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I.

Le marché du travail, un marché comme les autres
A. Un bien comme un autre
La conception néo-classique du marché du travail fonctionne sur le même modèle que celle des marchés
des biens vus en première :
 L’ofre de travail qui provient des ménages
 La demande de travail qui provient des entreprises
 La confrontation des ofres et des demandes de bien ou de travail débouche sur un prix d’équilibre
(ou salaire d’équilibre qui égalise ofre et demande de bien ou de travail
!omment expliquer cette conception "
B. Un mode de fonctionnement identique
L’analyse néo-classique du marché du travail repose sur 5 hypothèses qui permettent de fixer un cadre de
référence dont on doit s’efforcer de se rapprocher :
• la transparence : l’information est libre, gratuite, accessible tous
• l’homogénéité des biens et des facteurs de production : elle suppose que les biens comme les
travailleurs présentent des caractéristiques identiques, ils sont donc interchangeables! Les
intervenants sur les marchés ne s’intéressent qu’au prix!
• l’atomicité : suppose que les intervenants sur le marché ne disposent pas d’un poids suffisant pour
pouvoir influencer son fonctionnement
• mobilité des facteurs de production
libre-entrée sur le marché : il n’existe pas de barrières tarifaires et réglementaires limitant l’accès au
marché pour les produits ou pour les facteurs de production!
"onséquence : #ès lors que ces 5 hypothèses sont considérées comme vérifiées, on se trouve sur un
marché de concurrence pure et parfaite qui doit déboucher sur une situation d’équilibre, résultant de la
confrontation de l’offre et de la demande.
C. Les individus sont des homo oeconomicus
I – Travail, emploi et chômage
Fiche 1 – L’analyse néoclassique du marché du travail
!e"ards croisés
1.1 – Comment s’articulent marché du travail et
organisation dans la gestion de l’emploi ?
Acquis de premire ! salaire, marché, productivité, o""re
et demande, pri# et quantité d’équili$re
%otions # Tau# de salaire réel, co&t salarial unitaire,
salaire minimum,
#elon les théoriciens néo-classiques$ tous les hommes sont libres et égaux % il est donc possible de
construire un individu de référence sur lequel sera basée toute l’anal&se : c’est l’homo oeconomicus qui
présente deux caractéristiques essentielles :
 l’individu est égoïste$ c’est-'-dire qu’il recherche sa satisfaction personnelle et donc qu’il est
le seul ' conna(tre ce qui est bon pour lui) *ttention : il n’& a ici aucune connotation morale$
l’individu peut chercher un plaisir personnel qui est contraire aux valeurs et aux normes de la
société)
 il est rationnel$ c’est-'-dire qu’il détermine des buts ' atteindre et qu’il va mettre en oeuvre
des mo&ens qui sont les plus aptes pour atteindre les ob+ectifs que l’individu s’est ,xé) L’individu
va donc être capable d’opérer une maximisation sous contraintes$ c’est-'-dire qu’il va utiliser au
mieux les ressources dont il dispose compte tenu des contraintes qu’il subit$ a,n d’assurer un
bien-être maximum) -l a une bonne connaissance de son environnement et est notamment pas
victime d’illusion monétaire : il regarde le pouvoir d’achat de son salaire et non le salaire
nominal) L’ofre et la demande de travail dépendent donc du salaire réel (salaire nominal dé.até
de l’in.ation)
II. Un mod$le théorique basé sur la concurrence %ure et %arfaite qui assure un
équilibre de %lein em%loi &' % ''()
*. L’offre de travail
 Postulat de base : /our déterminer l’ofre de travail$ les économistes néo-classiques partent du
postulat que l’individu est rationnel et égo0ste) -l cherche ' maximiser sa satisfaction en tenant
compte des contraintes qui s’imposent ' lui :
o l’individu dispose d’un temps limité (une +ournée de 12 heures
o il doit donc réaliser un arbitrage entre le temps qu’il désire consacrer au travail et celui qu’il
destinera aux loisirs (c’est-'-dire au non-travail : temps ph&siologique : 3epos$ repas
 !et arbitrage dépend de deux facteurs :
o postulat de la paresse naturelle : il est bien évident que l’individu répugne ' travailler$ qu’il
préfère consacrer du temps aux loisirs) La désutilité du travail (c’est-'-dire l’insatisfaction que
l’individu éprouve est d’autant plus forte que le nombre d’heures de travail dé+' réalisées est
élevé) 4n pourrait alors penser que l’individu ne va pas travailler$ va consacrer tout son temps
au loisir)
o postulat matérialiste : mais cela n’est pas le cas$ car l’individu re5oit en contrepartie de son
travail une rémunération qui lui permet de compenser la désutilité du travail$ en acquérant des
biens de consommation qui augmentent la satisfaction)
 6oute la question est alors de savoir si le temps de travail est une fonction croissante ou
décroissante du salaire) /our déterminer le résultat$ les économistes se servent de l’anal&se de
#luts7& $ qui distingue efet revenu et efet de substitution :
o l’efet-revenu : indique que l’ofre de travail est une fonction décroissante du taux de salaire
réel) 8n efet :
- on peut considérer avec 8ngel que le loisir est un bien supérieur$ dont l’élasticité-revenu
est supérieure ' 9
- le temps de loisir sera d’autant plus fort que le revenu de l’individu sera important) #i le
taux de salaire réel (la rémunération par heure augmente$
- l’individu qui est satisfait de sa rémunération en pro,tera pour diminuer son temps de
travail sans pour autant réduire son salaire) L’individu pourra ainsi augmenter sa
satisfaction en prenant davantage de loisirs)
o l’efet-substitution : montre que l’ofre de travail est une fonction croissante du taux de salaire
réel) 8n efet :
- une augmentation de la rémunération par heure détermine une augmentation du co:t
d’opportunité de l’heure de loisirs (c’est-'-dire la perte de revenu engendrée par une heure
de non-travail)
- L’individu sera alors d’autant plus incité ' accro(tre son ofre de travail et ' réduire son
temps de loisirs que l’augmentation du taux de salaire réel (et par-l' même le co:t
d’opportunité du loisir sera important)
o /uisque les 1 efets sont contradictoires$ la question est alors de savoir lequel est le plus
important) Les théoriciens néo-classiques postulent que l’efet-substitution l’emporte sur l’efet-
revenu car les individus sont matérialistes et recherchent le gain matériel le plus élevé) L’ofre
de travail augmentera avec le taux de salaire réel
o L’individu augmentera son temps de travail +usqu’au point o; la désutilité du travail (la
pénibilité augmente avec le temps de travail est plus que compensée par l’utilité du salaire
(qui permet d’accro(tre le niveau de consommation et de satisfaction ) L’utilité du salaire a
donc pour ob+et de compenser la désutilité du travail) Le temps de travail est donc$ selon
l’anal&se néo-classique$ uniquement fonction du salaire)
 Conclusion : l’ofre de travail est une fonction croissante du taux de salaire réel.
+. La demande de travail
 Postulat de base : #elon les néo-classiques$ la demande de travail des entreprises est uniquement
fonction du taux de salaire réel) !e postulat est +usti,é par la loi de Say) Conformément à la loi
des débouchés de .!.Say "ui indi"ue "ue l’ofre crée sa #ro#re demande et l’am$ne à
son niveau$ on peut poser comme h&pothèse que les entreprises n’éprouvent +amais de di<cultés '
écouler la totalité de leur production$ pourvu qu’elles la vendent au prix d’équilibre$ qui leur est
imposé par le marché) =onc elles ne se soucient pas de l’écoulement de leur production)
 %b&ectif de l’entre#rise : réaliser un pro,t % elle va donc :
o essa&er d’optimiser son pro,t en égalisant sa recette marginale$ c’est-'-dire le prix au co:t
marginal dont l’élément qui nous occupe ici est le salaire)
o L’entreprise aura donc intérêt ' embaucher un salarié tant que ce qu’il apporte ' l’entreprise (la
productivité marginale$ c’est-'-dire le supplément de production engendré par l’embauche d’un
salarié supplémentaire est supérieur ' ce qu’il lui co:te le taux de salaire réel)
o 4r$ conformément ' la loi des rendements décroissants (cf cours de terminale$ la
productivité marginale du travail diminue quand les quantités de travail augmentent)
o L’entreprise ne sera donc incitée ' embaucher des salariés supplémentaires que si le taux de
salaire réel (qui est imposé ' l’entreprise par le marché conna(t la même évolution que la
productivité marginale)
• Conclusion : 'a demande de travail des entre#rises est donc une fonction décroissante
du taux de salaire réel( #uis"ue la #roductivité marginale du travail est décroissante)
C. L’équilibre du marché du travail
 Postulat : La conception néo-classique du marché du travail fonctionne sur le même modèle que
celle des marchés des biens vus en première : 'a confrontation des ofres et des demandes de
bien ou de travail débouche sur un #rix d’é"uilibre )ou salaire d’é"uilibre* "ui égalise
ofre et demande de bien ou de travail :
o la demande de travail est une fonction décroissante du taux de salaire réel$
o alors que l’ofre de travail en est une fonction croissante)
o La détermination de l’équilibre va donc résulter de la confrontation des ofres et des demandes
de travail)
o '’é"uilibre a #our caractéristi"ue d’égaliser(
d’une #art le taux de salaire réel à la
désutilité marginale du travail )c+té ofre*
d’autre #art le taux de salaire réel et la
#roductivité marginale du travail ) c+té
demande )
 Conclusion : 'e #oint d’é"uilibre se caractérise
donc #ar : désutilité marginale du travail ,
#roductivité marginale du travail. -emar"ue : .
ce #oint d’é"uilibre( la satisfaction des
entre#rises comme des salariés est maximale)
,. Comment la fle-ibilité du salaire ram$ne t’elle le marché du travail . l’équilibre /
$elon % &énéreux la flexibilité est ' propriété qu’ont les variations du taux de salaire de réduire le
déséquilibre sur le marché du travail! '
#elon les néo-classiques$ l’équilibre est stable)
 >n choc exogène sur la demande de biens (une baisse par exemple
o entra(ne une diminution de la production
o et donc ' efectifs constants$ une chute de la productivité du travail$
o l’entreprise aura alors intérêt ' licencier une partie de ses efectifs qui lui co:tent plus qu’elle
ne lui rapporte$ ce qui va créer du ch?mage)
 @ais le déséquilibre ne sera que transitoire % en efet :
o suite ' l’augmentation du ch?mage$ une partie des salariés sans emploi va accepter de
travailler ' un taux de salaire réel plus bas qui permet ' nouveau d’égaliser productivité
marginale du travail et taux de salaire réel
o @ais dans le même temps$ une partie des salariés qui acceptait de travailler au taux de salaire
réel d’équilibre précédent considère que la chute du taux de salaire réel ne permet plus ' celui-
ci de compenser la désutilité marginale du travail et préfère donc se retirer du marché du
travail)
o L’ofre de travail a&ant diminué et la demande augmenté$ on se retrouve ' une situation
d’équilibre)
Conclusion :
 L’équilibre est donc stable : il ne peut & avoir de ch?mage durable cheA les néo-classiques
 !ette stabilité résulte de la .exibilité du salaire
Conclusion # Un ch0ma"e volontaire
'our les néo(classiques, dans le cadre d’un marché de concurrence pure et par"aite, le chômage ne peut )tre que !
 *rictionnel ! de courte durée
 +u volontaire !
o les individus sont au ch(mage, car ils refusent d’exercer un travail au taux de salaire réel en
vigueur résultant de la confrontation de l’offre et de la demande!
o e#emple ! un individu qui considre que le pri# d’une heure de travail ne couvre pas la peine qu’il entra,ne et qui pré"re
donc $éné"icier de temps li$re et de loisirs.
o conséquence! comme le chômage relve d’un choi#, il ne "aut pas leur accorder des allocations(chômage
'our les néo(classiques, dans la mesure o- le marché du travail est en concurrence pure et par"aite, il ne peut . avoir de chômage
volontaire. Celui(ci n’appara,t que si des interventions e#térieures éloignent le marché du travail de la concurrence pure et par"aite
/1 et 0 p 1112.
III. ,es ri"idités qui sont . l’ori"ine du ch0ma"e selon les néoclassiques &( %
''()
Introduction
' )ar opposition la flexibilité on appellera rigidité tous les obstacles ce mouvement vers l’équilibre *
+%acques &énéreux,
*. Les ri"idités du co1t du travail accroissent le ch0ma"e
1. L’influence du salaire minimum sur le ch0ma"e
/e nombreux #ays dévelo##és )0rance ( 1S.(..* mais #as tous )2!* ont mis en #lace des
législations sur les salaires minima ( a3n d’améliorer le sort des classes #o#ulaires) /ersonne
n’a le droit d’ofrir ou de demander du travail en Bdessous de ce salaire minimum) 4r$ on peut se
demander au+ourd’hui dans quelle mesure ces législations ne seraient pas ' l’origine d’efets pervers
(principalement d’une hausse du ch?mage) 8n efet$ des salaires minima tels que le #@-! en Crance
qui ont des visées sociales (réduire les inégalités oublient trop souvent les conditions économiques)
o Le salaire minimum crée du ch?mage :
o si a,n de réduire l’écart entre les salaires les plus forts et les plus faibles on augmente la
rémunération minimum (comme cela a été le cas en Crance depuis 1D ans$ le risque est
d’avoir un taux de salaire réel minima qui se trouve au-dessus du taux de salaire réel
d’équilibre)
o =ès lors les entreprises n’ont aucun intérêt ' embaucher des salariés non quali,és ou sans
expérience (vous remarquereA au passage qu’on remet ici en cause l’h&pothèse
d’homogénéité du facteur travail$ qui se retrouvent alors au ch?mage)
o le #@-! aggrave aussi le sous-emploi) Les ch?meurs accepteraient de travailler ' un taux de
salaire réel plus bas qui égaliserait taux de salaire réel et productivité marginale$ mais ils ne
le peuvent pas ' cause d’un certain nombre de rigidités qui entravent la baisse des salaires
o !’est un ch?mage durable : le salaire minimum est un salaire plancher) La .exibilité du salaire
est maintenant impossible au-dessous de ce seuil) Le ch?mage ne peut donc diminuer)

2. L’influence du co1t du travail sur le ch0ma"e
a. 3alaire et co1t du travail ne sont %as synonymes &1 % '(4)
 Les termes salaire-co-t du travail ont des définitions différentes :
o Le salaire est la rémunération re.ue par le salarié
o Le co-t du travail représente les différentes dépenses engagées par l’entreprise pour le travailleur
- $alaire net : la rémunération re.ue par le salarié
- "harges sociales de l’entreprise qui se décomposent en / : cotisations sociales la charge des
salariés, cotisations sociales la charge des patrons
 "es termes ne sont pas obligatoirement synonymes :
o #ans le cas d’un marché de concurrence pure et parfaite, comme il n’y a pas d’intervention de l’0tat, les
/ termes sont équivalents
o )our la plupart des )#01, notamment la 2rance, o3 existe une $écurité $ociale, le co-t de travail
est différent du salaire! "ette différence est le ' coin socio-fiscal *
 4insi baisse du co-t du travail et baisse du salaire peuvent refléter / réalités différentes :
o Le salaire peut diminuer sans que le co-t du travail baisse, si les cotisations sociales
augmentent
o Le co-t du travail peut diminuer sans que le salaire diminue, si les cotisations sociales
diminuent
b. Les conséquences d’un co1t du travail élevé sur la demande de travail
'es #rél$vements obligatoires o#érés #ar l’4tat viennent pour une part non négligeable de
recettes prélevées sur les co:ts de main-d’Euvre$ ce qui a un efet négatif sur le fonctionnement du
marché du travail) 8n efet$ l’entreprise réduira ses efectifs car les prélèvements obligatoires
augmentent le co:t du travail$ la demande de travail diminue donc)
c. Les conséquences d’un co1t du travail élevé sur l’offre de travail # une désincitation au travail
#uite ' l’imposition$ la main-d’Euvre voit son incitation ' travailler réduite :
 car chaque heure de travail lui rapporte moins (le co:t du loisir a diminué$ l’ofre de travail va donc
chuter)
 Le co:t du loisir diminue grFce aux allocations Bch?mage : il para(t plus rentable de vivre des
allocations plut?t qu’avoir un emploi)
5l y a trappe l’inactivité lorsque la différence entre tous les revenus net associés l’activité et
l’inactivité est faible compte tenu de la désutilité marginale et 6ou de la valorisation du travail!
!’est ce qu’avait noté G 3uef durant la grande crise des années HD : les taux de ch?mage dans les
principaux pa&s développés sont très élevés (9IH de la pop active au ch?mage en *llemagne en HH$ J
aux >#* ' la même date)-l distingue deux phases :
 la première irait +usqu’en 9K99$ durant cette période le mécanisme de la .exibilité des salaires
était L parfaitement e<cace en ce sens qu’il avait tou+ours pour efet de faire dispara(tre par
adaptation progressive et dans des délais asseA courts toutes les crises de ch?mage) Gamais
dans l’histoire$ +usqu’en 9K1D$ on n’a observé un ch?mage permanent)
 @ais$ depuis la guerre$ ce mécanisme a cessé de +ouer en *ngleterre M (3uef /ourquoi " Nue
s’est-il passé en 9K99 qui puisse être responsable du ch?mage " : L =epuis 9K99$ en efet$ il
existe en *ngleterre un s&stème d’assurances ch?mage$ qui donne aux ouvriers sans travail
une indemnité connue sous le nom de dole ()))) La conséquence d’un pareil régime a été
d’établir un certain niveau minimum de salaire$ ' partir duquel l’ouvrier préfère toucher le dole
plut?t que de travailler pour un salaire qui ne lui vaudrait qu’un excédent asseA faible sur la
somme qu’il re5oit comme ch?meur) M ) Nuelle conséquence cela a t-’il " 3uef répond L *insi le
dole a surtout pour efet d’assurer indé,niment le maintien de la discipline s&ndicale) !’est elle
qui est l’instrument essentiel de la stabilisation des salaires ' un niveau entièrement
indépendant du niveau des prix$ c’est elle qui est$ par-l'$ la cause du ch?mage permanent M)
*insi selon 3uef le niveau élevé de ch?mage que l’on observe durant les années trente en *ngleterre
résulte de l’instauration d’une sorte d’assurance ch?mage qui est ' l’origine d’une rigidité du salaire
qui$ elle seule$ est capable d’expliquer la perpétuation du déséquilibre du marché du travail)
Conclusion
4n arrive alors ' la situation o; l’emploi sera moins important car les entreprises supportent un co:t
salarial réel supérieur ' ce que re5oivent les salariés (la diférence est constituée par les prélèvements
obligatoires opérés par l’8tat )*insi$ selon les néo-classiques$ tout ce qui vient perturber le marché du
travail est exogène et va être ' l’origine d’un déséquilibre générant du sous-emploi)
+. La lé"islation %our l’em%loi
1. Les conséquences de la L56 sur l’em%loi
2. Les conséquences de la L56 sur le ch0ma"e
'. Un %arado-e# le dévelo%%ement des em%lois %récaires
,es ressources com%lémentaires
3#ercices de remédiation 4ur le net, articles et vidéos
5e $ase Appro"ondissement
I ( 6e marché du
travail, un marché
comme les autres
6e marché du travail selon les néo(
classiques /Animation et e#ercices2
7n 8C9 sur le marché du travail
:ésumé sonore

6e cours du C%35
7ne vidéo de la cité de
l’économie ! le marché du
travail
II( 7n modle
théorique $asé sur la
concurrence pure et
par"aite qui assure un
équili$re de plein(
emploi
6;anal.se néo(classique du marché
du travail
6es premires questions de ce 8C9
7n te#te < trous
6es premires questions 6A
:36ATI+% 4A6AI:3(39'6+I
'e marché du travail néo
classique
7ne vidéo d’écose=o !
l’anal.se néo(classique du
marché du travail
Une vidéo d’éco
dico :
fexibilité et
emploi
6e marché du travail (
7niv(ce>anne."r 7n
cours d’7niversité
6e marché du travail (
Christian ?ials
III ( 5es rigidités qui
sont < l’origine du
chômage selon les
néo(classiques
Co&t du travail et emploi /3#ercices
et 8C92
un didapage p 0 < @
7ne vidéo d’écodico de
?%' 'ari$as sur
la dé"inition du
co&t du travail !
ici
L7info"ra%hie # les
chiffres du coût
du travail en
France Les
6chos
Salaire minimum =
chômage Une vidéo
Chômage : la rigidité
qui pèse sur le
marché du travail
Les causes du
chômage | Eclairages
Le Fi"aro Con8oncture #
Le débat sur le
coût du travail
relancé.
6’3#pansion ! 9Le coût
tro% lourd du
travail en
France %$se sur
la croissance ...
Economiques
Chômage : la coure
inversée ! |
"ontrepoints