You are on page 1of 48

INTRODUCTION

PLAN
I- Les chaînes de valeur et travail décent : 1. Définition de la chaîne de valeur 2. Définition du Travail décent 3. Le développement des chaînes de valeur au service du travail décent 4. L’importance des chaînes de valeur dans la politique commerciale 5.La Promotion du travail décent pour tous
II- Réseaux de production mondiaux : 1. Définition des réseaux de production mondiaux 2.La notion de firme-réseau 3.Globalisation des systèmes de production 4.La responsabilité sociale des entreprises mondiales 5. Le rôle de la chine dans les réseaux de production mondiaux III- Cas pratique : Puma Conclusion

Les chaînes de valeur et le travail décent
Définition de la chaine de valeur :
Une

chaîne de valeur mondiale décrit la gamme complète des activités entreprises pour faire passer un produit ou un service de sa conception à son utilisation finale, ainsi que la façon dont ces activités sont réparties géographiquement et au-delà des frontières internationales; technologies de l’information et de la communication (TIC) ont permis de scinder la chaîne de valeur, et de déterminer la localisation des activités de chaque maillon dans une optique de réduction des coûts.
Les

Les chaînes de valeur et le travail décent La mondialisation des chaînes de valeur est motivée par divers facteurs: La volonté de réaliser des gains d’efficience. Le . sur fond de fragmentation géographique de plus en plus marquée des processus de production. rythme et l’ampleur de la mondialisation actuelle sont sans précédent et liés à l’émergence rapide de chaînes de valeur mondiale. Le renforcement de la concurrence sur les marchés intérieurs et internationaux contraignant les entreprises à devenir plus efficaces et à réduire leurs coûts. L’entrée sur de nouveaux marchés émergents et l’accès à des actifs stratégiques pouvant aider l’entreprise à exploiter des connaissances étrangères.

Les chaînes de valeur et le travail décent La chaîne de valeur mondiale est une rue à double sens. . où circulent de l’information et des biens.

Les chaînes de valeur et le travail décent .

Les chaînes de valeur et le travail décent Le concept du travail décent: Apparu en 1999. Mais quel est le véritable contenu de cette notion de «travail décent»? . dans le rapport présenté par le Directeur général à la 87ème session de la Conférence internationale du Travail. Embrasse et synthétise les aspects les plus divers de ce qu’est le travail aujourd’hui.

Promotion de l’accès aux systèmes de protection sociale . . Dialogue plus important entre les partenaires sociaux.Les chaînes de valeur et le travail décent La notion du travail décent: Quatre objectifs stratégiques: Création d’emplois décents et productifs . Respect des normes de travail fondamentales .

Les chaînes de valeur et le travail décent Définition de L’OIT du travail décent Selon l’OIT. l’équité et l’égalité entre les sexes » . la stabilité familiale.aspirations concernant les possibilités et le revenu. le développement personnel. « un travail décent représente l’ensemble des aspirations des gens en ce qui concerne leur vie professionnelle . les droits et la reconnaissance.

Qualité . Différenciation. Et par conséquent atteindre les résultats escomptés sur le travail décent. . l’environnement commercial.Les chaînes de valeur et le travail décent Le développement des chaînes de valeur au service du travail décent: Le but ultime du changement systémique est d’améliorer la manière dont fonctionnent les chaînes de valeur qui peuvent être évaluées sur la base des cinq moteurs du développement d’une chaîne de valeur: Efficacité . Travail décent.

Bien que la production mondiale est dominée par les pays de l'OCDE.  Les entreprises multinationales jouent un rôle primordial dans les chaines de valeurs mondialisées. qui leur permettent d’exploiter des possibilités de bénéfices sur les marchés étrangers en y implantant des filiales. .  L'essor des chaînes de valeur mondiales est accompagné par une intégration croissante des pays en développement à l'économie mondiale.Les chaînes de valeur et le travail décent L’importance des chaînes de valeur dans la politique commerciale: Les chaînes de valeurs mondiales sont devenues une caractéristique dominante des échanges mondiaux. la production manufacturière de certains pays émergeants a connu une croissance importante et devrait progresser davantage. leur importance dans l’économie mondiale contemporaine est liée à leur solidité au regard d’actifs fondés sur la connaissance tels que la gestion et la propriété intellectuelle.

et répondre rapidement à la demande ce qui est impossible si les intrants subissent des retards imprévisibles à la frontière. Les mesures de facilitation des échanges sont essentielles pour encourager l’intégration dans les réseaux mondiaux de production et les marchés mondiaux.Les chaînes de valeur et le travail décent L’importance des chaînes de valeur dans la politique commerciale: « Quelles politiques commerciales pour les chaînes de valeur mondiales ? » Facilitation des échanges : réduire les obstacles aux frontières: La rapidité et l'efficacité des procédures douanières et portuaires sont essentielles pour le bon fonctionnement des chaines d'approvisionnements. . Les entreprises doivent limiter leurs stocks.

de coordination et de traçabilité qui se font fortement sentir dans un monde dominé par la CVM. Il faut aussi noter le rôle des services dans la CVM a libéralisation des échanges de services permettrait de bénéficier de services plus efficaces et de meilleure qualité.. Encourager la convergence des normes et des dispositifs de certification.Les chaînes de valeur et le travail décent Normalisation : éviter les restrictions inutiles: Le nombre important de normes qualitatives et de sécurité répond en partie à des besoins d'information. et de renforcer ainsi la compétitivité des entreprises manufacturières qui pourraient prendre part aux réseaux de production mondiaux. Efficacité des marchés de services : améliorer la compétitivité à l’intérieur des frontières: La chaîne logistique joue un rôle important dans les réseaux de production mondiaux. ce qui exige des infrastructures de réseau efficaces. .il ne faut pas négliger le rôle de ces normes dans la protection du consommateur. peut alléger la charge que représente le respect des normes et renforcer la compétitivité des petits exportateurs. mais la complexité et l'hétérogénéité de ces normes constitue un énorme obstacle à l'intégration à la CVM principalement pour les PME.

Ces initiatives forment le programme mondial de l'OIT sur le travail décent Ce programme a comme principal objectif la réduction de la pauvreté.Les chaînes de valeur et le travail décent La Promotion du travail décent pour tous: Afin de promouvoir le travail décent. d'équité. et l'intégration des politiques économiques et sociales. activités opérationnelles. de sécurité et de dignité. le bureau international de travail a pris beaucoup d'initiatives (recherches. la promotion de l'intégration sociale. . examen des politiques). Le but principal d'une économie mondialisée est de donner à chacun la possibilité d'accéder un travail décent et productif dans les conditions de liberté.

d'une part.Les réseaux de production Mondiaux Origine des réseaux de production mondiaux: Les réseaux internationaux de production trouvent leur origine dans la transformation des entreprises multinationales qui. d'autre part. interviennent en acteurs de sa structuration . Ils s'inscrivent dans la dynamique de la globalisation. réagissent aux évolutions de la globalisation et. .

Cependant. .  C’est par l’exploitation de ces relations horizontales que se développent et se renforcent les principales sources de valeur. chaque maillon d’une chaîne de production [de valeur] s’insère aussi dans une série de relations non linéaires ou horizontales ou de réseaux à l’intérieur d’une industrie ou d’un groupe.Les réseaux de production Mondiaux Définition des réseaux de production mondiaux: Les réseaux de production sont souvent perçus comme des chaînes de valeur séquentielles qui créent de la valeur par la transformation d’intrants matériels et non matériels en produits et services.

.Les réseaux de production Mondiaux La gouvernance des réseaux de chaînes de valeur varie en fonction des déterminants suivants : la complexité de l’information requise. la mesure dans laquelle cette information peut être transmise entre les parties sans grand investissement en rapport avec la transaction. les exigences de la transaction relativement aux capacités des fournisseurs actuels et éventuels.

. Réseaux externalisés qui associent des unités juridiquement autonomes et dont les modes de gouvernance s'appuient sur la détention d'autres actifs que strictement financiers.Les réseaux de production Mondiaux Les formes principales du réseau : Réseaux intégrés dont les unités productives appartiennent à un groupe holding qui en détient le capital .

Les réseaux de production Mondiaux La notion de firme-réseau : Economie mondiale vers fin les années 1970 Contrôle de toute la chaîne de production par les grandes firmes Défis de la mondialisation Vulnérabilité des groupes Contrainte de restructuration .

d’où son appellation de « firme-réseau » ou d’« entreprise en réseau ». dans une logique de réseau .  adopter des structures plus horizontales et moins cloisonnées. .Les réseaux de production Mondiaux Parmi les caractéristiques principales de la firmeréseau: opérer au sein de réseaux d’alliances avec d’autres entreprises qui n’ont pas nécessairement un lien en capital avec elle.

Il s'agit des filiales étrangères où la MN possède moins de 50% du capital des accords de licence et de l'assistance technique .Les réseaux de production Mondiaux du franchisage et de la soustraitance internationale des contrats de gestion ou de service. etc.

comme le réseau des énarques ou des polytechniciens ». . ou relationnelles.Les réseaux de production Mondiaux La définition des réseaux donnée par le dictionnaire de l’économie Larousse-Le Monde : « Des systèmes facilitant la mise en relation d’individus ou d’objets » et pouvant reposer sur « des infrastructures physiques comme le réseau ferroviaire ou le réseau téléphonique.

Les réseaux de production Mondiaux Une définition assez restrictive du concept: C’est celle que reprend le dictionnaire Larousse-Le Monde : « On dit d’une entreprise qu’elle fonctionne en réseau lorsqu’elle a mis en place des relations durables avec d’autres entreprises (clients ou sous-traitants) ». .

« . c’est-à-dire sa capacité structurelle à faciliter la communication entre ses composants . sa cohérence. c’est-à-dire le degré de communauté d’intérêts entre les objectifs du réseau et ceux de ses composants ». La performance d’un réseau donné va donc dépendre de deux de ses qualités essentielles : sa connexité. Les éléments du réseau sont à la fois autonomes et dépendants du réseau.Les réseaux de production Mondiaux Une interprétation au sens large: Proposée par le sociologue Manuel Castells : La forme spécifique d’une entreprise dont l’intersection de segments de systèmes autonomes d’objectifs constitue le système de moyens. et par conséquent d’autres moyens visant d’autres buts.

Les réseaux de production Mondiaux Les réseaux «interentreprises» • les réseaux des sociétés multinationales avec leurs clients. les grappes d’entreprises (clusters) • au sein desquelles des entités indépendantes d’une même région coopèrent entre elles pour développer des synergies autour d’une même technologie . leurs fournisseurs et leurs partenaires privilégiés dans des alliances ponctuelles ou durables les réseaux «intraentreprises » • les réseaux d’unités décentralisées internes aux entreprises qui complètent ou remplacent les structures verticales traditionnelles.

Les réseaux de production Mondiaux Plus de réactivité Plus de flexibilité La forme la plus adaptée .

Les réseaux de production Mondiaux « La globalisation du système de production » Les systèmes de production des grandes multinationales se caractérisent par une déconnexion croissante entre : Les lieux de distribution et de consommation L'origine géographique des composants et la localisation des étapes du processus de fabrication .

Une nouvelle hiérarchie s’établit alors entre les firmes « têtes de réseaux ».Les réseaux de production Mondiaux « La globalisation du système de production » La firme globale est de plus en plus dématérialisée. et les entreprises satellites. . Des stratégies d’externalisation : confier une part croissante des activités de transformation à des fournisseurs et sous-traitants. Les interconnections augmentent entre les entreprises : réalisant des activités complémentaires au sein de réseaux transnationaux de production.

.Les réseaux de production Mondiaux « La globalisation du système de production » En se déployant au-delà des frontières En se dématérialisant Et en s’interconnectant l’économie tend en effet à se « Désencastrer ».

Abandon de ces pratiques à partir des années 1980 et 1990 au bénéfice de systèmes de rémunération variables et individualisés.Les réseaux de production Mondiaux « La globalisation du système de production » A ce titre. . « les têtes de réseaux » n’ont plus d’obligation sociale ou d’incitation économique à promouvoir des augmentations collectives régulières de salaires au sein des réseaux de production.

ne s'appliquent  les contre-pouvoirs traditionnels n'ont pas de légitimité d'intervention en dehors des frontières nationales . dans un cadre national.Les réseaux de production Mondiaux « La globalisation du système de production » La firme-réseau transnationale échappe aux modes traditionnels de régulation de la relation d'emploi Elles ne peuvent être tenues juridiquement responsables conditions d'emploi observables au sein de leur système international de production Les lois du travail et les conventions collectives des qu'à l'employeur direct.

Les efforts pour réduire les émissions de dioxyde de carbone. . est définit comme « l’intégration volontaire des préoccupations sociales et environnementales des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes ».Les réseaux de production Mondiaux « La responsabilité sociale des entreprises mondiales » La responsabilité sociale des entreprises mondiales : Le terme de responsabilité sociale des entreprises (RSE). la promotion de l’égalité des chances professionnelles et l’implication dans les communautés locales sont des exemples de telles initiatives.

. La Suède a été aussi le premier pays à demander aux entreprises publiques des rapports de développement durable en conformité avec les lignes directrices de la Global Reporting Initiative (GRI) . accompagnée d’une forte sensibilisation et de bonnes connaissances. a favorisé les pratiques éco-innovantes et l’efficacité dans les entreprises suédoises. la responsabilité environnementale et la lutte contre la corruption. une source d’inspiration pour les entreprises: Le gouvernement suédois encourage le secteur privé à suivre les principes directeurs de l’OCDE (organisation de coopération et développement économique) à l’intention des entreprises multinationales et à appliquer les dix principes du Pacte mondial des Nations Unies concernant le respect des droits de l’homme et le droit du travail.la GRI vise à établir des normes mondiales pour les rapports de développement durable et à faciliter l’évaluation et la comparaison des entreprises du point de vue social. environnemental et économique. Une législation environnementale rigoureuse.Les réseaux de production Mondiaux « La responsabilité sociale des entreprises mondiales » « Quelles sont les causes du succès ?? » Le gouvernement.

. le Global Gender Gap Report 2010 du Forum économique mondial note que la Suède et les autres pays nordiques apparaissent comme les pays les plus performants et les véritables fers de lance en la matière . montre que les pays nordiques sont en première ligne de la lutte contre le changement climatique et du développement des cleantech . l’Indice 2010 de la compétitivité climatique. la suède était en tête de l’indice de compétitivité responsable établit par l’organisation internationale sans but lucratif Account Ability.Les réseaux de production Mondiaux « La responsabilité sociale des entreprises mondiales » Exemple des entreprises suédoises : Dès 2007. Pour ce qui est de l’égalité entre les sexes.

le Code de Conduite. . notamment pour ses usines de production en Asie. écrit en partenariat avec l’Organisation Internationale du Travail. H&M est présente dans 43 pays et emploie environ 94 000 personnes (2011) et possède 2 629 magasins (août 2012). l’interdiction du travail des enfants.Les réseaux de production Mondiaux « La responsabilité sociale des entreprises mondiales » Les entreprises suédoises sont renommées pour les efforts de grande ampleur qu’elles consacrent à la responsabilité sociale : Exemple H&M: La chaîne d’habillement H&M est une entreprise internationale suédoise de prêt à porter pour femmes. enfants et hommes fondée en 1947 par Erling Persson. H&M ne possède aucune usine de fabrication. Ainsi un contrôle est effectué par les auditeurs de H&M pour s’assurer du respect des durées légales du travail . Si un sous-traitant ne respecte pas le code du travail. Avec ses 700 fournisseurs. Le Groupe H&M attache une importance toute particulière aux conditions de travail . la liberté syndicale ou encore les restrictions chimiques. Politique suivie: H&M coopère activement avec ses fournisseurs pour promouvoir les droits des travailleurs et réduire les impacts environnementaux. Ainsi. la durée de travail raisonnable et salaires justes. vise à respecter des règles suggérées par la convention de l’ONU sur le droit des enfants. son contrat avec H&M est rompu. répartis entre Europe et Asie. la sécurité sur le lieu de travail. Des audits réguliers a ses fournisseurs sont effectués chaque année afin de vérifier que toutes les normes et règles imposées soient bien respectées.

Les réseaux de production Mondiaux « Le rôle de chine dans les réseaux mondiaux» Le rôle de la chine dans les réseaux de production mondiaux: Depuis une vingtaine d'années. Ses exportations se sont accrues à un rythme annualisé de 19% doublant ainsi le taux des exportations mondiales. Dans le cadre de ce régime. Les statistiques douanières de la Chine montrent l’importance grandissante de ce régime commercial. Le succès du régime douanier chinois visant les produits importés destinés à la réexportation a contribué à la croissance des exportations chinoises. Le rôle capital et croissant joué par le régime douanier préférentiel visant les produits importés destinés à être réexportés après transformation ou assemblage continue néanmoins à offrir des possibilités d’expansion non négligeable aux entreprises occidentales. la Chine est devenue une puissance exportatrice mondiale. . les entreprises situées en Chine sont exonérées par le gouvernement chinois de certains droits de douanes sur les importations de matières premières et d’autres intrants à la condition que ceux-ci soient exclusivement utilisés à des fins d’exportation.

ETUDE DE CAS « PUMA » La firme allemande de sportswear « Puma »: la cible d'une campagne activiste porté par plusieurs organisations nongouvernementales (ONG) Assumer une responsabilité sociale vis-à-vis des conditions de travail des salariés de Matamoros Garments Matamoros: un sous-traitant mexicain qui assemble des produits de la marque germanique à destination du marché américain .

ETUDE DE CAS « PUMA » Des pratiques managériales de travail forcé Des violences verbales Le non-paiement des heures complémentaires Pratiques contraires aux principes énoncés dans le code de conduite de Puma Grève des salariés Mexicains (Janvier 2003) Des obstacles à la mise en place d'un syndicat local indépendant .

.  la sécurité alimentaire  la qualité des conditions d'emploi qui s'inscrivent dans une perspective de long terme.ETUDE DE CAS « PUMA » Les activistes dénonçaient: Une focalisation des multinationales sur des objectifs de rentabilité de court terme. considérés comme incompatibles avec la poursuite d'objectifs plus généraux tels que:  le respect de l'environnement.

ont mobilisé des moyens d'action régie par les règles bureaucratiques héritées de l'époque fordiste. ont défini des revendications .ETUDE DE CAS « PUMA » Organisations Etats et syndicats de salariés reste largement limitée à la sphère nationale ont construit des modes de fonctionnement.

ETUDE DE CAS « PUMA » Le schéma ci-dessous représente la part du réseau international de production de Puma mise en cause dans la campagne: .

• trois représentants sont envoyés sur place et produisent des témoignages filmés de salariés . Une position de repli Soumise aux pressions d’ONG • qui demandent une implication de Puma en soutien aux revendications des travailleurs locaux une position de déni • cessant toute activité avec le sous-traitant Matamoros. sont révélatrices d’une courbe d’apprentissage de l’entreprise dans le développement de nouvelles formes de dialogue social. similaires à celles d’autres firmes mises en cause dans d’autres campagnes.ETUDE DE CAS « PUMA » Les réactions de la firme Puma.

immédiatement contestés par les associations et le syndicat indépendant local.ETUDE DE CAS « PUMA » Témoignages. ces témoignages ne seront jamais rendus publics Reprise de son activité avec le sous-traitant mexicain Fermeture des portes de l’usine (Mars 2003) Répercussions à plus long terme au plan international .

ETUDE DE CAS « PUMA » D’une part: Puma rejoint en 2004 la Fair Labor Association (FLA). La FLA développe aujourd’hui une procédure d’accréditation basée sur la mise en place et la vérification de codes de conduite concernant les conditions de travail des sous-traitants de ses quelque 2000 entreprises membres . un collectif d’entreprises créé en 1994 sous l’impulsion de Bill Clinton en réponse à des pressions médiatiques croissantes concernant la dégradation des conditions de travail chez les sous-traitants de l’habillement. association professionnelle établie aux Etats-Unis en 1998 à partir de l’Apparel Industry Initiative.

les deux gouvernements déposeront une plainte contre le Mexique pour non-respect du principe de liberté d’association des salariés .ETUDE DE CAS « PUMA » D’autre part: Trois ONG du Mexique. Cette procédure vise à promouvoir le respect de onze principes incluant la liberté d’association des salariés. la non-discrimination et le versement d’un salaire minimum dans les entreprises engageant des échanges commerciaux entre les trois pays.  Entre la fin de l’année 2004 et le début de l’année 2005. du Canada et des Etats-Unis ont sollicité fin 2003 les gouvernements américains et canadiens pour soumettre le cas Matamoros à la procédure de défense des droits du travail associée à l’Accord de Libre Echange Nord Américain (ALENA).

CONCLUSION .

MERCI DE VOTRE ATTENTION .