexe.
c. Formation historique
Ouverture du japon en 1953, ville coté pacifique assure les échanges des marchandises. 1960’
période de haute croissance urbaine. Japon s’ouvre et invente l’urbanisme.
d. La plus grande ville du monde
Une des plus grandes villes au monde, environ 30 million d’habitant. Ville démesurée env. 80km pour
sortir de la ville. Le grand Tokyo (plus de 30 millions d’habitants, 1/4 de la population japonaise). Le
minuscule côtoie le très grand.
I. Un faible engagement public en matière d’urbanisme
a. Le poids des politiques d’Etat
Fin des années 1950’, la croissance urbaine augmente, ce qui entraine des constructions précaire en
bois donc bidons villes. Cela va créer une politique de villes nouvelle à la périphérie de Tokyo : villes
satellite pour dégorgé l’agglomération, elles s’auto suffisent. La vie moyenne d'un édifice
b. La puissance du droit de propriété foncière
L'urbanisme est géré par des entreprises privées. La loi SRU=Solidarité et renouvelement urbain.
Essai de cohérence territoriale.SCOT= schéma de cohérence territoriale. Règlement: les communes
doivent avoir 20% de logements sociaux.
c. Le casse-tête foncier
Sur le même sol 3 acteurs différents :
d. La gestion de quartier confiée aux habitants
Les communautés de voisinage datent du moyen Age. Ce sont les habitant qui s’occupe de leur
quartier, un service de bénévole du quartier et au service de la communauté pour la propreté les
pompier… Le micro jardin témoigne de l’appropriation de la rue par les locataires. L’espace publique
étant très réglementé en va dire qu’il appartient à tout le monde et en même temps a personne ;
exclu la possibilité d’occupation et de la culture de l’espace de proximité, peu d’espace vert à Tokyo.
II. Les formes de la ville contemporaine
Création de villes nouvelles en périphérie de Tokyo, du logement massif. Les villes atellites sont en
autarcie quasi complète. L'urbanisation de ces cités est à l'initiative de l'état mais gérée par des
entreprises privées.
a. Une ville modelée par le rail
1. Les autoroutes urbaines
Cela commence en 1960, lors des JO de 64 Tokyo construit ses autoroutes aérienne.
2. Les gares
Gares très importante car ce ne sont pas que des bâtiments mais de véritable quartier. Elles sont
aussi un lieu d’échange entre trains, banlieues et métro.
Exemple du Shinjuku : environ 2 millions de voyageur par jour, commerce ouvert 24/24 autour de la
gare.
3. Les réseaux ferroviaires privés comme facteur structurant du développement urbain
4. Le beignet
b. Une verticalisation récente
Verticalisation lors de la crise des 1980’, le prix du sol augmente. Le prix du sol varie si on construit
plus de m² sur une parcelle. Le quartier d’affaire en 1960’ est Shizuku
c. La politique de revitalisation des villes
1. Les impacts du renouvellement urbain
Japon perd de la population (car elle vieillit). Il y a beaucoup de SDF, ils sont exclu de la société et
logent dans des tentes
2. S’étendre sur la baie
L’urbanisation de la ville est telle que l’on manque de place de ce fait on crée de l’espace on s’étend
sur la baie, des aménagements se font sur la mer, des tonnes de sable sont déplacés et acheminée
jusqu’ai baies où l’on crée des terrains viabilisé.
d. Tokyo shrinking
La ville se rétrécie
e. La ville-amibe : expérimentations architecturales
Yoshinobu Ashihara, élève de Marcel Breuer, qui parle de Tokyo comme de la "ville-amibe", une ville
organique par ses extraordinaires capacités d'adaptation, en opposition aux villes européennes
corsetées de pierre, splendides mais statiques dans leur monumentalité. Tokyo paraissait entraînée
dans une "anarchie progressive".
Par leur densité et une verticalité hors d'échelle dans une ville encore largement horizontale, les
grands projets en cours bouleversent le paysage urbain, comme l'avait fait en son temps la tour
Montparnasse à Paris, mais avec une ampleur encore jamais atteinte à Tokyo. Ils sont en train de
détruire ce qui avait fait un de ses charmes : la fluidité d'une ville au plan confus, en perpétuelle
reconstruction, qui lui conférait la "beauté" chaotique d'un grand collage architectural.
Tokyo a la capacité de se régénérer. Création de micro architecture – petit bâtiments peu large. Leur
architecture a la capacité de transformation, de souplesse, de déformation, pourtant à l’intérieur
d’une ville peu planifié et peu planifiable. Ville qui offre des opportunités
Bow Wow architecture : fluidité de l’espace intérieur et logement peu large
Paris
Paris est la capitale de la France, état centralisateur. Paris fut choisi car c’est là que réside les
souverains depuis le Moyen-Age. Croissance radiocentrique. Les 3 éléments caractéristiques de la
géographie de Paris qui forme le site originel sont le plateau, le fleuve et l’ile. Plateau
essentiellement calcaire (<- constituera le principal matériau de construction.
Occupation romaine car organisation originelle selon les axe Cardo et Décumanus, plan quadrillé. La
ville est structurée par le fleuve. Fin empire Romain.
I. Paris au Moyen-Age :
a. Ville repliée / Ville unifiée/ Ville multipliée
Il y a 3 mouvement d’urbanisation : la ville repliée (invasions barbares) ; ville multipliée (faubourgs)
et ; ville unifiée (intégration des faubourgs dans les enceinte de la ville.
Ville repliée : période du Haut Moyen-Age, invasion donc repli de la population à l’intérieur de la cité
dans des zones restreinte, cela crée une urbanisation en bourg. Apparition de la bourgeoisie, donc
classe sociale. Population environ 2 000 hab.
Ville multipliée : Les faubourgs sont hors des murs, Il y a 3 pôles de développement : les édifices
religieux, les marchés et les châteaux.
1ers abbayes : saint germain des près, sainte Geneviève…
Marchés : sur la rue droite : création d’un pont ; 1
er
marché de la grève
1108 premières installations universitaires.
b. L’exemple du développement d’un bourg autour d’une abbaye (St Germain)
St-Germain des Prés : Abbaye le long d’une route quittant Paris entourée de Vignes et de prés, elle
est développée par la mise en culture au XXIème siècle. Un bourg se crée autour de l’abbaye dans le
13é siècle. A partir de 1195, une foire annuelle y est organisée, et entre le 12è et le 13è siècle,
l’abbaye cède une partie de ses terres à l’université-> Sciences Po.
En 1220, Paris comptait 50 000 hab., un siècle plus tard près de 200 000. Toutefois, en 1348, la peste
noire touche 80 000 parisiens.
c. Les enceintes de Philippe Auguste et de Charles V
XIIIe siècle : enceinte pour protéger Paris et unifier les faubourgs, mais abbaye hors murs donc
fortifiée. Les faubourgs sont créés à partir d’institution religieuse, les enceintes sont toujours en
retard par rapport à l’urbanisation, la croissance urbaine est radiocentrique. Charles V fait élargir la
Bastille en 1358
d. Le tissu urbain et la rue
Le tissus urbain est très denses au Moyen-Age, beaucoup d’activité polluante à même la ville. Les
rues sont très étroites et environ 90% ne sont pas pavées, les immeubles sont eux aussi très étroit.
Après il y a un règlement d’urbanisme progressif pour aérer le tissus urbain. Il faudra attendre
jusqu’à Haussmann pour avoir une vraie aération.
Au 15è, Paris est déserté par les rois. -> 1422 – 1500 : 150 000 habitants. La population parisienne est
fluctuante, à cause des guerres, de la Peste. En 1220 = 50 000 ; 1320= 200 000 ; 1380= 70 000 ; 1500=
150 000, …
II. Paris du XVIe au XVIIIe siècle :
a. La constitution de l’axe Est-Ouest
Urbanisme principaux : aménagement de la ville émanent d’une autorité. Aménagement selon un
‘’espace régulateur’’. Grands plans, grands axes, tracés réguliers : Convergence de rue vers un
monument
Bâtiments de grande dimensions ; idée de composition : l’immeuble/le monument n’a pas de valeur
en soi mais dans un ensemble oui.
b. Places Royales
La place à un programme architectural : l’architecte répond à une unité : place des Vosges + statue
du roi = mettre en valeur l’autorité au centre.
La 1
ere
place royale Parisienne est la place des Vosges, aménagée au début du XVIIe s. C’est une place
carrée, avec es façades identique lissées.
Puis la place Dauphine, en triangle en intersection avec le pont neuf
La place Vendôme, avec la création de lotissement, tracé d’un parcellaire
c. Du Louvres aux Tuileries
Le palais du Louvre a été édifié entre François 1er et Louis XIV. Début 16è siècle. Sous Henri IV,
Catherine de Médicis décide la construction d’un nouveau palais, le palais des Tuileries. Charles IX,
milieu 16è, réalise la liaison entre le Louvre et le palais des tuileries. Sous Louis XIV, achèvement du
Louvre par l’archi Levau. Lenôtre conçoit le jardin des tuileries, aménagé comme un jardin à la
Française.
d. Le Grand axe
Le grand axe avec le château de Vincennes, place de l’étoile et le Château de St Germain en Laye. Cet
axe réunit différents lieu de pouvoir et de résidence, dont la Bastille.
e. La transformation de l’enceinte en promenades
Promenade des Champs Elysées.
f. Paris à la veille de la Révolution : l’enceinte des Fermiers Généraux
Les portes, pavillon de C.V. Ledoux, sont une architecture de représentation du pouvoir. La ville n’a
plus besoin de remparts, pourtant à la veille de la Révolution, on construit l’enceinte des fermiers
généraux, barrière de taxation, fortifiée, pour contrôler l’entrée de marchandises dans Paris.
Démolition post-révolution ; le tracé de cet enceinte est aujourd’hui celui du métro aérien. La
confiscation des biens du clergé à la révolution permettent une réorganisation de ces propriétés.
III. Les transformations de Paris au XIXe siècle
a. Les grands travaux d’Haussmann
Haussmann à un projet pour Paris. Nous sommes dans un contexte de très grande croissance
démographique à Paris, (1780= 500 000 hab. et 1 million en 1846.)
Apparition de théories hygiénistes. Aération contre bactéries. Epidémie de choléra, les rues sont trop
étroites. De nouvelles activités voient le jour : l’industrie
A la première moitié du 19è, l’intérieur des fortifications n’est pas urbanisé, et beaucoup d’espaces
sont vides. La saisie des biens du clergé crée des réserves foncières.
Au XIXe siècle, on va construire beaucoup de lotissements, notamment sur la Rive Droite, ce sont des
lotissements rectilignes, petits. Naissance de l’immeuble de rapports.
Plan d’aménagement par Cerdà en Espagne, un contemporain de Haussmann, qui propose une
extension de la ville selon une trame régulière à partir du noyau médian. [Politique d’extension]
Haussmann, lui, rénove la ville sur elle-même, pas forcément d’extension importante. [Politique de
transformation] Haussmann = percée de voies nouvelles, systématisation du trottoir à l’anglaise. Il
opère des transformations radicales tout en s’appuyant sur l’existant. Haussmann nommé sous
Napoléon III (2nd Empire) volonté de faire rayonner paris comme capitale. Vitrine et levier pour
l’ensemble du pays. Ouverture de voies nouvelles (+ de 95 kms). Éventrement de quartiers entiers.
Les voies ne créent pas un ensemble de tracés autonomes mais prennent place dans un tracé
existant. Affirmation de la volonté de traverser Paris de Nord en Sud et d’Est en Ouest, la traversée
Royale.
Vision d’appartement pour les locations. Des immeubles de rapport. Il y a une codification très forte,
étapes par étapes.
Il y a des changements morphologiques de la rue. Un mécanisme de la percée. Expropriation pour
utilité publique (on propose aux propriétaires de vendre les terrains pour construire dessus)
On crée de services spécialisés (encore fort aujourd’hui) : service de plan ; service des eaux et égouts
de Paris ; service des promenades et plantations. (Alphand : plantation de plus de 80 000 arbres dans
la capitale.) ; Services des travaux d’architecture.
Haussmann s’inscrit dans une urbanisation ancienne, tradition d’embellissement des villes. Il y a une
logique qui s’installe autour des gares, un système de radicale aide à desservir des avenues à partir
d’une place
Ces principes sont : l’aération et l’assainissement du tissu existant et le lien gares – centre.
b. Le quartier de l’Opéra
Percée de la rue de l’opéra
c. Percée, îlot, immeuble
L’ilot haussmannien a une parcelle tracée perpendiculairement à la rue. Les bâtiments sont
liés à elle et la logique de parcelle et la logique de l’appartement sur rue.
Paris croissance en anneaux successifs
- Enceinte des Fermiers Généraux -> enceinte de Thiers.
Haussmann annexe les communes situées entre les 2 enceintes (Auteuil, Belleville, Bercy, …) : XIe –
XXe arrondissements actuels. Communes agricoles à fonction d’approvisionnement de Paris.
Maraichage/ Vigne / Prés... Campagne, communes en partie urbanisées. Implantation d’abbayes.
Urba le long des grandes entrées dans Paris et le long de l’enceinte des Fermiers Généraux.
Urbanisation selon un lotissement planifié.
Enceinte de Thiers aujourd’hui périphérique. Zone militaire pendant longtemps. 250 m de large non
constructible jusqu’aux années 30. = Ceinture d’habitats bon marché.
Paris banlieue
I. Urbanisation et transformation des faubourgs
Étymologie : banlieue vient du mot « ban » et « lieu » (distance de 4 km) qui renvoie au pourtour du
fief dans un rayon de 4 km autour. C’est lieu était donc régie par les fiefs. Avant le XIX, les banlieues
étaient le lieu de la bourgeoisie. Aujourd'hui il a une connotation bien plus populaire.
a. L’annexion des communes périphériques sous Haussmann
L'enceinte de Thiers est construite en 1840 et elle est conçue comme enceinte défensive pour la ville
de Paris (Conçue à l’époque de Napoléon mais construite 10 ans plus tard). Mais ne sera finalement
jamais utilise. Haussmann annexe les communes autour de Paris comme Bercy. Ce sont les
arrondissements de Paris numérotés de 11 à 20. Les arrondissements de Paris marchent comme une
coquille d'escargot, le 1
er
au centre le 20 à l’extérieur. En 1860 Paris compte 1 600 000 hab. avec les
faubourgs. L’enceinte de Thiers restera jusqu’en 1940.
En XIXe s on a une couronne de faubourgs qui fournit à Paris nourriture et approvisionnement en
tous genres (ex matériau…), Les communes sont déjà en grande partie urbanisées autour des routes
allant vers Paris centre. Cela crée des parcelles en lanières qui était agricole et autour des abbayes.
Haussmann a affecté à la banlieue les faubourgs où il a commencé à créer des voies. La plaine de
Monceau est le quartier chic de Paris où se trouve lotissemnt, hôtel particulier, immeuble… et des
traces de voierie. Il y a un percement triangulaire.
Belleville (XXe arr) s’urbanise au XIXe s de manière non planifiée, le parcellaire se fait selon
d’anciennes vignes, cette structure est d’ailleurs conservée aujourd’hui. Ce parcellaire était peu
adapté à l’aménagement d’immeuble urbains, les îlots insalubres à l’époque (maison minuscule/ bas
de gamme) sont rénovées et il y a une construction des grands ensemble.
b. Le XXe arrondissement et ses évolutions
Dans les années 1960-1970 il y a une prise de conscience de l’importance des tissus existant. Donc
effort de conserver la trame existante il y a plus de logements sociaux. Il y a une gentrification
(embourgeoisement des quartiers.)
II. Des fortifs’ au périph’
C’est une zone non constructible de l’enceinte.
Aménagement : construction de logements sociaux (HBM= Habitat bon marché)
III.
IV.
Les immeubles sont
des
expérimentations. Il
y a la construction du périph’ qui mlarque la coupure entre Paris et la banlieue.
III. Les premières banlieues
a. Banlieues industrielles
b. Lotissements défectueux
c. Cités jardins de la région parisienne
d. Début de planification de la région parisienne
e. La région parisienne après 1945
Paris banlieue
I. Urbanisation et transformation des faubourgs
Étymologie : banlieue vient du mot « ban » et « lieu » (distance de 4 km) qui renvoie au pourtour du fief dans un
rayon de 4 km autour. C’est lieu était donc régie par les fiefs. Avant le XIX, les banlieues étaient le lieu de la
bourgeoisie. Aujourd'hui il a une connotation bien plus populaire.
a. L’annexion des communes périphériques sous Haussmann
L'enceinte de Thiers est construite en 1840 et elle est conçue comme enceinte défensive pour la ville de Paris
(Conçue à l’époque de Napoléon mais construite 10 ans plus tard). Mais ne sera finalement jamais utilise.
Haussmann annexe les communes autour de Paris comme Bercy. Ce sont les arrondissements de Paris numérotés de
11 à 20. Les arrondissements de Paris marchent comme une coquille d'escargot, le 1
er
au centre le 20 à l’extérieur.
En 1860 Paris compte 1 600 000 hab. avec les faubourgs. L’enceinte de Thiers restera jusqu’en 1940.
En XIXe s on a une couronne de faubourgs qui fournit à Paris nourriture et approvisionnement en tous genres (ex
matériau…), Les communes sont déjà en grande partie urbanisées autour des routes allant vers Paris centre. Cela
crée des parcelles en lanières qui était agricole et autour des abbayes.
Haussmann a affecté à la banlieue les faubourgs où il a commencé à créer des voies. La plaine de Monceau est le
quartier chic de Paris où se trouve lotissemnt, hôtel particulier, immeuble… et des traces de voierie. Il y a un
percement triangulaire.
Belleville (XXe arr) s’urbanise au XIXe s de manière non planifiée, le parcellaire se fait selon d’anciennes vignes, cette
structure est d’ailleurs conservée aujourd’hui. Ce parcellaire était peu adapté à l’aménagement d’immeuble urbains,
les îlots insalubres à l’époque (maison minuscule/ bas de gamme) sont rénovées et il y a une construction des grands
ensemble.
b. Le XXe arrondissement et ses évolutions
Dans les années 1960-1970 il y a une prise de conscience de l’importance des tissus existant. Donc effort de
conserver la trame existante il y a plus de logements sociaux. Il y a une gentrification (embourgeoisement des
quartiers.)
II. Des fortifs’ au périph’
C’est une zone non constructible de l’enceinte.
Aménagement : construction de logements sociaux (HBM= Habitat bon marché)
III.
IV.
Les immeubles sont des expérimentations. Il y a la construction du périph’ qui mlarque la coupure entre Paris et la
banlieue.
III. Les premières banlieues
a. Banlieues industrielles
b. Lotissements défectueux
c. Cités jardins de la région parisienne
d. Début de planification de la région parisienne
e. La région parisienne après 1945
Paris
Paris est la capitale de la France, état centralisateur. Paris fut choisi car c’est là que réside les souverains depuis le
Moyen-Age. Croissance radiocentrique. Les 3 éléments caractéristiques de la géographie de Paris qui forme le site
originel sont le plateau, le fleuve et l’ile. Plateau essentiellement calcaire (<- constituera le principal matériau de
construction.
Occupation romaine car organisation originelle selon les axe Cardo et Décumanus, plan quadrillé. La ville est
structurée par le fleuve. Fin empire Romain.
I. Paris au Moyen-Age :
a. Ville repliée / Ville unifiée/ Ville multipliée
Il y a 3 mouvement d’urbanisation : la ville repliée (invasions barbares) ; ville multipliée (faubourgs) et ; ville unifiée
(intégration des faubourgs dans les enceinte de la ville.
Ville repliée : période du Haut Moyen-Age, invasion donc repli de la population à l’intérieur de la cité dans des zones
restreinte, cela crée une urbanisation en bourg. Apparition de la bourgeoisie, donc classe sociale. Population environ
2 000 hab.
Ville multipliée : Les faubourgs sont hors des murs, Il y a 3 pôles de développement : les édifices religieux, les
marchés et les châteaux.
1ers abbayes : saint germain des près, sainte Geneviève…
Marchés : sur la rue droite : création d’un pont ; 1
er
marché de la grève
1108 premières installations universitaires.
b. L’exemple du développement d’un bourg autour d’une abbaye (St Germain)
St-Germain des Prés : Abbaye le long d’une route quittant Paris entourée de Vignes et de prés, elle est développée
par la mise en culture au XXIème siècle. Un bourg se crée autour de l’abbaye dans le 13é siècle. A partir de 1195, une
foire annuelle y est organisée, et entre le 12è et le 13è siècle, l’abbaye cède une partie de ses terres à l’université->
Sciences Po.
En 1220, Paris comptait 50 000 hab., un siècle plus tard près de 200 000. Toutefois, en 1348, la peste noire touche
80 000 parisiens.
c. Les enceintes de Philippe Auguste et de Charles V
XIIIe siècle : enceinte pour protéger Paris et unifier les faubourgs, mais abbaye hors murs donc fortifiée. Les
faubourgs sont créés à partir d’institution religieuse, les enceintes sont toujours en retard par rapport à
l’urbanisation, la croissance urbaine est radiocentrique. Charles V fait élargir la Bastille en 1358
d. Le tissu urbain et la rue
Le tissus urbain est très denses au Moyen-Age, beaucoup d’activité polluante à même la ville. Les rues sont très
étroites et environ 90% ne sont pas pavées, les immeubles sont eux aussi très étroit. Après il y a un règlement
d’urbanisme progressif pour aérer le tissus urbain. Il faudra attendre jusqu’à Haussmann pour avoir une vraie
aération.
Au 15è, Paris est déserté par les rois. -> 1422 – 1500 : 150 000 habitants. La population parisienne est fluctuante, à
cause des guerres, de la Peste. En 1220 = 50 000 ; 1320= 200 000 ; 1380= 70 000 ; 1500= 150 000, …
II. Paris du XVIe au XVIIIe siècle :
a. La constitution de l’axe Est-Ouest
Urbanisme principaux : aménagement de la ville émanent d’une autorité. Aménagement selon un ‘’espace
régulateur’’. Grands plans, grands axes, tracés réguliers : Convergence de rue vers un monument
Bâtiments de grande dimensions ; idée de composition : l’immeuble/le monument n’a pas de valeur en soi mais dans
un ensemble oui.
b. Places Royales
La place à un programme architectural : l’architecte répond à une unité : place des Vosges + statue du roi = mettre
en valeur l’autorité au centre.
La 1
ere
place royale Parisienne est la place des Vosges, aménagée au début du XVIIe s. C’est une place carrée, avec es
façades identique lissées.
Puis la place Dauphine, en triangle en intersection avec le pont neuf
La place Vendôme, avec la création de lotissement, tracé d’un parcellaire
c. Du Louvres aux Tuileries
Le palais du Louvre a été édifié entre François 1er et Louis XIV. Début 16è siècle. Sous Henri IV, Catherine de Médicis
décide la construction d’un nouveau palais, le palais des Tuileries. Charles IX, milieu 16è, réalise la liaison entre le
Louvre et le palais des tuileries. Sous Louis XIV, achèvement du Louvre par l’archi Levau. Lenôtre conçoit le jardin des
tuileries, aménagé comme un jardin à la Française.
d. Le Grand axe
Le grand axe avec le château de Vincennes, place de l’étoile et le Château de St Germain en Laye. Cet axe réunit
différents lieu de pouvoir et de résidence, dont la Bastille.
e. La transformation de l’enceinte en promenades
Promenade des Champs Elysées.
f. Paris à la veille de la Révolution : l’enceinte des Fermiers Généraux
Les portes, pavillon de C.V. Ledoux, sont une architecture de représentation du pouvoir. La ville n’a plus besoin de
remparts, pourtant à la veille de la Révolution, on construit l’enceinte des fermiers généraux, barrière de taxation,
fortifiée, pour contrôler l’entrée de marchandises dans Paris. Démolition post-révolution ; le tracé de cet enceinte
est aujourd’hui celui du métro aérien. La confiscation des biens du clergé à la révolution permettent une
réorganisation de ces propriétés.
III. Les transformations de Paris au XIXe siècle
a. Les grands travaux d’Haussmann
Haussmann à un projet pour Paris. Nous sommes dans un contexte de très grande croissance démographique à
Paris, (1780= 500 000 hab. et 1 million en 1846.)
Apparition de théories hygiénistes. Aération contre bactéries. Epidémie de choléra, les rues sont trop étroites. De
nouvelles activités voient le jour : l’industrie
A la première moitié du 19è, l’intérieur des fortifications n’est pas urbanisé, et beaucoup d’espaces sont vides. La
saisie des biens du clergé crée des réserves foncières.
Au XIXe siècle, on va construire beaucoup de lotissements, notamment sur la Rive Droite, ce sont des lotissements
rectilignes, petits. Naissance de l’immeuble de rapports.
Plan d’aménagement par Cerdà en Espagne, un contemporain de Haussmann, qui propose une extension de la ville
selon une trame régulière à partir du noyau médian. [Politique d’extension]
Haussmann, lui, rénove la ville sur elle-même, pas forcément d’extension importante. [Politique de transformation]
Haussmann = percée de voies nouvelles, systématisation du trottoir à l’anglaise. Il opère des transformations
radicales tout en s’appuyant sur l’existant. Haussmann nommé sous Napoléon III (2nd Empire) volonté de faire
rayonner paris comme capitale. Vitrine et levier pour l’ensemble du pays. Ouverture de voies nouvelles (+ de 95
kms). Éventrement de quartiers entiers.
Les voies ne créent pas un ensemble de tracés autonomes mais prennent place dans un tracé existant. Affirmation
de la volonté de traverser Paris de Nord en Sud et d’Est en Ouest, la traversée Royale.
Vision d’appartement pour les locations. Des immeubles de rapport. Il y a une codification très forte, étapes par
étapes.
Il y a des changements morphologiques de la rue. Un mécanisme de la percée. Expropriation pour utilité publique
(on propose aux propriétaires de vendre les terrains pour construire dessus)
On crée de services spécialisés (encore fort aujourd’hui) : service de plan ; service des eaux et égouts de Paris ;
service des promenades et plantations. (Alphand : plantation de plus de 80 000 arbres dans la capitale.) ; Services
des travaux d’architecture.
Haussmann s’inscrit dans une urbanisation ancienne, tradition d’embellissement des villes. Il y a une logique qui
s’installe autour des gares, un système de radicale aide à desservir des avenues à partir d’une place
Ces principes sont : l’aération et l’assainissement du tissu existant et le lien gares – centre.
b. Le quartier de l’Opéra
Percée de la rue de l’opéra
c. Percée, îlot, immeuble
L’ilot haussmannien a une parcelle tracée perpendiculairement à la rue. Les bâtiments sont liés à elle et la logique de
parcelle et la logique de l’appartement sur rue.
Paris croissance en anneaux successifs
- Enceinte des Fermiers Généraux -> enceinte de Thiers.
Haussmann annexe les communes situées entre les 2 enceintes (Auteuil, Belleville, Bercy, …) : XIe – XXe
arrondissements actuels. Communes agricoles à fonction d’approvisionnement de Paris. Maraichage/ Vigne / Prés...
Campagne, communes en partie urbanisées. Implantation d’abbayes. Urba le long des grandes entrées dans Paris et
le long de l’enceinte des Fermiers Généraux.
Urbanisation selon un lotissement planifié.
Enceinte de Thiers aujourd’hui périphérique. Zone militaire pendant longtemps. 250 m de large non constructible
jusqu’aux années 30. = Ceinture d’habitats bon marché.
Tokyo
I. Eléments généraux
a. Une ville plusieurs fois détruite
Il ne reste que 30% des bâtiments qui datent d’après les 1980’.
Situé dans une zone très sismique, les tremblements de terre y sont fréquent, Tokyo a été plusieurs fois détruite
d’ailleurs la vie moyenne d’un bâtiment est d’environ 26 ans, ils n’ont pas la notion de patrimoine, on tient compte
de l’usage et pas de la symbolique.
1657 grand incendie qui a détruit 60% des habitations, plus de 100 000 morts.
1923 grand incendie, les bâtiments essentiellement en bois, l’incendie ravage 50% de la ville, 143 000 morts et 3 000
maisons détruite
La seconde guerre mondiale a été catastrophique pour le Japon, à Tokyo de ≈ 7.3 millions d’hab. En 1941 on est
passé à 3.5 millions en 1945.
2011 accidents nucléaires de Fukushima
b. Mégalopole
Capital du japon. Elle est dans l’aire urbaine du Kantô. Ville modelé par ces importantes infrastructures. Elle possède
un réseau ferré très dense notamment avec le Shinkansen un train à grande vitesse qui traverse le pays. La route du
Tokaido est l’un des axes forts de la ville. La population du Japon est à 80% urbanisé. Eclairage à profusion même en
pleine nuit il fait jour.
Ville sans plan ni trame. Sa forme est complexe.
c. Formation historique
Ouverture du japon en 1953, ville coté pacifique assure les échange des marchandises. 1960’ periode de haute
croissance urbaine. Japon s’ouvre et invente l’urbanisme.
d. La plus grande ville du monde
Une des plus grandes villes au monde, environ 30 million d’habitant. Ville démesurée env. 80km pour sortir de la
ville. Le grand Tokyo (plus de 30 millions d’habitants, 1/4 de la population japonaise). Le minuscule cotoye le très
grand.
II. Un faible engagement public en matière d’urbanisme
a. Le poids des politiques d’Etat
Fin des année 1950’, la croissance urbaine augmente , ce qui entraine des construction précaire en bois donc bidons
villes. Cela va créer une politique de villes nouvelle à la périphérie de Tokyo : villes satellite pour dégorgé
l’agglomération, elles s’autosuffisent.
b. La puissance du droit de propriété foncière
c. Le casse-tête foncier
Sur le même sol 3 acteurs différents :
d. La gestion de quartier confiée aux habitants
Les communauté de voisinage datent du moyen age . ce sont les habitant qui s’occupe de leur quartier , un service
de bénévole du quartier et au service de la caumunauté pour la propreté les pompier… Les micro jardin témoigne de
l’approprioation de la rue par les locataire. Lespace publique étant très réglementé en va dire qu’il appartient à tout
le monde et en même temps a personne ; exclu la possibilité d’occupation et de la culture de l’espace de proximité,
peu d’espace vert à Tokyo.
III. Les formes de la ville contemporaine
a. Une ville modelée par le rail
1. Les autoroutes urbaines
Cela commence en 1960, lors des JO de 64 Tokyo construit ses autauroute aérienne.
2. Les gares
Gares très importante car ce ne sont pas que des batiment mais de vériable quartier. Elles sont aussi un lieu
d’échange entre trains, banlieues et métro.
Exemple du shinjuku : environ 2 millions de voyageur par jour, commerce ouvert 24/24 autour de la gare.
3. Les réseaux ferroviaires privés comme facteur structurant du développement urbain
4. Le beignet
b. Une verticalisation récente
Verticaliqtion lors de la crise des 1980’, le prix du sol augmentes. le prix du sol varie si on construit plus de m² sur
une parcelle. Le quartier d’affaire en 1960’ est Shizuku
c. La politique de revitalisation des villes
1. Les impacts du renouvellement urbain
Japon perd de la population (car elle vieillit). Il y a beaucoup de SDF, ils sont exclu de la société et logent dans des
tentes
2. S’étendre sur la baie
L’urbanistaion de la ville est telle que l’on manque de place de ce fait on crée de l’espace on s’étend sur la baie, des
aménagements se font sur la mer, des tonnes de sable sont déplacet et acheminée jusqu’ai baies où l’on crée des
terrain vibilisé.
d. Tokyo shrinking
La ville se rétrécie
e. La ville-amibe : expérimentations architecturales
Yoshinobu Ashihara, élève de Marcel Breuer, qui parle de Tokyo comme de la "ville-amibe", une ville organique par
ses extraordinaires capacités d'adaptation, en opposition aux villes européennes corsetées de pierre, splendides
mais statiques dans leur monumentalité. Tokyo paraissait entraînée dans une "anarchie progressive".
Par leur densité et une verticalité hors d'échelle dans une ville encore largement horizontale, les grands projets en
cours bouleversent le paysage urbain, comme l'avait fait en son temps la tour Montparnasse à Paris, mais avec une
ampleur encore jamais atteinte à Tokyo. Ils sont en train de détruire ce qui avait fait un de ses charmes : la fluidité
d'une ville au plan confus, en perpétuelle reconstruction, qui lui conférait la "beauté" chaotique d'un grand collage
architectural.
Tokyo a la capacité de se régénérer. Création de micro architecture – petit batiment peu large. Leur architecture a la
capacité de transformation, de souplesse, de déformation, pourtant à l’intérieur d’une ville peu planifié et peu
planifiable. Ville qui offre des oppportunités
Bow Wow architecture : fluidité de l’espace intérieur et logement peu large